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#208 : Épidémie

Les préparatifs du mariage de Matthew et Lavinia avancent. Branson a trouvé un travail de journaliste à Dublin. Sybil annonce son intention de l'épouser. Une épidémie de grippe espagnole s'abat sur Downton Abbey. M. Carson puis Cora et Lavinia en sont touchés. M. Bates est arrêté par la police pour le meurtre présumé de Vera...

Popularité


4.25 - 12 votes

Titre VO
Episode 8

Titre VF
Épidémie

Première diffusion
06.11.2011

Première diffusion en France
30.09.2012

Vidéos

Danse de Mary et Matthew (vo)

Danse de Mary et Matthew (vo)

  

La mort de Lavinia (vo)

La mort de Lavinia (vo)

  

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Dimanche 30.09.2012 à 22:00
0.77m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 06.11.2011 à 21:00
10.50m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : James Strong

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson Mason
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Kevin Doyle... Molesley
Allen Leech... Tom Branson
David Robb... Docteur Clarkson
Zoe Boyle... Lavinia Swire
Ian Glen... Sir Richard Carlisle
Amy Nuttall... Ethel Parks
Michael Cochrane... Révérend Travis

 

Guests Stars :

Clare Calbraith (Jane Moorsum), Paul Copley (M. Mason), Christine Mackie (Mme Bryant), Kevin McNally (M. Bryant)

Les préparatifs du mariage de Lavinia et Matthew vont bon train à Downton Abbey. Les présents sont rassemblés dans la salle de dessin. Lavinia est confuse du bouleversement occasionné par la cérémonie tandis que Matthew souhaite pouvoir se passer de sa canne pour remonter l’allée de l’église. Un gramophone offert par l’une des cousines de Lavinia attire l’attention des habitants.

Pendant ce temps, à l’office, Madame Hughes informe Carson de la lettre qu’elle vient de recevoir de Madame Bryant. Le couple voudrait voir le bébé mais Madame Hughes craint la réaction de Monsieur Bryant.

Thomas, à court d’argent, demande à Carson de lui laisser un peu de temps pour trouver une place de domestique et propose de se rendre utile en attendant. Carson refuse et lui demande de prendre ses dispositions pour son départ.

Daisy a reçu une lettre de Monsieur Mason qui voudrait la rencontrer et Madame Hughes porte la lettre de Madame Bryant à Ethel. Il est convenu que la rencontre se déroulera à Downton Abbey. Madame Hughes en informe Cora, satisfaite de ne pas avoir à rencontrer à nouveau Monsieur Bryant.

Dans la chambre de Mary, Sybil apprend à ses sœurs que Branson a trouvé un emploi dans la presse et qu’elle va le suivre à Dublin pour l’épouser. Malgré les objections de ses sœurs, Sybil veut l’annoncer à la famille au cours du diner. Branson les rejoindra lorsqu'ils passeront au salon.

La famille est rassemblée dans le salon, Branson entre. Violet est étonnée et Sybil pense que ce n’est pas le bon moment mais Branson les met au courant. Robert, très en colère, refuse d’entendre parler de mariage et renvoie Branson. Sybil répond qu’elle restera pour le mariage mais suivra ensuite Branson à Dublin pour l’épouser. Branson s’en va en signalant qu’il va prendre une chambre à l’auberge, où il attendra Sybil. Il passe par l’office et apprend son départ aux domestiques en précisant qu’il va épouser Lady Sybil. Si Anna montre de la sympathie au jeune homme, il en est tout autre pour Carson.

Plus tard, Anna informe Bates qu’ils vont se marier pour qu’ils puissent affronter ensemble ce qu’ils risquent de vivre.

Le lendemain, Robert et Violet essaient de dissuader Sybil de se déshonorer. La jeune femme reste sur ses positions, Robert promet de lui couper les vivres.

Avant le diner, Carson ne se sent pas bien, Madame Hughes l’envoie au lit, se proposant de faire appel à Molesley pour le remplacer au service.

Voulant bien faire, Molesley goûte les vins avant de les présenter. Au fur et à mesure du repas, Molesley se sent de plus en plus mal et Anna doit le remplacer au service. Cora, à son tour, doit quitter la table, souffrant de malaise, suivie de Lavinia également fatiguée. Le docteur Clarkson est appelé, une grippe espagnole sévissant dans la région. Après avoir visité les malades, le docteur Clarkson promet de revenir le lendemain.

Resté seul avec Mary dans le salon, Matthew met le gramophone en marche et l’invite à danser. Matthew s’excuse auprès de Mary et lui explique qu’après avoir accepté que Lavinia sacrifie sa vie, ses enfants et son avenir il ne pouvait la rejeter après sa guérison. Mary approuve et répond qu’elle comprend, s'imputant la faute de la rupture de leur couple. Ils s’embrassent mais se séparent précipitamment en apercevant Lavinia qui les regarde au pied de l’escalier.

Matthew la reconduit dans sa chambre. Elle restera à Downton pour que le docteur Clarkson puisse soigner les malades plus facilement. A part Molesley c’est bien la grippe espagnole qui a touché Downton et le médecin s’attend à ce que d’autres habitants tombent malades.

Lorsqu’il la quitte Lavinia supplie Matthew de ne jamais la laisser devenir une gêne ou un obstacle. Il la rassure, elle ne le sera jamais.

En se retirant dans sa chambre, Robert rencontre Jane Moorsum devant sa porte. Elle le trouve triste, il lui confie son désarroi à la veille de perdre Sybil. Elle lui prend la main, il l’attire dans son dressing. Ils s’embrassent, mais Bates les interrompt en frappant à la porte. Jane se cache derrière la porte pendant que Robert répond à Bates qui voulait savoir à quelle heure il souhaitait se lever le lendemain. Puis Robert renvoie Jane.

Le lendemain matin, Robert rencontre Tom Branson à l’auberge pour lui proposer de l’argent et l’aider à rentrer en Irlande seul, mettant fin à ce qu’il appelle une ineptie. Branson refuse et se sent insulté. Il est persuadé que le bonheur de Sybil est à ses côtés. Robert lui demande de quitter immédiatement le village mais Branson réplique qu’il ne voudrait certainement pas qu’il appelle Sybil pour le rejoindre et qu’il l’emmène dans l’heure.

Robert le quitte fâché et rentre au domaine où les préparatifs du mariage continuent. Isobel lui apprend que Cora ne va pas bien du tout et que deux domestiques se sont alitées. Mary est allée chercher Sir Richard à la gare. Thomas se propose pour aider Madame Hughes pour s’acquitter de son loyer.

Isobel indique à Matthew et Lavinia que leur mariage devrait être reporté à cause de l’épidémie qui débute. Matthew est soulagé en constatant que sa fiancée ne parait pas trop touchée. Matthew voudrait fixer une nouvelle date mais Lavinia à des doutes, elle a compris les sentiments qui lient Matthew et Mary et veut rompre leur engagement.

En revanche, l’état de Cora s’est brusquement aggravé et le Docteur Clarkson, appelé en urgence, ne se montre pas encourageant. Sybil et O’Brien se relaient à son chevet. Puis c’est l’état de Lavinia qui s’aggrave. Le docteur Clarkson est impuissant, Lavinia meurt en tenant la main de Matthew. Dans un dernier souffle, elle lui dit que c’est mieux ainsi et lui souhaite d’être heureux.

A l’office, Bates informe Anna qu’il a pu retenir la date de leur mariage avec l’officier d’état civil pour le vendredi suivant. Ethel arrive à ce moment pour présenter son fils aux Bryant.

Bryant se montre toujours disgracieux mais Madame Bryant craque devant le petit bonhomme. Toutefois, Ethel refuse le marché de Bryant qui l’éloignerait de son fils. Les Bryant se retirent en restant sur leur position.

A l’office, O’Brien se montre touchée par l’état grave de Cora, qui ne la reconnait pas. Elle aurait aimé pouvoir lui parler et quelque chose qu’elle voudrait …  mais elle s’arrête et surmonte aussitôt ce petit moment de faiblesse.

L’état de Cora s’est rapidement amélioré. Jane Moorsum a donné sa démission. Anna est devenue Madame Bates. Mary lui a préparé une surprise : une chambre du château a été préparée pour leur nuit de noces. Monsieur Carson a pu quitter sa chambre. Les funérailles de Lavinia se sont déroulées en présence de tous les habitants du château et Matthew dévasté. Il pense qu’elle a eu le cœur brisé en les surprenant en train de s’embrasser.

Au cimetière, Daisy rencontre Monsieur Mason devant la tombe de William. Sybil informe Robert qu’elle partira dans un ou deux jours. Robert capitule et donne son accord pour leur départ en serrant la main de Tom Branson.

A leur retour du cimetière, en état d'arrestation, Bates est emmené les menottes aux poignets par deux policiers, devant les domestiques atterrés.

 

Downton Abbey est en effervescence pour les préparatifs du mariage de Matthew et Lavinia.

Cora : Nous pouvons mettre les présents dans la salle de dessin contre la fenêtre.
Mrs Hughes : Très bien, MiLady.
Isobel : Je suppose que nous devons tous les exposer. Cela peut sembler prétentieux.
Lavinia : Je ne peux supporter ce bouleversement que nous laissons reposer sur vous.
Cora : Ne soyez pas ridicule.
Mary : Comment allez-vous ?
Matthew : J'aimerais juste pouvoir me passer de cette canne. Désolé.
Mary : Ne le soyez pas. Si quelqu'un peut jurer, c'est bien vous.
Lavinia : Ne vous tourmentez pas vous-même. Pensez à là où nous étions il y a quelques mois.
Mary : Je suis plutôt d'accord.
Matthew : Je veux pouvoir marcher dans l'allée sans l'aide de quiconque.
Lavinia : Vous m'aurez moi pour vous appuyer.
Mary : Vous avez encore 3 jours complets pour vous entraîner.
Isobel : Mon Dieu, est-ce l'heure ? Je ferai mieux de rentrer.
Lavinia : Je viens avec vous.
Matthew : Elle vous cire les bottes, Mère.
Lavinia : Toute mariée qui ne fait pas cela à la mère de son mari est une folle.

A l’office.
Mrs Hughes : Puis-je vous déranger ? Mme Bryant m'a écrit une lettre. Je ne m'y attendais pas. Elle dit que son mari veut voir le bébé. Ils le veulent tous les deux.
Carson : N'est-ce pas ce que vous espériez ?
Mrs Hughes : Oui et non. Vous vous souvenez comment il était la dernière fois ? Je ne veux pas à nouveau ruiner les espoirs d'Ethel.
Carson : Ethel n'est pas le plus important. Vous devez voir la chance pour ce garçon.
Mrs Hughes : Je crois que vous avez raison, si nous le faisons d'une autre façon.

Les trois sœurs se retrouvent dans la chambre de Mary avant de descendre pour le diner.
Mary : Mais pourquoi l'annoncer ce soir, soudainement ?!
Sybil : Il a trouvé un travail dans la presse. Il l'a appris aujourd'hui, c'est une vraie chance.
Mary : Laissez-le aller à Dublin, vous pourrez alors y réfléchir dans le calme.
Edith : Mary ne veut pas que vous soyez piégée avant que vous soyez totalement certaine.
Sybil : Mais je suis certaine ! Combien de fois devrais-je vous le dire ?! Anna dites-leur.
Anna : Lady Mary a raison. C'est une grave décision que de renoncer à votre monde.
Mary : Merci. Ecoutez-la, elle, si vous ne m'écoutez pas.
Sybil : Je ne vais pas abandonner mon monde ! Si eux m'abandonnent, c'est leur problème. Je serai parfaitement heureuse de continuer à rester amie avec chacun d’entre vous.
Mary : Mariée au chauffeur ?
Sybil : Oui. Peu importe, il est journaliste maintenant, ce devrait être mieux pour Mamie. Nous allons le dire à Papa ce soir.
Edith : Nous ?! Vous voulez dire vous et Branson ?!
Sybil : Il viendra après le dîner.
Edith : Que va faire Papa ?
Mary : J'imagine qu'il appellera la police.

Dans le bureau de Carson.
Carson : Downton n'est pas un hôtel.
Thomas : Non, M. Carson.
Carson : Vous avez tellement insisté sur le fait de ne pas être un domestique désormais, que nos oreilles en bourdonnent.
Thomas : Le problème est que, je suis un peu à court d'argent, pour le moment.
Carson : Je ne peux pas dire que je compatis, vu que vous avez trempé dans ce marché noir.
Thomas : J'ai juste besoin d'un peu plus de temps, M. Carson.
Carson : Cela fait combien de temps que le dernier patient est parti, Sergent ?! Vous abusez de notre générosité.
Thomas : J'essaierai de me rendre utile.
Carson : Trouvez juste un autre endroit où aller.

La famille est rassemblée dans le salon, après le dîner. Branson entre.
Branson : Je suis là.
Robert : Je peux le voir.
Sybil : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Nous ne devons pas inquiéter Mamie.
Branson : Vous m'avez demandé de venir et je suis venu.
Violet : Quelqu'un voudrait-il bien me dire ce qu'il se passe ou allons-nous tous nous regarder dans le blanc des yeux ?
Branson : Votre Grand-mère a le droit de savoir comme tout le monde.
Violet : Pourquoi je ne trouve pas cela rassurant ?

Dans la cuisine.
Mrs Patmore : Combien de temps va mettre M. Carson ? Ce n'est jamais utile d'essayer de rendre la nourriture attrayante pour le repas des domestiques. Tu es très silencieuse ce soir.
Daisy : J'ai eu une lettre de M. Mason, le père de William.
Mrs Patmore : Oui. Que veut-il ?
Daisy : Me voir.
Mrs Patmore : Tu es sa fille d'après la loi, pourquoi ne le voudrait-il pas ?
Daisy : J'aimerais que cela soit si simple.
Mrs Patmore : Je pense que ça l'est, mais je ne vais pas rouvrir la plaie.

Dans le salon.
Robert : Comment ça vous le saviez ?!
Mary : J'espérais que ça lui passerait. Je ne voulais pas diviser la famille alors que Sybil pouvait encore revenir à la réalité.
Robert : Et pendant tout ce temps  vous m'avez promené, faisant des courbettes, séduisant et vous frottant à ma fille dans mon dos !
Branson : Je ne vous ai pas fait de courbettes et je ne l'ai pas séduite. Donnez un peu de crédit à votre fille pour savoir ce qu'elle veut.
Robert : Comment osez-vous me parler sur ce ton ! Vous allez partir immédiatement !
Sybil : Papa !
Robert : C'est de la folie ! Une ridicule, juvénile folie !
Violet : Sybil, qu'avez-vous en tête ?
Robert : Maman, c'est plus difficile...
Violet : Non, elle doit avoir une idée en tête. Autrement, elle ne nous l'aurait pas dit ce soir.
Sybil : Merci, Mamie. Oui, nous avons un projet. Tom a eu un emploi dans la presse. Je resterai pour le mariage. Je ne veux pas leur couper l'herbe sous le pied. Mais après ça, j'irai à Dublin.
Cora : Pour vivre avec lui ? Sans être mariés ?
Sybil : Je vivrai chez sa mère jusqu'à la publication des bans. Et ensuite, nous serons mariés. Et j'aurai un emploi comme infirmière.
Violet : Et que pense votre mère de cela ?!
Branson : Si vous voulez le savoir, elle pense que nous sommes très stupides.
Violet : Alors, nous avons au moins une chose en commun.
Robert : Je ne le permettrai pas ! Je ne permettrai pas que ma fille abandonne sa vie !
Sybil : Vous pouvez dire ce que vous voulez, Papa, mais ça ne fera aucune différence.
Robert : Si, ça en fera une !
Sybil : Je ne veux pas d'argent ! Vous pouvez aussi m'enfermer jusqu’à ce que je meure ! Je vous dis bonne nuit. Mais je ne peux vous promettre qu'une chose. Demain matin, rien n'aura changé.

Madame Hughes a apporté une lettre des Bryant à Ethel
Ethel : Il ne viendra pas ici ! Je ne veux pas le voir dans cet endroit. Je ne veux pas de sa pitié.
Mrs Hughes : La question est : êtes-vous prête à les faire entrer dans la vie de Charlie ?
Ethel : Je suppose, oui.
Mrs Hughes : Bien. Je leur dirai de venir à Downton Lundi à 16h et cette fois, ce sera fait dans les règles.

Dans la salle à manger des domestiques.
O’Brien : Vous ne pouviez vous attendre à vivre ici pour toujours gratuitement.
Thomas : Je ne m'attends pas à être expulsé.
O’Brien : Vous devez trouver du travail.
Thomas : Ce n'est pas si simple. Tous les Tom, Dick et Harry cherchent du travail en ce moment. Et ils n'ont pas tous l'aide de l'expérience de Jules Verne.
Anna : M. Branson, je sais que ce n'était pas facile hier soir.
Branson : Nous aurions dû en parler il y a longtemps.
Daisy : Parlé de quoi ?
Branson : De ceci : Lady Sybil et moi, allons nous marier.
Carson : N'avez-vous pas honte ?!
Branson : Je suis désolé que vous le preniez comme ça, M. Carson. Vous êtes un homme bon. Mais, non, je n'ai pas honte. En fait, je suis très fier de l'amour que cette jeune femme et moi nous efforçons de rendre honorable.
Carson : Je ne me déshonorerai pas en discutant de cela, ni personne d'ailleurs. Maintenant, si vous partez, M. Branson, nous allons continuer notre journée. Laissez une adresse où nous enverrons ce qui vous revient.
Branson : Pas de problème, M. Carson. Je serai au Arms Grantham au village, jusqu'à ce que Lady Sybil soit prête à partir. Je vous souhaite à tous une bonne journée.
Morsuum : Est-ce vrai ?
Carson : S'il vous plaît ! J'ai demandé un peu de silence. Et silence j'aurai.

Dans le salon.
Violet : Mais qu'est-ce donc ?!
Lavinia : Un gramophone. Une de mes cousines nous l'a offert.
Violet : Vous ferez bien attention quand vous ferez brûler du papier nitrate.

Violet rejoint Edith qui range les cadeaux de mariage dans le petit salon.
Violet : Vous êtes toute seule ?
Edith : J'ai laissé de la place devant pour les bijoux. Je sais que Lavinia recevra quelque chose de Père.
Violet : Et de moi. Comme elle est très mince, un vrai collier lui ira bien. Qu'en est-il de Sybil ?
Edith : Papa est avec elle en ce moment.
Violet : J'ai peur que cela ne se termine en pleurs.
Edith : Peut-être, mais ce ne sera pas ceux de Sybil.
Violet : Je trouvais que le fiancé de Mary était un rustre mais comparé à ça, c'est quasiment un Habsburg. Ne vous inquiètez pas. Votre tour viendra.
Edith : Vraiment ? Ou serai-je seulement la tante célibataire ? N'est ce pas ce qu'elles font ? Arranger les cadeaux pour leur précieuse famille ?
Violet : Ne soyez pas défaitiste, ma chère, c'est pour la classe moyenne. Je ferais mieux de monter pour soutenir votre père.

Dans la chambre de Sybil.
Sybil : Vos menaces sont vaines, vous ne le voyez pas ? Je ne serai pas reçue à Londres ? Je ne serai pas bienvenue à la cour ? Comment vous faire comprendre que je ne m'en soucie pas ?
Violet : J'espère que j'interromps quelque chose.
Robert : Je le voudrais. Cela ne nous mène nulle part. Avez-vous vu Cora ?
Violet : Elle se repose. Et peut-on la blâmer ? Sybil, chérie, ce genre de choses est très beau dans les livres, mais en réalité, ce peut-être très incommode, bien que je sois sûre que Branson ait des capacités... Non, non, c'est un bon conducteur.
Sybil : Je ne le quitterai pas !
Robert : Ne soyez pas grossière avec votre grand-mère.
Violet : Elle ne l'est pas. Elle a juste tort.
Sybil : Voilà mon offre. Je resterai une semaine pour ne pas avoir l'impression de m'enfuir et pour ne pas gâcher le mariage de Matthew. Ensuite nous nous marierons à Dublin et vous serez bien entendu les bienvenus.
Robert : Hors de question !
Sybil : L’interdirez-vous à Mary et Edith ?!
Violet : Non, non. Ne dites pas quelque chose que vous pourrez regretter.
Robert : Sachez-le. Il n'y aura plus d'argent. A partir de maintenant, votre vie sera très différente.
Sybil : Hé bien c’est formidable.

Mrs Hughes apporte un plateau à Carson, dans son bureau.
Mrs Hughes : Je pensais que cela pourrait vous dépanner... M. Carson ! Quel est le problème ?!
Carson : Je suis sûr que tout ira bien si je peux me reposer un moment.
Mrs Hughes : Vous ne pourrez pas être au calme. Pas ici. Allez au lit tout de suite. J'envoie chercher le docteur.
Carson : Impossible. Nous avons ce soir les Crawley et Miss Swire. Et cette histoire avec Lady Sybil.
Mrs Hughes : Je m'en occuperai.
Carson : Ecoutez, appelez M. Molesley pour aider.
Mrs Hughes : Ce n'est pas la peine.
Carson : Je pense que si. La guerre n'est plus une excuse pour une présentation inconvenante.
Mrs Hughes : Très bien. Je lui demanderai mais à la condition que vous alliez vous coucher.

O’Brien aide Cora à se préparer pour le diner.
O’Brien : Avez-vous trop chaud dans cette tenue, MiLady ? Vous avez encore le temps de changer.
Cora : Non, je vais bien, merci. Alors, que faisons-nous après ?
Robert : Dieu seul sait. Tout cela vient du fait que nous l'avons trop gâtée. Les vêtements extravagants, être infirmière. A quoi pensions-nous ?
Cora : Ce n'est pas juste. C'est une merveilleuse infirmière qui a travaillé très dur.
Robert : Et elle a oublié qui elle était !
Cora : Vraiment, Robert ? N'avons-nous pas vu qui elle est vraiment ?
Robert : Si vous dites ce truc de l'américaine, je descends.

A l’office.
Anna : M. Carson aime servir deux vins blancs que vous devriez ouvrir et décanter juste avant qu'ils ne mangent. Un vin léger pour les hors d'œuvre, un plus fort avec la soupe. Le même avec le poisson puis le claret que vous devez décanter maintenant. Il y a le vin pour le pudding, et après ça, quoi qu'ils veulent, dans le petit salon avec leur café.
Molesley : C'est incroyable qu'ils arrivent à monter l’escalier.
Anna : Ils n'en boivent pas beaucoup. Laissez moi vous montrer les carafes à décanter. Ces quatre...

Madame Hughes accompagne Cora vers le salon.
Cora : Bon, je n'aurai plus à recevoir cet homme odieux.
Mrs Hughes : Ce ne sera pas nécessaire. Ils la rencontreront ici mais... Devriez-vous descendre, MiLady ?
Cora : Je vais parfaitement bien, merci.

Dans la cuisine
Thomas : Pourquoi Molesley ? J'aurasi pu le faire.
Mrs Patmore : Mais vous avez fait toute une montagne de ne pas être domestique.
Thomas : J'essaie juste d'être serviable.
Mrs Patmore : J'ai bien peur qu’"être serviable" ne soit pas ce à quoi on vous associe.

Thomas sort.
Mrs Patmore : C'est merveilleux de voir l'action de la peur sur l'esprit humain.

Anna vient voir Molesley à l’office. Ce dernier goûte les vins.
Anna : Vous allez bien, M. Molesley ?
Molesley : Oui, je veux juste être absolument sûr qu'il s'agit bien du vin léger.
Morsuum : Quelle importance du moment que c'est du vin blanc ?!
Molesley : Je crois que la façon de commencer détermine la suite. Je ne veux pas démarrer du mauvais pied.

Au cours du diner. Molesley assure le service mais ne parait pas dans un état normal.
Violet : Je suis ravie que vous soyez là, Sybil chérie. J'avais peur que vous ne preniez un plateau dans votre chambre.
Robert : Vous auriez peut-être dû.
Sybil : Pourquoi ? Je ne m'enfuis pas comme un voleur dans la nuit. J'aurais pu agir ainsi mais Mary et Edith m'en ont dissuadée.
Violet : L'affaire se corse.
Isobel : Après tout, Sybil a eu le temps d'y réfléchir.
Matthew : Mère ! Nous n'avons pas à donner notre avis. M. Molesley, allez-vous bien ?
Molesley : Je vais bien, merci, Sir.
Matthew : Je ne le pense pas.
Cora : Je suis au regret de devoir vous dire que je ne me sens pas très bien. J'ai peur de devoir vous demander de m'excuser.
Robert : Je suis désolé. Voulez-vous qu'on appelle le Dr Clarkson ?
Cora : Non, il se fait tard.
Anna : Il vient pour M. Carson, votre Seigneurie.
Edith : Je le ferai monter à son arrivée.
Robert : Je peux dormir dans mon dressing.

A l’office.
Anna : Oh, je suis heureuse de vous trouver.
Bates : Et votre service ?
Anna : Ils en sont au plat principal, je peux m'éclipser un moment. Je réfléchissais et... Je dois vous dire une chose avec laquelle vous ne serez pas d'accord. Nous allons nous marier.
Bates : Nous ne pouvons pas. Pas maintenant.
Anna : Vous n'écoutez pas. Demain, allez à Ripon et prenez une licence spéciale, peu importe le prix, et fixez la date. Nous n'en parlerons à personne, mais nous le ferons.
Bates : Je ne peux pas.
Anna : Ne suis-je pas aussi forte que Lady Sybil ?
Bates : Je n'en doute pas.
Anna : Et bien, alors, si elle peut le faire,  nous aussi. C'est ce à quoi je pensais. Je vous ai soutenu pour le meilleur et pour le pire.
Bates : Je dirais surtout pour le pire.
Anna : M. Bates, si nous devons affronter ça, autant l'affronter comme mari et femme au lieu que je reste sur la touche à regarder de loin, sans aucun droit, même pas d'être informée. Je serai votre parente la plus proche. Et vous ne pouvez refuser cela.

Morsuum : Anna ! Vous devriez venir vite !
Anna : M. Molesley ? Qu'est-il arrivé ? Ne l'avez-vous pas encore apporté ?
Molesley : Je ne suis pas bien, pas bien du tout.
Morsuum : D'abord, M. Carson, puis Madame et maintenant lui.
Anna : Aidez-le à descendre dans la salle des domestiques. Le docteur pourra l'examiner aussi, quand il sera là.

Dans la salle à manger, le repas continue. Anna remplace Molesley.
Robert : La grippe espagnole est arrivée jusqu'au Yorkshire.
Violet : Et à Downton.
Isobel : Le Dr Clarkson a dit qu'il avait eu 10 cas.
Robert : Ah, je croyais que Molesley avait rejoint la Ligue Antialcoolique.
Anna : J'ai peur qu'il ne soit malade, MyLord. Je suis désolée.
Robert : Molesley aussi ? Doux Jésus. Tout le monde tombe comme des mouches.

Lavinia : Vous savez, je ne suis pas bien non plus. Pourrai-je m'allonger une minute ?
Mary : Bien sûr. Venez dans ma chambre. Le feu y est déjà allumé.
Lavinia : Excusez-moi.
Isobel : Pensez-vous qu'il soit nécessaire de la ramener à la maison ?
Matthew : Non, laissons-la se reposer.
Isobel : Et bien, je devrais aller aider.
Violet : N'y avait-il pas un bal masqué à Paris quand le choléra s'est répandu ? La moitié des invités étaient morts avant de quitter le bal.
Robert : Merci, Mère. Cela nous réconfortera pour un moment.

A l’étage.
Mrs Hughes : Je vous emmène chez M. Carson, puis à l'office pour voir M. Molesley.
Robert : Dr Clarkson, merci d'être venu. Comment va-t-elle ?
Dr Clarkson : Pas trop mal mais elle a besoin d'être surveillée un jour ou deux.
Robert : Ne vous inquiétez pas pour ça, toutes nos filles sont des professionnelles. Laissons-la pour qu'elle puisse se reposer.
Mary : Miss Swire pourrait être une autre victime. Elle dort pour l'instant, je ne veux pas la déranger.
Dr Clarkson : A son réveil, donnez-lui de l'aspirine, de la cannelle et du lait. Gardez-la ici. Je la verrai demain. Allons voir Carson.
Isobel : Je viens aussi.

Matthew resté seul dans le grand salon, met le gramophone en marche.
Mary : Où sont-ils tous ?
Matthew : Je ne sais pas exactement. Cousine Violet est rentrée à la maison.
Mary : Et vous ?
Matthew : J'attends Lavinia et Mère.
Mary : Le Dr Clarkson veut que Lavinia reste ici. Il la verra demain. Je ne connais pas celle-là.
Matthew : En fait, c’est ma préférée. Je crois qu'elle vient d'un spectacle qui n'a pas marché. Zip Goes A Million, ou dans ce genre.

Il l’invite à danser.
Mary : Vous pouvez y arriver sans votre canne ?
Matthew : Vous êtes ma canne.
Mary : Notre spectacle aussi était un four.
Matthew : Seigneur, Mary ! Je suis tellement désolé. Vous savez combien je suis désolé.
Mary : Ne le soyez pas. Ce n'était la faute de personne. Sinon de la mienne.
Matthew : Vous savez Cousine Violet est venue me voir pour me dire de vous épouser.
Mary : Quand cela ?
Matthew : Il y a un moment. Quand nous avons su que je pourrai remarcher.
Mary : C'est classique d'elle. Qu'avez-vous dit ?
Matthew : Que je ne pouvais accepter que Lavinia sacrifie sa vie, ses enfants, son avenir pour la rejeter une fois que j'allais mieux, je ne pouvais pas, n'est-ce pas ?
Mary : Bien sûr que non.
Matthew : Peu importe combien je le voudrais.
Mary : Absolument pas.

Ils s’embrassent puis se rendent compte que Lavinia descend l’escalier.
Que faites-vous debout ?
Lavinia : Ne devrions-nous pas rentrer ?
Mary : C'est décidé. Vous restez ici. Le Dr Clarkson viendra dans la matinée pour tous vous soigner. Vous pouvez emprunter le nécessaire en attendant que Matthew vous l'apporte. Je vais y aller et faire préparer une chambre.
Matthew : Comment vous sentez-vous ?
Lavinia : Comme une gêne.
Matthew : Vous ne le serez jamais.
Lavinia : Je le pense, Matthew. Ne me laissez jamais devenir une gêne. Ne me laissez jamais être un obstacle. 

A l’office.
O’Brien : Je dormirai sur une chaise dans sa chambre.
Dr Clarkson : Il n'y a pas besoin.
O’Brien : Cela ne me gêne pas. J'aimerais pouvoir être d'une aide.
Mrs Hughes : Alors nous sommes à nouveau un hôpital.
Dr Clarkson : Vous allez probablement avoir d'autres patients dans les jours à venir... Pas besoin de vous inquiéter pour M. Molesley. Il ira mieux demain. Les autres ont la grippe espagnole. Lui est juste ivre.

A l’étage, Robert sort dans le couloir et tombe sur Moorsum.
Moorsum : Vouliez-vous M. Bates, MyLord ?
Robert : J'ai oublié de l’avertir que je voulais me lever tôt.
Moorsum : Je peux le lui dire. Freddie est entré à Ripon Grammar, quoi que vous ayez dit, ça a marché.
Robert : Merveilleux, enfin de bonnes nouvelles.
Moorsum : Je déteste vous entendre parler ainsi.
Robert : Désolé, c'était égoïste de ma part de gâcher un moment de gaïté.
Moorsum : Pas besoin de dire que vous êtes désolé avec moi. Comment allez-vous ? Vraiment.
Robert : Puisque vous le demandez, je me sens misérable. J'ai perdu mon plus jeune enfant aujourd'hui, j'en ai toujours eu peur, Il n'y a aucune échappatoire.
Moorsum : Je voudrais que vous sachiez combien j'aimerai aider.
Robert : Vous le voulez ?
Moorsum : Je pense que vous le savez. 

Il lui prend la main et l’entraine dans son dressing.
Elle le suit.
Dans la chambre de Carson.
Carson : Je verrai si je peux me lever demain.
Mrs Hughes : Oh, ne soyez pas stupide. Vous êtes malade et selon toutes probabilités vous le serez encore demain matin.
Carson : Comment vous en sortirez-vous ? Et pour le mariage ?
Mrs Hughes : Je ne suis pas sûre qu'il y ait de mariage mais je ne vais pas vous ennuyer avec ça.
Carson : M. Molesley pourrait peut-être venir sur des bases permanentes, jusqu'à ma guérison.
Mrs Hughes : Je doute que cela soit une solution, M. Carson. Ni ma patience ni son foie ne pourraient le supporter.

Bates frappe à la porte du dressing. Robert ouvre et Moorsum se cache derrière la porte.
Robert : Qui est-ce ?
Bates : Je suis désolé, MyLord, mais nous n'avons pas fixé l'heure à laquelle vous vouliez être réveillé.
Robert : Tôt, je pense, avec tout le monde malade, à 7h. Je déjeunerai à 7h30.
Bates : Très bien, MyLord. Bonne nuit.

Bates se retire.
Robert : Ce n'est pas loyal. Je vous place dans une situation impossible.
Moorsum : Je veux être avec vous. Laissez-moi faire. Je vois. Vous ne voulez plus de moi.
Robert : Je vous veux par chaque fibre de mon être mais ce n'est pas juste pour vous, ce n'est juste pour personne. Je souhaiterais être différent, que tout soit différent.
Moorsum : Je ne veux pas que vous soyez différent. Je vous aime comme vous êtes.
Robert : Merci pour ça. Je chérirai ces mots. Sincèrement.

Elle veut l’embrasser, il la repousse et la fait sortir.
Dans la chambre de Cora.
Mrs Hughes : Que puis-je apporter pour aider ?
O’Brien : De la glace, pour faire baisser la température.
Mary : Sir Richard a appelé ce matin. Il va venir aider. Pouvez-vous faire préparer des chambres pour lui et son valet ? Et prévenez Mme Patmore.
Mrs Hughes : Très bien, MiLady.

Robert se rend à l’auberge du village pour rencontrer Branson.
Branson : Je ne veux pas ruiner sa vie ! Ni ne veux la séparer de sa famille.
Robert : Vous l'en séparez, c'est votre décision ! Comment allez-vous en prendre soin ?! Comment subvenir à ses besoins ?!
Branson : Avec tout mon respect, MyLord, vous semblez croire qu'elle ne sera heureuse que dans un autre version de Downton Abbey. Si elle voulait cette vie-là, elle ne m'épouserait pas.
Robert : Très bien. J'espérais éviter cela, mais c'est impossible ! Combien vous faut-il pour que vous nous laissiez tranquilles ?
Branson : Quoi ?
Robert : Vous devez avoir des doutes. Vous dîsiez que votre mère vous trouvait fous.
Branson : Oui, elle le pense.
Robert : Cédez à ces doutes et prenez assez d'argent pour redémarrer en Irlande. Je serai généreux si nous pouvons en finir avec cette absurdité.
Branson : Je vois. Vous savez quel est votre problème, MyLord ? Vous êtes comme tous les autres, vous pensez avoir le monopole de l'honneur ! Cela ne vous a pas traversé l'esprit que je pense être la meilleure garantie du bonheur de Sybil ?
Robert : Et bien, si vous n'êtes pas prêt à entendre raison...
Branson : Je ne suis pas prêt à écouter ces insultes !
Robert : Alors, je vous souhaite une bonne journée. Et je veux que vous quittiez le village.
Branson : Même si elle me rejoint dès que je l'aurai appelée ? Voulez-vous vraiment que je m'en aille et que je l'emmène dans la même heure ?

A son retour au domaine, le salon est en pleine effervescence.
Isobel : Vous voilà. le Dr Clarkson est ici. Cora ne va pas bien du tout. Sybil et Edith sont avec elle. Mary est partie chercher Sir Richard au train.
Robert : Pourquoi vient-il ?
Isobel : Il veut être utile.
Robert : Je ne vois pas comment.
Mrs Hughes : Nous avons deux servantes de plus malades. J'espère que vous pardonnerez quelques accrocs dans les jours à venir.
Robert : Quelles servantes ? Pas Jane ?
Mrs Hughes : Non, MyLord. Pas Jane.

Edith : Merci.
Robert : Que font-ils ?!
Edith : Les décorations pour le mariage. Il n'a toujours pas été annulé. Ils doivent le préparer.

A l’office.
Mrs Hughes : Si vous voyez Anna ou Jane, dîtes-leur de venir m'aider à préparer la chambre de Sir Richard.
Thomas : Je peux aider pour la chambre, puis choisir celle de son domestique et servir le dîner.
Mrs Hughes : Mais je n'ai pas d'argent pour vous payer.
Thomas : Appelez ça un loyer.

Dans la chambre de Lavinia.
Isobel : L'horrible vérité, c'est que le mariage ne peut avoir lieu.
Matthew : Ne dîtes pas cela.
Isobel : Je le dois. Dr Clarkson dit que vous serez malade une semaine, peut-être plus. Nous devons nous rendre à l'évidence.
Lavinia : Et mon pour mon père ?
Isobel : Matthew peut l'appeler.
Lavinia : Il ne peut venir ici où tout le monde est malade. Il a les poumons fragiles, nous ne devons pas prendre le risque.
Matthew : Je suppose que la décision est prise, alors, de le repousser ?!
Lavinia : J'ai peur que nous n'ayons pas le choix.
Isobel : Non. J'ai bien peur que non.

Matthew : Au moins, cela n'a pas l'air trop grave.
Isobel : Je dirais qu'elle a eu de la chance. Mais je suis vraiment désolée pour le mariage.
Matthew : Ces choses nous sont envoyées pour nous tester.

Robert entre dans la chambre de Cora, Sybil a repris son uniforme d’infirmière.
Robert : Pourquoi personne ne m'a dit qu'elle allait si mal ?!
Sybil : Cela a empiré il y a une demi heure. Où étiez vous ?
Robert : Dehors. Pour marcher.
O’Brien : Voilà, MiLady, c'est mieux, non ?
Sybil : Elle est restée auprès d'elle toute la nuit.
Robert : O'Brien, vous devez prendre du repos.
O’Brien : Pas maintenant, MyLord. Je veux la voir hors de danger, si je peux. Je vais le rafraîchir pour vous.
Robert : Comment va-t-elle réellement?  Dîtes-moi la vérité.
Sybil : Je ne peux pas. Nous en saurons plus dans quelques heures selon le Dr Clarkson.
Robert : Dieu tout puissant ! Comment est-ce possible ?! Toute ma vie a basculé dans un gouffre en un seul jour.

A l’office.
Bates : Occupez-vous de cela, merci.
Bates : Comment allez-vous ?
Anna : Je ne suis pas certaine. Madame est au plus mal.
Bates : Je suis désolé.
Anna : Vous vouliez me voir.
Bates : C'est fait. J'ai réservé l'officier d'état civil.
Anna : Pour quand ?
Bates : Il a eu une annulation, alors ce sera vendredi après-midi.
Anna : Ce vendredi ? - Ethel, que faîtes-vous ici ?
Ethel : Les Bryant sont reve... C'est pour ça.
Anna : Je vais trouver Mme Hughes et je reviens vous chercher.

Les Bryant sont installés dans le petit salon.
Mrs Hughes : J'espère ne pas vous avoir fait attendre. Nous avons des malades à la maison ; aussi, veuillez excuser M. et Mme Grantham.
Bryant : Ce n'est pas eux que nous sommes venus voir, n'est ce pas ? Est-elle là ?
Mrs Hughes : Elle vient d'arriver.
Mme Bryant : Pouvez vous me le présenter ?
Ethel : Allez, Charlie. La gentille dame est ta grand-mère.
Mme Bryant : Peut-être pourras-tu m'appeler "mamie" ?
Mrs Hughes : C'est un robuste petit gaillard, n'est ce pas ?
Mme Bryant : Et si semblable à Charles. Je le pensais déjà la dernière fois. Je sais ce qui a été dit et M. Bryant le regrette à présent. Mais j'ai pu voir à quel point il ressemblait vraiment à Charlie.
Bryant : Peu importe, venons-en à la négociation.
Ethel : Négociation ?
Bryant : C'est ce que vous attendez de nous, non ? Savoir ce que nous sommes prêts à faire pour l'avenir du petit Charlie ?

A l’office
Daisy : Que voulez-vous dire par "elle pourrait mourir" 
O’Brien : Que croyez-vous qu'il arrive avec une maladie mortelle ? La venue des fées ?!
Mrs Patmore : S'il lui arrive quelque chose, ce ne sera pas de votre faute, Miss O'Brien. Je n'ai jamais vu un tel dévouement.
O’Brien : Je voudrais pouvoir lui parler, c'est tout. Mais elle ne me reconnaît pas.
Mrs Patmore : Je suis sûre qu'elle sait à quel point vous lui êtes dévouée.
O’Brien : Ce n'est pas pour ça. Il y a quelque chose que je veux... Ce n'est pas grave. Je le ferai ou non.

Mrs Patmore : On ne connaît jamais les gens. Vous travaillez avec eux pendant 20ans et vous ne les connaissez pas.

Dans le petit salon.
Ethel : Quoi ?! Vous voulez dire l'abandonner ? Ne jamais le revoir ?
Bryant : Ce sont mes conditions.
Mrs Hughes : Mais quel mal cela ferait-il si Ethel s'occupait de lui dans votre maison ? Elle pourrait être sa nounou.
Mme Bryant : C'est une possibilité.
Bryant : Bien sûr que non. Nous devons l'élever comme un gentleman. L'envoyer à Harrow et Oxford et pendant tout ce temps sa mère serait domestique. Comment cela marcherait-il ?!
Ethel : Je pourrais..
Bryant : Non, nous voulons l'élever comme notre petit-fils, pas comme le bâtard de la domestique !
Mrs Hughes : Il faudra bien qu'il apprenne la vérité.
Bryant : Peut-être, mais pas avant longtemps. Jusque là, son père aura eu un mariage de guerre et sera mort ainsi que sa mère de grippe espagnole.
Mme Bryant : Comme beaucoup de gens.
Mrs Hughes : Nous sommes peu nombreux debout.
Bryant : Et cela, pour de nombreuses années, c'est tout ce qu'on dira à Charlie.
Ethel : Alors je suis tout bonnement effacée ? Raturée ? Enterrée ?
Bryant : Ce qui compte c'est ce qui est bon pour Charlie.
Ethel : Et bon pour vous! Vous avez un cœur, je le sais. Vous voyez ce qu'il demande ?!
Bryant : Ethel, réfléchissez. Dans le monde actuel, comparez les deux avenirs. Le premier, en tant que mon héritier. Eduqué, privilégié, riche. Pouvant faire ce qu'il veut, épouser qui il veut. Le second, comme fils bâtard...
Mrs Hughes : Je crois que nous en avons assez entendu pour un seul jour.
Bryant : Comme rejeton sans nom d'une cendrillon. Vous êtes sa mère. Que choisiriez vous pour lui ?
Ethel : Supposons que je sois sa nounou, je ne dirais jamais qui je suis. Je le promets.
Mme Bryant : Sûrement...
Bryant : Allons ! Nous savons tous que vous ne pourrez faire cela.
Anna : Je suis désolée, Mme  Hughes, nous avons besoin du docteur tout de suite. Madame va bien plus mal. J'ai peur...
Bryant : Allez où l'on vous appelle, nous avons fini de parler. Vous savez comment nous joindre quand vous serez décidée. Venez, Daphne.

Dans la chambre de Cora.
Cora : C'est vous, O'Brien ?
O’Brien : Oui, MiLady, c'est moi, MiLady.
Cora : Vous êtes si bonne avec moi. Vous l'avez toujours été.
O’Brien : Pas toujours, MiLady.
Cora : Si bonne.
O’Brien : Et en fait, je voudrais si fort vous demander pardon. Parce que j'ai fait quelque chose que je regrette amèrement. Amèrement. Et si vous saviez à quel point...
Cora : Si bonne.
Robert : Comment va-t-elle?
O’Brien : Elle dormait et semblait aller mieux. Et soudain la fièvre est revenue.
Robert : O'Brien, merci pour la manière dont vous l'avez veillée. Je le pense. Je vous suis très reconnaissant, quoi qu'il arrive.

Dans la chambre de Lavinia.
Matthew : Quel marathon, mais je crois que je les ai tous eus. Tout le monde vous embrasse. J'ai dit à votre père que je lui télégraphierai dès qu'il pourra venir en sécurité.
Lavinia : mais pas avant.
Isobel : Je ne pense pas que je puisse vous laisser. Mais si vous ne dites rien.
Matthew : J'ai pensé à la date de report et... Qu'il y-a-t-il ?
Lavinia : Je me demande si en fait nous avions été chanceux.
Matthew : Pourquoi, je trouve que nous avons été très chanceux tous les deux.
Lavinia : C'est que nous venons d'avoir une deuxième chance.
Matthew : Quelle deuxième chance ?
Lavinia : D'être tout à fait certains de ce que nous faisons.
Matthew : Ma chérie, qu'est-ce que cela signifie ? Et j'ai vu ce que vous avez fait. C'était...
Lavinia : Non, je ne suis ni fâchée, ni furieuse, en fait, je trouve ça noble de votre part de vouloir tenir votre promesse après que les choses aient changé. Mais je ne suis pas sûre que ce soit juste que je vous y contraigne.
Matthew : Lavinia, je peux expliquer.
Lavinia : Non, écoutez. J'ai eu beaucoup de temps pour y réfléchir. Je vous aime énormément. Et j'ai voulu vous épouser dès le premier instant où je vous ai vu. Tout cela est vrai. Mais j'ignorais ce que j'entreprenais vraiment. Je ne suis pas du genre reine du comté. Je suis une petite personne, une personne ordinaire et quand je vous ai vus Mary et vous ensemble, j'ai pensé comme vous allez bien ensemble, harmonieusement.
Matthew : Je ne veux pas entendre ça !

Lavinia : Vous le devez ! Parce que ce n'est pas un événement soudain. Je commençais à m'inquiéter et puis, quand vous avez été blessé, j'ai pensé que mon heure était venue de veiller sur vous. Et de vous chérir. Et je ne crois pas que Mary l'aurait fait aussi bien que moi, vraiment.
Matthew : Même pas à moitié aussi bien.
Lavinia : J'ai de l'amour propre. Mais pas assez pour vous faire épouser la mauvaise personne.
Matthew : Ceci est vain, Mary va épouser quelqu'un d'autre.
Lavinia : Va-t-elle le faire ? Nous verrons.
Matthew : Je ne vous laisserai pas faire ça.
Lavinia : Si. Nous n'allons pas nous disputer là-dessus maintenant. En fait, je suis fatiguée. Puis je me reposer un peu ? Nous parlerons plus tard.
Matthew : Bien sûr.

Dans le salon. Richard Carlisle est arrivé.
Mary : C'est bon à vous d'être venu mais je ne vois pas ce que vous pouvez faire.
Carlisle : J'ai pensé que je ferai ma part. Le chauffeur est parti, je pourrais conduire la voiture.
Mary : Mieux que le chauffeur. Père traverse un moment difficile avec cela.
Carlisle : Comment va Lady Grantham ?
Mary : Pas bien. Clarkson est à son chevet.
Carlisle : Et miss Swire ?
Mary : Oh, elle est... Etes-vous venu à cause de ça ? Parce que j'ai dit que Lavinia était malade?
Carlisle : Je venais de toute façon dans un jour ou deux, pour le mariage.
Mary : Et bien, elle ne se mariera pas samedi. Ce qui, je suppose, vous convient bien.
Carlisle : Mais elle n'est pas sérieusement malade ?
Mary : Je vois ce qui vous a inquiété. Si Lavinia avait été écartée, vous vouliez être là pour empêcher Matthew de tomber dans mes bras dans une jolie vague de chagrin.
Carlisle : C'est une maladie sournoise.
Thomas : Sa Seigneurie vous demande, MiLady.

Dans la cuisine.
Mrs Patmore : Je pense que nous devrons essayer d'avoir une sorte de buffet. Ensuite, ils pourront entrer et sortir à leur guise.
Mrs Hughes : Je suis désolée d'ajouter du travail.
Mrs Patmore : Ce n'est pas grave, c'est à des moments comme celui-là qu'il faut s'unir.
Mrs Hughes : Ceci est arrivé au courrier, Daisy.
Thomas : Thé pour Sir Richard au petit salon.
Mrs Hughes : Contente de savoir qu'il est là pour aider !
Thomas : Je peux le faire.
Mrs Hughes : Vous êtes bien aimable, Thomas.
Thomas : Je peux monter à manger à M. Carson, si vous voulez.
Mrs Patmore : Est-ce de votre M. Manson ?
Daisy : Ce n'est pas mon M. Manson.
Mrs Patmore : Que dit-il ?
Daisy : Seulement que nous devrions encore parler de William. Il veut que j'aille à sa ferme.
Mrs Patmore : Pauvre homme. Allez-vous lui rendre visite ?
Daisy : Je n'irai dans aucune ferme !
Mrs Hughes : Vous êtes tout ce qu'il lui reste, Daisy ?
Daisy : Et bien, alors il n'a personne car il ne m'a pas.

Mary entre dans sa chambre.
Anna : Je suis désolée, MiLady, je ne pensais pas que vous vouliez vous changer ce soir.
Mary : Ce n'est pas le cas. J'ai juste besoin d'un mouchoir.
Anna : Comment va Madame ?
Mary : Pas bien, j'en ai peur. Qu'il y a-t-il ?
Anna : Je ne veux pas vous ennuyer, MiLady.
Mary : Continuez.
Anna : Pouvez-vous garder un secret ? Et bien, je sais que vous le pouvez. Vous savez, M. Bates et moi avons un plan. De nous marier ce vendredi.
Mary : Quoi ?!
Anna : Il s'inquiète que la police n'en est pas fini avec lui, s'il a raison, alors, je ne veux pas traverser cela sans avoir la place appropriée dans sa vie.
Mary : Brave décision. Ou une stupide.
Anna : Peu importe, avec Madame malade et la moitié des domestiques couchée et tout le monde travaillant pour...
Mary : Où a lieu le mariage ?
Anna : Simplement dans un bureau de l'office de Ripon. Ca ne devrait pas être long mais...
Mary : Allez-y. Je vous couvrirai. Nous sommes tous ici. Et vous n'aiderez pas Maman en changeant vos plans.

Edith : Vous devriez venir. Son état s'aggrave.

Dans la chambre de Cora.
Dr Clarkson : Je lui ai donné l'épinéphrine.
Edith : Docteur ! Qu'est-ce que cela veut dire ?!
Dr Clarkson : C'est une hémorragie des muqueuses. Ce n'est pas inhabituel.
O’Brien : Ca va aller, MiLady, ne vous inquiétez pas. Tout va bien se passer.
Robert : Apparemment tout ne va pas bien. Combien est-ce mauvais ?!
Dr Clarkson : Si elle arrive à passer la nuit, elle vivra. Comment vont les autres ?
Mary : Venez avec moi.
Dr Clarkson : Je reviens vite.

Chez Carson.
Dr Clarkson : J'ai donné plusieurs médicaments à Mme Hughes. Elle vous les amènera plus tard.
Carson : Je crois que Madame ne va pas bien.
Dr Clarkson : Et bien... nous en saurons plus demain.
Carson : Et Miss Swire ?
Dr Clarkson : Pas si mal, je crois. J'irai la voir quand j'aurai vu le reste des domestiques.
Thomas : Merci, monsieur. Et voilà, M. Carson. Maintenant, avez-vous tout ce dont vous avez besoin ?
Carson : Je veux vous remercier d'être venue, MiLady.
Mary : Ce n'est rien.
Carson : Je le pense. J'ai été une déception pour vous.
Mary : Peut-être. Mais j'ai trop longtemps compté sur votre soutien pour m'en passer entièrement.
Carson : Vous aurez toujours mon soutin, MiLady.
Mary : Et vous le mien. A ce propos, je me méfierais de Thomas.
Carson : Je ne sais comment nous débarrasser de lui après tout cela.
Mary : Je doute qu'il veuille rester un valet pour toujours, donc, méfiez-vous.

Thomas sert le diner.
Mary : Vous êtes très gentil, Thomas.
Thomas : Et bien, je n'ai pas perdu l'habitude, MiLady. Et j'ai retrouvé le costume dans le placard alors je me suis dit "pourquoi pas?".
Carlisle : J'ai une place pour vous ici.
Mary : Comment va Lavinia ?
Matthew : Très bien, je crois. La maladie l'a rendue plutôt confuse.
Mary : Que voulez-vous dire ?

Sybil fait irruption dans la salle à manger, affolée.
Edith : Est-ce Maman ?!
Sybil : Ca ne l'est pas... c'est Lavinia.

Carlisle : Laissez-le aller la voir. laissez-le être avec elle. Certainement, vous lui devez ça ?!

Isobel : Que s'est-il passé ?
Dr Clarkson : Je l'ai trouvée comme ça. C'est mauvais, j'en ai peur. Très mauvais. Le pire.
Matthew : Je ne comprends pas. Lorsque j'étais avec elle, elle allait bien.
Dr Clarkson : C'est une maladie étrange avec des coups, des changements brutaux. Je suis terriblement désolé.
Matthew : Que puis-je faire ? Je peux lui parler ?

Matthew : Ma chérie. Pouvez-vous m'entendre ? C'est moi. C'est Matthew.
Lavinia : Je suis si heureuse que vous soyez là.
Matthew : Bien sûr que je suis là. Chérie, où d'autre pourrais-je être ?!
Lavinia : N'est-ce pas mieux ? Vraiment ?
Matthew : Je ne vous comprends pas.
Lavinia : Vous devez suivre notre décision. Soyez heureux. Pour mon amour. Promettez-le moi. C'est tout ce que je veux pour vous. Rappelez-vous en. C'est ce que je veux.
Matthew : Mais je ne peux être heureux. Pas sans vous. Comment pourrais-je l'être ?!

Le lendemain, les domestiques enlèvent les décorations posées pour le mariage.
Matthew : Que faites-vous ?
Thomas : Ils avaient été mis pour le mariage, M. Crawley.
Robert : Mon cher garçon. Je ne trouve pas les mots pour vous dire à quel point je suis désolé.
Matthew : Comment va Cousine Cora ?
Robert : Bien mieux, merci.
Matthew : Heureux de l'entendre. Je suis venu voir s'il y avait quoi que ce soit que je puisse faire.
Robert : Nous prenons soin de tout. Nous allons toujours chez Grassbys ?
Matthew : Bien sûr.
Robert : Travis a suggéré lundi pour les funérailles afin que les gens aient le temps de venir. Ce sera dans les journaux de demain.
Matthew : C'est vraiment gentil à vous.
Robert : Mary voulait vous voir.
Matthew : Non ! Je veux dire, je... ne veux voir personne. Pas encore. Maintenant que je sais que tout est réglé, je vais rentrer.
Robert : Quand vous parlerez à son père, demandez-lui de séjourner ici.
Matthew : Merci. Il vous en sera reconnaissant.
Robert : Juste dîtes-moi ce que vous voulez que je fasse et je le ferai.

Chez Carson toujours alité.
Mrs Hughes : Vous sentez-vous mieux ?
Carson : Un peu. J'ai encore du mal à m'en remettre.
Mrs Hughes : J'espère que vous n'allez pas maintenant prétendre que vous l'estimiez.
Carson : Je ne voulais pas d'elle ici, Mme Hugues, je l'admets. Mais je n'avais aucune objection à ce qu'elle soit heureuse ailleurs.

Dans la chambre de Cora, remise.
Robert : Une vue qui me réjouit.
Cora : Vraiment ?! Je l'espère.
Robert : Vous nous avez fait peur.
Cora : Ils m'ont dit pour Lavinia.
Robert : Les funérailles auront lieu lundi.
Cora : J'aimerais y aller, si je le peux. Nous allons bien, n'est-ce pas Robert ?
Robert : Bien sûr que oui.
Cora : J'ai été si accaparée que je pense que je vous ai négligé et si c'est le cas, j'en suis désolée.
Robert : Ne vous excusez pas.

Ethel frappe à la porte du bureau de Madame Hughes.
Mrs Hughes : Que faîtes-vous ici à cette heure de la nuit ?
Ethel : J'ai dit que je reviendrai avec une réponse et me voici.
Mrs Hughes : Vous savez que nous sommes en deuil ?
Ethel : Oui et je suis désolée. Mais, cela m'a fait réfléchir. La vie est courte et qu'est-ce-que ma vie sans Charlie ? Ils ne l'auront pas.
Mrs Hughes : Tant que vous êtes sûre de votre décision.
Ethel : Ils disent qu'ils peuvent faire plus pour lui mais qui y a-t-il de mieux que l'amour d'une mère ?! Dîtes-le moi.
Mrs Hughes : Je leur écrirai pour leur annoncer.
Ethel : Vous êtes d'accord avec moi, n'est-ce-pas ?
Mrs Hughes : Mon opinion n'a pas d'importance.

Le bureau de l’Etat Civil à Ripon.
Officier : "Moi, John Bates,"
Bates : Moi, John Bates,
Officier : "vous prends vous, Anna May smith,"
Bates : vous prends vous, Anna May smith,
Officier : "pour légitime épouse"
Bates : pour légitime épouse.
Officier : "Moi, Anna May Smith,"
Anna : Moi, Anna May Smith,
Officier : "vous prends vous, John Bates,"
Anna : vous prends vous, John Bates,
Officier : "pour légitime époux"
Anna : pour légitime époux.
Officier : Et maintenant, les alliances. " Par cette alliance, j'engage ma foi,"
… Par cette alliance, j'engage ma foi,
"comme symbole de toutes nos promesses,"
…  comme symbole de toutes nos promesses,
"et de tout ce que nous partageons."
… et de tout ce que nous partageons.
Officier : J'ai donc l'immense plaisir de vous déclarer mari et femme.

Robert est à son bureau.
Moorsum : Vous avez sonné, MyLord ?
Robert : Je ne cesse d'oublier que Carson est malade.
Moorsum : Mme Hughes dit qu'il va bien mieux.
Robert : Je voulais voir Bates. Il était sorti.
Moorsum : Il est dans votre dressing. Il est monté avec votre tenue pour ce soir.
Robert : Il est déjà si tard ? En fait, pouvez-vous rester un moment ? J'essayais de trouver un moyen de vous voir et vous voilà. Voyez-vous...
Moorsum : Je suis contente que Lady Grantham aille mieux. Sincèrement. Et ne vous inquiétez pas. Aucun mal n'a été fait.
Robert : Aucun mal n'a encore été fait.
Moorsum : J'ai presque fini mes valises. Et j'ai donné ma démission.
Robert : Voici le nom et l'adresse de mon homme d'affaires.
Moorsum : Pourquoi ? Vous ne me devez rien.
Robert : Ce n'est pas pour vous. C'est pour Freddie. Laissez-moi lui donner de quoi bien démarrer dans la vie.
Moorsum : Je ne suis pas sûre...
Robert : Cela me rendrait très heureux.
Moorsum : Si je le croyais, j'accepterais alors avec plaisir. Serez-vous heureux ? Véritablement ?
Robert : Je n'ai pas le droit d'être malheureux, ce qui est presque la même chose.
Moorsum : Presque. Mais pas tout à fait. Puis-je vous embrasser avant de partir ?

Dans la chambre de Mary.
Mary : La secrète Mme Bates.
Anna : Nous l'annoncerons à tout le monde bien sûr, mais j'ai pensé que nous devrions attendre un peu. Au moins jusqu'à ce que les funérailles soient passées, en tout cas.
Mary : Vous devrez vous contrôler.
Anna : Et bien, nous avons eu assez d'entraînement...
Mary : Venez avec moi. Faîtes entrer Bates ici quand tout le monde sera couché. Et pour l'amour du ciel, assurez-vous qu'il ne se trompe pas de chambre.
Anna : Je ne sais quoi dire, MiLady. Qui a fait tout ça ?
Mary : Jane. Je lui ai demandé. Elle a dit que ce serait son cadeau de départ. Vous pouvez rester toute la nuit. Elle ne dira rien.
Anna : MiLady, merci. Merci, merci beaucoup.

Carson descend dans son bureau il y trouve Thomas.
Thomas : Etes-vous sûr que vous devriez être debout Mr Carson ?
Carson : Je voulais vérifier l'argenterie avant demain.
Thomas : Je pense avoir nettoyé toutes les pièces dont nous pourrions avoir besoin. Nous préparerons tout dès que le petit-déjeuner sera terminé.
Carson : Merci pour tout, Thomas. J'aimerais savoir comment vous exprimer ma gratitude.
Thomas : Vous trouverez un moyen, M. Carson.

Mrs Hughes : Je pense que c'est tout ce que nous vous devons.
Moorsum : Merci, Mme Hugues.
Mrs Hughes : Je suis désolée que vous nous quittiez Jane. Vous êtes une bonne travailleuse. Je ne vous souhaite que du bien.
Moorsum : J'en suis désolée aussi, Mme Hughes. Mais au final, je pense que c'est pour le mieux. Pour tout le monde.
Mrs Hughes : A vrai dire, ma chère, vous avez peut-être raison.

Dans la chambre préparée par Mary.
Bates : Vous arrivez toujours à vos fins avec moi. J'espère juste que vous ne le regretterez pas.
Anna : Je ne pourrai le regretter. Peu importe ce qui arrive. Je sais seulement que je suis maintenant celle que je devais être.
Bates : Je ne suis pas digne de vous, c'est tout ce que je sais. Et ils me donneront des noms d'oiseaux pour vous avoir attirée dans mes problèmes.
Anna : Nous avons assez attendu pour être ensemble, vous et moi. Et maintenant que nous sommes mari et femme, cela ne peut-il être assez, juste pour cette nuit ?

L’enterrement de Lavinia.
Prêtre : Vous retournez dans la Terre d'où vous avez été prise, car vous êtes poussière, et vous retournerez poussière. Dans l'espoir certain de la résurrection dans la vie éternelle, à travers notre Seigneur, Jesus Christ qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir dont il dispose de s'assujettir toutes choses.

Mary : Pourriez-vous me laisser un instant ?
Carlisle : Bien sûr, Mary, je comprends.

Mrs Hughes : Nous ferions mieux d'y aller si nous devons être là-bas avant qu'ils arrivent.
Anna : Mme Patmore et Thomas iront devant dans la voiture. Ils se débrouilleront.
Mrs Hughes : Je suis sûre que Thomas saura se débrouiller.
Carson : Je suis désolé, Mme Hughes, mais ce n'est pas une bonne chose de le critiquer en ce moment.
Mrs Hughes : Pourquoi cela ne me surprend-il pas ?!

Daisy rejoint Monsieur Mason devant la tombe de William.
Mr Mason : J'espérais vous croiser ici, un jour. Je m'attends à ce que vous venez aussi souvent que j'essaie de le faire.
Daisy : C'était l’enterrement... d'une Lady qui était fiancée à M. Crawley.
Mr Mason : J'en ai entendu parler. Il n'y a rien de si terrible que des jeunes gens qui meurent. Non, ne cachez pas vos larmes, petite. Cela me fait du bien de voir à quel point vous l'aimiez. Vraiment.

Mary : Vous devez me dire s'il y a quoi que ce soit que je puisse faire. N'importe quoi.
Matthew : Merci. Mais je ne pense pas… Cette nuit-là, quand nous dansions. Lavinia est descendue. Elle a entendu, elle... Elle a tout vu.
Mary : Cela a dû être terrible pour elle. Je suis vraiment désolée.
Matthew : A cause de ce qu'elle a vu, elle pensait que nous devions annuler le mariage. Que je vous étais destiné. A vous, et non à elle. Elle a abandonné à cause de nous. Elle m'a dit quand elle était à l'agonie : "N'est-ce pas mieux ?" Je sais que c'est cliché mais... Je pense qu'elle est morte d'avoir eu le cœur brisé par ce baiser. Nous l'avons tuée. Je ne pourrais plus jamais être heureux. Ne le voyez-vous pas ? Nous sommes maudits, vous et moi. Et il n'y a rien que nous puissions y faire. Soyons forts, Mary. Acceptons que c'est la fin.
Mary : Bien sûr que c'est la fin. Comment pourrait-il en être autrement ?
Carlisle : Je suis vraiment désolé à propos de tout ça.
Matthew : Merci.
Carlisle : Puis-je vous raccompagner à la maison ou... ?
Mary : Certainement, oui. Raccompagnez moi.

Plus loin, Branson se tient à côté de Sybil.
Robert : Pourquoi êtes-vous là ?
Branson : Pour présenter mes respects à Miss Swire. Et pour voir Sybil.
Sybil : Papa, quel est le but de tout ce non-sens ?
Robert : Je suppose que vous allez à Dublin, maintenant. N'est-ce pas votre plan ?
Sybil : Dans un jour ou deux jours. Maman va mieux et je ne vois aucune raison de retarder notre départ. Même si j'aurais aimé que nous partions en bons termes.
Robert : Et vous ? Voulez-vous que nous soyons en bons termes ?
Branson : Bien sûr. Bien que je ne l'espère guère.
Robert : Très bien.
Sybil : Quoi ?
Robert : Et bien, si je ne peux vous arrêter, je ne vois aucun intérêt à se disputer. Vous aurez une vie très différente de celle que vous avez vécue jusqu'à présent, mais si vous êtes certaine que c'est ce que vous souhaitez... ?
Sybil : Je le suis.
Robert : Alors, vous avez ma bénédiction, peu importe ce que cela veuille dire.
Sybil : Papa ! Cela veut dire beaucoup ! Enormément !
Robert : Si vous lui faîtes le moindre mal, je vous ferai personnellement déchiqueté par des chiens enragés.
Branson : Je n'en attendais pas moins.
Sybil : Viendrez-vous pour le mariage ?
Robert : Nous en reparlerons plus tard. Et il y aura de l'argent. Mais pas beaucoup.

Violet : Donc, vous abandonnez ?
Robert : Elle serait partie de toute façon. Et peut-être devrions-nous laisser les dernières paroles de Lavinia nous rappeler ce qui compte réellement. Bien sûr, vous pensez que c'est stupide ?
Violet : Pas du tout. L'aristocratie n'a pas survécu grâce à son intransigeance. Non, nous devons nous arranger de ce que nous avons pour minimiser le scandale.
Robert : Mais qu'avons-nous ?
Violet : Vous seriez surpris. Il s'intéresse à la politique, non ? Et c'est un écrivain. Je devrais pouvoir faire quelque chose de ça. Et il y a une famille appelée Branson avec une maison près de Cork. Je crois qu'ils sont reliés aux Howards. Nous pouvons sûrement le rattacher à eux ?

Les domestiques arrivent au domaine.
Bates : Vous allez bien, Mme Patmore ?
Mrs Patmore : Je vais bien. Il y a deux hommes qui vous attendent dans le couloir de service.

Bates : Vous me cherchez ?
Officier de police : John Bates ? Vous êtes en état d'arrestation pour meurtre. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz sera écrit et pourra être utilisé contre vous lors de votre procès.
Bates : Je comprends. Je vous en prie... faîtes le nécessaire. Je vous aime.
Anna : Et je vous aime. Dans la richesse et dans la pauvreté. Pour le meilleur et pour le pire.
Officier de police : Suivez-nous, Monsieur.

Encadré par les deux officiers de police, Bates, menotté, se dirige vers l’extérieur, sous les yeux des domestiques atterrés.

Ecrit par mamynicky

OPENING CREDITS

 

INT. GREAT HALL

 

CORA: We can put the presents in the drawing room against the window.

HUGHES: Very good, milady.

 

Mrs Hughes leaves to take care of it.

 

ISOBEL: I suppose we do have to display all the presents. It can look rather greedy.

LAVINIA: I can't bear the disruption we seem to have brought down on your heads.

CORA: Don't be silly.

 

Matthew enters and Mary and Lavinia go to him.

 

MARY: How are you feeling?

MATTHEW: Just wish I could get rid of this damn stick. Sorry.

MARY: Don't be. If anyone has a right to swear, it's you.

CORA: Don't bully yourself. Think of where we were a few months ago and smile.

MARY: I quite agree.

MATTHEW: I want to make it up and down that isle without assistance.

LAVINIA: Up, yes. You'll have me to lean on when you're coming down.

MARY: And you still have three full days of practice, so never say die.

ISOBEL: My goodness, is that the time? I must be getting back.

LAVINIA: I'll go with you.

MATTHEW: She's just sucking up, Mother.

LAVINIA: Any bride who doesn't suck up to her husband's mother is a fool.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mrs Hughes knocks and enters.

 

HUGHES: Can I bother you? Mrs Bryant has written a letter I did not expect. She says her husband wants to see the baby. They both do.

CARSON: Isn't that what you hoped?

HUGHES: Yes and no. Remember what he was like the last time. I don't want to build up Ethel's hopes again.

CARSON: Ethel's not important. It's the boy's chances you have to look to.

HUGHES: I believe you're right, though we come at it by different routes.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

MARY: But why announce it tonight all of a sudden?

SYBIL: He's got a job at a newspaper. He heard today it's a real chance.

MARY: Let him go to Dublin and then you can use the calm to consider.

EDITH: Mary doesn't want you to be trapped before you're completely sure.

SYBIL: But I am sure! How many times do I have to say it? Anna, tell them.

ANNA: Lady Mary's right. It's a very big thing to give up your whole world.

MARY: Thank you. Listen to her if you won't listen to me.

SYBIL: But I'm not giving up my world! They want to give me up. That's their affair. I'm perfectly happy to carry on being friends with everyone.

MARY: Married to the chauffeur?

SYBIL: Yes. Anyway, he's a journalist now, which sounds better for Granny. We're going to tell Papa tonight.

EDITH: "We"? You mean, you and Branson?

SYBIL: He's coming in after dinner.

EDITH: But what will Papa do?

MARY: I imagine he'll call the police.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

CARSON: Downton is not a hostel.

THOMAS: No, Mr Carson.

CARSON: And you made such a point of not being a servant anymore, our ears are ringing with it.

THOMAS: The trouble is, I'm a little out of pocket at the moment.

CARSON: I cannot say that I 'm sympathetic, when you dabble in the black market.

THOMAS: I just need some more time, Mr Carson.

CARSON: How long is it since the last patient left, Sergeant? You're trespassing on our generosity.

THOMAS: I'll try to make myself useful.

CARSON: Just find somewhere to go.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Branson enters purposefully. Everyone stares.

 

ROBERT: Yes?

(Edith tenses in anticipation. Branson looks at Sybil.)

TOM: I'm here.

(Sybil gets up and walks over to Branson.)

SYBIL: I don't think this is such a good idea. We mustn't worry Granny.

TOM: You've asked me to come, and I've come.

VIOLET: Would someone please tell me what is going on, or have we all stepped through the looking glass?

TOM: Your grandmother has as much right to know as anybody else.

VIOLET: Why don't I find that reassuring?

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE: Ooh, how much longer is Mr Carson going to be? This is why it's never worth trying to make food interesting in the servants' hall. You're very quiet this evening.

DAISY: I've had a letter of Mr Mason, William's dad.

MRS PATMORE: Oh, yes? What does he want?

DAISY: To see me.

MRS PATMORE: Oh, there's nothing very wonderful in that. You're his daughter-in-law, why shouldn't he see you?

DAISY: I wish it were as simple.

MRS PATMORE: Well, I think it is, but I'll not reopen the wound.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Mary is standing up facing Robert.

 

ROBERT: What do you mean, "you knew"?

MARY: I hoped it would blow over. I didn't want to split the family when Sybil might still wake up.

ROBERT: And all the time, you've been driving me about, bowing and scraping and seducing my daughter behind my back?

TOM: I don't bow and scrape! And I've not seduced anyone! Give your daughter some credit for knowing her own mind!

ROBERT: How dare you speak to me in that tone. You will leave at once.

SYBIL: Oh, Papa!

ROBERT: This is a folly! A ridiculous, juvenile madness!

VIOLET: Sybil, what do you have in mind?

ROBERT: Mama, this is hardly...

VIOLET: No. She must have something in mind. Otherwise, she wouldn't have summoned him here tonight.

SYBIL: Thank you, Granny. Yes, we do have a plan. Tom's got a job on a paper. I'll stay until after the wedding; I don't want to steal their thunder.

(Sybil indicates Mary and Lavinia.)

SYBIL: But after that, I'll go to Dublin.

CORA: To live with him? Unmarried?

SYBIL: I'll live with his mother while the bans are read. And then we'll be married... And I'll get a job as a nurse.

VIOLET: What does your mother make of this?

TOM: If you must know, she thinks we're very foolish.

VIOLET: So at least we have something in common.

ROBERT: I won't allow it! I will not allow my daughter to throw away her life!

SYBIL: You can posture it all you like, Papa, it won't make any difference!

ROBERT: Oh, yes, it will.

SYBIL: How? I don't want any money and you can hardly lock me up until I die! I'll say goodnight. But I can promise you one thing, tomorrow morning nothing will have changed. Tom.

(Sybil gives him a look to follow her out, leaving the rest of them in a state of shock.)

 

INT. ETHEL'S HOUSE

 

ETHEL: He's not coming here.

(Ethel folds up Mr Bryant's note.)

ETHEL: I don't want him to see this place. I won't have him pity me.

MRS HUGHES: The question is, are you prepared to let them into Charlie's life?

ETHEL: I suppose so, yes.

MRS HUGHES: Good. I'll ask them to Downton for Monday at four. And this time, it'll be all above board.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O'BRIEN: Can't have expected to live here free forever.

THOMAS: I didn't expect to get booted out.

O'BRIEN: You'll have to find some work.

THOMAS: It's not that easy. Every Tom, Dick, and Harry's looking for work these days and they don't all have a hand like a Jules Verne experiment.

 

Branson enters.

 

ANNA: Mr Branson, I know it wasn't easy last night.

TOM: We should've spoken out long ago.

DAISY: Spoken out about what?

TOM: Oh, why not? Lady Sybil and I are getting married.

 

Carson enters and the servants stand.

 

CARSON: Have you no shame?

TOM: I'm sorry you feel like that, Mr Carson. You're a good man. But no, I have no shame. In fact, I have great pride in the love of that young woman and I will strive to be worthy of it.

CARSON: I will not disgrace myself by discussing the topic, and nor will anyone else. Now, if you will go, Mr Branson, we will continue with our day. Leave an address where we may forward what is owing to you.

TOM: No problem there, Mr Carson. I'll be at the Grantham Arms in the village until Lady Sybil is ready to make her departure. I bid you all a good day.

JANE: Is it really true...?

CARSON: Please. I have asked for silence and silence I will have.

 

INT. GREAT HALL

 

Lavinia puts a record on the gramophone as Violet enters the house.

 

VIOLET: What on earth is it?

LAVINIA: A gramophone. Some cousins of mine have given it to us.

VIOLET: I should stand well clear when you light blue touchpaper.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Violet enters while Edith is sorting the wedding presents.

 

VIOLET: All on your own?

EDITH: I've left space at the front for jewels. I know Lavinia's getting something from Papa.

VIOLET: And from me. Though she's so slight, a real necklace would flatten her. What news of Sybil?

EDITH: Papa is with her now.

VIOLET: I'm afraid it'll end in tears.

EDITH: Maybe. But they won't be Sybil's.

VIOLET: I used to think that Mary's beau was a misalliance, but compared to this, he's practically a Hapsburg. Oh, don't worry. Your turn will come.

EDITH: Will it? Or am I just to be the maiden aunt? Isn't this what they do? Arrange presents for their pretty relations?

VIOLET: Don't be defeatist, dear, it's very middle class. Now, I better go up and support your father.

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM

 

SYBIL: Your threats are hollow, don't you see? "I won't be received in London. I won't be welcome at court." How do I make you understand? I couldn't care less.

(Robert is about to reply when Violet knocks and enters.)

VIOLET: I do hope I'm interrupting something.

ROBERT: I only wish you were, but I seem to be getting nowhere. Have you seen Cora?

VIOLET: Ah-ha. She's lying down, and can we blame her? Now, Sybil, dear, this sort of thing is all very well in novels, but in reality, it can prove very uncomfortable. And while I am sure Branson has many virtues… Well, no, no. He's a good driver.

SYBIL: I will not give him up!

ROBERT: Don't be rude to your grandmother.

VIOLET: No, she's not being rude, just wrong.

SYBIL: This is my offer: I will stay one week to avoid the impression I've run away, and because I don't want to spoil Matthew's wedding. And then we will marry in Dublin and whoever wishes to visit will be very welcome.

ROBERT: Out of the question.

SYBIL: Will you forbid Mary and Edith?

VIOLET: No, don't, don't. Don't say anything you may have to retract.

ROBERT: Know this: there will be no more money. From here on in, your life will be very different.

SYBIL: Well, bully for that.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mrs Hughes knocks on the door and enters with a tray.

 

HUGHES: I thought this might you off...

(Mr Carson tries to rise as she enters, but he's obviously not well.)

HUGHES: Mr Carson, whatever's the matter?

CARSON: Oh, I 'm sure I'll be all right if I can just stay still for a moment.

(Mr Carson sinks back into his chair and Mrs Hughes puts down the tray.)

HUGHES: You will not stay still, not down here. Get to bed this minute. I'll send for the doctor.

CARSON: I can't. We've got the Crawleys tonight and Miss Swire. What with this business of Lady Sybil.

HUGHES: I'll deal with it.

(She helps him up.)

CARSON: Get Mr Molesley to help.

HUGHES: There's no need.

CARSON: I mean it. The war is no longer an excuse for sloppy presentation.

HUGHES: Oh, very well, I'll ask him, but only on condition you go to bed.

(Mrs Hughes helps Carson to his room.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Cora heaves an exhausted sigh.

 

O'BRIEN: Are you too hot in that, my lady? We still have time to change.

CORA: No, I'm fine. Thank you.

(O'Brien leaves and Cora sinks into a chair.)

CORA: So, what do we do next?

ROBERT: God knows. This is what comes of spoiling her. The mad clothes, the nursing. What were we thinking of?

CORA: That's not fair. She's a wonderful nurse and she's worked very hard.

ROBERT: But in the process, she's forgotten who she is.

CORA: Has she, Robert? Or have we overlooked who she really is?

ROBERT: If you're turning American on me, I'll go downstairs.

 

INT. SERVE ROOM

 

ANNA: Mr Carson likes to serve two white wines, which you should open and decant just before they eat. A light one for the hors d'oeuvres, then a heavy one with the soup. Keep that going for the fish, and then change to the Claret, which you should really decant now. There's a pudding wine, and after that whatever they want in the drawing room with their coffee.

MOLESLEY: Blimey, it's a wonder they make it up the stairs.

ANNA: They don't drink much of any of it. Now, let me show you the decanters. These four...

 

INT. STAIRCASE

 

CORA: So I don't have to receive that terrible man again.

HUGHES: It won't be necessary. They'll meet Ethel here, but the...

(Cora stops to lean on the banister.)

HUGHES: Should you be downstairs, milady?

CORA: Oh, I'm perfectly all right, thank you.

(Cora continues down the stairs.)

 

INT. KITCHENS

 

THOMAS: Why Molesley? I could've done it.

MRS PATMORE: But you always make a mountain out of not being a servant.

THOMAS: I'm just trying to be helpful.

MRS PATMORE: I'm afraid "being helpful" is not something we associate you with. Ooh, it's wonderful what fear can do to the human spirit.

 

INT. SERVE ROOM

 

ANNA: You quite right, Mr Molesley?

MOLESLEY: Yes, I just want to be absolutely sure that this is the lighter wine.

JANE: What does it matter as long as it's white.

MOLESLEY: No. I believe in starting the way you mean to go on. Don't want to get off on the wrong foot.

 

INT. DINING ROOM

 

VIOLET: I'm glad you're here, Sybil, dear. I was afraid you'd have a tray in your room.

ROBERT: Maybe you should have done.

SYBIL: Why? I'm nor eloping like a thief in the night. I might have once, but Mary and Edith talked me out of it.

(Mary and Edith stare at her for outing them.)

VIOLET: Oh? The plot thickens.

ISOBEL: After all, Sybil's had enough time to think about it--

MATTHEW: Mother, it is not for us to have an opinion.

(Molesley falters in pouring Matthew's wine.)

MATTHEW: Mr Molesley, are you quite well?

MOLESLEY: I...I'm all right, thank you, sir.

MATTHEW: I don't believe you are.

CORA: The awful truth is, I'm not quite all right and I'm afraid I'm going to ask you to excuse me.

ROBERT: I'm so sorry.

(The men stand as Cora gets up from the table.)

ROBERT: Would you like us to call Dr Clarkson?

CORA: No, no, darling, it's too late.

ANNA: He's coming anyway, Your Lordship, for Mr Carson.

EDITH: I...I'll bring him up when he arrives.

ROBERT: I can sleep in my dressing room.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Bates turns the corner as Anna walks down the corridor.

 

ANNA: Oh. I'm glad I've got you.

BATES: Aren't you serving?

ANNA: They're on the main course, so I can spare a moment. I've been thinking and, erm, I have to say something that you won't agree with. We're going to get married.

BATES: Don't be silly. We can't. Not now.

ANNA: You're not listening. You're going to Ripon tomorrow afternoon to take out a special license - I don't care how much it costs - and fix a day. We'll tell no one, but this you will do.

BATES: I can't.

ANNA: Aren't I as strong as Lady Sybil?

BATES: I don't doubt that.

ANNA: Well, then. If she can do it, so can we. That's what I've been thinking. I have stuck by you through thick and thin.

BATES: Thin and thin, more like.

ANNA: Mr Bates, if we have to face this, then we will face it as husband and wife. I will not be moved to the sidelines to watch how you fair from a distance with no right even to be kept informed. I will be your next of kin, and you cannot deny me that.

JANE: Anna! You better come, quick.

 

INT. SERVE ROOM

 

Molesley moans and puts a handkerchief to his face.

 

ANNA: Mr Molesley? What's happened? Haven't you taken that in yet?

MOLESLEY: I'm not well. I'm not well at all.

JANE: First Mr Carson, then Her Ladyship, and now him.

ANNA: Help him down to the servants' hall. The doctor can take a look at him, too, when he gets here.

(Anna grabs the decanter and enters the dining room.)

 

INT. DINING ROOM

 

ROBERT: The Spanish flu has found its way to Yorkshire.

ISOBEL: And to Downton. Dr Clarkson says he's got ten cases already.

(Anna pours Violet's drink.)

ROBERT: Ah, I thought Molesley had joined the temperance league.

ANNA: I'm afraid he's been taken ill, milord. I am sorry.

ROBERT: Molesley, too? Good heavens, everyone's falling like ninepins.

 

Lavinia swoons in her chair.

 

MARY: Lavinia?

LAVINIA: Do you know, I'm not at all well either. I wonder if I could lay down for a minute?

MARY: Of course. Come to my room. They'll have lit the fire by now.

(Mary and Lavinia get up from the table. The men stand as they exit.)

LAVINIA: Excuse me.

ISOBEL: Do you think we should take her home?

MATTHEW: No, let her rest for a moment.

ISOBEL: Well, I...I think I should go and help.

 

Isobel gets up and exits.

 

VIOLET: Wasn't there a masked ball in Paris when cholera broke out? Half the guests were dead before they left the ballroom.

ROBERT: Thank you, Mama. That's cheered us up no end.

 

INT. UPSTAIRS CORRIDOR

 

HUGHES: I'll take you to Mr Carson now, and then to see Mr Molesley in the servants' hall.

ROBERT: Dr Clarkson, you're kind to come. How is she?

DR CLARKSON: Not too bad, I see. But she'll need some nursing for a day or two.

ROBERT: Oh, don't worry about that. All our daughters are professionals. Let's leave her to get some rest.

(Mary and Isobel approach.)

MARY: Miss Swire may be another victim, but she's sleeping now, so I don't want to disturb her.

DR CLARKSON: When she wakes, give her some aspirin and cinnamon in milk and keep her here. I'll look at her in the morning. I better go to Carson.

ISOBEL: I'll come, too.

 

INT. GREAT HALL

 

Matthew puts on the gramophone. Mary watches him from the balcony for a moment before descending the stairs.

 

MARY: Where is everyone?

MATTHEW: I'm not sure. Cousin Violet's gone home.

MARY: What about you?

MATTHEW: I'm waiting for Lavinia and Mother.

MARY: Dr Clarkson wants Lavinia to stay here. He'll see her tomorrow.

(Mary listens to the music.)

MARY: I don't know this one.

MATTHEW: Actually, I rather like it. I think it was in a show that flopped. Zip Goes a Million, or something.

(Mary lets out an amused sigh. Matthew holds out his hands to dance with her. She steps into his arms.)

MARY: Can you manage without your stick?

MATTHEW: You are my stick.

MARY: Hm. We were a show that flopped.

MATTHEW: Oh, God, Mary.

(The music fades and transitions into the modern Downton Abbey orchestral score.)

MATTHEW: I am so, so sorry. Do you know how sorry I am?

MARY: Don't be. It wasn't anyone's fault. If it was, it was mine.

MATTHEW: You know, Cousin Violet came to me and told me to marry you.

MARY: When was this?

MATTHEW: A while ago. When we knew I would walk again.

MARY: Classic Granny. What did you say?

MATTHEW: That I couldn't accept Lavinia's sacrifice of her life, her children, her future, and then give her the brush off when I was well again. Well, I couldn't, could I?

MARY: Of course not.

MATTHEW: However much I might want to.

MARY: Absolutely not.

(Mary and Matthew kiss.)

LAVINIA: Hello.

(Lavinia comes down the stairs and Mary and Matthew part.)

MATTHEW: What are you doing up?

LAVINIA: Shouldn't we be getting back?

MARY: It's decided. You're staying here. Dr Clarkson's coming in the morning so he can treat all of you together. You can borrow some things until Matthew brings you what you need. I'll go and organize a room.

 

Mary leaves and Matthew walks up to Lavinia.

 

MATTHEW: How do you feel?

LAVINIA: Like a nuisance.

MATTHEW: You could never be that.

LAVINIA: I mean it, Matthew. Don't ever let me be a nuisance. Don't ever let me get in the way, please.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O'BRIEN: I'll sleep on a chair in her room.

DR CLARKSON: Oh, no. There's no need for that.

O'BRIEN: I don't mind.

MOLESLEY: What is it?

O'BRIEN: I'd like to be on hand.

HUGHES: So, we're quite the hospital again.

DR CLARKSON: You'll probably gain some more patients over the next few day--

 

Clarkson leans in as he's checking Molesley and sniffs his hair. He smiles as Molesley continues to snore at the table.

 

DR CLARKSON: But you don't need to worry about Molesley. He'll be fine in the morning.

HUGHES: Oh?

DR CLARKSON: Uh-huh. The others have Spanish flu. He's just drunk.

 

INT. UPSTAIRS CORRIDOR

 

Robert steps out of his dressing room when he hears footsteps. He stops, disappointed, and turns back to his room, but Jane appears.

 

JANE: Oh, did you want Mr Bates, milord?

ROBERT: I forgot to say I want to be woken early.

JANE: Well, I can tell him that.

(Robert nods and starts to go back to his room.)

JANE: Freddy got in to Ripon Grammar. So, whatever you said, it worked.

ROBERT: Marvellous. Some good news at last.

JANE: I hate to hear you talk like that.

ROBERT: I'm sorry, that was selfish of me to spoil your happy moment.

JANE: You need never say "sorry" to me. How are you, really?

ROBERT: Since you ask, I'm wretched. I lost my youngest child today, I suspect forever, and I can't see any way around it.

JANE: I wish you knew how much I want to help.

ROBERT: Do you?

JANE: I think you know I do.

(Robert holds out his hand and Jane takes it. He leads her into his dressing room.)

 

INT. MR CARSON'S BEDROOM

 

CARSON: I'll see if I can get up tomorrow.

HUGHES: Don't be foolish. You're ill. And in all probability, you're going to be a lot iller in the morning.

CARSON: But how will you manage? And what about the wedding?

HUGHES: I'm not sure there'll even be a wedding. But either way, I won't burden you with it.

CARSON: Perhaps Mr Molesley could come on a permanent basis until I'm better.

HUGHES: I doubt that's a solution, Mr Carson. Neither my patience nor his liver could stand it.

(Mrs Hughes gestures for him to drink up his medicine.)

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

Robert snogs the maid. Bates knocks at the door and opens it, but Robert is already at the door and prevents him from opening it any further while Jane hides in the corner.

 

ROBERT: Who is it?

BATES: I'm sorry, my lord, we never settled a time you wanted to be woken.

ROBERT: Early, I think, with everyone ill. Seven. I'll breakfast at half past.

BATES: Very good, milord. Goodnight.

 

Bates leaves and Robert closes the door and closes his eyes.

 

ROBERT: This isn't fair. I'm placing you in an impossible situation.

JANE: I want to be with you. Let me.

(Jane tries to kiss him, but he takes her hands and pulls back.)

JANE: I see. You don't want me now.

ROBERT: I want you with every fibre of my being, but it isn't fair to you; it isn't fair to anyone. I wish I were different. I wish everything were different.

JANE: I don't want you different. I like you the way you are.

ROBERT: Thank you for that. I will cherish it. Truly.

(She tries to kiss him again, but he won't let her. He opens the door and checks the hall, then returns to the room and Jane leaves.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Mrs Hughes enters as Edith and O'Brien nurse Cora.

 

HUGHES: What can I bring to help?

O'BRIEN: Ice to bring her temperature down.

MARY: Mrs Hughes, Sir Richard telephoned this morning. He's coming down to help. I wonder if you could have some rooms made ready for him and his valet, and tell Mrs Patmore.

HUGHES: Very good, milady.

 

INT. GRANTHAM ARMS

 

Robert walks through the village to the inn.

 

TOM: But I don't accept that I am ruining her life. Nor that I'm cutting her off from her family. If you want to cut her off, that's your decision.

 

ROBERT: But how will you look after her? How can you hope to provide for her?

TOM: With respect, milord, you seem to think that she can only be happy in some version of Downton Abbey when it's obvious that if she wanted that life, she would not be marrying me.

ROBERT: Very well. I'd hoped to avoid this, but I see that I can't.

(Robert pulls out a check book and pen and opens it on the table next to him.)

ROBERT: How much will you take to leave us in peace?

TOM: What?

ROBERT: You must have doubts. You said your own mother thinks you foolish.

TOM: Yes, she does.

ROBERT: Then yield to those doubts and take enough to make a new life back in Ireland. I'll be generous if we can bring this nonsense to an end.

TOM: I see. You know, your trouble, milord, you're like all of your kind. You think you have the monopoly of honour.

(Robert looks up sharply from writing his check.)

TOM: Doesn't it occur to you that I might believe the best guarantee of Sybil's happiness lies with me?

ROBERT: Well! If you are not prepared to listen to reason...

TOM: I'm not prepared to listen to insults.

ROBERT: Then I will bid you a good day. And I want you to leave the village.

BRANSON: Even though she'll come to me the moment I call? Do you really want me to leave now when I will take her with me that same hour?

(Robert leaves without a word.)

 

INT. GREAT HALL

 

ISOBEL: Ah, there you are. Dr Clarkson's here. Cora's not at all well. Sybil and Edith are with her. Mary's gone to meet Sir Richard from the train.

ROBERT: What's he come for?

ISOBEL: I gather he wants to be useful.

ROBERT: I don't see how.

HUGHES: Milord, we're two more maids down. I hope you can forgive some catch as catch can in the days ahead.

ROBERT: Which maids? Not Jane?

HUGHES: No, milord, not Jane.

 

Mrs Hughes turns away and looks confused. Robert heads up the stairs and a maid takes a bowl from Edith who is descending.

 

ROBERT: What are they doing?

EDITH: Decorations for the wedding. It still hasn't been cancelled. Until it is, they have to prepare for it.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

HUGHES: If Anna or Jane appear, tell them to come and help me do the room for Sir Richard. I'll be in Armada.

(Thomas takes the sheets from Mrs Hughes.)

THOMAS: I can help you with the bedroom, then I'll set up a room for his man, and I'll serve at dinner.

HUGHES: But I've no money to pay you.

THOMAS: Call it rent.

 

INT. LAVINIA'S GUEST BEDROOM

 

ISOBEL: The awful truth is, the wedding simply cannot go ahead.

MATTHEW: Oh, don't say that.

ISOBEL: I must. Dr Clarkson says you'll be groggy for at least a week, maybe even longer. We have to face the facts.

LAVINIA: What about my father?

ISOBEL: Well, Matthew can telephone him.

LAVINIA: He can't come here while everyone's ill. He has a weak chest and mustn't take the risk.

MATTHEW: All right. Well, I suppose we've made a decision, then. To delay.

LAVINIA: I don't think we've got any choice.

ISOBEL: No, I'm afraid we don't.

 

Matthew and Isobel exit.

 

MATTHEW: At least she doesn't seem too serious.

ISOBEL: No, no. I'd say she's been lucky. But I am terribly sorry about the wedding.

MATTHEW: These things are sent to try us.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

ROBERT: Why didn't anyone tell me she was like this?

SYBIL: She took a turn for the worse about half an hour ago. Where were you?

ROBERT: Out. I went for a walk.

(O'Brien enters with a fresh bowl of water and places a cloth over Cora's forehead.)

O'BRIEN: There we are, my lady. That's better, isn't it?

SYBIL: She's been with her all night.

ROBERT: O'Brien, you must have a rest.

O'BRIEN: Not just now, milord. If you don't mind, I want to see her through the worst if I can. Now, I'll just make this colder for you.

 

[O'Brien dips the cloth in the water. Robert takes Sybil aside.]

 

ROBERT: How is she, really? Tell me the truth.

SYBIL: I can't yet. Dr Clarkson says we will know more in a few hours.

ROBERT: God Almighty, how can this be? My whole life gone over a cliff in the course of a single day.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

One of the serving bells rings. Bates turns to one of the extra servants.

 

BATES: Take care of that, thank you.

(The servant leaves as Anna enters.)

BATES: How're you doing?

ANNA: I'm not sure. Her Ladyship's worse.

BATES: I'm sorry.

ANNA: Jane said you wanted to see me.

BATES: It's only to say that I've done it. I've booked the registrar.

ANNA: When for?

BATES: He's had a cancellation, so it's...it's Friday afternoon.

ANNA: This Friday?

 

Ethel enters with Charlie.

 

ANNA: Ethel? What are you doing here?

(Anna greats Charlie as Jane enters.)

JANE: Those Bryants have turned up agai...

ETHEL: That's what.

ANNA: I'll find Mrs Hughes and come back for you.

 

INT. PARLOUR

 

HUGHES: I hope I haven't kept you waiting.

MRS BRYANT: No, no.

HUGHES: I'm afraid we have illness in the house, so I hope you can excuse Lord and Lady Grantham.

MR BRYANT: It's not them we've come to see, is it? Is she here?

HUGHES: She's just coming now.

 

Anna opens the door for Ethel and Charlie.

 

MRS BRYANT: May I meet him properly?

ETHEL: Come along, Charlie.

(She carries him to Mrs Bryant, both of them smiling.)

ETHEL: This nice lady is your grandmother.

MRS BRYANT: Perhaps you could call me Gran.

HUGHES: He's a stout little chap, isn't he?

MRS BRYANT: And so like Charles. I thought it when we were last here. I know what was said at the time and Mr Bryant's sorry for it now, but I could see he was just like Charles.

MR BRYANT: Never mind all that. Let's get down to business.

ETHEL: Business?

MR BRYANT: That's what you want from us, isn't it? Find out what we mean to do for little Charlie in the future.

 

INT. KITCHENS

 

DAISY: What do you mean, "she might die"?

O'BRIEN: What do you think happens with a fatal illness? The fairy's come?

MRS PATMORE: By heaven, if anything happens to her, it won't be your fault, Miss O'Brien. I've never seen such care.

O'BRIEN: I wish I could talk to her, that's all, but she doesn't know me.

MRS PATMORE: I'm sure she knows how hard you've worked for her.

O'BRIEN: It's not that. There's something I need...Never mind. Either I will or I won't.

(O'Brien takes the tray and exits.)

MRS PATMORE: You never know people, do you? You can work with them for twenty years and you don't know them at all.

 

INT. PARLOUR

 

ETHEL: What? You mean, give him up? Never see him again?

MR BRYANT: Those are my terms.

HUGHES: But...would it hurt if Ethel were to care for him in your own house? She could be his nurse.

MRS BRYANT: That might be possible.

MR BRYANT: Of course she can't be his nurse. Just think for a minute. We mean to bring him up as a gentleman, send him to [Harrowsay?] and Oxford, and all the while his mother's down in the servants' hall? How does that work?

ETHEL: Well, I...I could.

MR BRYANT: No, no, no. Don't you see? We want to raise him as our grandson, not as a housemaid's bastard.

MRS BRYANT: Well, he has to know the truth sometime.

MR BRYANT: Maybe. But not for a long time. Till then, his father had a wartime marriage until he died, and his mother succumbed to Spanish flu.

MRS BRYANT: A lot of people have.

HUGHES: We've quite a few upstairs.

MR BRYANT: And that, for many years at least, is all that Charlie will be told.

ETHEL: So, I'm just to be written out? Painted over, buried?

MR BRYANT: What matters is what's good for Charlie.

ETHEL: No. What's good for Charlie, and what's good for you?

(Ethel stands up angry. She walks over to Mrs Bryant.)

ETHEL: You've got a heart, I know you have. You see what he's asking?

MR BRYANT: Ethel, consider this: in the world as it is, compare the two futures. The first as my heir, educated, privileged, rich, able to do what he wants, to marry whom he likes. The second as the bastard son...

HUGHES: I think we've heard enough of that word for one day.

MR BRYANT: Very well. As the...nameless offshoot of drudge. You're his mother. Which would you choose for him?

ETHEL: Suppose I could be his nurse and never tell him who I am? Suppose I promised that?

MRS BRYANT: Surely...

MR BRYANT: Come on, we all know that's a promise you could never keep.

 

Anna enters.

 

ANNA: I'm sorry, Mrs Hughes. We must send for the doctor to come at once. Her Ladyship's much worse.

MRS BRYANT: I'm afraid...

MR BRYANT: Go where you're needed, we've has our say, and you know how to reach us when you've made your decision. Come along Daphne.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

O'Brien continues to nurse Cora alone.

 

CORA: O'Brien? Is that you, O'Brien?

O'BRIEN: Yes, milady. It's me, milady.

CORA: You're so good to me. You've always been so good to me.

O'BRIEN: Not always, milady.

CORA: So good.

O'BRIEN: No. And the fact is, I want to ask so much for your forgiveness, because I did something once which I bitterly regret. Bitterly. And if you could only know how much--

CORA: So very good.

 

Cora is clearly still delirious. Robert enters.

 

ROBERT: How is she?

O'BRIEN: She slept and she seemed better, then suddenly the fever came back.

ROBERT: O'Brien, thank you for the way you've looked after her. I mean it, I'm very grateful, whatever comes.

 

INT. LAVINIA'S GUEST BEDROOM

 

Isobel sits by Lavinia's bedside, but stands as Matthew enters.

 

MATTHEW: What a marathon, but I think I got them all. Everyone sends love. I've told your father I'll telegraph him as soon as it's safe for him to come.

LAVINIA: But not before.

ISOBEL: Well, I don't think I should leave you alone. But if you don't tell.

 

Matthew chuckles and Isobel leaves. He sits in the chair.

 

MATTHEW: I've been thinking about the date for the rematch, and...what is it?

LAVINIA: I wonder if we haven't been rather lucky.

MATTHEW: Well, I think we've both been very lucky.

LAVINIA: That we've been given a second chance.

MATTHEW: Second chance at what?

LAVINIA: To be quite, quite sure about what we're doing.

MATTHEW: Darling, what can you mean?

LAVINIA: The thing is...I might as well say it. When I came downstairs and you and Mary were dancing, I heard what you said...and I saw what you did.

MATTHEW: But that was...

LAVINIA: No, it's not that I'm in a rage and a fury. In fact, I think it's noble of you to want to keep your word when things have changed. But I'm not sure it'd be right for me to hold you to it.

MATTHEW: Lavinia, I can explain.

LAVINIA: No, listen. I've had lots of time to think about it. I love you very, very much, and I've wanted to marry you from the first moment I saw you, all that is true. But I didn't really know what I was taking on. It's not in me to be Queen of the County. I'm a little person, an ordinary person, and when I saw you and Mary together, I thought ,"How fine. How right you look together."

MATTHEW: I don't want to hear this.

LAVINIA: But you must. Because it isn't a sudden thing. I was starting to worry, and then when you were wounded, I thought it was my calling to look after you and care for you. And I don't think Mary would've done that quite as well as me, really.

MATTHEW: No, no. No, not nearly as well.

LAVINIA: I do have some self-worth. Just not enough to make you marry the wrong person.

MATTHEW: What you're saying is pointless! Mary's marrying somebody else.

LAVINIA: Is she? We'll see.

MATTHEW: I won't let you do this.

LAVINIA: You will. But we won't fight about it now. In fact, I'm tired. Can I rest for a bit? We'll talk later.

MATTHEW: Of course.

(Matthew gets up and he sees her start to cry just before he leaves.)

 

INT. DRAWING ROOM

 

MARY: It's good of you to come, but I don't really see what you can do.

SIR RICHARD CARLISLE: I just thought I better do my bit. You say the chauffeur's gone, so I could always drive the car.

MARY: Preferably over the chauffeur. Hm.

SIR RICHARD CARLISLE: You father's not having an easy time of it. How's Lady Grantham?

MARY: Not well. Clarkson's with her now.

SIR RICHARD CARLISLE: And Miss Swire?

MARY: Oh, she's...

(Something occurs to her and she turns to face Carlisle.)

MARY: Is that why you've come? Because I said Lavinia had been taken ill?

SIR RICHARD CARLISLE: I was coming up anyway in a day or two for the wedding.

MARY: Well, she won't be getting married on Saturday, which I suppose is what you'd like best.

SIR RICHARD CARLISLE: But she's not seriously ill?

MARY: I see what was worrying you. If Lavinia had been carried off, you wanted to be here to stop Matthew from falling into my arms on a tidal wave of grief.

SIR RICHARD CARLISLE: It's a tricky disease.

(Thomas enters)

THOMAS: His Lordship's asking for you, milady.

 

INT. KITCHENS

 

HUGHES: I think we should aim at a sort of buffet dinner. Then they can run in and out as it suits them. I'm sorry to make extra work.

MRS PATMORE: Never mind that. At times like these, we must all pull together.

HUGHES: Oh, this arrived in the afternoon post, Daisy.

(Mrs Hughes hands Daisy a letter. Thomas enters.)

THOMAS: Tea for Sir Richard in the drawing room.

MRS HUGHES: Well, I'm glad to know he's here to help.

(Mrs Hughes and Mrs Patmore shake their heads while Daisy reads her letter.)

THOMAS: I can do it.

HUGHES: You're very obliging, Thomas.

THOMAS: I could take some up to Mr Carson, if you'd like.

MRS PATMORE: Is that from your Mr Mason?

DAISY: He's not mine.

HUGHES: What does he say?

DAISY: He just says again we should talk about William. He wants me to go to his farm.

MRS PATMORE: Oh, poor man, will you not visit him?

DAISY: I'm not going to any farm.

MRS HUGHES: You're all he's got, Daisy.

DAISY: Well, then he's got nobody, 'cause he hasn't got me.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Mary enters as Anna is finishing the bed.

 

ANNA: Oh, I'm sorry, milady, I didn't think you'd want to change tonight.

MARY: I don't. I just need a handkerchief.

ANNA: How's Her Ladyship?

MARY: Not good, I'm afraid. What is it?

ANNA: I...I don't mean to bother you, milady.

MARY: Go on.

ANNA: Can you keep a secret? Well, I know you can. You see, Mr Bates and I had a plan...to get married this coming Friday.

MARY: What?

ANNA: He's worried the police haven't finished with him, and if he's right, then I'm not going through it with no proper place in his life.

MARY: Well, that's a very brave decision.

ANNA: Or a very stupid one. But, anyway, with Her Ladyship ill now, and half the servants on their backs, and everybody working flat out...

MARY: Where is the marriage to be?

ANNA: Just in the register office in Ripon. It wouldn't take long, but...

MARY: Go. I'll cover for you. We're all here, and you won't help Mama by changing your plans.

(Edith enters)

EDITH: You better come. She's worse.

(Mary rushes out with Edith.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Clarkson puts on his coat to leave.

 

DR CLARKSON: I've given her the epinephrine.

O'BRIEN: Doctor!

(Cora is gasping for air and her nose is bleeding.)

EDITH: Oh, no. What does that mean?

DR CLARKSON: It's a haemorrhage of the mucus membranes. It's, er, it's not unusual.

O'BRIEN: It's all right, milady. Don't worry. Don't worry a bit. Everything's going to be all right.

ROBERT: Everything is clearly not all right. How bad is it?

DR CLARKSON: If she lasts through the night, she'll live.

(Mary, Edith, and Robert absorb this shock.)

DR CLARKSON: What about the others?

MARY: Come with me.

DR CLARKSON: I'll be back shortly.

 

INT. MR CARSON'S BEDROOM

 

DR CLARKSON: I've given some medicine to Mrs Hughes. She'll bring it up later.

CARSON: I gather Her Ladyship is not improving.

DR CLARKSON: Ah, well, er...we'll know more tomorrow.

CARSON: And Miss Swire?

DR CLARKSON: Not too bad, I think. I'll go to her when I've seen the rest of the servants.

(Someone knocks just as Clarkson heads for the door and he opens it.)

DR CLARKSON: Ah.

(Clarkson exits as Thomas brings in a tray, to Mr Carson's shock.)

THOMAS: Thank you, sir. Here we are, Mr Carson. Now, have you got everything you need? Milady.

(Thomas exits cheerfully.)

CARSON: I wan... I want to thank you for coming up, my lady.

MARY: Not at all.

CARSON: No, no, I mean it. I know I've been a disappointment to you.

MARY: Maybe. But I've relied on your support for too long to do without it entirely.

CARSON: You'll always have my support, my lady.

MARY: And you mine. On which subject... I should be careful of Thomas.

CARSON: I don't know how we're to get rid of him after all this.

MARY: But I doubt he'll want to stay a footman forever, so watch out.

 

INT. DINING ROOM

 

Thomas waits on the buffet dinner party in full livery.

 

LADY MARY: You look very smart, Thomas.

 

THOMAS: Well, I still have the shirt, milady, and I found my livery in the cupboard, so I thought, why not?

(Mary finishes serving up her own plate and walks over to sit next to Matthew.)

SIR RICHARD CARLISLE: I have a place for you here.

(Mary pauses awkwardly and goes to sit next to Carlisle.)

ISOBEL: How's Lavinia?

MATTHEW: All right, I think. The illness has made her rather...confused.

MARY: What do you mean?

 

Sybil rushes in, wearing her nursing uniform.

 

SYBIL: Matthew! Mary!

(Everyone gets up.)

MARY: Is it Mama?

SYBIL: That's what's so...it's Lavinia.

(Everyone rushes out except Carlisle. He grabs Mary's arm on her way out.)

SIR RICHARD CARLISLE: Let him go to her. Let him be with her. Surely you owe her that.

 

INT. LAVINIA'S GUEST BEDROOM

 

ISOBEL: What happened?

DR CLARKSON: This is how I found her. It's bad, I'm afraid. Very bad.

(Lavinia seems to be struggling to breathe.)

DR CLARKSON: The worst.

MATTHEW: I don't understand. When I was with her, she was talking, she was fine.

DR CLARKSON: It's...it's a strange disease with sudden, savage changes. I'm terribly sorry.

MATTHEW: Well, what can I do? Can I talk to her?

DR CLARKSON: Yes, of course.

 

Matthew sits in the chair next to the bed and takes Lavinia's hand. The men step away and turn their backs, but the women watch.

 

MATTHEW: My darling, can you hear me? It's me. It's Matthew.

LAVINIA: Matthew. I'm so glad you're here.

MATTHEW: Of course I'm here. Darling, where else would I be?

LAVINIA: Isn't this better, really?

MATTHEW: I don't understand you.

LAVINIA: You won't have to make a hard decision. Be happy, for my sake. Promise me. It's all I want for you. Remember that. That's all I want.

MATTHEW: But I can't be happy. Not without you. How could I be happy?

(Lavinia dies. Isobel steps forward and the gentlemen turn back around. Clarkson checks her pulse, then places a hand on Matthew's shoulder and steps away.)

 

INT. GREAT HALL

 

Matthew walks to Downton wearing a black armband, looking like a zombie. He enter the great hall and sees servants taking the garlands down from the staircase.

 

MATTHEW: What are you doing?

THOMAS: They were put up for the wedding, Mr Crawley.

 

Robert approaches Matthew.

 

ROBERT: My dear chap, I cannot find the words to say how sorry I am.

MATTHEW: How is Cousin Cora?

ROBERT: Much better, thank you.

MATTHEW: Glad to hear it. I came up to see if there's anything I need to do.

ROBERT: We've taken care of all that. As you know, we always use Graspy's.

MATTHEW: Of course.

ROBERT: Travis has suggested Monday for the funeral to give people time to get here. It'll be in tomorrow's paper.

MATTHEW: That's very kind of you.

ROBERT: I know Mary wanted to...

MATTHEW: No.

ROBERT: … see you.

MATTHEW: I mean, I...don't really want to see anyone. Not yet. Now I know everything's settled, I'll go back.

ROBERT: When you speak to her father, do ask him to stay here

MATTHEW: Thank you. He'll be...very grateful.

ROBERT: Just tell me what you want me to do, and I'll do it.

 

INT. MR CARSON'S BEDROOM

 

Mrs Hughes gives Mr Carson his medicine.

 

HUGHES: Are you feeling more yourself?

CARSON: A bit. I still can't get over it.

HUGHES: I hope you'll not pretend you liked her now.

CARSON: I didn't want her here, Mrs Hughes, I'll admit, but I had no objection to her being happy somewhere else.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

ROBERT: A sight to gladden my heart.

CORA: Is it? I hope it is.

ROBERT: You gave us quite a fright.

CORA: They told me about Lavinia.

ROBERT: The funeral is on Monday.

CORA: I'd like to go if I can.

(Cora lays her hand on the bed for Robert to take. He takes it.)

CORA: We're all right, aren't we Robert?

ROBERT: Of course we are.

CORA: Only I know I got so caught up in everything, I think I neglected you, and if I did, I'm sorry.

ROBERT; Don't apologize to me.

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

Ethel knocks and enters while Mrs Hughes is having her tea.

 

HUGHES: Ethel! Whatever are you doing here at this time of night?

ETHEL: I said I'd be back with my answer, and here I am.

HUGHES: You know we're a house in mourning.

ETHEL: Yes. And I'm sorry. But if anything, it's made my mind up for me. Life is short and what's my life without Charlie? They're not having him.

HUGHES: As long as you're sure.

ETHEL: They say they can do better for him, but what's better than his mother's love? Fancy me that.

HUGHES: I'll write and tell them.

ETHEL: You agree with me, though, don't you?

HUGHES: My opinion has no place in this.

(Ethel nods and leaves.)

 

EXT/INT. RIPON REGISTER OFFICE

 

Anna arrives with flowers and takes Mr Bates's arm. On their way inside, they pass a newlywed couple.

 

REGISTRAR: "I, John Bates,"

BATES: I, John Bates...

REGISTRAR: "Take thee, Anna Mae Smith,"

BATES: Take thee, Anna Mae Smith...

REGISTRAR: "To be my wedded wife."

BATES: To be my wedded wife.

REGISTRAR: "I, Anna Mae Smith,"

ANNA: I, Anna Mae Smith...

REGISTRAR: "Take thee, John Bates..."

ANNA: Take thee, John Bates...

REGISTRAR: "To be my wedded husband."

ANNA: To be my wedded husband.

REGISTRAR: And now the ring.

(Bates puts the ring on the tip of Anna's finger.)

REGISTRAR: "With this ring, I plight thee my troth"

BATES: With this ring, I plight thee my troth...

REGISTRAR: "As a symbol of all we have promised."

BATES: As a symbol of all we have promised.

REGISTRAR: And all that we share.

BATES: And all that we share.

(Bates slides the ring the rest of the way onto Anna's finger. They beam at each other.)

REGISTRAR: It, therefore, gives me great pleasure to say you are now husband and wife together.

(They kiss.)

 

INT. LIBRARY

 

Robert writes at his desk. Jane enters.

 

JANE: You rang, milord?

ROBERT: I keep forgetting Carson's ill.

JANE: Mrs Hughes says he's much better.

ROBERT: I really want Bates, he'd gone out earlier.

JANE: He's in the dressing room. He went up with your evening shirt.

ROBERT: Golly, is that the time?

(Robert gets up and Jane turns to leave.)

ROBERT: Actually, can you stay a moment? I was trying to think how to contrive a meeting and here you are. You see...

JANE: I'm glad Lady Grantham's better. Truly. and don't worry, there's no harm done.

ROBERT: No harm done yet.

JANE: I'm almost packed...and I've given in my notice.

(Robert stares for a moment, then nods. He takes a note from his desk and hands it to her.)

ROBERT: This is the name and address of my man of business.

JANE: Why? You don't owe me anything.

ROBERT: It's not for you. It's for Freddy. Let me give him a start in life.

JANE: I'm not sure.

ROBERT: It would make me very happy.

JANE: If I thought that, then I'd take it gladly. Will you be happy? Really?

ROBERT: I have no right to be unhappy, which is almost the same.

JANE: Almost. Not quite. Can I kiss you before I go?

(Robert leans in and kisses her. She starts to cry as they part. She exits and he stares after her.)

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Mary shakes her head.

 

MARY: The secret Mrs Bates.

(Anna and Mary smile.)

ANNA BATES: We will tell everyone, but I thought we should leave it for a while. At least 'til after the funeral, anyway.

MARY: You'll have to control yourselves.

ANNA: Well, we've had enough practice.

(Anna finishes braiding Mary's hair and Mary walks toward the door.)

MARY: Come with me.

(Anna follows Mary down the corridor. Mary looks back at her and smiles.)

 

INT. GUEST BEDROOM

 

Mary shows Anna a guest bedroom with flowers on the bed and candles everywhere. Anna smiles.

 

MARY: Smuggle Bates in here when everyone has gone to bed. And for heaven's sake, make sure he gets the right room.

ANNA: I don't know what to say, milady. Who did all this?

MARY: Jane. I told her. She said it would be her leaving present. You can stay all night. She won't tell.

ANNA: Milady, thank you. Very, very much.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mr Carson clears his throat as Thomas is closing up the silver cabinet.

 

THOMAS: Are you sure you should be up, Mr Carson?

CARSON: I wanted to check the silver before tomorrow.

THOMAS: I think I've cleaned all the pieces we might need. We'll get everything ready the moment breakfast is over.

CARSON: Thank you for the way you've kept it all going, Thomas. I wish I knew how to express my gratitude.

THOMAS: You'll find a way, Mr Carson.

(Carson holds out his hand and Thomas gives him the silver cabinet keys.)

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

Mrs Hughes gets up from her desk and hands Jane an envelope.

 

HUGHES: I think that's everything we owe.

JANE: Thank you, Mrs Hughes.

HUGHES: I'm sorry you're going, Jane. You're a good worker. I wish you well.

JANE: I'm sorry, too, Mrs Hughes. But in the end I think it's for the best. For everyone.

HUGHES: When all is said and done, my dear, you may be right.

(Jane leaves and Mrs Hughes considers the matter for a moment. She totally knows.)

 

INT. HONEYMOON GUEST BEDROOM

 

Mr and Mrs Bates lie naked under the covers, gazing at each other.

 

BATES: Well...Mrs Bates...you've had your way with me. I just hope you don't live to regret it.

ANNA: I couldn't regret it. No matter what comes. I know only that I am now who I was meant to be.

BATES: I'm not worthy of you, that's all I know. And they'll call me names for pulling you into my troubles.

ANNA: Mr Bates, we've waited long enough to be together, you and I, and now that we're man and wife, can we let that be enough just for this one night?

(They kiss.)

 

EXT. CEMETERY

 

REVEREND TRAVIS: Earth to earth, ashes to ashes, dust to dust.

(The minister throws dirt on Lavinia's coffin.)

REVEREND TRAVIS: In sure and certain hope of the resurrection to eternal life through our Lord Jesus Christ, who shall change our vile body that may be like unto his glorious body according to the mighty working whereby he is able to subdue all things to himself. Amen.

ALL: Amen.

MARY: Would you give him a moment?

SIR RICHARD CARLISLE: Of course not, I understand.

 

The mourners leave except Matthew. Mary approaches him by Lavinia's grave. Anna Bates, Mrs Hughes, Mr Carson, and Mr Bates walk back to the house.

 

HUGHES: We better get moving if we're to be back there before they arrive.

ANNA: Mrs Patmore and Thomas will go ahead in the trap. They'll sort it out between them.

HUGHES: Mm, I've no doubt Thomas will have everything sorted out.

(Mrs Hughes gives Carson a significant look.)

MR CARSON: I'm sorry Mrs Hughes, but it's no good thinking that we'll get shot of him now.

HUGHES: Why doesn't that come as a surprise?

 

Daisy sees Matthew standing at William's grave as she walks back. He sees her and she goes to him.

 

MR MASON: I've been hoping I might meet you here one day. I expect you come as often as I try to do.

DAISY: It was a funeral...of a lady that was going to marry Mr Crawley.

MR MASON: I heard about that. There's nothing so wrong as when young folks die. Hey, needn't hide your tears from me, love. It does me good to see how much you loved him. It does.

 

Back at Lavinia's grave.

 

MARY: You must tell me if there's anything I can do. Anything at all.

MATTHEW: Thank you, but I don't think so.

(Mary nods and turns to go.)

MATTHEW: That night when we were dancing and Lavinia came downstairs...she heard. She...she saw...everything.

MARY: How terrible for her. I'm so sorry.

MATTHEW: Because of what she saw, she thought we should cancel the wedding. That I belonged with you, not with her. She gave up because of us. She said to me when she was dying, "Isn't this better?" I know it's a cliché, but...I believe she died of a broken heart, because of that kiss. And we were the ones who killed her.

MARY: Oh, Matthew.

MATTHEW: We could never be happy now, don't you see? We are cursed, you and I. And there's nothing to be done about it. Let's be strong, Mary. And let's accept...that this is the end.

MARY: Of course it's the end. How could it not be?

 

Carlisle walks up.

 

SIR RICHARD CARLISLE: I'm so very sorry about this.

MATTHEW: Thank you.

SIR RICHARD CARLISLE: Can I walk you up to the house or, er...?

MARY: Certainly you can. I want you to.

 

Mary and Carlisle walk arm in arm back to the house, Mary just as upset as Matthew. Robert and Violet visit with Dr Clarkson and Reverend Travis. Robert looks over to see Branson talking to Sybil and goes to them.

 

SYBIL: It's so sad.

TOM: Yes.

ROBERT: Why are you here?

TOM: To pay my respects to Miss Swire, and to see Sybil.

ROBERT: Lady Sybil.

SYBIL: Oh, Papa, what's the point in all that nonsense?

ROBERT: I suppose you'll go to Dublin now. Isn't that your plan?

SYBIL: In a day or two. Mama is well again and I see no reason to delay. Although, I do so wish we could have parted friends.

ROBERT: What about you? Do you want to "part friends"?

TOM: I do. Although, I don't expect to.

(Tom and Sybil turn to go.)

ROBERT: All right.

SYBIL: What?

ROBERT: Well, if I can't stop you, I see no profit in a quarrel. You'll have a very different life from the one you might have lived, but if you're sure it's what you want.

SYBIL: I am.

ROBERT: Then you may take my blessing with you, whatever that means.

SYBIL: Oh, Papa. It means more than anything!

(She hugs him with delight.)

SYBIL: More than anything!

ROBERT: If you mistreat her, I will personally have you torn to pieces by wild dogs.

TOM: I'd expect no less.

SYBIL: Will you come over for the wedding?

ROBERT: We'll see. We'll talk about that later. And there'll be some money. But not much.

 

Sybil smiles and kisses him on the cheek. Sybil and Branson walk off hand in hand. Violet approaches Robert and they follow.

 

VIOLET: So, you've given in?

ROBERT: She would've gone anyway. And perhaps we should let Lavinia's last gift to us be a reminder of what really matters. Of course, you'll think that's soft.

VIOLET: Well, not at all. The aristocracy has not survived by its intransigence. Oh, no, no, we must work with what we've got to minimize the scandal.

ROBERT: But what have we got to work with?

VIOLET: Well, you'd be surprised. He's political, isn't he? And a writer. Well, I could make something out of that. And there's a family called Branson with a place not far from Cork. I believe they have a connection with the Howards. Well, surely, we can hitch him onto them.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

The servants arrive home from the funeral. Mrs Patmore comes out of the kitchen when she sees them.

 

MRS PATMORE: Mr Bates.

BATES: Are you all right, Mrs Patmore?

MRS PATMORE: I'm all right. There are two men waiting for you in the servants' hall.

 

Mrs Patmore looks worried. Bates and Anna walk to the servants' hall. Mrs Hughes and Carson see the men and turn back to watch Mr Bates enter.

 

BATES: Are you looking for me?

POLICEMAN: John Bates?

BATES: Yes.

POLICEMAN: You are under arrest on the charge of wilful murder. You are not obliged to say anything unless you desire to do so. Whatever you say will be taken down in writing and may be given in evidence against you upon your trial.

BATES: I understand.

 

The other policeman takes Bates's wrist.

 

ANNA BATES: No. No...

BATES: Please...do whatever is required. I love you.

MRS BATES: And I love you. For richer, for poorer, for better, for worse.

(Anna kisses him.)

POLICEMAN: Come along, sir.

(They lead Bates down the corridor, past all of the servants. Anna Bates stands in the servants hall watching after them, lip trembling.)

 

End of the episode.

Ecrit par stella

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cartegold  (06.04.2019 à 11:31)
Un peu commode cette épidémie...

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bloom74, 22.06.2022 à 17:34

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