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#207 : Nouvelles vies

La guerre est finie. Les derniers officiers convalescents quittent Downton Abbey. Inquiète pour le mariage de Mary, Cora suggère à Robert d'éloigner Matthew. Thomas investit ses économies. Sir Richard prend de grandes mesures à l'encontre de Mary. Violet se rend compte des sentiments de Matthew vis-à-vis de Mary...

Popularité


4.23 - 13 votes

Titre VO
Episode 7

Titre VF
Nouvelles vies

Première diffusion
30.10.2011

Première diffusion en France
30.09.2012

Vidéos

Promo 1

Promo 1

  

Baiser entre Tom et Sybil (vo)

Baiser entre Tom et Sybil (vo)

  

Une bonne nouvelle pour Matthew (vo)

Une bonne nouvelle pour Matthew (vo)

  

Photos promo

Carson surveillent la table du diner

Carson surveillent la table du diner

M. Bryant (Kevin McNally)

M. Bryant (Kevin McNally)

M. et Mme Bryant arrivent à Downton

M. et Mme Bryant arrivent à Downton

Cora parle avec M. Bryant

Cora parle avec M. Bryant

Mme Bryant (Christine Mackie)

Mme Bryant (Christine Mackie)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Ethel Parks (Amy Nuttall) avec son bébé

Ethel Parks (Amy Nuttall) avec son bébé

Photo de l'épisode #2.07

Toute la famille et les convives découvrent Ethel

Toute la famille et les convives découvrent Ethel

Lavinia soutient Matthew (Dan Stevens) dans son fauteuil roulant

Lavinia soutient Matthew (Dan Stevens) dans son fauteuil roulant

Photo de l'épisode #2.07

M. et Mme Bryant saluent Robert et Cora

M. et Mme Bryant saluent Robert et Cora

Photo de l'épisode #2.07

M. Bryant (Kevin McNally)

M. Bryant (Kevin McNally)

Lavinia soutient Matthew (Dan Stevens)

Lavinia soutient Matthew (Dan Stevens)

Isobel et Lavinia félicitent Matthew

Isobel et Lavinia félicitent Matthew

Lavinia (Zoe Boyle)

Lavinia (Zoe Boyle)

Photo de l'épisode #2.07

Mary et Carson découvrent le mégaphone

Mary et Carson découvrent le mégaphone

Mme Bryant (Christine Mackie)

Mme Bryant (Christine Mackie)

Lavinia (Zoe Boyle)

Lavinia (Zoe Boyle)

Mme Bryant (Christine Mackie)

Mme Bryant (Christine Mackie)

Mme Bryant (Christine Mackie)

Mme Bryant (Christine Mackie)

M. Bryant (Kevin McNally)

M. Bryant (Kevin McNally)

Lavinia et Matthew

Lavinia et Matthew

Lavinia se tient à coté de Matthew dans son fauteuil

Lavinia se tient à coté de Matthew dans son fauteuil

Lavinia Swire (Zoe Boyle) à table

Lavinia Swire (Zoe Boyle) à table

Robert Crawley et Isobel Crawley

Robert Crawley et Isobel Crawley

Anna Smith (Joanne Froggatt)

Anna Smith (Joanne Froggatt)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Matthew (Dan Stevens) sourit

Matthew (Dan Stevens) sourit

Lavinia Swire (Zoe Boyle)

Lavinia Swire (Zoe Boyle)

M. Bryant (Kevin McNally)

M. Bryant (Kevin McNally)

Ethel Parks (Amy Nuttall) avec son bébé

Ethel Parks (Amy Nuttall) avec son bébé

Ethel Parks (Amy Nuttall) se présente chez les Crawleys avec son enfant

Ethel Parks (Amy Nuttall) se présente chez les Crawleys avec son enfant

Mme Bryant (Christine Mackie)

Mme Bryant (Christine Mackie)

Robert, Isobel, Matthew sont à table

Robert, Isobel, Matthew sont à table

Robert (Hugh Bonneville) et Isobel (Penelope Wilton)

Robert (Hugh Bonneville) et Isobel (Penelope Wilton)

Carson (Jim Carter)

Carson (Jim Carter)

Richard et Mary se tiennent dans le salon

Richard et Mary se tiennent dans le salon

Lavinia Swire et Matthew Crawley

Lavinia Swire et Matthew Crawley

Lavinia tient la main de Matthew

Lavinia tient la main de Matthew

Richard Carlisle et Mary Crawley

Richard Carlisle et Mary Crawley

Lavinia Swire (Zoe Boyle)

Lavinia Swire (Zoe Boyle)

Lavinia Swire (Zoe Boyle)

Lavinia Swire (Zoe Boyle)

Matthew et Lavinia

Matthew et Lavinia

Lavinia regarde Matthew

Lavinia regarde Matthew

Mary Crawley et Richard Carlisle

Mary Crawley et Richard Carlisle

Mary Crawley (Michelle Dockery) et Richard Carlisle (Iain Glen)

Mary Crawley (Michelle Dockery) et Richard Carlisle (Iain Glen)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Photo de l'épisode #2.07

Photo de l'épisode #2.07

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Dimanche 30.09.2012 à 20:50
0.70m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 30.10.2011 à 21:00
9.70m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : James Strong

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson Mason
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Kevin Doyle... Molesley
David Robb... Docteur Clarkson
Zoe Boyle... Lavinia Swire
Ian Glen... Sir Richard Carlisle
Amy Nuttall... Ethel Parks

 

Guests Stars :

Clare Calbraith (Jane Moorsum), Christine Mackie (Mme Bryant), Kevin McNally (M. Bryant)

1919 – Edith regarde avec un soupir le dernier fourgon militaire s’éloigner. Downton reprend lentement sa physionomie d’avant guerre. Carson souhaite le retour des valets pour leur rendre les tâches qu’il assurait durant leur absence. Cora regrette que Robert ne se sépare pas de Bates et voit d’un mauvais œil Matthew rester au château alors qu’elle préfèrerait qu’il soit loin de Mary.

Robert et Cora sont fréquemment en désaccord et les occupations de la Comtesse lui laissent peu de temps pour sa famille. Robert se sent abandonné ; il trouve souvent Jane Moorsum sur son chemin et leurs conversations qui tournent autour du petit garçon de la jeune veuve les rapprochent petit à petit.

Madame Patmore rencontre des problèmes pour réapprovisionner sa cuisine. En attendant que le major Clarkson le libère, Thomas décide de se lancer dans le marché noir. Aidé d’O’Brien, il tente de convaincre la cuisinière de lui passer une commande. Méfiante, elle lui confie une liste des ingrédients nécessaires à la confection du gâteau de mariage de Matthew et Lavinia qui sera exécuté par Daisy sous les directives de Madame Patmore.

Sir Carlisle appelle Anna dans sa chambre pour lui proposer, contre rémunération, de lui rapporter les faits et gestes de Mary. Anna refuse et va informer Carson et Madame Hughes, de leur conversation. Carson décide alors de ne pas suivre Mary à Haxby et lui en avoue la raison. Dèçue Mary fait une observation méchante en apprenant à Carlisle la démission de Carson. Plus tard, ele reproche à Anna de ne pas être venue lui parler directement, plutôt qu’à Carson et Madame Hughes.

Le soir au diner, Robert apprend à la famille que les parents du major Bryant ont souhaité visiter les lieux où il se trouvait. Cora ajoute qu’ils les garderont à déjeuner. Violet se réjouit d’en être absente.

Matthew a ressenti plusieurs fois une sensation dans ses jambes et en parle à Bates. Le docteur Clarkson pensant qu’il s’agit d’une illusion, ils décident de garder le secret et attendre d’autres manifestations.

Madame Hughes apprend la visite des Bryant à Ethel. Aussitôt, elle se met en tête de les rencontrer et leur présenter son petit garçon. Madame Hughes veut bien l’aider et prépare sa venue au château.

Sybil confie à Edith qu’elle regrette les journées bien remplies. Mais elle a trouvé le moyen d’échapper aux invitations et essayages de toilettes, qui ne lui laissera aucune possibilité de retour en arrière.

Thomas montre son entrepôt rempli de cartons à O’Brien. Il a dû payer une forte somme mais espère avoir de nombreux clients à commencer par Madame Patmore. O’Brien l’aide d’ailleurs à convaincre cette dernière.

Robert cherche Carson mais croise Jane Moorsum. Il essaie de l’éviter mais attiré irrésistiblement, il l’embrasse. Il lui demande pardon, elle s’enfuit à l’office.

Dans le salon, Matthew et Lavinia attendent que toute la famille descende pour diner. Un faux mouvement de Lavinia manque la faire tomber ; instinctivement, Matthew se lève pour la retenir. Ne se tenant plus de joie, Lavinia va appeler tous les membres de la famille pour qu’ils assistent à la guérison de Matthew. Le docteur Clarkson, demandé en urgence, confirme que contrairement à ce qu’il pensait, il ne s’agissait que d’une lésion dûe au choc et non d’une fracture de l’épine dorsale.

Bates confie à Anna son inquiétude au sujet du décès de Vera. En fait, c’est lui qui avait acheté l’arsenic pour décimer les rats et il pense qu’il s’agit du poison qu’elle a utilisé. Anna lui conseille d’en parler à la police mais il craint que ce soit source de problème.

Au cours du diner, Carlisle évoque les travaux engagés à Haxby qu’il envisage de vendre si la proximité de Downton ne lui convient plus. Matthew informe la famille de son mariage avec Lavinia qui souhaite que la cérémonie se déroule à Downton. Robert accepte avec enthousiasme. Plus tard, dans leur chambre, Cora lui reproche de ne pas l’avoir consultée avant de donner son accord. Le mariage de Matthew retarde celui de Mary qui est sa priorité. Robert se met en colère et lui reproche de se montrer égoïste.

Les parents du major Bryant arrivent au château. Carson est étonné que Madame Hughes l’accompagne pour les accueillir. Si Madame Bryant se montre charmante, Monsieur Bryant est clairement venu à contre cœur et signale à leur descente de voiture qu’ils sont très pressés. Il demande même au chauffeur de rester au volant.

Madame Hughes avertit Ethel qu’il ne lui sera pas possible de voir les Bryant qui doivent repartir dès le déjeuner terminé et lui demande de rentrer chez elle. Mais Ethel n’écoute rien et fait irruption dans la salle à manger pour présenter Charlie à ses grands-parents. Si Madame Bryant aimerait prendre le bébé dans ses bras, Monsieur Bryant ne veut pas entendre parler de l’enfant dont l’existence ne lui a pas été signalée par son fils. Grossièrement, il sort de table et demande à sa femme de le suivre en se dirigeant vers sa voiture.

Ethel renvoyée par Carson, la famille rassemblée au salon est encore choquée du comportement de Monsieur Bryant qui vient de perdre sa seule chance d’avoir un petit fils.

Violet vient discuter avec Matthew, elle lui dit que Mary est toujours amoureuse de lui et lui conseille de choisir soigneusement la femme avec laquelle il passera toute sa vie. Matthew répond qu’il ne serait pas honorable de sa part de repousser Lavinia maintenant qu’il est guéri et peut espérer une vie normale. De son côté, Carlisle souhaite fixer une date pour leur mariage, Mary accepte de se marier en aout puis elle lui reproche d’avoir essayé d’acheter Anna et lui conseille de lui demander directement ce qu’il veut savoir. Carlisle lui demande alors si elle est toujours amoureuse de Matthew, elle s’écrie que non, elle ne peut reconnaitre aimer un homme qui lui a préféré une autre femme.

Le lendemain, Sybil est absente au diner, Mary découvre qu’elle n’est pas dans sa chambre. Un mot indique qu’elle est partie avec Branson. Accompagnée d’Edith, Mary se lance à leur poursuite au volant de l’une des voitures du château. Après avoir repéré la voiture de Branson devant un hôtel, elles font irruption dans la chambre du couple. Branson a respecté Sybil et Edith convainc la jeune femme que ce n’est pas la bonne façon de se marier. Elle devra donner du temps à leurs parents pour accepter l’idée et ainsi ne pas briser le lien familial.

A l’office, Daisy et Madame Patmore goûtent le gâteau fait par Daisy pour tester les produits de Thomas. Il s’avère que la farine est coupée de plâtre et la date d’utilisation du sucre est périmée. Madame Patmore demande à Daisy de tout jeter et se promet de ne plus se fournir auprès de Thomas qui ne sera pas payé.

Dans la salle à manger, Robert est seul pour le petit déjeuner. Les filles ne sont pas encore descendues et Cora passe pour l’avertir de son absence pour la journée. Jane Moorsum vient à son tour pour lui présenter sa démission. Robert refuse de la priver de son moyen de subsistance parce qu’il s’est conduit de manière indigne pour un gentleman et lui demande pardon à nouveau.

OBrien, impuissante, assiste à la colère de Thomas qui détruit tout son stock. Il a perdu tout son argent et ne sait pas ce qu’il va faire maintenant.

Ecrit par mamynicky

1919 – Le dernier soldat est parti, les servantes ont redonné au grand salon sa physionomie d’avant-guerre. Sur le parvis, Edith pousse un soupir en regardant le dernier fourgon militaire démarrer.
Edith : C'était le dernier équipement à partir.
Mrs Hughes : Les servantes ont rangé la salle de peinture comme avant.

Robert : Je descends au village. Je voudrais m’entretenir avec Travis.
Cora : Sir Richard devrait arriver d'une minute à l'autre.
Robert : C'est pourquoi je vous préviens. Présentez-lui mes excuses. Je le verrai au dîner.
Cora : Il y a du nouveau concernant la situation de Bates ?
Robert : Pas à ma connaissance.
Cora : Donc vous voulez toujours le garder ?
Robert : Cora, la femme de Bates s'est suicidée. C'est triste, bien sûr... mais pas une raison pour le mettre à la porte, aux dernières nouvelles.
Cora : Ils ont emporté les derniers lits.
Robert : C'en est fini alors.
Cora : Pas tout à fait. Nous avons toujours Matthew. Et je voulais vous demander, n'est-il pas temps qu'il rentre chez lui ?
Robert : Je vois. Vous voulez le jeter dehors.
Cora : Je veux qu'il apprenne à devenir aussi indépendant que possible. Et je veux que Mary retrouve sa propre vie. Où est le mal ?
Robert : Y a-t-il quelque chose que vous me taisez ?
Cora : Que voulez-vous dire?
Robert : Concernant Mary. Et Matthew. Un élément que vous ne m'auriez pas dit ?!
Cora : Bien sûr que non. Vous devenez fou.
Robert : Si penser qu'essayer de protéger Mary avec une bague d'acier est fou, alors oui, je deviens fou.

Carson apporte le thé au salon.
Matthew : Ce n'est pas à vous de faire ça, Carson.
Carson : Espérons que la fin de la guerre permettra le retour des valets, M. Crawley.
Lavinia : Pensez-vous qu'ils reviendront ?
Carson : Je l'espère vivement.
Matthew : Je suis sûr que Sir Richard vous en offrira une douzaine à Haxby.

Sur le chemin du château, Jane Moorsum a fait tomber ses provisions.
Robert : Laissez moi vous aider.
Moorsum : Non, MyLord, je peux m'en sortir. L’anse s'est cassée.
Robert : N'êtes vous pas nourrie ici ?
Moorsum : Elles viennent de la réserve de ma mère. Il faut toujours qu’elle m’en donne.
Robert : Comment va votre fils ? Freddie ?
Moorsum : Oui, Freddie. Il va très bien.
Robert : J'ai écrit au directeur de Ripon Grammar. Pour qu'il lui prête attention.
Moorsum : Ca, c'est si gentil, MyLord.
Robert : J'espère que ça ira. Aucune raison que ça n'aille pas, mais on ne sait jamais. Je suppose que votre mari vous manque beaucoup ?
Moorsum : Bien sûr. Mais j'ai Freddie... et quand on pense à ce qu'ont dû traverser certaines familles.
Robert : Oui. Je sais. Déjà 30 morts rien que dans cette région. Et les Elcot à Longway ont perdu trois fils sur quatre. Le fils unique de Mme Carter a été tué un mois avant la fin de la guerre. Pauvre William. Et puis il y a Matthew. Parfois, vous ne vous demandez pas la raison de tout cela ?
Moorsum : Je ferais mieux de rentrer, MyLord.

Sir Carlisle arrive de Londres.
Carlisle : Le train avait du retard.
Robert : Bienvenu dans notre nouveau monde. Quand une guerre s'achève, on ressent en premier le soulagement.
Carlisle : Puis c'est de la déception.
Robert : Comme c'est triste. Mais combien vrai. Entrez prendre le thé.

A l’office.
Anna : Le personnel supplémentaire va-t-il vous manquer, Mme Patmore ?
Mrs Patmore : Pas vraiment. Quand ça se bouscule, je préfère tout faire moi-même. Mais Dieu seul sait ce que je dois faire pour les nourrir. Il n'y a rien à trouver dehors. Le Seigneur adoucit le vent pour l'agneau tondu.
Daisy : Et vous, Thomas ? Combien de temps resterez-vous encore ?
Thomas : Maintenant que le dernier invalide est parti, je pense avoir terminé. Je me présenterai au Major Clarkson, mais il ne gardera personne.
Anna : Je pense que l'hôpital va redevenir comme il était avant la guerre.
Daisy : Où irez-vous ?
Thomas : En quoi ça vous regarde ?

O’Brien : Où irez-vous ?
Thomas : Je vais vous dire où j'irai. Dans les affaires. Tout est arrangé.
O’Brien : Vous parlez du business du marché noir ?
Thomas : Ne prenez pas cet air étonné. J'ai trouvé un revendeur et dès que j'aurai versé l'argent, j'aurai les marchandises.
O’Brien : Où les stockerez-vous ?
Thomas : J'ai une remise au village et j'aurai une caisse pour livrer la marchandise. Ca roulera dès que le mot sera passé. Vous l'avez entendu. Il y a pénurie dans les environs.
O’Brien : N'est-ce pas dangereux ?
Thomas : Je ne crois pas. La police ne surveille plus les rationnements depuis la fin de la guerre. Ca ne durera pas éternellement, mais quand ce sera fini j'aurai gagné assez pour rentrer dans les  affaires, comme il le faut.
O’Brien : Alors vous vous êtes fixé un avenir de ploutocrate. Pendant qu'on y est, vous avez trouvé un endroit où vivre ?
Thomas : Pas encore, ça ne presse pas. Ils ne verront pas d'inconvénient à ce que je reste une semaine ou deux.
O’Brien : Je n'en serais pas si sûre.

Chez Lord Grantham
Bates : J'avais préparé le nouveau costume pour servir le dîner, MyLord, mais M. Carson a dit que la Comtesse Douairière dinait ici.
Robert : C'est juste. Ne bousculons pas tout. A propos, Madame demandait si vous en saviez plus sur Mme Bates.
Bates : Je ne pense pas, MyLord. Ils voudraient savoir pourquoi elle l'a fait, mais nous ne saurons jamais.
Robert : Elle aurait pu laisser un mot.
Bates : Elle s'est peut-être décidée sur un coup de tête.
Robert : Ce n'est pas possible. Comment aurait-elle eu le poison ?

Robert : Je vous prie de m'excuser. Je pensais à voix haute. Oublions cela.

Dans le corridor des chambres.
Carlisle : C'est Anna, n'est-ce pas ?
Anna : Oui, Sir.
Carlisle : Je voudrais vous demander un service.
Anna : A moi, Sir Richard ?
Carlisle : Vous. Je vous attendais. Pourriez-vous entrer dans ma chambre un instant ? C'est vous qui êtes affectée aux soins de Lady Mary et de ses soeurs...non ? En plus de vos autres charges.
Anna : Oui, Sir.
Carlisle : Vous devez être très occupée. J'espère que cela en vaut la peine. Car je suis très désireux d'augmenter votre salaire.
Anna : Si c'est pour me faire venir quand Lady Mary et vous serez mariés, c'est très gentil, Sir, mais voyez-vous, mon fiancé, M. Bates, travaille ici et je ne pense pas...
Carlisle : Non, ce n'est pas ça. Bien que je le regrette. Lady Mary vous apprécie beaucoup.
Anna : C'est gentil.
Carlisle : Vous voyez... Je souhaite vivement rendre Lady Mary heureuse.
Anna : Evidemment, Monsieur.
Carlisle : Et à cette fin, j'ai besoin d'en savoir beaucoup plus sur elle. Les coutumes de notre pays sont étranges. Un couple ne passe pas un instant seul avant de remonter l'allée de l'église.
Anna : Je ne suis pas sûre de comprendre, Sir.
Carlisle : Je voudrais en savoir davantage sur ses centres d'intérêt. Où elle va, qui elle voit. Ce qu'elle leur dit.
Anna : Excusez-moi, Sir. Voudriez que je vous fasse un rapport sur les actions de Lady Mary ?
Carlisle : Ce sera un travail supplémentaire mais je serai heureux de le payer.
Anna : J'en suis certaine. Mais j'ai peur de ne pas avoir le temps. Merci, Sir.
Carlisle : C'est à vous de choisir, bien sûr. Je vous serais reconnaissant de ne pas mentionner cela à Lady Mary. Je ne voudrais pas qu'elle pense que je la fais surveiller.

Au salon.
Robert : J'ai failli descendre en costume de dîner ce soir.
Violet : Vraiment ?! Pourquoi pas en robe de chambre ?! Ou encore mieux, en pyjamas ?!
Robert : Voilà pourquoi je ne l'ai pas fait.
Isobel : J'aime les nouvelles modes. Des jupes plus courtes, des coupes plus lâches. Les anciens habits étaient très bien pour passer la journée sur une chaise longue, mais si vous voulez agir, les nouveaux habits sont bien mieux.
Violet : J'en resterai à la chaise longue.
Sybil : Grand-mère, vous ne voulez pas que les choses redeviennent comme avant, si ?
Violet : Bien sûr que si et le plus vite possible.
Sybil : Et vous, Papa ?
Robert : Avant la guerre, je croyais que ma vie avait de la valeur. Je pense que j'aimerais le sentir à nouveau.
Mary : Avez-vous vu la coupe garçonne que portent les femmes à Paris ?
Matthew : J'espère que vous n'allez pas l'essayer.
Mary : Je le pourrais.
Lavinia : Je ne suis pas sûre que ce soit très féminin.
Mary : Je ne suis pas sûre d'être très féminine.
Carlisle : Vous l'êtes, je me réjouis de le dire.
Cora : Carson, j'ai pu oublier de dire à Mme Hughes que nous avons reçu une lettre de la mère du Major Bryant. Son mari et elle viendront vendredi dans le Yorshire et ils veulent nous rendre visite.
Robert : Pourquoi ?
Cora : La dernière fois qu'ils l'ont vu vivant, c'était ici. Je peux le comprendre.
Carson : Resteront-ils, MiLady ?
Cora : Non, mais nous les garderons à déjeuner. Ainsi ils pourront parler du Major avec tous ceux qui l'ont connu.
Violet : Cela m'exclut, Dieu soit loué.

Sybil entre dans le garage.
Branson : Vous êtes très élégante.
Sybil : Tout ce que j'ai date de la saison avant la guerre. J'essaie de les remettre. Où étiez-vous toute la journée ?
Branson : Nulle part. J'étais seulement très occupé.
Sybil : Je vous envie. Je me sens si déprimée après l'agitation et l'activité de ces 2 dernières années. Ils parlaient du bon vieux temps au dîner alors que je ne pouvais m'empêcher de penser au fait que j'attends tellement plus de la vie maintenant qu'auparavant.
Branson : Cela veut dire que vous avez pris une décision, finalement ?
Sybil : Non, pas encore mais presque.

Dans le bureau de Carson.
Carson : Que voulez vous dire par "comment l'a-t-elle dit" ? M. et Mme Bryant viennent déjeuner vendredi.
Mrs Hughes : Comment avancent les choses à Haxby ?
Carson : Pas mal du tout. Ils sont à court de matériaux de construction mais Sir Richard sait comment contourner cela.
Mrs Hughes : Je l'aurais parié.
Carson : Vous devriez voir les gadgets dans les cuisines. Et les salles de bain... oh, bonté divine ! On les dirait sorties tout droit d'un film avec Theda Bara.
Mrs Hughes : Je suis surprise que vous sachiez qui est Theda Bara.
Carson : J'y travaille, Mme Hughes, j'y travaille.
Mrs Hughes : Mais serez vous heureux là-bas ? Je voudrais en être certaine.
Carson : Si vous demandez si j'aurai des regrets de quitter Downton... Je le regretterai chaque jour à chaque minute. Je pensais mourir ici... et revenir ensuite le hanter.
Mrs Hughes : Et bien, alors !
Carson : Vous voyez, je crois que je peux l'aider. Pendant les premières années où il est si important que tout aille bien. Et si je peux l'aider... alors je le dois.
Mrs Hughes : J'aimerais pouvoir comprendre. Pour moi, Lady Mary est une arrogante aguicheuse qui est responsable de son propre malheur.
Carson : Vous ne l'avez pas connue enfant, Mme Hughes. Elle était impayable alors. Je me rappelle une fois où elle est entrée ici, elle ne devait pas avoir plus de 4 ou 5 ans. Elle a dit "M. Carson, j'ai décidé de m'enfuir et je me demandais si je pouvais prendre de l'argenterie pour la vendre." "Et bien," ai-je dit " ce pourrait être gênant pour sa Seigneurie. Et si je vous donnais des sous à dépenser au village à la place ?" "Très bien, a-t-elle dit, mais vous devez me compter les intérêts."
Mrs Hughes : Et vous l'avez fait ?
Carson : Elle m'a fait une bise en solde de tout compte.
Mrs Hughes : Alors elle a eu la meilleure part du marché.
Carson : Je ne dirais pas ça.

Anna : Vous voilà, Mme Hughes. Ils m'ont dit que vous étiez là. Puis-je vous parler ?
Mrs Hughes : Bien sûr. Allons dans mon salon.
Anna : Il n'y a aucune raison pour que M. Carson ne l'entende pas. En fait, il ferait mieux de m'écouter. Voyez-vous, Sir Richard m'a fait une demande que vous devez connaître.

Bates aide Matthew à se coucher.
Matthew : Vous avez l’habitude. Bates, puis je vous demander une chose ? Si je me suis mis à sentir un chatouillement dans mes jambes qu'est-ce que ça signifie selon vous ?
Bates : L'avez-vous dit au Dr Clarkson ?
Matthew : Oui, il pense que c'est une illusion. La mémoire d'un chatouillement ou autre chose. Mais, enfin, je sais que mon dos est brisé. Je comprends que je ne guérirai pas mais... je continue d'avoir cette sensation. Ou du moins je pense l'avoir. Je devrais attendre et voir.
Bates : Si quelque chose doit changer, cela arrivera. Ce sera tout ?
Matthew : Oui, merci. S'il vous plaît, n'en parlez à personne. Je ne pourrais le supporter si Miss Swire ou Mère ou... ou si quiconque se mettait à espérer.
Bates : Je ne dirai rien. Bonne nuit, Sir.

Mrs Hughes est allée voir Ethel.
Mrs Hughes : Je ne sais pas pourquoi je fais ça. Je dois avoir perdu la tête.
Ethel : Car vous savez que c'est ma dernière chance.
Mrs Hughes : C'est vrai. Ils ne reviendront pas. Pas après ce voyage.
Ethel : Que devrais-je faire ?
Mrs Hughes : Venez au château. Mais restez dehors dans la cabane à jeux. J'y laisserai à manger et une couverture et j'essaierai de trouver un moment seule avec Mme Bryant. Je lui parlerai du petit Charlie. Et là, si elle demande, et seulement dans ce cas, d'accord... je l'amènerai voir l'enfant.
Ethel : Pourquoi?
Mrs Hughes : Si l'un d'entre eux peut se sentir concerné, ce sera la mère.
Ethel : Et vous croyez qu'elle m'aidera ?
Mrs Hughes : C'est possible.
Ethel : Supposons qu'elle ne veuille pas le voir ?!
Mrs Hughes : Dans ce cas ce ne sera pas pire que maintenant. Ecoutez, je ne devrais pas faire ça, alors si vous n'êtes pas enchantée oublions tout ça pour l'amour de Dieu.
Ethel : Non... Je serai là. C'est promis.

Edith et Sybil parcourent les pièces vides au château.
Edith : Cela ne vous fait pas bizarre d'avoir toutes ces pièces à nouveau ? Et seulement nous pour les occuper. Je pense qu'on s'y habituera.
Sybil : Je ne veux pas m'y habituer.
Edith : Qu'est ce que vous voulez dire ?
Sybil : Je sais ce que c'est de travailler maintenant. Avoir une journée remplie. Etre fatiguée, dans le bon sens. Je ne veux pas me mettre aux essayages de toilettes, à répondre aux invitations, ou rester derrière le front.
Edith : Mais comment éviter cela ?
Sybil : Je crois avoir trouvé le moyen de m'échapper
Edith : Rien de trop radical, j'espère.
Sybil : Ça l'est. Il n'y aura pas de retour en arrière possible pour moi. Mais c'est ce que je veux. Pas de possibilité de retour.
Edith : Moi non plus je ne veux pas revenir en arrière.
Sybil : Alors ne le faites pas. Vous êtes plus jolie qu'avant la guerre, vous savez.

Thomas emmène O’Brien à son entrepôt.
O’Brien : Où avez-vous eu tout ça ?
Thomas : Je vous l'ai dit. Ce mec de Leeds.
O’Brien : D'où l'a-t-il eu ?
Thomas : Des surplus de l'armée, Des surplus d'Amérique. Et d'Irlande. De partout. Il a des contacts partout. C'est la raison pour laquelle je l'ai payé.
O’Brien : Combien lui avez-vous donné ?
Thomas : Beaucoup. Mais je ne suis pas inquiet. Je n'ai rien pris de périssable. Ce lot durera des mois. J'aurai tout épuisé bien avant que ça soit périmé. En commençant par Mme Patmore.

Au château.
Mary : Mais Carson, si vous m'abandonnez je pense que je mérite de savoir pourquoi.
Carson : Je ne crois pas que Sir Richard et moi puissions nous entendre.
Mary : Il doit y avoir quelque chose d'autre. Vous saviez déjà comment est Sir Richard. Nous allions l'éduquer, ensemble, vous et moi. Ce n'était pas ça, le plan ?
Carson : Sir Richard a proposé de l'argent à Anna pour lui rapporter vos activités. Qui vous voyez, ce que vous dites.
Mary : Il voulait qu'elle m'espionne ?
Carson : Naturellement, pas dans ces termes.
Mary : Naturellement. Et elle a refusé ?
Carson : Elle a refusé et nous a rapporté cela à Mme Hughes et moi-même.
Mary : J'aurais préféré qu'elle vienne me voir d'abord. Donc vous voulez dire que vous seriez mal à l'aise ? De travailler pour un maître de l'espionnage ? Comme vous me décevez. J'ai toujours cru que vous aviez de l'affection pour moi.
Carlisle : Vous voilà. Que diriez vous d'une courte promenade avant le dîner ?
Mary : Nous devons nous changer.
Carson : Ce sera tout, MiLady ?
Mary : Oui Carson, Merci. Je pense que ce sera vraiment tout. Carson a décidé de ne pas nous accompagner à Haxby.
Carlisle : Je suis désolé. Il n'y a aucun moyen de vous faire changer d'avis ?
Carson : J'ai peur que non, Sir.
Carlisle : Quel dommage.
Mary : Pas vraiment. Il y aura deux majordomes pour le prix d'un, maintenant qu'ils sont revenus de la guerre.

A l’office.
Robert : Je crois que Carson me cherchait.
Moorsum : Dois je le prévenir, MyLord ?
Robert : Ca ira. Dîtes lui que je suis dans le dressing. A-t-il ouvert le vin rouge ?
Moorsum : Il l'est MyLord.
Robert : J'en suis heureux. C'est un nouveau cru. J'en ai goûté à un dîner à Londres et l'ai commandé. Carson a pensé que nous pourrions l'essayer ce soir. Je ferais mieux de monter.
Moorsum : Vous m'avez rendue triste hier. Vous demandant à quoi bon la guerre.
Robert : Il ne faut pas m'écouter. Je suis un homme idiot qui a perdu son chemin et qui ne sait plus comment le retrouver.

Il l’embrasse. Elle descend à l’office, troublée.
Robert : Je suis terriblement navré. Essayez de me pardonner, s'il vous plaît.
Moorsum : Je vous pardonne.

Moorsum (à Carson): Sa Seigneurie a dit que vous le cherchiez.
Carson : Et ?
Moorsum : Je devais vous dire que vous le trouverez dans son dressing.
Carson : Qu'est ce qui ne va pas ?
Moorsum : Rien.

Chez Robert.
Carson : Je me suis débattu avec cette idée, MyLord, je l'admets volontiers. Je voulais être là pour aider Lady Mary et...
Robert : Et pour la protéger de Sir Richard.
Carson : Et bien, je ne l'aurais pas formulé ainsi%

1919

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT DOOR

 

Edith watches an army hospital truck leave. Mrs Hughes joins Edith.

 

EDITH : That's the last of the equipment gone.

MRS HUGHES : The maids have put the drawing room back to normal.

(The dog follows Robert around the house)

 

INT. DRAWING ROOM

 

ROBERT: I'm walking down to the village. I want to have a word with Travis.

CORA: You know that Richard will be here any moment.

ROBERT: That's why I'm telling you. Give him my excuses, I'll see him at dinner.

CORA: Is there any news on the Bates situation?

ROBERT: Not that I'm aware of.

CORA: So, you still want to keep him on?

ROBERT: Cora, Bates's wife has committed suicide. It's very sad, of course, but not, when I last looked, a reason to sack him.

CORA: They've taken the rest of the beds.

ROBERT: So, that’s the finish of it.

CORA: Not quite. We still have Matthew. And I wanted to ask you, isn’t it time he went home?

ROBERT: I see. You want to throw him out.

CORA: Robert! I want him to learn to be as independent as he can, and I want Mary to get on with her life. What’s wrong with that?

ROBERT: Is there something you’re not telling me?

CORA: What do you mean?

ROBERT: About Mary and Matthew. Some element you haven’t told me?

CORA: Of course not! You’re being silly.

ROBERT: If thinking that trying to protect Mary with a ring of steel is silly, then, yes, I am very silly.

(Robert leaves angrily)

 

INT. LIBRARY

 

Carson carries tea into the library.

 

LAVINIA : Seriously. They have special... now.

(Carson puts the tray down)

MATTHEW : You shouldn't be doing that.

CARSON : Let us hope the end of the war brings the return of the footmen, Mr Crawley.

LAVINIA : Do you think they will return?

CARSON : I certainly hope so.

MATTHEW : I'm sure Sir Richard can buy you a dozen when you get to Hacksby.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, DRIVEWAY

 

Jane picks up some spilled apples on her knees. Robert approaches.

 

ROBERT: Let me.

JANE : Oh. No, my lord, I can manage it. The handle broke.

ROBERT: Aren't we feeding you?

JANE : They're from my mother's apple store. She always loads me up.

ROBERT: How is your boy doing? Er, Freddy?

JANE : Yes, Freddy. He's doing very well.

ROBERT : I wrote to the headmaster of Ripon Grammar. I said to look out for him.

JANE : Tha-- that's so kind, my lord.

ROBERT: I hope it works. I don't really see why it should, but you never know. I suppose you miss your husband very much.

JANE : Of course. But I have Freddy. And when you think of what some families have gone through...

ROBERT: I know. Almost thirty dead on this estate alone. And the Elkins down at Longway lost three out of four sons. Mrs Carter's only boy was killed a-- a month before the end of the war. Poor Wililam. And then there's Matthew. Do you ever wonder what it was all for?

 

They're distracted by an approaching motorcar.

 

JANE : I better go in, my lord.

 

Jane walks off toward the servants' entrance and Robert walks toward the front door. Sir Richard's car pulls up. Robert joins him as he steps out.

 

SIR RICHARD CARLISLE : The train was late.

ROBERT: Welcome to the new world.

SIR RICHARD CARLISLE: When a war is over, the first emotion is relief, the second, disappointment.

ROBERT: How sad. But how true. Come in and have some tea.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Mrs Patmore brings some food to the table.

 

ANNA : Will you miss the extra staff, Mrs Patmore?

MRS PATMORE : Not really. When push comes to shove, I'd rather do it myself. Though God knows what I'm to feed them on. There's nothing out there to be had. Oh well. The Lord tempers the wind to the shorn lamb.

DAISY : What about you, Thomas? How much longer will you stay?

THOMAS : Well, now the last of the invalids have gone, I suppose I'm finished. I'll report to Major Clarkson, but he won't be taking anyone on.

ANNA : I suppose the hospital will revert to the way it was before the war.

DAISY : Where will you go?

THOMAS : What's it to you?

 

Thomas leaves and O'Brien follows him.

 

O'BRIEN : Where will you go?

THOMAS : I'll tell you where I'm going. Into business. It's all set up.

O'BRIEN : Do you mean black market business?

THOMAS : Don't look so surprised. I found a dealer, and as soon as I make the payment, I'll have the supplies.

O'BRIEN : Where will you keep them?

THOMAS : I've got a shed in the village, and I've got a [?] to deliver the stuff. I'll be well fixed as soon as word gets out. You heard her. There are shortages all around.

O'BRIEN : Isn't it dangerous?

THOMAS : I don't think so. I don't think the police are bothered about rationing now the war's over. It won't last forever. But by the time it's done, I should have enough to go into business properly.

O'BRIEN : So that's your future settled as a plutocrat. In the meantime, have you found somewhere to live?

THOMAS : Not yet, but there's no hurry. I'm sure they won't object if I stop here for a week or two.

O'BRIEN : I shouldn't bet on it.

(The dressing gong rings and the servants get up to prepare)

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

BATES : I nearly put out the new, milord, but then Mr Carson said the Dowager was dining here.

ROBERT: Quite right. Mustn't frighten the horses. By the way, Her Ladyship was asking if there's any more news about Mrs Bates.

BATES : I don't think so, milord. They'd like to know why she did it, but I don't suppose we ever shall.

ROBERT: You think she'd leave a note.

BATES : Perhaps it was a spur of the moment decision.

ROBERT: Well, it can't have been, can it? And wouldn't she have to get hold of the stuff?

(Bates seems surprised and disturbed)

ROBERT: Please forgive me, I was thinking aloud. We'll drop the subject.

 

INT. UPSTAIRS CORRIDOR

 

Anna walks past Carlisle's guest bedroom.

 

SIR RICHARD CARLISLE : Anna?

(She stops and Carlisle steps out of his room)

SIR RICHARD CARLISLE : It is Anna, isn't it?

ANNA : Yes, sir.

SIR RICHARD CARLISLE : I want to ask a favour of you.

ANNA : Of me, Sir Richard?

SIR RICHARD CARLISLE : You. I've been waiting for you. I wonder if you could step into my room for a moment.

(Anna hesitates, about to protest, but checks that no one is in the corridor and follows him in)

 

INT. CARLISLE’S GUEST BEDROOM

 

Carlisle closes the door.

 

SIR RICHARD CARLISLE : You attend Lady Mary and her sisters, don't you? In addition to your other duties

ANNA : I do, sir, yes.

SIR RICHARD CARLISLE : You must be kept very busy. I hope it's worth your while. Because I would be very willing to increase your stipend.

ANNA : If this is about coming with Lady Mary when you marry, it's very good of you, sir, but you see, my fiancé Mr Bates works here and I don't think that I--

SIR RICHARD CARLISLE : No, it's-- it's not that. Although, it's a pity. Lady Mary's very fond of you.

ANNA : That's kind.

SIR RICHARD CARLISLE : You see, I'm anxious to make Lady Mary happy.

ANNA : Of course you are, sir.

SIR RICHARD CARLISLE : And to that end, I feel I need to know a great deal more about her than I do. Our customs are so strange in this country. A couple is hardly allowed a moment alone together before they walk down the aisle.

ANNA : I’m not sure I understand, sir.

SIR RICHARD CARLISLE : I’d like to know more about her interests. Where she goes, whom she sees, what she says to them.

ANNA : Excuse me, sir, do you mean you want me to give you a report of Lady Mary’s actions?

SIR RICHARD CARLISLE : It’ll be extra work, but I’m happy to pay.

ANNA : I’m sure. But I’m afraid I wouldn’t have the time. Thank you, sir.

SIR RICHARD CARLISLE : Well, it's your choice, of course.

(Anna turns to go)

SIR RICHARD CARLISLE : I'd be grateful if you didn't mention this to Lady Mary. I wouldn't want her to think I was checking up on her.

(Anna gives him a disgusted look and leaves)

 

INT. DRAWING ROOM

 

ROBERT: I nearly came down in a dinner jacket tonight.

VIOLET: Really? Well, why not a dressing gown? Or, better still, pyjamas?

ROBERT: That's why I didn't.

ISOBEL: I like the new fashions. Shorter skirts, looser cuts. The old clothes were all very well if one spent the day on a chaise longue, but if one wants to get anything done, the new clothes are much better.

VIOLET: I'll stick to the chaise longue.

SYBIL : Granny, you don't really want things to go back to the way they were, surely?

VIOLET: Of course I do. And as quickly as possible.

SYBIL : What about you, Papa?

ROBERT: Before the war, I believed my life had value. I suppose I should like to feel that again.

MARY : Have you seen the boys’ haircuts the women are wearing in Paris?

MATTHEW : I hope you won’t try that.

(Mary looks over at him in surprise and Violet looks curiously between them)

MARY : I might.

LAVINIA : I’m not sure how feminine it is.

MARY : I’m not sure how feminine I am.

SIR RICHARD CARLISLE : Very, I’m glad to say.

CORA: Carson, I keep forgetting to tell Mrs Hughes we've had a letter from Major Bryant's mother. She and her husband are in Yorkshire on Friday and she wants to pay us a visit.

ROBERT: Why?

CORA: The last time they saw him alive it was here. I can understand.

CARSON : Will they be staying, my lady?

CORA: No, but we'll give them luncheon. That way, they can talk about the Major with all of us who knew him.

(Sybil looks like she's trying to contain her irritation toward the insipid conversation)

VIOLET: That lets me out, thank heaven.

 

INT. DOWNTON GARAGE

 

Branson hears heels clicking on the garage floor and glances up from the car engine. He does a double take as he sees Sybil in her evening gown. She tilts her head shyly, waiting for him to say something.

 

BRANSON : You look very fine.

SYBIL : Everything I own is from my season before the war. I’m trying to wear them out. Where have you been all day?

BRANSON : Nowhere. I’ve just been busy.

SYBIL : I envy you. I feel so flat after the rush and bustle of the last two years. They were sighing for the old days at dinner, but all I could do was think about how much more I want from life now than I did then.

BRANSON : Does this mean that you’ve made up your mind…at last?

SYBIL : Not quite. But almost.

(Branson looks down, slightly disappointed. Sybil touches his face and he looks up, surprised, and stares at her longingly)

 

INT. MR CARSON’S OFFICE

 

CARSON : What do you mean, “How did she say it?”? "Mr and Mrs Bryant are coming for luncheon on Friday."

HUGHES : How are things over at Hacksby?

CARSON : Pretty good. Building materials are in short supply, but Sir Richard knows how to get around that.

HUGHES : Hmph, I bet he does.

CARSON : Oh, you should see some of the gadgets in the kitchens. And the bathrooms, oh, goodness me. They're like something out of a film with Theda Bara.

HUGHES : I'm surprised you know who Theda Bara is.

CARSON : Oh, I get about, Mrs Hughes. I get about.

HUGHES : But will you be happy there? That's what want to be sure of.

CARSON : If you're asking whether I'll regret leaving Downton, I will regret it every minute of every day. I thought I would die here and haunt it ever after.

HUGHES : Well, then...

CARSON : You see, I think I can help her in those early years, when it's important to get it right. And if I can help her, then I must.

HUGHES : I wish I could understand. To me, Lady Mary is an upity minx who's the author of her own misfortunes.

CARSON : You didn't know her when she was a child, Mrs Hughes. She was a guinea a [?] then. I remember once she came in here, can't have been more than four or five years old, she said, "Mr Carson, I've decided to run away and I wonder if I might take some of the silver to sell." "Well," I said, "that could be awkward for His Lordship. I suppose I'll give you a sixpence to spend in the village instead." "Very well," said she, "but you must be sure to charge me interest."

HUGHES : And did you?

CARSON : She gave me a kiss in full payment.

HUGHES : Then she had the better bargain.

CARSON : I wouldn't say that.

 

Anna enters.

 

ANNA : There you are, Mrs Hughes. They said you were in here. Might I have a word?

HUGHES : Of course. Shall we go to my room?

ANNA : There's no reason Mr Carson shouldn't hear it. In fact, I think you probably should. You see, I've had a request from Sir Richard that you ought to know about.

 

INT. MATTHEW’S GUEST BEDROOM

 

Bates helps Matthew into bed.

 

MATTHEW : You’ve done this before. Bates, can I ask you something? If I started to feel a…tingling in my legs, what do you think that might mean?

BATES : Have you told Dr Clarkson?

MATTHEW : Yes. He says it’s an illusion. A memory of a tingling, or something. But, I mean, I do know my back is broken, I understand that I won’t recover, but…I do keep feeling it, or I think I do.

BATES : I should wait and see. If something is changing, it will make itself known. Now, will that be all?

MATTHEW : Yes, thank you. Bates...please don’t tell anyone. I couldn’t bear it if…Miss Swire or…Mother or…or anyone started to hope.

BATES : I won’t say a thing. Goodnight, sir.

 

EXT. THE VILLAGE

 

Mrs Hughes walks to the bus stop and nods to passersby.

 

HUGHES : Morning. Morning.

 

INT. ETHEL'S HOUSE

 

HUGHES : I don't know why I'm doing this. I must be out of my mind.

ETHEL : Because you know it's my last chance.

HUGHES : Well, that's true. They won't be back, not after this trip.

ETHEL : So, what should I do?

HUGHES : Come to the house, but stay outside in the game larder. I'll leave some food there and a blanket, and then I'll try and find a moment alone with Mrs Bryant and tell her about little Charlie. And then, if she asks - only if she asks, mind you - I'll bring her out to see the child.

ETHEL : What about him?

HUGHES : If either of them are in the least interested, it'll be the mother.

ETHEL : Do you think she'll help me?

HUGHES : She might.

ETHEL : Suppose she won't see him?

HUGHES : Then you're no worse off than you are already. Look, I shouldn't be doing it. So, if you're not keen, then, for heaven's sake, let's forget all about it.

ETHEL : No. I'll be there, I promise.

 

INT. LIBRARY

 

SYBIL : Doesn't it feel odd to have the rooms back?

EDITH : And only asked to sit in them. I suppose we'll get used to it.

SYBIL : I don't want to get used to it.

EDITH : What do you mean?

SYBIL : I know what it is to work now. To have a full day, to be tired in a good way. I don't want to start dress fittings and or paying calls or standing behind the guns.

EDITH : But how does one escape all that?

SYBIL : I think I've found a way to escape.

EDITH : Nothing too drastic, I hope.

SYBIL : It is drastic. There's no going back once I've done it, but that's what I want. No going back.

EDITH : I don't want to go back either.

SYBIL : Then don't. You're far nicer than you were before the war, you know.

 

EXT/INT. THOMAS'S STORAGE SHED

 

O'BRIEN : Where did you get it all?

THOMAS : I told you, this bloke from Leeds.

O'BRIEN : Where did he get it?

THOMAS : Some's army surplus, some's from America and Ireland, everywhere. He's got contacts all over, that's what I'm paying him for.

O'BRIEN : How much have you paid him?

THOMAS : A lot. But I'm not worried. I'm taking nothing perishable. This lot'll last for months. I'll be sold out long before any of it's gone off.

O'BRIEN : Starting with Mrs Patmore.

 

INT. PARLOUR

 

MARY : But Carson, if you're abandoning me, I think I deserve to know the reason why.

CARSON : I do not believe that Sir Richard and I would work well together.

MARY : But there must be more to it than that. You knew what Sir Richard was like. We were to educate him together, you and I. Wasn't that the plan?

CARSON : Sir Richard offered Anna a sum of money to report your activities to him. Whom you saw, what you said...

MARY : He wanted her to spy on me.

CARSON : Naturally, he used a different word.

MARY : Naturally. And she refused?

CARSON : She refused, and she reported the offer to Mrs Hughes and me.

MARY : Well, I wish she'd come to me first. So, you mean you'd be uncomfortable working for a spymaster? How disappointing of you. And I always thought you were fond of me.

 

Carson is shocked. Carlisle enters from outside.

 

SIR RICHARD CARLISLE : Ah, there you are. I had a quick walk before dinner.

MARY : We ought to get changed first.

CARSON : Will that be all, my lady? Yes, Carson. Thank you. I think that will be all. Carson has decided not to come with us to Hacksby.

SIR RICHARD CARLISLE : Ah, I'm sorry. Is there anything I can say to change your mind?

CARSON : I'm afraid not, sir.

 

Carson leaves.

 

SIR RICHARD CARLISLE : What a shame.

MARY : Not really. Butlers will be two a penny now they're all back from the war.

(Mr Carson hears that just before he closes the door)

 

INT. SERVE ROOM

 

Robert turns the corner and is surprised to find Jane.

 

ROBERT: I gather Carson was looking for me.

JANE : Erm, sh--shall I go and find him, milord?

ROBERT: It's all right. Tell him I'll be in the dressing room. Has he done the red wine yet?

JANE : Er, it's over here, milord.

ROBERT: Ah. I'm pleased.

(Robert walks into the cupboard to look at the wine)

ROBERT: It's a new one on me. I had some at a dinner in London and ordered it. Carson thought we might try it tonight. Well, I better go up.

JANE : You made me sad yesterday, wondering what the war was for.

ROBERT: Oh, don't listen to me. I'm a foolish man who's lost his way and don't quite know how to find it again.

 

Robert thinks for a moment, looking down at Jane, who is standing just within kissing distance. He leans forward and grabs her suddenly and kisses her. She makes slightly desperate noises as he kisses her, not knowing exactly what to do. He lets her go.

 

ROBERT: I'm terribly sorry. Please try to forgive me.

(Robert starts to walk off)

JANE : I do forgive you.

 

He pauses for a moment, and then continues walking. Jane rushes down to the servants' corridor and meets Mr Carson.

 

JANE : Oh, Mr Carson, er, His Lordship said you were looking for him.

CARSON : And?

JANE : And, er...w-- I was to say that you'd find him in the dressing room.

CARSON : What's the matter with you?

JANE : Nothing.

(Jane rushes off and slips by Anna in the corridor)

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

CARSON : I wrestled with it, my lord, I don't mind admitting. And I wanted to be there to help Lady Mary, and--

ROBERT: And protect her from Sir Richard.

CARSON : Well, I...wouldn't quite have put it like that, but...yes, I suppose. Only--

ROBERT: Only you felt you couldn't work for a man who would offer a bribe.

CARSON : That is correct, my lord.

ROBERT: Are you quite sure you won't regret it? I know how fond you are of Lady Mary.

CARSON : But I couldn't work for a man that I don't respect, and I certainly couldn't have left Downton for him.

ROBERT: I shall take that as a compliment, for myself and for my house.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

MARY : I still don't see why you didn't tell me first.

ANNA : I'm sorry milady, but I didn't want to add to your troubles.

MARY : Well, you have done, whether you wanted to or not.

(Anna is upset by Mary's reprimand)

 

INT. LIBRARY

 

Lavinia wheels Matthew into the library.

 

MATTHEW : Nobody's down yet.

LAVINIA : They won't be long. Oh, look. They’ve cleared the tea, but forgotten to take that tray.

MATTHEW : Ring the bell.

LAVINIA : I’ll do it. They’ll be busy getting dinner ready.

MATTHEW : It’s too heavy for you.

LAVINIA : No, it’s not.

(Lavinia trips over a footstool)

MATTHEW : Look out!

(Matthew stands up, trying to catch Lavinia, but she drops the tray and falls against the mantel)

LAVINIA : Heavens, that was a near thing.

(Matthew takes her arm and they both realize he’s standing)

LAVINIA : My God.

 

Robert and Lavinia rush down the corridor, collecting the family.

 

ROBERT: Mary! Girls! Cora, come at once.

CORA: Robert, wait.

ROBERT: Everyone come at once!

MARY : What is it? What’s happened?

ROBERT, EARL: Come and see this!

(They rush into the library)

ROBERT: Is it true? Is it true what Lavinia says?

 

Lavinia goes to Matthew and he takes her hand to help himself stand up. The family is stunned with joy.

 

MARY : I can’t believe it!

CORA: It’s so wonderful!

SYBIL : It is, but don’t tire yourself out. Sit down now and we’ll send for Dr Clarkson.

ROBERT: She’s right. Edith, go with Branson. Ge--get Clarkson, but fetch Mama and Cousin Isobel as well. I don’t care what they’re doing. Tell them to come now. My dear chap, I cannot begin to tell you what this means to me.

MATTHEW : Well, it’s pretty good news for me, too.

 

INT. LIBRARY

 

DR CLARKSON : There is only one possible explanation. It starts with my own mistake. Every indication told me that the spine was transected, which would have been incurable.

ROBERT: But when Sir John Coats came to see Matthew, he agreed with you.

DR CLARKSON : Well, he didn’t, not entirely. He thought that it could conceivably be a case of spinal shock. That is, erm, intense bruising, which was sufficiently severe to impede the leg mechanism.

MARY : But which would heal.

LAVINIA : Why didn’t you tell us?

DR CLARKSON : Because I didn’t agree with him, and I didn’t want to raise Captain Crawley’s hopes to no purpose.

MATTHEW : I understand. And I don’t blame you.

DR CLARKSON : You must take it slowly. Rome wasn’t built in a day.

MATTHEW : I know.

DR CLARKSON : And I’m afraid you will carry a bruise on your spine for the rest of your life.

MATTHEW : But I will have a life.

DR CLARKSON : Yes. I think we can say that you will have a normal life, and it won’t be long in coming.

ISOBEL : My darling boy. My darling boy.

(Isobel gets up to kiss him)

CARSON : Excuse me, my lord, but Mrs Hughes was wondering what she should do about dinner.

ROBERT: Er, you'll all stay for dinner, won't you?

DR CLARKSON : I'm afraid I'm not dressed.

ROBERT: Oh, nevermind that. Who cares about that? What about you, Mama?

VIOLET: Oh, certainly. All this unbridled joy has given me quite an appetite.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

ANNA : There you are. I wondered what had happened to you. It's wonderful news, isn't it?

BATES : Wonderful. Are you busy?

ANNA : I'm just going up to help in the dining room. Why?

BATES : It'll keep.

ANNA : No, tell me. I've got time.

BATES : It's just, something His Lordship said recently I can't get out of my mind. How Vera must have...bought the poison and taken it home with her.

ANNA : Yes, I suppose she must, and it's...it's just such a terrible thing to think of.

BATES : But she didn't. I did.

ANNA : What?

BATES : Months ago, before I left, Vera said we needed rat poison, and I bought it. It was arsenic, and I've been thinking that's what she must've taken.

ANNA : Have you told the police?

BATES : No.

ANNA : Tell them. If you don't, when they find out, it'll look bad.

BATES : But wouldn't I be asking for trouble?

ANNA : You're asking for trouble if you stay silent.

CARSON : Anna, we're starting.

ANNA : Sorry, Mr Carson.

 

INT. DINING ROOM

 

VIOLET: Tell me, how are things progressing at Hacksby?

SIR RICHARD CARLISLE: Quite well. I’ve put in a condition so the builders are fined for every day they go over.

VIOLET: Does that make for a happy atmosphere?

SIR RICHARD CARLISLE: I want it done. They can be happy in their own time.

VIOLET: Why the rush?

SIR RICHARD CARLISLE: I like everything I own to be finished and ready to sell.

VIOLET: You’re not thinking of selling Hacksby, surely?

SIR RICHARD CARLISLE: Depends. We’ll have to see if it suits us to be so close to Downton.

MATTHEW : I—I want to tell you all something. As you know, during this - well, I think I can say – horrible time, Lavinia has proved to be the most marvellous person.

ROBERT: Here, here.

CORA: Indeed.

MATTHEW : I never thought we would marry, for all sorts of reasons, but she wouldn’t accept that. And so, now I’m very pleased to say that she’s been proved right.

 

Sybil looks down, considering his words. Matthew and Lavinia hold hands at the table.

 

MATTHEW : Lavinia and I will get married.

ROBERT: Oh, my dear fellow.

ISOBEL: Isn’t it wonderful?

(Cora looks at Mary, and Mary puts on a smile that she clearly doesn't feel)

MATTHEW : Just as soon as I’m well enough to walk down the aisle. Dr Clarkson can help us with when.

DR CLARKSON : Not long now.

MATTHEW : And she feels we ought to marry here, at Downton, to bury forever the memories of what, I hope, has been the darkest period of my life.

ROBERT: Of course.

LAVINIA : Are you sure? I know it should be at my home in London, but we’ve been through so much here.

ROBERT: We’d be delighted.

VIOLET: Yes, bravo. Excellent news. Mary, isn’t that excellent news?

MARY : Just excellent.

 

INT. DOWNTON GARAGE

 

Branson is reading the newspaper when he hears Sybil’s heels and looks up to see her entering.

 

BRANSON : You’re very late. Won’t they worry?

SYBIL : They’re all so excited, they won’t care where I am.

BRANSON : I’m pleased. I like Mr Matthew.

SYBIL : He announced at dinner that he wants to get married at Downton. Somehow it made me feel more than ever that the war is really over and it’s time to move forward.

BRANSON : Do you mean you’ve made your decision?

SYBIL : Yes. And my answer is...

(Branson braces himself)

SYBIL : That I’m ready to travel...and you are my ticket. To get away from this house, away from this life--

BRANSON : Me?

SYBIL : No, Uncle Tom Cobley.

BRANSON : I’m sorry. But I’ve waited so long for those words, I can’t believe I’m hearing them. You won’t mind burning your bridges?

SYBIL : Mind? Fetch me the matches!

(Branson smiles with a sigh of relief and leans forward to kiss her. She holds back)

SYBIL : Yes, you can kiss me, but that is all until everything is settled.

BRANSON : For now, God knows, it’s enough that I can kiss you.

(Sybil smiles at his reply and they kiss)

 

INT. LADY GRANTHAM’S BEDROOM

 

ROBERT: What a day. I can’t stop smiling.

CORA: No. But another time, please ask me before you agree to host a wedding.

ROBERT: What?

CORA: I’m fond of Matthew, of course, but you do realise this means Mary’s marriage will be delayed.

ROBERT: I can’t help that.

CORA: Mary’s our first priority, Robert. And just because Matthew’s been lame...

ROBERT: Matthew’s been lame? Can you hear the words coming out of your mouth? Can you hear how stupid and selfish they are? Because I can.

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE : Don't bother me with it now. I've enough trying to make a luncheon that looks worth eating.

THOMAS : Well, that's what I'm saying. Everything's in short supply now.

MRS PATMORE : Short supply? No supply, more like. Talk about making a silk purse out of a sow's ear. I wish we had a sow's ear. It'd be better than this brisket.

O'BRIEN : That's just it. Thomas has come by some groceries and such and he's prepared to let them go for the right price.

MRS PATMORE : Oh, he's prepared to let them go, is he? And how did he come by them? That's what I'd like to know.

THOMAS : Well, they're not stolen, in case you're worried.

MRS PATMORE : Oh, I'm not worried. You're the one who should be worried. Tell you what, I'm making a wedding cake now for Mr Crawley. I'll finish it early and feed it with brandy. So, if I give you a list of ingredients, can you get them?

THOMAS : I can.

MRS PATMORE : And then we'll see. Now, will you leave me and let me get on with this travesty?

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT DOOR

 

The Bryants arrive in a motorcar and Mrs Hughes steps up next to Carson to greet them.

 

MR CARSON : Why are you here?

(Mrs Hughes doesn't reply)

ROBERT: Mr Bryant, Mrs Bryant, welcome.

MRS BRYANT: We're so pleased to be here. This is so kind of you, Lady Grantham.

MR BRYANT: It is kind, but we ought to make it clear we can't stay long. I wasn't sure we had time to come at all.

CORA: Luncheon's quite ready.

MR BRYANT: We must eat and run, I'm afraid. We have to be at Marypole by six.

ROBERT: We're all so terribly sorry about the reason you're here.

MR BRYANT: If we could see Charles's rooms--

(Mrs Hughes steps forward quickly)

HUGHES : Shall I take Mrs Bryant up?

CORA: No, I'll do it.

ROBERT: We'll all do it. My cousin, Mrs Crawley, who looked after Major Bryant and my daughters who nursed will join us for luncheon.

MRS BRYANT: How thoughtful.

MR BRYANT: But we can't be long. I've told our chauffeur to stay in the car.

HUGHES: Will I take him something to eat?

MR BRYANT: Leave him be. He's quite happy.

ROBERT: Now, please, come and see where Major Bryant lived while he was with us.

(They enter the house and Mrs Hughes is left standing there)

 

INT. GAME LARDER

 

HUGHES : I'm afraid it's not going to work.

ETHEL : Why?

HUGHES : They're in the dining room now and they're getting straight into the car when they're finished. I tried to speak to her on her own, but there was never the right moment. (to the little boy) Your grandad is a bit of a bully.

ETHEL : But I must see them. I've come all this way.

HUGHES : Of course it's a disappointment.

ETHEL : You said yourself there wouldn't be another chance.

HUGHES : We can't know that. Maybe you should write to them after all. You've nothing to lose.

ETHEL : No. No, they have to see him. They must see Charlie.

HUGHES : Well, maybe they will. Sometime in the future. I hope so. You'd better go now.

(Ethel looks down at Charlie and then walks out with him)

 

INT. KITCHENS

 

DAISY : This wedding cake, can I make it?

MRS PATMORE : You wouldn't know how to start.

DAISY : But you can tell me. And if I make it early, then you can make another if it's no good.

MRS PATMORE : Hmm. If I say yes, will you do as you're told?

HUGHES : Daisy, there's a wretched chauffeur at the front who's not allowed to get out of the car.So, can you make him a sandwich and take him up a bottle of [?]--

 

Mrs Hughes sees Ethel rush down the servants' corridor and her jaw drops.

 

DAISY : We've some ham.

HUGHES : Oh, my God.

(Mrs Hughes goes after Ethel)

DAISY : Who was that?

MRS PATMORE : Wasn't that Ethel? Di-- did you see what she was carrying?

DAISY : No.

MRS PATMORE : Then just...let's leave it alone.

 

INT. DINING ROOM

 

MRS BRYANT : I'm afraid Downton will be a place of pilgrimage for a while.

CORA: We're glad to be, if we can help to bring some peace of mind.

MR BRYANT : There's no point in wallowing in it. What good does it do?

ETHEL : Leave me alone!

HUGHES : Ethel!

 

Ethel rushes into the room with Charlie, Mrs Hughes and Anna in pursuit. The luncheon party is shocked.

 

ANNA : I tried to stop her--

ROBERT: What on earth?

CORA: Ethel-- (to Robert) I know what this is. Mrs Hughes, I don't think it's quite the right--

ETHEL : I'm stopping...until I've had my say.

 

Ethel looks at Mrs Bryant.

 

ETHEL : This is Charlie, your grandson. He's almost a year old.

(Mr Bryant stands up and throws his napkin on the table)

MR BRYANT : What proof have you?

ETHEL : What?

MR BRYANT : I say, what proof have you? If my son was the father of this boy, where's your proof? Any letters? Any signed statement?

ETHEL : Why would there be any letters? We were in the same house.

MRS HUGHES : I think she's telling the truth.

MR BRYANT : I'm not interested in "think." I want proof that my son acknowledged paternity of this boy. If what you say is true, then he would've known of the boy's existence for months before he...before he was killed.

ETHEL : Yes, he knew.

MR BRYANT : So, what did he do about it?

ETHEL : Nothing. He did nothing.

MR BRYANT : Thank you. That's the proof I was looking for. If Charles was the father, he would never have shirked his responsibilities. Never.

ETHEL : Well, he did!

MR BRYANT : I won't listen to any more slander!

(Mrs Bryant is clearly upset, and not in agreement with her husband)

MR BRYANT : Now, will you please go and take that boy with you, whoever he is! You're upsetting Mrs Bryant!

 

Cora stares at Mr Bryant, appalled at his behaviour.

 

MRS BRYANT : Well, I would like--

MR BRYANT : I said you are upsetting Mrs Bryant! Lord Grantham, are you going to stand by while this woman holds us to ransom?

(Robert gives Mr Bryant an irritated look, but stands up)

ROBERT: This isn't doing much good.

HUGHES : Ethel, you better come with me. Come on.

 

Anna and Mrs Hughes escort Ethel out with Charlie crying in her arms. Robert and Mr Bryant take their seats.

 

MR BRYANT : She thinks we're a soft touch. They hear of a dead officer with some money behind them and suddenly there's a baby on every corner.

ISOBEL: But if she's telling the truth--

MR BRYANT : If Charles had fathered that boy, he would've told us. No, I'd say she's done her homework and discovered he was an only child. She thinks we'd be ripe for the plucking.

(The luncheon continues and Mrs Bryant turns to Isobel.)

MRS BRYANT : You knew her. Was she one of the nurses when he was here?

CORA: She was a housemaid.

SIR RICHARD CARLISLE : Were you aware?

MARY : No.

ISOBEL : No one told me Major Bryant was your only son.

MRS BRYANT : That's right. Just Charles.

ISOBEL : Matthew is my only son, and he nearly died. I think I know a little of what you're going through.

MRS BRYANT : He seems such a nice young man--

MR BRYANT : Well, I think that's cast rather a shadow over the proceding, so I don't see any point in prolonging it.

 

Mr Bryant gets up and exits, Cora follows him, and everyone else rises, too.

 

MR BRYANT : Daphne, come on, we're leaving.

MRS BRYANT(to Isobel) : He's afraid of his own grief. That's why he behaves as he does. He's terrified of his own grief.

(Everyone stands there as Mrs Bryant exits with Robert)

 

INT. KITCHENS

 

ETHEL : If that's what he's like, I don't want his help. I don't want it.

O'BRIEN : I doubt you'll have the option. You're a dark horse. How did you keep it a secret all this time?

ANNA : Maybe when he's thought about it, he'll feel differently. You never know.

(Carson enters)

CARSON : Anna, will you kindly go upstairs and help in the dining room? Ethel, please take the child and leave. How did you get here?

ETHEL : I caught the bus and walked up from the village.

CARSON : Then can you reverse the process as quickly as possible.

BATES : She's very badly shaken, Mr Carson. She's lost everything.

CARSON : Are you all right for the fare?

ETHEL : Yes, thank you.

 

EXT. DOWNTON ABBEY

 

Robert sees off the Bryants.

 

INT. LIBRARY

 

MARY : He's their only grandchild. There can never be another.

SIR RICHARD CARLISLE : Even if Ethel is telling the truth--

CORA: I believe she is.

SIR RICHARD CARLISLE : Even so, there’s no legal reality to it. The child is her bastard and has no claim on them.

(The ladies react to that)

ROBERT: Steady on, sir. The ladies have had enough shocks for one day.

SIR RICHARD CARLISLE : I just don’t see the point in pretending something can be done when it can’t.

MATTHEW : What about you, mother? Can’t one of your refugee charities help?

ISOBEL: But she’s not a refugee, and we have more claims on our funding than we can possibly meet.

MARY : The truth is, Ethel’s made her choice and now she’s stuck with it.

LAVINIA : That seems a little hard.

MARY : Does it? Aren’t all of us stuck with the choices we make?

 

INT. KITCHENS, STORAGE

 

MRS PATMORE : Candied pear, well, well. I never thought you'd find that.

THOMAS : I hope you're pleased, Mrs Patmore.

DAISY : Course she is, aren't you? There's stuff here we haven't seen since before the war. I can't wait to get started.

MRS PATMORE : I won't ask where you got it from, because I don't want to know.

THOMAS : I keep saying there's nothing wrong, so what I'd like to know is--

O'BRIEN : When will he get paid?

MRS PATMORE : When I'm satisfied.

O'BRIEN : And when will that be, oh Mighty One?

MRS PATMORE : When Daisy's baked the cake and I'm pleased with it. He understands. He knows this is just the sprat to catch the mackerel.

 

INT. MATTHEW’S GUEST BEDROOM

 

Mr Bates helps Matthew into his wheelchair.

 

MATTHEW : I really ought to walk to the library.

BATES : No need to rush it, sir. You’re getting better every day.

 

A knock at the door. Mr Bates opens it.

 

VIOLET: Oh, Cousin Matthew, may I come in?

MATTHEW : Please.

(Matthew tries to get up in her presence)

VIOLET: No, no, no. No, stay where you are. (to Bates as he exits and closes the door) Thank you. No doubt you will regard this as rather unorthodox, my pushing into a man’s bedroom uninvited.

MATTHEW: Well, erm—

VIOLET: It’s just I don’t want us to be disturbed. I’m sure you know how pleased I am that you will recover after all.

MATTHEW: Thank you.

VIOLET: Just as I am delighted that you can once more look forward to a...to a happy married life.

MATTHEW: I—I’m very lucky.

VIOLET: Now, this may come as a surprise, but I feel I must say it all the same.

MATTHEW: Please do.

VIOLET: Mary is still in love with you.

MATTHEW: What?

VIOLET: I was watching her the other night when you spoke of your wedding. She looked like...Juliet on awakening in the tomb.

MATTHEW: Mary and I have always—

VIOLET: Of course, I suspected long ago that the flame hadn’t quite gone out. But then there was no chance of your recovery, and it seemed best to let her try for happiness where she could.

MATTHEW: I—I quite agree, and--and Sir Richard is--

VIOLET: No, le—let’s not muddy the pool by discussing Sir Richard. The point is, you loved her once, you sure you can’t love her again?

MATTHEW: Cousin Violet, I...please don’t think I mind your...speaking to me in this way. I quite admire it, but...consider this: Lavinia came back against my orders, determined to look after me for the rest of my life, which meant that she would wash me and f--feed me and...do things that only the most dedicated nurse would undertake, and all with no hope of children or any improvement.

VIOLET: Yes. Yes, it’s all very admirable, and I give her full credit.

MATTHEW: Giving her that credit, do you think it would be right for me to throw her over because I can walk? To dismiss her because I no longer have need of her services?

VIOLET: Spoken like a man of honour. And we will not fall out over this.

MATTHEW: But you don’t agree.

VIOLET: I would just say one thing. Marriage is a long business. There’s no getting out of it for our kind of people. I mean, you may live forty...fifty years with one of these two women. Just make sure you have selected the right one.

 

INT. DRAWING ROOM

 

EDITH : Will it be April or May?

VIOLET: I should steer clear of May. Marry in May, rue the day.

LAVINIA : I think it’s April. Matthew should be walking normally by then.

EDITH : Spring weddings are the prettiest of all.

 

Across the room.

 

SIR RICHARD CARLISLE : All this talk of weddings is making me impatient.

MARY : I don’t think we can go into competition with Matthew and Lavinia, do you?

SIR RICHARD CARLISLE : After them, in the summer, let’s settle it before I return to London. You must be looking forward to travelling again. I know I am.

MARY : Very well, the end of July. Then we can be out of England for August.

SIR RICHARD CARLISLE : You don’t sound very excited.

MARY : To quote you, “That’s not who we are.” And there’s something I’ve been meaning to ask you.

(Matthew wheels himself into the room)

EDITH : Hail to the hero.

ROBERT: Ah, here we are.

MARY : Why did you try to bribe Anna?

SIR RICHARD CARLISLE : She told you, did she?

MARY : She didn’t. Not me. But why did you do it?

 

Matthew stops by the fireplace and Lavinia asks him if he wants help getting up with a look. Matthew holds out a hand. He’ll do it himself.

 

MARY : Next time if you want to know anything, just ask me.

(Matthew stands up)

ROBERT: Well done.

 

They applaud.

 

SIR RICHARD CARLISLE : All right, then. I will. Once and for all, are you still in love with Matthew Crawley?

MARY : Of course not. Would I ever admit to loving a man who preferred someone else over me?

 

Mary walks away and sits down next to Violet.

 

VIOLET : ...find it rather a chore these days.

MARY : Where’s Sybil?

EDITH : She’s not feeling well. She told Anna she wouldn’t be down for dinner.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

ANNA : What is it?

BATES : I heard from my lawyer today. Apparently Vera wrote to a friend just before my last visit.

ANNA : Why are they telling you now?

BATES : It was only delivered a few days ago.

ANNA : Do you know what the letter says?

BATES : They send me a copy.

(Bates pulls it out of his jacket pocket and hands it to Anna. She opens it)

ANNA : "John has written he's coming here tonight. His words sound as angry as I've ever heard him, and you know how angry that is. I never thought I'd say this, but I'm afraid for my life." But what did you write to her? I said I was coming that evening, that I meant to have it out with her. Now, I may have said she was being unreasonable, but so she was. Will it change anything?

BATES : Well, think about it. Before Vera's death, she had taken all my money and she had wrecked the divorce. Now as her widower, I inherit everything and we can marry whenever we like.

(Mrs Hughes descends the stairs)

HUGHES : Anna, they're going in.

(Anna gives Bates the letter and heads upstairs)

HUGHES : You look as if you got the cares of the world on your shoulders.

BATES : Not the whole world, Mrs Hughes, but quite enough of it.

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM CORRIDOR

 

Mary knocks on Sybil's door.

 

MARY : Sybil?

(Mary tries the door knob, but it's locked)

MARY : Sybil, I just want to say goodnight.

(Mary knocks again with no response, then hurries off with a furrowed brow)

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

ANNA : Mrs Hughes, can I borrow the duplicate keys for upstairs?

HUGHES : Why?

ANNA : Lady Mary says one of the bathroom keys isn't working. She thinks it must've got swapped.

HUGHES : I'll come.

ANNA : Oh, no, there's no need. I'll bring it back in a jiffy. You've done enough for one day.

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM

 

Anna opens the room for Mary and they find it empty. Mary finds a note on the mantelpiece "To my family" and opens it.

 

MARY : Oh, my God, she's eloped. She's on her way to Gretna Green.

 

EXT/INT. MOTORCAR

 

Edith drives with Mary and Anna in pursuit of Sybil and Branson.

 

MARY : They must stop at some point. It won't be open before the morning.

EDITH : She won't expect us to be in pursuit until tomorrow, so they'll stay somewhere on the road.

ANNA : We hope.

EDITH : Everyone keep an eye out for the motor.

 

INT. KITCHENS

 

Daisy turns the lights on and opens the cupboard with the wedding cake with a smile.

 

MRS PATMORE : Daisy, what in God's name are you doing down here at this hour?

DAISY : I just wanted to check it were all right. That it hadn't, you know, caved in or anything.

MRS PATMORE: Caved in? It's a cake, not a soufflé.

DAISY: I know, but I've never made a wedding cake before.

MRS PATMORE: Is that the one for tasting?

DAISY: Yes, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: Bring it out, we'll give it a try.

(Daisy takes the slice off the shelf and Mrs Patmore cuts off a sliver and they both try it. They gag)

MRS PATMORE : What in God's name d'you call this?

DAISY: I don't know. I did everything that you said, I promise.

MRS PATMORE: But didn't you taste the mixture? Well, then I'm afraid it's time to look at Thomas's ingredients. Well, it's two-thirds plaster dust! Where's the... This were old when Adam were a boy. (huff) So, Thomas was happy to let it go, was he? Well, he won't go anywhere near me in future. Chuck the whole bally lot out and we'll have to think again.

 

EXT/INT. MOTORCAR

 

The girls continue their pursuit on the road. They pass an inn with a couple of motorcars out front.

 

ANNA : Isn't that the car?

 

INT. THE SWAN INN

 

Mary and Edith rush up the stairs. Mary knocks on the door and enters. Sybil and Branson pull off blankets as Branson gets up from the chair and Sybil gets up from the bed.

 

BRANSON : How did you find us? How did you know?

MARY : Never mind that. At least nothing’s happened, thank God.

SYBIL : What do you mean “nothing’s happened”?

(Branson looks at Sybil, worried and confused about what she’s implying)

SYBIL : I’ve decided to marry Tom, and your coming after me won’t change that.

(Branson steps up beside Sybil confidently)

EDITH : This isn’t the way.

MARY : She’s right. Of course Mama and Papa will hate it--

BRANSON : Why should they?

MARY : Oh, pipe down. Sybil, can’t you let them get used to the idea? Take your stand and refuse to budge, but allow them time. That way you won’t have to break up the family.

SYBIL : They would never give permission.

MARY : You don’t need permission, you’re twenty-one. But you do need their forgiveness if you’re not to start your new life under a black shadow.

BRANSON : Don’t listen. She’s pretending to be reasonable to get you home again.

MARY : Even if I am, even if I think this is mad, I know it would be better to do it in broad daylight than to sneak off like a thief in the night.

(Branson sighs, then looks at Sybil as he sees her resolve waning. She looks up at him and he knows Mary won)

BRANSON : Go back with them, then. If you think they can make you happier than I will.

SYBIL : Am I so weak you believe I could be talked out of giving my heart in five minutes flat? But Mary’s right. I don’t like deceit and our parents don’t deserve it. So, I’ll go back with them. Believe it or not, I will stay true to you.

(Sybil kisses his cheek. Edith gets Sybil’s luggage and Sybil takes one last teary-eyed look at Branson before leaving the room with Edith)

BRANSON : I’ll return the car in the morning. You’re confident you can bring her 'round, aren’t you?

MARY : Fairly. I’ll certainly try. Do you want some money? For the room?

BRANSON : No thank you, my lady. I can pay my own way.

(Mary exits and Branson closes the door)

 

INT. DINING ROOM

 

CORA: Where are the girls?

ROBERT: I suppose Sybil's still ill and the others just haven't appeared.

CORA: I hope they're not coming down with anything. The stories of this Spanish flu are too awful.

ROBERT: No, it's nothing of the sort. Why are you up so early?

CORA: I'm meeting Isobel. She wants me to help with her refugees.

ROBERT: I thought the whole point of Mama arranging that was to keep her out of your hair.

CORA: I know. But now the soldiers are, I do have a lot of time on my hands, and maybe I can be useful.

ROBERT: Why is it different from before the war?

CORA: Well, I don't know exactly, it just is. Maybe the war's changed me. I guess it's changed everybody.

ROBERT: Not me.

CORA: Don't be too sure. If I'm not back before luncheon, don't wait.

 

Mr Carson removes a breakfast dish.

 

MR CARSON : I'll take this down to keep it hot, my lord.

(Robert sits at the table by himself, depressed. Jane inches into the room)

JANE : I wanted to catch you alone.

ROBERT : Oh?

JANE : Yes. You see, I think you might be happier if I tendered my resignation.

ROBERT: What?

JANE : I'd hate you to be uncomfortable in your own house, and--

ROBERT: I won't hear of it.

JANE : But I know--

ROBERT: You won't be deprived of your livelihood because I behaved in an un-gentlemanly manner. The fault was entirely mine. You will not pay the price.

(They hear a noise from the servants' entrance and Jane runs out just as Carson appears around the screen. Robert picks up a letter and pretends to read it as he sits back down)

 

INT. THOMAS'S SHED

 

Thomas enters, takes off his hat, pulls out a knife and slashes open a few of the food packages. He proceeds to trash the shed, yelling. Eventually he slumps into a pile.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

Isobel walks in with Mary’s good luck charm.

 

ISOBEL : Is this yours? Molesley found it in your dressing room. It’s not one of your old toys, is it? Because I don’t recognise it.

MATTHEW : No, it was given to me as a charm, I think, to take to the front.

ISOBEL : Well, you’re home and safe now. Shall I put it in the barrel for the village children?

MATTHEW : No.

(Matthew grabs the toy dog from her and Isobel and Lavinia stare at him)

MATTHEW : You never know. It might be bad luck not to keep it.

ISOBEL : Luncheon’ll be ready soon.

(Isobel exits and Matthew puts the dog in his pocket)

 

INT. THOMAS'S SHED

 

THOMAS : It's all rubbish. It's all bloody rubbish.

O'BRIEN : Can't you ask for your money back?

THOMAS : Oh, yes. Of course I can ask, and a fat lot of good that'll do.

O'BRIEN : You must challenge him.

THOMAS : How? I only ever met him in a pub. I wouldn't know where to find him!

O'BRIEN : But, surely--

THOMAS : I've been tricked! Been had! Been taken for the fool I am.

O'BRIEN : How much did he get from you?

THOMAS : Every penny I had. And then some.

O'BRIEN : What are you going to do now?

THOMAS : I don't know. I don't bloody know.

 

End of the episode.

Ecrit par stella

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