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#206 : Retour à Downton Abbey

Sir Richard est de plus en plus jaloux de Matthew, il fait des projets pour Mary. Patrick Gordon, un officier canadien défiguré, interpelle Edith sur sa véritable identité. Vera ne lâche pas d'une semelle M. Bates. De son côté, Isobel a un grand projet, transformer Downton Abbey en hôpital permanent... L'armistice est enfin signé. La Première Guerre mondiale prend fin.

Popularité


4.4 - 10 votes

Titre VO
Episode 6

Titre VF
Retour à Downton Abbey

Première diffusion
23.10.2011

Première diffusion en France
23.09.2012

Vidéos

Promo

Promo

  

Photos promo

Robert Crawley et ses trois filles

Robert Crawley et ses trois filles

Photo de l'épisode #2.06

Photo de l'épisode #2.06

Photo de l'épisode #2.06

Mme Patmore prend des éléments sur la table

Mme Patmore prend des éléments sur la table

Photo de l'épisode #2.06

Mme Patmore (Lesley Nicol) lit un document

Mme Patmore (Lesley Nicol) lit un document

Photo de l'épisode #2.06

Photo de l'épisode #2.06

Photo de l'épisode #2.06

Jane Moorsum (Clare Calbraith) et Mme Patmore (Lesley Nicol)

Jane Moorsum (Clare Calbraith) et Mme Patmore (Lesley Nicol)

Photo de l'épisode #2.06

Bates lit un télégramme qu'il a reçu

Bates lit un télégramme qu'il a reçu

Robert annonce la fin de la guerre devant la famille et les domestiques

Robert annonce la fin de la guerre devant la famille et les domestiques

Robert Crawley debout au centre de la pièce

Robert Crawley debout au centre de la pièce

Robert Crawley en position de soldat autour de la famille

Robert Crawley en position de soldat autour de la famille

Robert Crawley (Hugh Bonneville) et Jane Moorsum (Clare Calbraith)

Robert Crawley (Hugh Bonneville) et Jane Moorsum (Clare Calbraith)

Jane Moorsum nouvelle domestique sert Robert

Jane Moorsum nouvelle domestique sert Robert

Jane Moorsum regarde par dessus la rembarde d'escalier

Jane Moorsum regarde par dessus la rembarde d'escalier

Jane Moorsum (Clare Calbraith)

Jane Moorsum (Clare Calbraith)

Charles Carson (Jim Carter)

Charles Carson (Jim Carter)

Charles Carson (Jim Carter)

Charles Carson (Jim Carter)

Jane en compagnie des autres domestiques de la famille

Jane en compagnie des autres domestiques de la famille

Mme Patmore lit un document à son bureau

Mme Patmore lit un document à son bureau

Bates, Anna et Thomas se reposent à la table des domestiques

Bates, Anna et Thomas se reposent à la table des domestiques

Carson (Jim Carter)

Carson (Jim Carter)

Robert annonce officiellement la fin de la guerre devant la famille et les domestiques du domaine

Robert annonce officiellement la fin de la guerre devant la famille et les domestiques du domaine

Robert et ses trois filles, Sybil, Mary et Edith

Robert et ses trois filles, Sybil, Mary et Edith

Robert se fait servir

Robert se fait servir

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Dimanche 23.09.2012 à 22:00
0.62m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 23.10.2011 à 21:00
8.90m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Andy Goddard

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson Mason
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Kevin Doyle... Molesley
David Robb... Docteur Clarkson
Zoe Boyle... Lavinia Swire
Ian Glen... Sir Richard Carlisle
Amy Nuttall... Ethel Parks

 

Guests Stars :

Clare Calbraith (Jane Moorsum), Trevor White (Major Gordon)

Derrière les vitres du château, le comte de Grantham et Carlisle observent Mary pousser le fauteuil roulant de Matthew dans le parc. Carlisle se demande s’il devrait être jaloux puis informe Robert qu’il va emmener Mary visiter Haxby Park. Robert avertit Sir Richard que Mary a fréquenté cette maison depuis toute petite ; il doute que le manoir soit confortable. Carlisle envisage des travaux de modernisation.

Un major canadien Patrick Gordon, atteint par un obus et sévèrement brûlé, demande à être transféré à Downton avec lequel il a un lien familial. Bien que ne connaissant pas le nom, Robert accepte. Edith se charge de le recevoir. C’est un soldat au visage déformé et brulé qui lui avoue qu’ils se sont déjà rencontrés il y a longtemps. Au fil des conversations, Edith comprend qu’elle parle avec Patrick Crawley, fiancé à Mary mais dont elle était amoureuse.

Cora et Violet, en visite chez Isobel, apprennent que cette dernière souhaite diriger Downton Abbey après la guerre, pour en faire un centre de convalescence. Violet échafaude un plan pour convaincre Isobel qu’une tâche plus importante l’attend ailleurs, ce qui pourrait l’éloigner de Downton Abbey.

Au château, Jane Morsum essaie de convaincre Daisy qu’elle a droit à l’indemnité de veuve de guerre, mais Daisy ne veut pas en entendre parler pour ne pas trahir la mémoire de William. Carlisle propose à Carson de suivre Mary pour diriger sa future maison, lorsqu’elle sera mariée. Carson veut en parler avec Robert avant de donner une réponse. Après en avoir parlé avec Mary, Carson a décidé de la suivre après son mariage. Tous deux craignent la réaction de Robert.

Cora, très occupée, s’absente souvent, Robert se sent abandonné. Seul pour le dîner, Carson occupé par une livraison, c’est Jane qui le sert à table. Il la reconnait et la questionne sur son petit garçon qui envisage d’intégrer l’école de Ripon. Robert lui promet d’intercéder pour son admission.

Madame Hughes se fait surprendre par Carson lorsqu’elle donne des provisions à Ethel. Il lui demande de tout avouer à Cora. Cette dernière propose d’écrire au Major Bryant pour l’inviter à prendre ses responsabilités.

Patrick Gordon explique à Edith qu’il a été sauvé du naufrage mais devenu amnésique, il a été identifié comme canadien et envoyé à Montréal. Puis la mémoire étant revenue il espérait être reconnu à son retour à Downton. Edith doit en parler à son père. Robert décide d’envoyer l’histoire de Gordon à son avocat à Londres pour la vérifier et de mettre la famille au courant le lendemain.

Mettant son plan en oeuvre, Violet se demande devant Isobel, ce que vont devenir les hommes et femmes fuyant à travers l’Europe, démunis, loin de leur patrie. L’expérience d’Isobel pourrait les aider efficacement à reconstruire leur vie. Il n’en faut pas plus à Isobel pour changer de cheval de bataille à la grande satisfaction de Violet et Cora.

Le soir avant le dîner, Robert met sa famille au courant. Edith est certaine d’avoir reconnu Patrick, Mary refuse d’y croire, Matthew est content qu’un homme qui puisse donner un héritier à Downton le remplace. Robert souhaite attendre la fin de l’enquête de son avocat pour prendre une décision.

Resté seul dans la bibliothèque, Robert est surpris par Jane qui vient allumer les lampes. En réponse à sa lettre au major Bryant, Cora a reçu une réponse de ses parents : le major a été tué à la bataille de Vittorio Veneto. En l’apprenant, Ethel envisage d’écrire aux parents.

Bates reçoit un appel de son avocat, Vera ayant appris au Juge qu’il l’avait payée pour accepter le divorce, la décision favorable est annulée. Anna estime que cette nouvelle ne change rien, s’ils doivent quitter le pays pour rester ensemble, ils le feront. Du couloir, O’Brien entend la conversation.

Derrière la fenêtre du salon, Carlisle regarde Mary et Matthew dans le parc. Cora le rassure à son tour en lui affirmant que Matthew ne cherche pas à empêcher Mary de l’épouser. Carlisle lui suggère de faire revenir Lavinia pour remplacer Mary auprès de Matthew.

Dans le garage, Sybil demande à Branson d’attendre la fin de la guerre qui ne tardera plus pour lui donner sa réponse. A l’office, Thomas explique à O’Brien son intention de se lancer dans le marché noir.

Bates doit s’absenter pour tenter de négocier avec Vera. Il doit donc se rendre à Londres. Robert interrompt le repas des domestiques pour leur apprendre que la guerre est finie à la grande joie de tous. De retour de Londres, Bates porte une trace de coup sur le visage mais ne veut pas en parler à Anna.

Au cours du diner, Carlisle revient également de Londres, accompagné de Lavinia. Seule Cora, qui l’a invitée à venir résider au château parait heureuse de la voir. Matthew avertit Lavinia que sa décision est prise et que sa venue ne changera rien, mais la jeune femme répond que rien ne la fera repartir. Robert reproche son insensibilité à Cora qui condamne Lavinia à pousser la chaise de Matthew pour préserver le mariage de Mary.

Après la petite cérémonie tenue dans le grand salon en mémoire des soldats disparus et célébrer l’armistice, Robert rappelle à tous que ce n’est pas seulement la fin d’une grande guerre, mais l’aube d’une nouvelle ère.

Pendant que Bates pousse sa chaise, Matthew ressent une petite sensation dans le pied. Il ne veut pas en parler encore, avant de la ressentir à nouveau.

Carlisle rappelle à Mary qu’elle lui a donné le pouvoir de la détruire si elle décidait de le repousser. Il a l’intention d’être un bon époux mais elle ne devra jamais le contrarier.

A l’infirmerie, Sybil apprend à Edith que Patrick Gordon est parti. Malheureuse, Edith pense que sa propre famille a rejeté son cousin.

Carson avise Robert qu’il ne partira qu’après avoir trouvé un remplaçant. Robert lui répond que qui que ce soit, il ne le remplacera pas.

Un télégramme arrive à l’office pour Bates. Sa femme est morte.

Ecrit par mamynicky

Mary pousse le fauteuil roulant de Matthew dans le parc du domaine.
Mary : Je vais avoir les bras de Jack Johnson si je ne fais pas attention.
Matthew : Je suis assez fort pour me déplacer moi-même.
Mary : C'est à moi d'en juger.
Matthew : Je continue de penser à William. Qu'il devrait être là... pas exactement à ma place mais... son sacrifice devrait être récompensé. Il était brave.
Mary : Vous l'avez été tous les deux. En temps de guerre, il ne faut pas ressasser ces choses-là. Des choses arrivent et nous devons vivre avec.

Derrière une fenêtre du château, Robert et Carlisle les regardent.
Carlisle : Dois-je être jaloux ?
Robert : Pardonnez-moi, de quoi parlions-nous ?
Carlisle : De Haxby Park. J'y emmène Mary demain.
Edith : Notre Haxby Park ?! Pourquoi ? Les Russel vendent ?
Carlisle : Pas officiellement mais on m'a dit qu'ils sont ouverts aux offres.
Robert : C'est triste. Les Russel et les Crawley sont voisins depuis des siècles.
Carlisle : Ils n'y vivent plus désormais.
Robert : Cela fera drôle à Mary. Elle a fréquenté cette maison depuis qu'elle est toute jeune.
Edith : Comme nous tous.
Carlisle : Il n'y a rien de mieux dans les environs.
Robert : Je ne suis pas sûr que la maison soit confortable.
Carlisle : Elle le sera quand j'en aurai fini. Chauffage central, cuisines modernes, salle de bain dans chaque chambre, tout est possible.
Robert : On dirait que vous parlez d'un hôtel.

Carson : Le Major Clarkson.
Clarkson : Bonjour, Lord Grantham. Nous avons une requête. Un major canadien a demandé à venir ici à cause d'un lien de famille avec cette maison. Nous avons déjà pris des officiers de son régiment mais je voulais m'assurer que vous n'y voyiez pas d'objection.
Edith : Quel est son nom ?
Clarkson : Gordon. Patrick Gordon. Il faisait partie de l'infanterie légère canadienne à Passchendaele. Atteint par un obus, sévèrement brûlé, je crois.
Robert : Pauvre garçon. Il est absolument le bienvenu. Je ne suis pas au courant de notre lien mais on ne sait pas.

A l’office.
Jane : Je n'ai jamais travaillé dans une maison où des domestiques étaient mariés.
Anna : Ce sera inhabituel, je l'admets.
O’Brien : Il n'y aura pas de dissensions j'espère. Avec vous deux à part dans votre propre maison, pendant que le reste d'entre nous s'en sort tant bien que mal.
Anna : On dirait que vous êtes jalouse.
O’Brien : Je ne le suis pas. Je ne veux pas que ça gâche tout, c'est tout.
Bates : Pourquoi ?! Nous avons été de grands amis jusqu'à présent ?!

Daisy apporte un plateau pour le thé. Elle est triste.
Anna : Laissons lui le temps.

Violet et Cora sont en visite chez Isobel.
Cora : Matthew fait de tels progrès.
Isobel : Je le pense. Mais en faisons nous assez pour l'aider, pour eux tous, pour leur réadaptation ?! Ils vont devoir affronter un monde très différent après la guerre.
Cora : Je vous le concède. Mais bientôt ils auront tous quitté Downton.
Isobel : Quitté ?!
Cora : Et bien, les Turcs vont capituler et Robert dit que Vittorio Veneto fera de même avec l'Autriche, donc il ne s'agit plus que de semaines, voire de jours avant la fin. Nous ne renverrons personne prématurément bien sûr, mais au cours de l'année nous aurons à nouveau la maison pour nous.
Isobel : Vous voudriez qu'elle redevienne une simple maison privée ?
Violet : Elle ne le devrait pas ?! Ou voudriez vous abolir les maisons privées ?!
Isobel : Mais cette vie à se préparer, à chasser et manger, vous voulez vraiment la retrouver ? Ne souhaiteriez vous pas plutôt que Downton soit utile ?
Cora : La maison est utile. Nous fournissons de nombreux emplois.
Isobel : Oh, je vous en prie... Laissez-moi me charger de la maintenir comme centre de convalescence. Je pourrais la diriger. La maison serait tellement supérieure que ce qu'elle a été.
Violet : Qu'en pensez vous, Molesley ? Avez-vous le regard tourné vers ce formidable nouveau monde que Mme Crawley imagine ?
Molesley : Je suis satisfait de mon travail, Madame. Et je serais très heureux de le garder avec la permission de Mme Crawley.
Isobel : Les domestiques sont bien plus conservateurs que leurs employeurs. Tout le monde le sait.
Violet : Alors je dois être l'exception qui confirme la règle.

Au château, Edith rend visite à Patrick Gordon. Ce dernier a la tête entourée de bandages. On aperçoit à peine un visage défiguré.
Edith : Je m'appelle Edith Craw...
Gordon : Lady Edith Crawley, je sais. Deuxième fille de cette maison.
Edith : Chargée de l'aspect non médical de votre bien-être. Donc s'il vous faut quelque chose, des promenades ou de la lecture je peux m’en charger
Gordon : J'espère que cela ne vous incommode pas.
Edith : Rassurez-vous, à ce stade, plus grand  chose ne m'incommode.
Gordon : Vous a-t-on dit que nous sommes parents ?
Edith : Oui ! Mais je crains d'être mauvaise en histoire de famille. Pourtant Papa a trouvé une tante qui a épousé un Gordon en 1860. C'est peut-être une piste.
Gordon : Non, ça n'en est pas une.
Edith : Comme je le disais, je suis un cas désespéré.
Gordon : Je pensais que vous reconnaitriez ma voix mais bien sûr j'ai l'accent canadien maintenant.
Edith : Vous voulez dire que nous nous sommes déjà rencontrés ?
Gordon : Cela fait déjà longtemps.
Sybil : Edith, j'ai besoin de vous.

A l’office, Jane indique ses droits de veuve de guerre à Daisy.
Jane : Cela explique ce à quoi vous avez droit.
Daisy : C'est gentil mais, je ne suis pas vraiment veuve, si ?
Jane : Bien sûr que si.
Daisy : Non, ce n'est pas vrai. J'ai été mariée quoi ? Six heures ? Sept ? Je n'aurais pas dû prendre son nom mais il le voulait.
Jane : Bon, je vous le laisse là.
Mrs Patmore : Cela déplairait à William que tu refuses ce à quoi tu as droit. Il voulait veiller sur toi.
Daisy : Non. Vous avez fait de moi une menteuse alors qu'il était vivant. Vous ne me ferez pas trahir sa mémoire.

Au château, dans le dressing de Carlisle.
Carlisle : Vous pouvez me laisser, Brooks.
Brooks : Bien, Sir.
Carson : M. Bates a dit que vous vouliez me voir, Sir.
Carlisle : Ah, oui. Je vous ai demandé parce que j'ai un emploi à vous proposer.
Carson : J'ai déjà un travail, Monsieur.
Carlisle : Oui, évidemment. Et je suis sûr qu'il vous satisfait. Je ne dis pas que je vous en offre un meilleur. Bien qu'il comporte une hausse de salaire considérable. Lady Mary et moi avons l'intention d'acheter une maison près de Downton. C'est bien loin de Londres, mais j'ai assez d'argent pour me faire plaisir à présent. Je sais qu'elle vous tient en haute estime. Je pense qu'elle apprécierait grandement votre aide quand elle s'installera en tant que jeune mariée.
Carson : Vous voulez que je quitte Downton Abbey et pour aller...
Carlisle : Demain nous visitons Haxby Park. Si nous l'achetons, nous aurons les 12 milles hectares.
Carson : Il est certain que vous découvrirez de délicieuses promenades.
Carlisle : Bien sûr c'est en mauvais état mais rien que l'argent ne puisse restaurer. Alors... qu'en pensez-vous ?
Carson : J'ai une question. Lady Mary est-elle au courant de votre proposition ?
Carlisle : Pas encore. Je voulais lui faire la surprise. Elle a une si haute opinion de vous, Carson. J'espère ne pas engager un rival.
Carson : J'attendrai les instructions de Lady Mary.

Au salon. Jane attend Violet pour lui donner son manteau. Insolemment, elle croise fixement le regard de Robert un peu gêné.
Violet : Je ne le déteste pas, je ne l'aime pas, c'est différent.
Robert : A-t-il parlé de Haxby ? Il a des projets hideux pour la maison. Bien sûr, Cora n'est pas d'accord avec moi.
Cora : Je suis américaine. Je ne partage pas votre aversion pour le confort.
Robert : Downton est suffisamment confortable pour moi. J'ai hâte de le retrouver.
Cora : Si Cousine Isobel le permet. Elle est venue aujourd'hui avec une liste de projets épouvantables qui iraient jusqu'à 1920 et plus.
Violet : Vous pouvez sûrement l'en dissuader.
Cora : Je ne sais pas, maintenant qu'elle a pris le mors aux dents.
Violet : Et bien, changez de méthode. Trouvez une cause qui la réclame plus que Downton.
Cora : C'est une telle martyre.
Violet : Nous devons la tenter avec une alternative plus attirante à son goût.

A l’office.
Bates : Nous sommes en sécurité. Nous avons le jugement de divorce. Je suis sûr que ça ira.
Anna : Sauf que vous ne semblez pas l'être.
O’Brien : Pas sûr de quoi ?
Jane : Et vous, Sergent ? Avez vous vous réfléchi à votre avenir après la guerre ?
Thomas : Pas vraiment, pas encore.
Mrs Patmore : Je sais ce que vous devriez faire. Je sais ce que nous devrions tous faire.
Thomas : Ah, vraiment ? Quoi donc ?
Mrs Patmore : Engranger. C'est peut-être mal, mais le rationnement commence à peser. Même avec ces tickets j'ai dû me battre pour avoir du sucre cette semaine.
Thomas : Penseriez vous au marché noir, Mme Patmore ? Je suis choqué.
Mrs Patmore : Ca m'étonnerait beaucoup.

Dans l’entrée, Madame Hughes donne furtivement des provisions à Ethel. Carson la surprend.
Mrs Hughes : Désolée de ne pas avoir pu venir cette semaine mais la maison est pleine. Qui garde votre bébé ?
Ethel : Ma voisine. Et elle m'a prêté son vélo.
Mrs Hughes : Oh, vous feriez mieux d'y aller.

Cora : Je ne peux pas, mon cher. J'ai trop à faire. Nous perdons deux infirmières et il faut refaire le tableau de service.
Robert : Si Mary s'en va avec Carlisle et Edith chez Mère, je serai seul. Et Sybil ?
Cora : Sybil est de service.
Robert : J'aurais voulu le savoir. J'aurais pu m'organiser.
Cora : Vous pouvez toujours demander au major Clarkson de vous accompagner si vous ne pouvez vraiment pas dîner seul.
Robert : J'y arriverai.

Mary et Carlisle visitent Haxby.
Mary : C'est si vide. Je ne savais pas qu'ils étaient partis.
Carlisle : Ils ont abandonné.
Mary : Vous ne pouvez le leur reprocher. Quand Billy est mort, cela les a complètement anéantis. Que ferons nous pour les meubles et les tableaux et tout le reste ?
Carlisle : Comment font les autres ? Ils les achètent, je pense.
Mary : Votre classe les achète, la mienne en hérite. Nous ferions mieux de rentrer.
Carlisle : Pourquoi ? Qu'y a-t-il à Downton qui réclame votre attention de façon si pressante ? Devrions-nous la sauver ? Donner à la maison un nouveau chapitre ?
Mary : Je suppose qu'il faut bien habiter quelque part.

Carson demande à Madame Hughes de tout avouer à Cora.
Cora : Vous me dîtes que nous approvisionnons Ethel depuis un moment ?
Mrs Hughes : Oui, Madame. Enfin, une aide en nourriture. Je ne pensais pas que vous seriez contre, avec le bébé et le reste, mais... M. Carson a suggéré que vous aimeriez en être informée.
Cora : Carson a raison, Mme Hughes.
Mrs Hughes : Mais la fille était notre employée et même si elle a eu tort...
Carson : Elle a eu tort. Les hommes restent des hommes mais qu'une jeune femme oublie toute raison...
Cora : Ce n'est pas la première fille à succomber à un uniforme. Et ne vous inquiétez pas, Carson, le bébé lui en fera payer le prix. A-t-elle essayé d'inviter le père à prendre ses responsabilités ?
Mrs Hughes : Elle a essayé et échoué, j'en ai peur.
Cora : Je me demande. Si j'écris au Major Bryant pour l'inviter à nous rendre visite peut-être que Lord Grantham saura encourager son bon côté.
Mrs Hughes : Je ne suis pas sûre qu'il en ait un.

Mrs Hughes : Satisfait ?!
Carson : Je suis navré pour Ethel mais je ne peux pas approuver son incapacité à dire un mot de trois lettres : non. La livraison de vin aura lieu vers midi. Prévenez-moi dans la salle à manger aussitôt.
Mrs Hughes : Servez le plat principal puis laissez Jane finir. Ca ira.

Robert est seul dans la salle à manger.
Robert : Carson m'a-t-il lui aussi abandonné ?
Jane : Il s'occupe de la livraison de vin, MyLord. Dois-je l'appeler ?
Robert : Non, non, j'ose penser que nous y arriverons. J'espère que vous vous plaisez ici et que vos arrangements familiaux ne sont pas trop compliqués.
Jane : Votre Seigneurie a bonne mémoire.
Robert : Toutes nos vies tournent autour des enfants. Quel âge a votre fils ?
Jane : 12 ans, MyLord.
Robert : Est-il à notre école ?
Jane : Oui mais il veut essayer d'entrer à celle de Ripon.
Robert : Et il a ses chances ?
Jane : Je le crois. Il est vraiment doué en mathématiques et... ses professeurs pensent que l'on doit essayer.
Robert : Bravo. Je suis impressionné. Peut-être pourrais-je glisser un mot.
Jane : Je suis sûre que je devrais dire "il veut réussir par lui-même" mais je ne suis pas fière, alors si vous pouvez dire un mot, MyLord, faites-le pour l'amour de Dieu.
Carson : Jane, avez vous terminé ? J'espère qu'elle ne parlait pas trop, MyLord.
Robert : Pas du tout. C'était ma faute, j'ai posé des questions.

Madame Hughes s’est rendue chez ethel.
Ethel : Mais si sa Seigneurie le lui demande, il sera obligé de faire quelque chose.
Mrs Hughes : Pourquoi ? Quelle est la différence ? Nous ne sommes plus au 14ème siècle.
Ethel : Mais s'il apprend que Lord Grantham sait ce qu'il a fait...
Mrs Hughes : Qu'a-t-il fait d'autre que ce que tous les jeunes ne craignent pas de faire derrière l'abri à vélos le soir ?!
Ethel : Que dois-je faire... si le Major Bryant ne revient pas ?
Mrs Hughes : Qui sait ?! Allez dans une grande ville. Inventez vous un passé. Vous avez transgressé les règles, ma fille, et cela ne sert à rien de croire qu'il sera facile de l'arranger.

A l’office.
Carson : M. Bates, un appel pour vous. C'est votre avocat.
Anna : Devrais-je venir avec vous ?
Thomas : Lady Mary vous cherchait.
Carson : Quand cela ?
Thomas : Quand elle est revenue de sa promenade.
Carson : Alliez-vous le garder pour vous toute la journée ?
O’Brien : Je vais chercher ma boite à couture.

Edith passe dans les dortoirs.
Edith : Aucun courrier à poster ?
Gordon : Ecoutez... Je sais que j'ai changé et pas en mieux mais cependant, vous ne me reconnaissez toujours pas ?
Edith : Je sais. Je me sens bête.
Gordon : C'est drôle, n'est-ce pas ? Je venais ici tout le temps dans mon enfance.
Edith : Ici ? A Downton ? Vous ne voulez pas dire que vous êtes...
Gordon : Oui, c'est moi. C'est exactement ce que je dis. J'espérais que vous le réaliseriez sans que j'ai à le dire.
Edith : Mais Patrick est...
Gordon : Mort ?! Noyé avec le Titanic ?! Bien sûr, ce doit être très difficile pour vous.

Dans le hall, au téléphone.
Bates : C'est ridicule.
Avocat : Comment ça ? Vous n’êtes pas en train de m’accuser, j’espère ?
Bates : Non, excusez-moi, je ne dis pas que c'est de votre faute. C'est de la mienne. Entièrement.
Avocat : Nous nous verrons au tribunal . Au revoir, Monsieur Bates.

Bates : Elle est partie dire au juge que je l'avais payée pour accepter un divorce.
Anna : Je suppose que c'est vrai.
Bates : Oui, je l'ai fait, nom de Dieu.
Anna : Qu'est-ce-que cela veut dire ?
Bates : Comme nous l'avons caché à la Cour cela veut dire que le juge peut annuler la décision. Cela veut dire que je ne suis pas divorcé finalement. Cela veut surtout dire que je suis un homme stupide, stupide.
Anna : Cela ne change rien du tout. Nous resterons ensemble, qu'elle le veuille ou non. S'il faut partir d'ici ou quitter le pays, nous resterons ensemble.

Gordon : J'étais sur le Titanic, c'est vrai, mais j'ai été sorti de l'eau par le 5ème Officier Lowe, le seul à en être revenu. Du moins c'est ce qu'ils m'ont dit après. Quand je suis revenu à moi, ils m'avaient identifié comme Canadien et envoyé à Montreal.
Edith : Je ne comprends pas. Pourquoi ne pas leur avoir dit qui vous étiez ?
Gordon : Parce que je ne m'en souvenais pas. Je ne sais pas si c'est le coup à la tête ou le choc, ou le froid, mais je n'avais plus de mémoire. Pour ce que j'en savais, j'étais canadien.
Edith : Et... et que s'est il passé ?
Gordon : Je n'avais aucune raison de revenir en Angleterre alors j'ai pris le nom d'une bouteille de gin et en 1914 j'ai rejoint l'infanterie de la Princesse Patricia.
Edith : Et qu'est ce qui a changé ?
Gordon : J'ai été touché par une explosion à Passchendaele. A mon réveil, tout était revenu. Soudain je savais qui j'étais. J'ai recommencé à m'appeler Patrick.
Edith : Pourquoi pas votre nom entier ? Pourquoi ne pas nous avoir contactés ?
Gordon : J'ai failli le faire, et puis j'ai entendu parler de Downton comme maison de convalescence et j'ai pensé que si je venais et que vous me reconnaissiez j'aurais surmonté la partie la plus difficile.
Edith : Mais nous ne vous avons pas reconnu.
Gordon : Exactement.
Edith : Je dois... parler à Papa. Il faut aussi penser au nouvel héritier, Matthew.
Gordon : Ah, le nouvel héritier, oui. Ce sera très difficile pour lui, bien sûr.
Edith : Ce doit être très dur pour vous, Mary qui va se marier...
Gordon : Je l'aimais beaucoup ?
Edith : Ce n'est pas à moi qu'il faut le demander.
Gordon : Parce que vous étiez la seule à m'aimer réellement, non ?
Edith : Je... je ne pensais pas que Patrick le savait.
Gordon : Et bien si. Je le savais.

Dans le parc.
Mary : C'est grand. L'escalier est plus beau qu'ici mais en gros, c'est seulement grand.
Matthew : Pouvons nous nous arrêter ? Je préfère voir votre visage quand nous parlons. Alors il va l'acheter ?
Mary : Sûrement. Il a dit qu'il voulait voler Carson pour qu'il nous accompagne et s'en occupe.
Matthew : Je ne vous envie pas d'avoir à parler à votre père.
Mary : Et si Carson refuse ?
Matthew : Comme il est prêt à s'ouvrir les veines pour vous je ne pense pas qu'il y ait une vraie incertitude.
Mary : Je ne suis pas obligée de l'épouser, vous savez.
Matthew : Si, vous l'êtes. Si je pensais une seconde que je suis un argument contre votre mariage je me jetterais dans la rivière la plus proche.
Mary : Et comment y parviendriez-vous sans mon aide ?
Matthew : Vous devriez me pousser. Plus sérieusement, la seule chose qui m'apaise c'est que je sais que vous allez avoir une vraie vie. Si je pensais menacer cela, je partirais et ne vous reverrais plus jamais.
Mary : Vous ne le pensez pas.
Matthew : Bien sûr que si. Je suis un chat qui avance par lui-même. Et tous les endroits se valent pour moi. Je n'ai rien à donner ni à partager. Si vous n'étiez pas sur le point de vous marier... je ne vous laisserais pas me tenir compagnie.

Derrière une fenêtre du château.
Carlisle : On dirait presque qu'il est à l'entière charge de Mary. Je crains que notre mariage ne soit un énorme changement pour lui.
Cora : Je ne crois pas que Matthew cherche à l'empêcher de se marier, Richard. C'est plutôt le contraire.
Carlisle : Peut-être. Mais est-elle aussi convaincue qu'ils n'ont pas d'avenir ?!
Cora : Que voulez-vous dire ?
Carlisle : Je suppose que je vous demande si vous voulez que Mary ait des enfants. Parce que si c'est le cas n'est-il pas temps que Lavinia revienne dans la vie de Matthew ?

Sybil entre dans le gaage.
Sybil : J'aimerais savoir comment marche un moteur.
Branson : Je peux vous l'apprendre si vous le voulez.
Sybil : C'est le domaine d'Edith.
Branson : Je pensais que vous me fuyiez.
Sybil : Bien sûr que non.
Branson : Mais vous n'avez toujours pas de réponse, si ?
Sybil : Pas encore, j'en ai peur. Je sais que vous voulez prendre part à la cause irlandaise et je respecte ça, mais je ne peux pas y réfléchir avant la fin de la guerre. Ça ne sera plus très long, maintenant. Alors, vous attendrez ?
Branson : Je pourrais attendre éternellement.
Sybil : Je n'en demande pas autant. Seulement quelques semaines de plus.

Dans la cour de service.
Thomas : La vieille Patmore n'est pas aussi folle que je le pensais.
O’Brien : Pourquoi dites-vous cela ?
Thomas : Je me suis renseigné, elle a raison. Il y a une grosse demande pour la nourriture rationnée si j'en trouve.
O’Brien : Et vous pouvez le faire ?
Thomas : Peut-être. J'ai un nom. Il suffit que j'aille le voir avec l'argent.
O’Brien : Et vous pouvez en trouver ?
Thomas : Je pense. J'en ai un peu de côté, et je peux emprunter.
O’Brien : C'est assez risqué, non ?
Thomas : Il faut spéculer pour amasser. Jamais entendu ça ?
O’Brien : Non, mais qu'il ne faut être ni débiteur, ni prêteur.

Dans le dressing, Robert a passé une veste de soirée.
Robert : Qu'en pensez vous ? Tout le monde en porte à Londres. Seulement pour les soirées informelles bien sûr.
Bates : Je ne suis pas sûr que vous le remettiez après la guerre.
Robert : Peut-être pas, mais je peux le mettre quand Madame et moi sommes seuls.
Robert : Vous semblez préoccupé ce soir.

Edith : Papa, puis je vous parler ?
Robert : Maintenant ? Qu'y a-t-il ?
Edith : Je pense que vous devriez vous asseoir.

Mary : Je pensais bien vous trouver ici, à régler les derniers détails.
Carson : "Ne jamais rien laisser au hasard", Milady, c'est ma devise.
Mary : La mienne aussi, vraiment. Parfois, je souhaiterais que non. J'ai appris que Sir Richard vous a demandé de nous accompagner quand je serai mariée.
Carson : J'ai besoin de savoir ce que vous en pensez.
Mary : C'est une idée magnifique. Si quelqu'un peut me protéger, c'est vous.
Carson : Et pour Monsieur ?
Mary : Bien sûr, il va me tuer mais je suis certaine qu'il comprendra.
Carson : Je vous donnerai ma réponse quand vous aurez parlé à Monsieur. Ce sera un bouleversement pour moi de quitter Downton.

Robert entre dans le dortoir de Gordon.
Robert : Major Gordon... Edith m'a donné un aperçu de votre conversation.
Gordon : Elle m'avait dit qu'elle le ferait.
Robert : J'aurais préféré que vous me parliez en premier. Manifestement, j'ai besoin de temps pour peser ce que vous avez dit.
Gordon : Et bien, je ne peux fournir que peu de preuves, sauf ce que le seul vrai Patrick peut savoir. On n'a jamais pris mes empreintes.
Robert : Vous comprenez les graves répercussions si votre histoire était avérée.
Gordon : Vous parlez du cousin Matthew?
Robert : Ce serait très dur pour Matthew.
Gordon : Bien sûr mais Robert... Je veux dire Lord Grantham, si vous préférez.
Robert : En effet, tant que nous n'en savons pas plus.
Gordon : A l'hôpital, j'ai écrit mon histoire. Vous pourrez la vérifier autant que possible.
Robert : Je l'enverrai à mes avocats de Londres et j'informerai la famille demain. Où avez-vous appris à faire ça ?
Gordon : Faire quoi ?
Robert : Peu importe.
Gordon : Suis je vraiment un étranger ? Ne me reconnaissez vous pas du tout ? C'est si douloureux de se parler de manière si formelle.
Robert : Toute cette situation est bizarre, je le reconnais.

Chez Violet.
Violet : La guerre touche à sa fin mais les perturbations commencent à peine.
Isobel : Oh, comme vous avez raison. C'est pour cela que Downton a un rôle important à jouer.
Violet : Oh, pauvre de moi. Il y a tant à faire. Quand on pense à tous ces enfants terrassés par la maladie...
Isobel : Mais ils font de vraies avancées, non ? Pourrions nous parler du programme de lecture ?
Violet : S'il le faut, il le faut, mais je suis hantée par ces femmes qui vont perdre leur emploi au retour des hommes à la maison.
Isobel : Mais nous devons trouver du travail pour nos héros, non ? Ce doit être notre priorité, même si cela a l'air dur.
Violet : Comme vous dîtes. Et tous ces réfugiés misérables ? Que deviendront-ils ?
Isobel : Vous avez touché une corde sensible.
Violet : Vraiment ?! Merci mon Dieu.
Isobel : Que voulez vous dire ?
Violet : Oh, rien. Si ce n'est la pensée de ces pauvres hommes et femmes fuyant à travers l'Europe, loin de leurs patries et dans un tel besoin de votre aide.
Isobel : Mon aide ?! Pourquoi dîtes vous ça ?!
Violet : Pour ce qui est d'aider des réfugiés votre expérience vous rend "inestimable". Un des organisateurs a dit cela.
Isobel : Lequel ?
Violet : J'ai oublié.
Isobel : Et la direction de Downton ? Je ne peux faire les deux.
Violet : Vous devez décider de ce qui est le plus important. Les classes d'exercices, les lectures de poésie ou... aider des hommes et des femmes à reconstruire leur vie.
Isobel : Je dois y aller mais j'y réfléchirai. Venez-vous au dîner du Cousin Robert ?
Violet : Et vous ?
Isobel : Je n'ai pas pu refuser. Il a envoyé un mot très insistant ce matin. Que se passe-t-il ?
Violet : Je n'en ai aucune idée... mais nous en parlerons. Nous préparons quelque chose pour vous. Il faut battre le fer tant qu'il est chaud.

Robert : Vous savez qu'il n'y a rien de plus mesquin que de voler les serviteurs des gens.
Mary : Mais vous n'êtes pas "des gens" et Carson m'a élevée.
Robert : Qu'en dit-il ?
Mary : Qu'il ne fera rien sans votre permission.
Robert : Ce qui est très habile. Comment dire non à un homme disant cela ? Qu'en dîtes vous, Bates ?
Bates : Que M. Carson doit avoir le dernier mot sur où il travaillera et vivra.
Robert : Vous vous liguez contre moi.
Mary : Vous êtes un amour et je vous aime. Alors, pour quelle occasion est ce dîner ? Ne me direz vous rien ?
Robert : Vous verrez.

Robert : Je suis désolé de vous bousculer. Mais je devais être entendu.
Violet : S'agit-il d'une ruine financière ? Ou d'une enquête criminelle ?
Robert : Rien de tout cela. J'irai droit au but. Nous avons un patient gravement brûlé portant le nom de Patrick Gordon... mais qui prétend être Patrick Crawley.
Isobel : Mais je le croyais mort. ne s'est-il pas noyé sur le Titanic ?
Robert : Bien sûr, c'est ce que nous pensions tous, jusqu'à présent.
Edith : Ils n'ont jamais trouvé le corps.
Mary : Ils n'en ont presque pas trouvé.
Carlisle : Excusez moi, mais je ne comprends pas tout. Qui est Patrick Crawley ?
Matthew : L'homme qui me remplacerait comme héritier. S'il est vivant, alors je ne suis plus le futur Comte de Grantham.
Mary : C'est ridicule. Comment cela pourrait-il être vrai ?! Où se cachait-il ces 6 dernières années ?!
Edith : Au Canada, souffrant d'amnésie.
Robert : Il raconte une histoire qui l'expliquerait mais je ne vois pas comment vérifier les faits.
Edith : Il sait des tas de choses que seul Patrick ou quelqu'un qui lui serait très proche saurait.
Mary : C'est une chose idiote que vous dites. N'importe quel chercheur de fortunes peut surgir avec une douzaine de détails impossibles à savoir.
Cora : Pas besoin d'être en colère. Soit ce jeune homme est Patrick, soit il ne l'est pas. Il doit y avoir moyen de se renseigner. Lui ressemble-t-il ?
Mary : Il ne ressemble plus à rien.
Robert : J'ai envoyé son témoignage à George Murray à Londres, pour prendre conseil.
Mary : Quelle perte de temps et d'argent.
Edith : Quel est le problème ?! Nous aimions tous Patrick. Vous alliez l'épouser, pour l'amour de Dieu ! N'êtes-vous pas heureuse qu'il ait survécu ?
Carlisle : Pauvre de moi. Dois je m'inquiéter ?
Mary : Certainement pas. Cet homme est un menteur et un imposteur. Je trouve la farce cruelle, après tout ce que Matthew a traversé.
Matthew : Ma chère, ne prenez pas de position si vite. On ne sait jamais, c'est peut-être une bénédiction cachée.
Isobel : Que voulez-vous dire ?!
Matthew : Il a l'air d'un brave garçon. Pas très beau, bien sûr, mais il peut parcourir le comté sur ses deux jambes et engendrer une série de fils pour prolonger la lignée. Je dirais que c'est une nette amélioration de la situation actuelle. Sybil, pourriez-vous me ramener à ma chambre ?
Sybil : Bien sûr.

Cora se prépare pour la nuit.
Cora : Mme Hughes, nous avons reçu une lettre du père du Major Bryant. Il a dû avoir du mal à l'écrire, car il semble que le Major soit mort à la bataille de Vittorio Veneto.
Mrs Hughes : Quelle tristesse. Je suis désolée de l'apprendre.
Cora : Je sais, juste à la fin, mais c'est comme ça. J'ai peur que cela ne mette fin également à notre histoire.
O’Brien : Quelle est cette histoire, Milady ?
Cora : Une amie de Mme Hughes connaissait le Major. Pouvez vous transmettre la nouvelle ?
Mrs Hughes : Bien sûr. Ce sera tout ?
Cora : Oui, merci.
O’Brien : Est-ce le même Major qu’Ethel trouvait si beau, Milady ?
Cora : Trop beau pour le bien de tous.

Jane allume les lampes dans la bibliothèque et aperçoit Robert à son bureau.
Jane : Pardonnez-moi Votre Seigneurie. Je croyais qu'il n'y avait plus personne.
Robert : Pas encore.
Jane : Avez-vous besoin de quoi que ce soit ?
Robert : Rien qui puisse m'aider. Ne vous inquiétez pas pour moi. Bonne nuit.

Edith et Gordon se promènent dans le parc.
Edith : Pas un choc, mais quand même une surprise renversante.
Gordon : Que s'est-il passé après ?
Edith : Papa a envoyé votre récit à son avocat. Que se passe-t-il ? Vous vous rappelez cet endroit ?
Gordon : Bien sûr.
Edith : Nous nous cachions là-bas.
Gordon : N'y avait-il pas une gouvernante que vous détestiez ?
Edith : Fraulein Kelder.
Gordon : C'est ça. Fraulein Kelder ! Comme nous nous en moquions.
Edith : Vous savez, je vous reconnais maintenant.
Gordon : Vraiment ?! Vous n'avez pas du tout changé. Pas d'un pouce. Dieu sait que j'ai changé.
Edith : Ce n'est pas important.
Gordon : Edith, si vous le pensez vraiment, croyez-vous qu'on se reparlera quand tout sera réglé ?

Ethel : Mais s'ils ont lu la lettre de Madame, ses parents savent.
Mrs Hughes : Je ne crois pas. Elle l'avait juste invité à venir. Elle voulait parler du bébé face à face.
Ethel : Pourrais-je leur écrire ?
Mrs Hughes : Oui, mais quelle preuve avez-vous ? Lui mort, il ne vous en reste aucune.
Ethel : Alors je suis fichue.
Mrs Hughes : C'était déjà le cas, ma fille, alors ne nous laissons pas dépasser.
Ethel : Comment ça se passe avec la nouvelle ? La dame avec un petit garçon.
Mrs Hughes : Très bien, merci. Pourquoi ?
Ethel : Je pensais juste. Tout le monde veut l'aider, la nourrir, lui trouver un travail, parce que le père de son fils est mort. Comme pour celui de mon fils. Quelle est la différence ?
Mrs Hughes : La différence, c'est que Jane est une femme mariée, honorable qu'un homme a choisi comme épouse.
Ethel : Et ça suffit ?!
Mrs Hughes : Oui, dans le monde réel.

Au chateau
Carlisle : Carson, pourrait-on me déposer au train pour Londres demain matin à 9heures ?
Carson : Le valet de Sa Seigneurie le prend. Verriez-vous une objection à vous asseoir devant avec le chauffeur ?
Carlisle : Pas du tout. Avez-vous pu réfléchir à ma proposition ?
Carson : Enormément, Sir Richard.
Carlisle : Je serai de retour la nuit du 10. Peut-être me donnerez-vous alors votre réponse.
Mary : Quelle réponse ?
Carlisle : Carson sera-t-il le capitaine de notre navire ?
Mary : Avec vous à la barre, il y a plus de chances d'une traversée sans encombre.

Bates : Votre Seigneurie, j'ai besoin de me rendre à Londres demain. J'ai parlé à M. Carson et il n'y voit pas d'objection.
Robert : Dîtes moi qu'il s'agit de la propriété et pas de l'ex-Mme Bates.
Bates : Si seulement c'était l'ex-Mme Bates, Monsieur, ou mieux, feue Mme Bates.
Robert : Vraiment ?
Bates : Il faut que je négocie avec elle. Je n'ai pas le choix. Elle a encore trouvé le moyen de tout ralentir. Non, pas ralentir. De tout détruire.
Robert : Soyez courtois, Bates. Par dessus tout, ne perdez pas votre sang froid.

Les domestiques prennent leur repas en devisant.
Carson : Une république allemande ? Non, je ne crois pas, M. Branson. Le Kaiser s'en ira, je vous l'accorde... et peut-être le Prince héritier, mais il y aura une Régence. Souvenez-vous de ce que je dis. La monarchie est le sang de l'Europe.
Branson : Désolé, M. Carson, mais je pense qu'on en a fini avec les rois et les empereurs si le Président Wilson peut s'en mêler.

Bates : Il faut que j'aille à Londres.
Anna : Que direz-vous que vous n'ayez déjà dit ?
Bates : Je ne sais pas, mais rester ici ne sert à rien.
O’Brien : Vous allez tout le temps à Londres, M. Bates.
Bates : J'y ai des affaires.
O’Brien : Ah oui ?! Et bien, d'après votre tête vos affaire n'ont pas l'air très prospères.
Anna : Le propre des affaires c'est d'être confidentielles.
Robert : Je suis désolé de vous déranger mais je... je viens d'avoir des nouvelles du ministère de la Guerre, et j'ai pensé que vous voudriez tous savoir... que la guerre est terminée. Le cessez-le-feu commencera à 11h le matin du 11 Novembre.
Mrs Patmore : Pourquoi pas tout de suite ?
Thomas : Le 11 du 11, ça me semble évident.
Robert : Nous célébrerons le moment dans le grand Hall et j'y attends tout le personnel. Que tout le monde, soit là. Et Carson...
Mrs Patmore : Oh, c'est une nouvelle magnifique.
Mrs Hughes : Il ne reste pas de verres ?
Bates : Nous devrions porter un toast.
Les domestiques : A la paix. - A la paix.

Cora et Violet sont chez Isobel.
Isobel : La vérité, Cora, c'est que je vous ai invitée pour une raison précise et j'ai peur de vous causer une grande déception. Il faut blâmer Cousine Violet en partie.
Violet : C'est souvent le cas.
Isobel : C'est elle qui a attiré mon attention sur les réfugiés de guerre. Je me sens coupable de vous avoir harcelée et de quitter le navire maintenant, mais je ne peux plus diriger Downton.
Cora : Vous devez aller où vous compterez.
Isobel : C'est mon avis. Mais j'espère que vous garderez la maison ouverte sans moi.
Cora : Je dois être honnête avec vous, c'était votre idée, pas la nôtre. Donc je ne pense pas que nous la poursuivions. Mais quelle importance quand on pense à l'œuvre que vous allez accomplir ? N'est ce pas, Mère ?
Violet : Je... je ne peux trouver les mots. Que-qu'en pensez-vous, Molesley ?
Molesley : Parfois c'est au destin d'en juger, MiLady.
Violet : Je n'aurais pas dit mieux.

Sur le chemin du retour.
Cora : Il y a vraiment du travail qui l'attend ?
Violet : Absolument. Tout est arrangé. J'ai dû promettre une donation mais cela m'a paru peu en échange.
Cora : Je sais que c'était pour Robert et les filles, mais je vous en remercie, sans ironie, du fond du cœur.
Violet : Et je l'accepte, ma chère, sans ironie non plus.

Edith : Les avocats prennent du temps pour tout pour augmenter la facture.
Gordon : Mais les autres ne me croient pas, si ? Pas comme vous.
Edith : Je crois qu'ils veulent être sûrs.
Gordon : Mais comment l'être un jour ? Si les avocats émettent le moindre doute n'auront ils pas une excuse pour me rejeter et garder Matthew ? Si seulement l'un d'eux m'avait reconnu.
Edith : Ils le feront, bientôt.
Gordon : Mais non. Ils m'ont oublié. Je suis devenu un étranger maintenant.
Edith : Pas pour moi.

A l’office.
O’Brien : Je n'aimerais pas être à la place de Vera Bates. Il est parti à l'aube, hors de lui. Je me demande si elle sait ce qu'elle a déclenché.
Thomas : A votre place, je ne m'en mêlerais pas.
Anna : C'est sage.
Mrs Patmore : Comment l'avez-vous trouvé ?
Jane : Oui, c'était intéressant. Daisy, j'espérais que vous me laisseriez vous en parler.
Daisy : Pas moyen.
O’Brien : Pas moyen de quoi ?
Daisy : Jane continue d'imaginer que je suis veuve de guerre, mais c'est faux, non ? Vous le savez tous. J'ai épousé William sur son lit de mort ça ne compte pas.
Anna : Bien sûr que si.
Daisy : Je ne le pense pas. Et je n'ai pas été bien avec lui. Il croyait que je l'aimais mais c'est faux, pas comme lui. D'abord, je n'aurai jamais dû l'épouser, mais...
Mrs Hughes : L'épouser était une immense bonté.
Daisy : Non, ce ne l'était pas. C'était mal.
O’Brien : M. Bates, comment êtes-vous revenu ?
Bates : J'ai marché depuis la gare.
Carson : Vous auriez dû prévenir. Nous aurions envoyé quelqu'un.
Bates : J'étais content de marcher, content de prendre l'air.

Anna : Je ne savais pas que vous rentriez ce soir. Comment c'était ?
Bates : Pire que tout ce que vous pouvez imaginer.
Anna : Qu'est-ce... ?

La famille est réunie dans le salon.
Mary : Je pense que quoi qu'ait dit Murray cet homme est un menteur. Sinon vous n'auriez pas demandé à Matthew d'être là.
Robert : C'est très compliqué. Lowe est le seul officier à avoir réchappé du désastre. Il a sorti des gens de l'eau et l'un d'eux n'a pu être identifié.
Edith : Voilà.
Robert : Sur l'un des rapports, il est mort avant d'atteindre les Carpates.
Mary : Exactement.
Robert : Un autre témoin dit qu'il a atteint New York en vie, mais il n'y a rien de clair sur son nom.
Edith : Il pourrait être Patrick Crawley.
Robert : Il y a plus. Il y a un Patrick Gordon qui travaillait avec Patrick aux Affaires Etrangères. Il a émigré à Montreal en 1913.
Violet : Oui, et quand sa figure a explosé il a décidé de revoir son jugement. Il était très bien placé pour incarner son ami mort. Ils ont dû partager des confidences qu'il utilise maintenant pour obtenir un héritage de prix.
Mary : Grand-Mère a raison. Il lui suffisait d'avoir un survivant du Titanic pas recensé et il l'a trouvé.
Edith : Mais l'histoire du Titanic accrédite la version de Patrick en tout.
Cora : Qu'en pensez vous, vous ?
Robert : Je ne sais pas quoi en penser.
Mary : Comment pouvez-vous hésiter ?
Edith : Mais Mary, vous n'avez pas entendu tout ce dont il se souvient.
Mary : Je n'en ai pas besoin. Je me souviens de comment on jouait, de votre poney, de votre anniversaire, comment on se cachait de la méchante gouvernante dans le jardin. Quels autres souvenirs pourrions-nous avoir dans un pareil endroit ?

Robert : Murray va poursuivre son investigation, donc, Edith pourrions nous rester polis avec cet homme, mais pas plus ? Ce sera plus facile de savoir, après la fin de la guerre. C'est tout pour le moment. Je pensais que Carlisle viendrait pour notre cérémonie de demain.
Mary : Il est en route. Il sera là pour le dîner de ce soir.
Robert : Je suis désolé de ne pas avoir plus d'informations.
Matthew : Ne le soyez pas. Je pensais ce que je disais l'autre jour. Il faut un homme d'une autre trempe que la mienne pour vous succéder. Alors ne pensez pas à moi.
Robert : Mon cher ami, comment pouvez vous dire ça ? Je n'ai jamais pensé à quelqu'un d'autre.

Gordon : Que feront-ils de ce Peter Gordon qu'ils ont découvert ? Croient-ils que c'est moi ?
Edith : Vous souvenez-vous de lui ?
Gordon : Très bien. Nous étions de bons amis. De très bons amis.
Edith : Saviez-vous qu'il était parti au Canada ?
Gordon : Comment ?! J'ai oublié qui j'étais jusqu'à il y a deux mois.
Edith : Bien sûr.
Gordon : Que vont-ils faire maintenant ?
Edith : Le chercher, j'imagine. Trouver ce qui lui est arrivé.
Gordon : Et s'il a rejoint l'infanterie de la Princesse Patricia ?
Edith : Je ne comprends pas. Que dîtes vous ? Pourquoi l'aurait-il fait ?
Gordon : Vous êtes très belle, vous savez. Si belle, vous me faîtes croire que tout est possible. Mais la leçon est peut-être qu'on ne peut revenir en arrière.
Edith : Vous êtes fatigué, je ne vous le reproche pas, mais n'abandonnez pas. Je ne vous laisserai pas faire. Nous trouverons ce Patrick Gordon, je le sais.
Gordon : J'espère que oui.

Mrs Hughes : Ils vont dîner dans une minute.
Carson : Nous avons une bonne cave à vins, vous savez. Je ne dis pas qu'elle est légendaire mais rien de honteux non plus.
Mrs Hughes : Vous avez décidé, alors ?
Carson : Je pense que oui. Je crois que oui. Mais avec le cœur lourd, Mme Hughes.
Mrs Hughes : Et juste au moment où je croyais que tout allait redevenir normal.
Carson : Ne dîtes pas que je vous manquerai.
Mrs Hughes : Mais si, M. Carson. Beaucoup. Et cela ne me coûte pas de le dire.
Carson : Cela représente beaucoup pour moi.

Dans la salle à manger.
Robert : Nous allons laisser les dames ici ?
Matthew : Bien sûr.
Cora : Je me demande ce que fait Richard.
Mary : Il est parti tard mais...
Carlisle : Oh, pardonnez moi, Lady Grantham. Nous avons été coincés à Royston, une voiture s'est renversée à Baldock.
Cora : Bonjour, ma chère. Quel plaisir de vous voir.
Lavinia : Vous êtes sûre ? Sir Richard a dit que vous m'attendiez, est-ce vrai ?
Robert : Tout à fait.
Cora : Pouvez vous emmener Matthew dans la petite bibliothèque ? Avez vous faim ? Nous avons fini mais Mme Hughes peut vous apporter un plateau.

Matthew : Rien n'a changé.
Lavinia : Si, car j'ai changé. Quand j'étais ici la dernière fois, j'étais si bouleversée que je vous ai laissé me chasser... mais pas cette fois. Je vous aime. Je vais veiller sur vous. C'est tout ce qu'il y a à dire.
Matthew : Et si je refuse.
Lavinia : Désolée, mais je resterai. Vous ne me repousserez plus, quoi que vous fassiez. 

Cora : Avant de me gronder, il est faux de prétendre que Mary n'est pas trop attachée à Matthew.
Robert : Alors vous avez fait appel à Lavinia pour être sacrifiée comme une Iphigénie condamnée à pousser sa chaise toute l'éternité ?
Cora : Robert, c'est très simple. Voulez vous la réussite du mariage de Mary ? Voulez vous des petits enfants ?
Robert : Parfois, Cora, vous êtes étrangement insensible.

Mary : Supposez qu'il ne veuille pas son retour ? Y avez-vous pensé ?!
Carlisle : Il a besoin de quelqu'un pour veiller sur lui.
Mary : Oui, mais...
Carlisle : Vous serez trop occupée par votre nouvelle vie.
Mary : Je sais que vous avez l'habitude de décider seul...
Carlisle : Je vais vous dire quelque chose que j'espère ne plus jamais répéter. Si vous pensez pouvoir m'abandonner ou me mettre de côté, je vous le dis, vous m'avez donné le pouvoir de vous détruire. Ne croyez pas que je ne m'en servirai pas. Je veux être un bon époux et que vous soyez heureuse mais jamais vous ne me doublerez, c'est compris ?! Jamais. Absolument jamais.

Edith : Qu'est-il arrivé au Major Gordon ?
Sybil : Il est parti.
Edith : Il n'a pas pu. Quand ?
Sybil : Ce matin. Je ne pouvais pas le retenir. La guerre est finie. Il a laissé ça pour vous. Qu'est ce qu'il dit ?
Edith : "C'était trop dur. Je suis désolé. P. Gordon"
Sybil : P pour Patrick ou P pour Peter ?
Edith : Je sais ce que vous pensez mais je ne l'accepte pas. Nous l'avons rejeté. Sa propre famille a rejeté son cousin.
Sybil : Mais vous, vous avez cru en lui et ça représente quelque chose.

Dans le grand hall.
Robert : Quand l'horloge sonnera, nous ferons une courte prière silencieuse pour marquer la fin de cette terrible guerre... et ce qu'elle signifie pour chacun. Rappelons-nous les sacrifices qui ont été faits et les hommes qui ne reviendront jamais, et remercions les pour ça. Merci à tous. Rappelez-vous, ce n'est pas seulement la fin d'une longue guerre... mais aussi l'aube d'un âge nouveau. Dieu vous bénisse tous.

Bates : Laissez moi vous aider.
Lavinia : Pouvez-vous le ramener dans sa chambre ? J'ouvrirai la porte.

Matthew : Mon Dieu.
Bates : Quelque chose ne va pas, Sir ?
Matthew : Non, rien. Bates, si j'ai senti...
Bates : Si vous avez senti quoi, Sir ?
Matthew : Peu importe. Pas encore. Pas avant que ça ne recommence.

Carson : J'ai trouvé cela très solennel. Très apaisant. Merci, Monsieur.
Robert : Je ne pense pas que vous hésitiez à propos de votre départ ?
Carson : J'ai peur que non, Monsieur.
Robert : Je ne peux pas dire que je ne le regrette pas.
Carson : Je ne partirai pas avant d'avoir trouvé un bon remplaçant.
Robert : Qui que nous trouvions, il ne vous remplacera pas.

Carson : Un télégramme pour vous Monsieur Bates.
Thomas : Qu'est-ce que cela dit ?
Anna : Sa femme est morte. Quelqu'un l'a trouvée plus tôt ce matin.

Ecrit par mamynicky

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Mary pushes Matthew’s wheelchair across the grounds.

 

MARY : I shall have arms like Jack Johnson if I’m not careful.

MATTHEW : I’m strong enough to wheel myself.

MARY : I’ll be the judge of that.

(They pass a couple of officers with a nurse)

OFFICER : Morning.

MATTHEW : I keep thinking about William. How he should be here. Not exactly instead of me, but sacrifice should be rewarded. He was the brave one.

MARY : You were both brave. And I don’t think we can “should” about things that happen in war. It just happens. And we should live with it.

 

Carlisle and Robert watch them from the house window.

 

SIR RICHARD CARLISLE : Ought I to be jealous?

ROBERT : I’m sorry, what were we talking about?

SIR RICHARD CARLISLE : I was asking about Hacksby Park. I’m taking Mary over there tomorrow.

EDITH : Our Hacksby Park? Why? Are the Russells selling?

SIR RICHARD CARLISLE : Not officially, but I’m told they’re open to offers.

ROBERT : Sad. The Russells and the Crawleys have been neighbours for centuries.

SIR RICHARD CARLISLE : They're not living there anymore.

ROBERT : It'll be strange for Mary. She's been going to that house ever since she was a little girl in a party dress.

EDITH : We all have

SIR RICHARD CARLISLE : There's nowhere better near Downton.

ROBERT : I'm not sure how comfortable it is.

SIR RICHARD CARLISLE : Well, it will be comfortable when I'm finished with it. Central heating, modern kitchens, bathrooms with every bedroom. It's all possible.

ROBERT : Sounds more like an hotel.

 

Mr Carson enters to introduce a visitor.

 

CARSON : Major Clarkson.

DR CLARKSON : Good morning Lord Grantham. Lady Edith. Sir. We've had a request. A Canadian major has asked to come here because of a family link with the house. We've taken officers from his regiment before, but I wanted to be sure you had no objection.

EDITH : What's his name?

DR CLARKSON : Gordon. Patrick Gordon. He was with Princess Patricia's Canadian Light Infantry at Passchendaele, caught in a blast and burned rather badly, I believe.

ROBERT : Poor fellow. Well, he's perfectly welcome. I'm not aware of how we are connected, but you never know.

DR CLARKSON : Sir.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

JANE : I've never worked in a house where a valet and a housemaid were wed.

ANNA : It'll be unusual, I agree.

O'BRIEN : Hope it doesn't break us up, having you two set apart in a home of your own all special while the rest of us muddle on for ourselves.

ANNA : You sound as if you're jealous.

O'BRIEN : I'm not jealous. I just don't want it to spoil things.

BATES : Why? Because we've all been such pals until now?

(Daisy enters with a tray, a black mourning band on her arm. She sees them look at her for a moment and she exits without a word)

ANNA : Give her time.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

CORA : Matthew's making such progress.

ISOBEL : I think so. But are we doing enough for him, for all of them, when it comes to rehabilitation? They're going to have to face a very different world after the war.

CORA : I agree. But they'll all be leaving Downton soon.

ISOBEL : Leaving?

CORA : Well, Turkey's about to capitulate, and Robert says Vittorio Veneto will finish Austria. So, it's only a matter of weeks, even days, before it's over. We wouldn't send anyone home too soon, of course, but sometime in the new year, we will have our house back.

ISOBEL : So you want it just to be a private house again?

VIOLET : Well, shouldn't she? Or would you like to abolish private houses?

ISOBEL : Well, that life of changing clothes and killing things and eating them, do you really want it again? Wouldn't you rather Downton was useful?

CORA : Oh, but it-- the house is useful. We provide employment and...

ISOBEL : Oh, please. Let me look into keeping it open as a centre of recovery.

(Violet and Cora gape at Isobel)

ISOBEL : I could run it. The house could be so much more than it was before.

VIOLET : What about you, Molesley? Are you looking forward to this brave new world of Mrs Crawley's imaginings?

MOLESLEY : I'm glad of my job, milady, and I should very much like to hold onto it, with Mrs Crawley's permission.

 

Violet smiles as Molesley exits.

 

ISOBEL : Servants are always far more conservative than their employers. Everyone knows that.

VIOLET : Then I must be the exception that proves the rule.

 

INT. DOWNTON, DRAWING ROOM

 

The badly burned and bandaged Major Patrick Gordon looks at family photos.

 

EDITH : Hello. My name's Edith Crawley...

PATRICK GORDON : Lady Edith Crawley. I know. Second daughter of the house.

EDITH : In charge of non-medical welfare. So, whatever you need in the way of errands run or books to read, then I'm your man.

PATRICK GORDON : Thank you. I--I hope this doesn't put you off.

EDITH : I can assure you, at this stage there isn't much that puts me off.

PATRICK GORDON : Did they tell you we're related?

(Patrick steps through the doorway, into the light. Edith is shocked by his facial scars)

EDITH : Er, yes. But I'm afraid I'm not much good at family history. Although, Papa's found an aunt in 1860 who married a Gordon. Perhaps that's a clue.

PATRICK GORDON : N--no. That isn't it.

EDITH : Well, a--as I say, I'm hopeless.

PATRICK GORDON : I thought you'd recognize my voice, but of course I sound Canadian now.

EDITH : You mean we've met before?

PATRICK GORDON : It was a long time ago.

(Sybil steps in for a moment in her nurse's uniform)

LADY SYBIL : Edith? I need you

(Edith leaves with her)

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Jane follows Daisy with a pamphlet while Daisy does her chores.

 

JANE : It just explains what you're entitled to.

DAISY : That's kind, but let's face it, I'm not a widow, am I? Not really.

JANE : Of course you are.

DAISY : No, I'm not. How long was I married? Six hours? Seven? I shouldn't've taken his name, except it were what he wanted.

JANE : Well...

(Jane puts the pamphlet on the table)

JANE : I'll leave it with you.

 

Jane leaves and Daisy turns to go.

 

MRS PATMORE : Daisy, it wouldn't please William if you don't take what's owing. He wanted you to be looked after

DAISY : No. You made me a liar while he was alive. You'll not make me be false to his memory.

(Daisy leaves Mrs Patmore to think on that)

 

INT. GUEST BEDROOM

 

Someone knocks at the door while Carlisle's valet helps him dress.

 

SIR RICHARD CARLISLE : You can leave me, Brookes.

MR BROOKES : Yes, sir.

CARSON : Mr Bates said you wanted to see me, sir.

(Carlisle's valet leaves)

SIR RICHARD CARLISLE : Ah, yes. I asked you up here because I want to offer you a job.

CARSON : I have a job, sir.

SIR RICHARD CARLISLE : Yes, of course you do. I'm sure you enjoy it. I don't mean to suggest I'm offering a better one.

(Carson fetches Carlisle his dinner jacket)

SIR RICHARD CARLISLE : Thank you. Although, it would mean a considerable increase in salary. Lady Mary and I intend to buy a home near Downton. It's a long way from London, but I've made enough money to please myself these days. I know she holds you in high regard. I believe she would very much appreciate your help when she first sets up house as a bride.

CARSON : You mean, you wish me to leave Downton Abbey and transfer--

SIR RICHARD CARLISLE : Tomorrow we go to see Hacksby Park. If we buy it, we'll take on the whole twelve-thousand acres.

CARSON : No doubt you will discover many interesting walks to enjoy.

SIR RICHARD CARLISLE : Of course it's run down, but there's nothing wrong with it that money can't fix. So...what do you think?

CARSON : One thing I must ask. Is Lady Mary aware that you have approached me?

SIR RICHARD CARLISLE : Not yet. I wanted to surprise her. She thinks highly of you, Carson. I hope I won't be taking on a rival.

CARSON : I await Lady Mary's instruction.

(Carson leaves)

 

INT. GREAT HALL

 

VIOLET : I don't dislike him, I just don't like him, which is quite different.

ROBERT : Did he talk about Hacksby? He's got ghastly plans for the place. Of course, Cora doesn't agree.

CORA : I'm an American. I don't share your English hatred of comfort.

ROBERT : Downton's comfortable enough for me. I can't wait to have it back.

CORA : That's if Cousin Isobel allows it. She turned up today with a hideous list of projects that stretch to 1920 and beyond.

ROBERT : Hmm.

VIOLET : Well, surely you can put her off

CORA : I don't know how once the bit's between her teeth.

VIOLET : Well, change the bridle. Find a cause that needs her more than Downton.

CORA : She's such a martyr

VIOLET : Then we must tempt her with a more enticing scaffold.

(Violet leaves for the evening)

 

INT. SERVANTS' HALL

 

MR BATES : We're safe. We got the decree... I'm sure it's all right.

ANNA : Except you're not sure.

O'BRIEN : Not sure about what?

JANE : What about you Sergeant? Have you started planning for after the war?

THOMAS : Not really, not yet.

MRS PATMORE : I know what you should be doing. I know what we should all be doing.

THOMAS : Oh yeah? What's that?

MRS PATMORE : Hording. It may be wrong, but this rationing is starting to bite, even with everyone's books, I'd a battle to get enough sugar for this week.

THOMAS : Are you suggesting the black market, Mrs Patmore? I'm shocked.

MRS PATMORE : Oh, I doubt that very much.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Mrs Hughes hands Ethel some bags of food.

 

HUGHES : I'm sorry I couldn't get down this week, but we've had a house full. Who's looking after the baby?

ETHEL : Oh, my neighbour, and she's lent me a bag so I can get back.

HUGHES : Oh! Well, you'd best be off.

(Mrs Hughes lets Ethel out into the rain. Ethel puts the food into the basket of a bicycle and takes off. Mrs Hughes closes the door and turns to find Mr Carson. She gasps)

 

INT. DOWNTON, STAIRCASE

 

CORA : I can't, darling. I've got too much work. We're losing two of the nurses and I must re-arrange the roster.

ROBERT : But if Mary's out with Carlisle and Edith's going to Mama's, I'll be on my own. What about Sybil?

CORA : Sybil's on duty.

ROBERT : I wish you'd told me. I could've fixed something up for myself.

CORA : You could always ask Major Clarkson to join you, if you really can't be on your own for one luncheon.

ROBERT : I'll manage.

(Cora walks off, leaving Robert at the bottom of the staircase)

 

INT. HACKSBY PARK

 

MARY : It's so empty. I didn't know they'd gone.

SIR RICHARD CARLISLE : They've given up.

MARY : You can't blame them. When Billy was killed, it knocked the stuffing out of them completely. What'll we do about furniture and pictures and everything?

SIR RICHARD CARLISLE : What does anyone do? Buy it, I presume.

MARY : Your lot buys it. My lot inherits it. We ought to be getting back.

SIR RICHARD CARLISLE : Why? What's at Downton that needs your attention so urgently? So, shall we rescue it? Shall we give the house another chapter?

MARY : Well, I suppose one has to live somewhere.

 

INT. LIBRARY

 

CORA : You're telling me we've been feeding Ethel for some time?

HUGHES : We have, milady. Well, supplementing her food. I didn't think you'd mind, what with the baby and all, but Mr Carson suggested you'd like to be informed all the same.

CORA : Carson is right, Mrs Hughes.

HUGHES : But the girl was our employee, and while she was in the wrong--

CARSON : Indeed, she was. Men will always be men, but for any young woman to let her judgment so desert her,

CORA : She's not the first girl to be taken in by a uniform. And don't worry, Carson, the baby will ensure she pays the price. Has she tried to get the father to assume some responsibility?

HUGHES : She's tried and failed, I'm afraid.

CORA : I wonder. If I were to write to Major Bryant inviting him to visit us again, maybe Lord Grantham can prevail on his good nature.

HUGHES : I'm not sure he's got one to prevail on.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

HUGHES : Satisfied?

CARSON : I feel sorry for Ethel, but I cannot condone her inability to pronounce a simple two letter word, "No." The wine delivery should've been here by twelve. Get me out of the dining room when they come.

HUGHES : Serve the main course and let Jane finish. He won't mind.

 

INT. DINING ROOM

 

Robert dines alone, looking a rather pathetic picture. Jane comes with the next course and Robert looks surprised.

 

ROBERT : Has Carson abandoned me?

JANE : He's dealing with a wine delivery, milord. Shall I fetch him?

ROBERT : No, no, I daresay we'll manage. I hope you're happy here and that your family arrangements are not proving too complicated.

JANE : Your Lordship has a good memory.

ROBERT : All our lives are lived around our children. How old is your son?

JANE : Twelve, milord.

ROBERT : Is he at the local school.

JANE : He is, but he's trying for a scholarship to Ripon Grammar.

ROBERT : Ah. Is that a realistic prospect?

JANE : I think so. He has a real talent for mathematics and his teachers believe it's worth a try.

ROBERT : Well done him. I'm impressed. Perhaps I can put in a word.

JANE : I'm sure I should say he wants to do it all by himself, but-- but I'm not proud, so if you can say anything, milord, then, for heaven sake, do.

(She laughs and he smiles at her)

CARSON (reprimanding) : Jane, have you finished in here?

(Jane hurries out)

CARSON : I hope she wasn't talking out of turn, my lord.

ROBERT : Not at all. It was my fault, I asked her questions.

 

INT. ETHEL'S HOUSE

 

ETHEL : But, surely, if His Lordship asks him, he must do something.

HUGHES : Why? What difference will it make? We're not in the fourteenth century.

ETHEL : But when he hears that Lord Grantham knows what he's done--

HUGHES : What's he done? That all young men aren't anxious to do behind the bicycle sheds every night?

ETHEL : Then what am I going to do? If Major Bryant doesn't come 'round?

HUGHES : Who knows. Go to a big city. Invent a past. You've broken the rules, my girl, and it's no good pretending they're easily mended.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

CARSON : Mr Bates, there's a telephone call for you. It's your lawyer.

ANNA : Should I come with you?

THOMAS : Lady Mary was looking for you.

CARSON : When was this?

THOMAS : When she got back from her outing.

CARSON : And were you going to keep it a secret all day?

O'BRIEN : I'm going to fetch me button box

 

INT. DOWNTON ABBEY, WARD

 

A convalescent officer hands Edith a letter.

 

OFFICER : Thank you.

 

Edith walks over to Patrick Gordon.

 

EDITH : Any letters to post?

PATRICK GORDON : Look, I know I've changed, and not for the better, but even so, do you really still not recognise me?

EDITH : I know. Why am I being so silly?

PATRICK GORDON : It's funny, isn't it? I came here all the time when I was growing up.

EDITH : You were here? At Downton? You're not saying that you're...

PATRICK GORDON : Patrick. Yes, I am. That's exactly what I'm saying. I've just been hoping you'd realise without my having to spell it out.

EDITH : But Patrick's--

PATRICK GORDON : Dead? Drowned on the Titanic? Of course, this must be very hard for you.

(He motions for her to sit on the cot across from him. She sits, trying to process this news)

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

MR BATES (on the telephone) : That's ridiculous. No, I'm sorry. Of course I'm not saying it's your fault. It's mine. It's all mine. Yes. Thank you. Goodbye.

(Bates hangs up the phone and takes a breath. Anna waits)

BATES : She's only gone and told the judge that I paid her to agree to a divorce.

ANNA : I suppose you did, didn't you?

BATES : Yes, I bloody well did.

ANNA : So, what does it mean?

BATES : Because we withheld it from the court, it means the judge can withdraw the decree. It means I'm not divorced after all. And, above all, it means...that I am a stupid...stupid, stupid man.

ANNA : This won't change a thing. We are going to be together whether she wants it or not. If we have to leave here, if we have to leave the country, we are going to be together.

(O'Brien is listening in through the wall)

 

INT. DOWNTON ABBEY, WARD

 

PATRICK GORDON : I was on the Titanic. That much is true. But I was pulled out of the water by Fifth Officer Lowe, the only one of them to come back. At least, that's what they said later. When I properly came 'round, they misidentified me as Canadian, shipped me up to Montreal.

EDITH : I don't understand. Why didn't you just tell them who you were?

PATRICK GORDON : Because I couldn't remember. I don't know if it was the blow to the head or the-- the shock, or cold, but I had no memory. As far as I knew, I was Canadian.

EDITH : So, what happened?

PATRICK GORDON : Well, I--I had no reason to go back to England, so in the end, I took my name from a gin bottle, and then, in 1914 I joined Princess Pat's Infantry.

EDITH : Then what changed?

PATRICK GORDON : I was caught in a big explosion at Passchendaele. When I woke up, it all came back. Suddenly I knew who I was. I began to call myself Patrick again.

EDITH : Why not your whole name? And why didn't you send a message at once?

PATRICK GORDON : I nearly did. And then I heard that Downton was an officer's convalescent home. I thought that if I came here and you knew me, the hard part would be over.

EDITH : But we didn't know you.

PATRICK GORDON : Precisely.

EDITH : I must talk to Papa. We've Matthew, the new heir, to think about.

PATRICK GORDON : Ah. The new heir. Yes, this will be very difficult for him, of course.

EDITH : And it must be so hard for you, what with Mary getting married.

PATRICK GORDON : Did I love her very much?

EDITH : Well, I'm the wrong person to ask.

PATRICK GORDON : Because you were the one who really loved me, you mean?

EDITH : I never thought Patrick knew.

PATRICK GORDON (crying) : Well, he did. I--I do.

 

EXT. DOWNTON ABBBEY, GROUNDS

 

MARY : It’s big. The staircase is prettier than the one here. But mainly, it’s just big.

MATTHEW : Can we stop? I’d much rather see your face when we talk.

(Mary pushes the wheelchair up to a bench and sits down)

MATTHEW : So, will you buy it?

MARY : Probably. He says he wants to steal Carson to come and run it for us.

MATTHEW : I don’t envy you telling your Papa.

MARY : Hm. Suppose Carson won’t do it.

MATTHEW : Since he would open his veins for you, I don’t think there’s much doubt.

MARY : I don’t have to marry him, you know.

MATTHEW : Yes, you do. If I thought for a moment that I was an argument against your marriage, I should jump into the nearest river.

MARY : And how would you manage that without my help?

MATTHEW : Well, I’d get you to push me in. Seriously, I can only relax because I know that you have a real life coming. If I ever thought I was putting that in jeopardy, I’d go away and never see you again.

MARY : You don’t mean that.

MATTHEW : But I do. I am the cat that walks by himself and all places are alike to me. I have nothing to give and nothing to share. If you were not engaged to be married, I wouldn’t let you anywhere near me.

 

Carlisle and Cora watch them from the house.

 

SIR RICHARD CARLISLE : You’d think he was in Mary’s sole charge. I’m worried it’ll mean a big adjustment for him when we marry.

CORA : I don’t believe Matthew has any desire to stop her marrying, Richard. Quite the contrary.

SIR RICHARD CARLISLE : Maybe. But is she as convinced as he is that they have no future?

CORA : What are you saying?

SIR RICHARD CARLISLE : I suppose I’m asking whether you want Mary to have children. Because if you do, isn’t it time for Lavinia Swire to come back into his life?

 

INT. DOWNTON GARAGE

 

A woman’s heels click on the garage floor and Branson stops as he hears Sybil’s voice from his position under the motorcar engine.

 

SYBIL : I wish I knew how an engine worked.

BRANSON : I can teach you if you’d like.

SYBIL : That’s Edith’s territory.

BRANSON : I thought you were avoiding me.

SYBIL : Of course not.

BRANSON : But you haven’t come up with an answer yet, have you?

SYBIL : Not yet, I’m afraid. I know you want to play your part in Ireland’s troubles, and I respect that. But I just can’t think about it all until the war is over. It won’t be long now. So, will you wait?

BRANSON : I’d wait forever.

SYBIL : I’m not asking for forever. Just a few more weeks.

 

EXT. COURTYARD

 

THOMAS : You know, Old Ma Patmore's not as mad as I thought.

O'BRIEN : Why do you say that?

THOMAS : I made some inquiries and she's right. There's a big demand for rationed food if I can find it.

O'BRIEN : And can you?

THOMAS : Maybe. Been given a name. I'll have to come up with the money, though.

O'BRIEN : And can you find the money?

THOMAS : I think so. I've a bit put by, but I could borrow some.

O'BRIEN : It's a risk, though, isn't it?

THOMAS : You got to speculate to accumulate. Hadn't you heard?

O'BRIEN : No. But I know the one about neither a borrower nor a lender be.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

Robert tries on his new dinner jacket.

 

ROBERT : What do you think? All the chaps are wearing them in London. Only for informal evenings, of course.

BATES : I'm not sure you'll get much use out of it when the war is over.

ROBERT : Maybe not. But I can wear it when Her Ladyship and I are on our own. You're very preoccupied tonight.

 

A knock at the door. Edith enters.

 

EDITH : Papa, can I have a word?

ROBERT: Now?

 

Robert nods to Bates and he leaves.

 

ROBERT : What is it?

EDITH : I think you better sit down.

 

INT. DINING ROOM

 

Mr Carson measures the distance between table settings. Mary enters.

 

MARY : I knew you'd be in here...making last minute adjustments.

CARSON : Never leave anything to chance, my lady, that's my motto.

MARY : Mine too, really. Sometimes I wish it wasn't. I gather Sir Richard's asked you about coming with us when we're married.

CARSON : I need to hear what you think.

MARY : It's a terrific idea. If anyone can keep me out of trouble, it's you.

CARSON : What about His Lordship?

MARY : Of course he'll kill me. But I'm sure he'll understand.

CARSON : Well, I'll give you my answer when you've spoken to His Lordship. It'd be a huge wrench for me to leave Downton.

 

INT. DOWNTON ABBEY, WARD

 

Robert enters and stares at Patrick Gordon for a moment before going to him.

 

ROBERT : Major Gordon, Edith has given me an account of your conversation.

PATRICK GORDON : She said she would.

ROBERT : I wish you'd spoken to me first. Obviously, I need time to consider what you've said.

PATRICK GORDON : Well, I--I can offer little proof except that I know things only the real Patrick would know. I was never fingerprinted or anything.

ROBERT : Presumably, you understand, that people will be seriously affected should your story be true.

PATRICK GORDON : You mean Cousin Matthew.

ROBERT : It would be very hard on Matthew.

PATRICK GORDON : Of course it would be. Robert, I...

(Robert reacts badly to the informal address)

PATRICK GORDON : I--I mean, Lord Grantham, if you'd prefer it.

ROBERT : I would, until we know more.

PATRICK GORDON : When I was in the hospital, I had my story written down.

(Patrick Gordon picks up a book painfully and hands Robert a letter from inside it)

PATRICK GORDON : So you can have it checked as far as that's possible.

ROBERT : Thank you. I'll send it to my lawyers in London and I'll break the news to the family tomorrow. Where did you learn to do that?

PATRICK GORDON : Do what?

ROBERT : Nevermind.

(Robert begins to leave)

PATRICK GORDON : Am I really a stranger? Do you not recognise me at all? It feels very odd to be talking so formally.

ROBERT : The whole situation is certainly odd. That I freely admit.

 

INT. THE DOWER HOUSE

 

VIOLET : The war may be at an end, but the upheaval is only beginning.

ISOBEL : Oh, how right you are. That is why Downton Abbey still has such an important role to play.

VIOLET : Well, dear me, there's so much to be done. When you think of all the children laid up with a disease.

ISOBEL : But they're making such advances now aren't they? Now, could we talk about the lecture programme for Downton--?

VIOLET : We must, we must. If only I wasn't haunted by those women whose jobs will be snatched from them when the boys come home.

ISOBEL : But we have to find work for our heroes, don't we? That must be our priority.

VIOLET : Mm.

ISOBEL : However hard that might sound.

VIOLET : Mm. As you say. And what about those wretched refugees? What will become of them?

ISOBEL : Ah. Now you've struck a chord.

VIOLET : Have I really? Oh, thank heaven.

ISOBEL : What do you mean?

VIOLET : Mm? Nothing. Only the thought of those poor men and women flung across Europe far from their homelands, and so much in need of your help.

ISOBEL : My help? Why do you say that?

VIOLET : When it comes to helping refugees, your experience renders your value beyond price. One of the organisers said those words.

ISOBEL : Which organiser?

VIOLET : I forget.

ISOBEL : What about running Downton? I can't do both.

VIOLET : Well, I suppose you must decide what is more important: exercise classes and lectures on pottery, or helping men and women build a new life.

ISOBEL : I must go. But I will think about it.

 

Violet rings the bell.

 

ISOBEL : Are you coming to Cousin Robert's dinner tonight?

VIOLET : Are you?

ISOBEL : Well, I didn't feel I could say no. He sent a note this morning and was most insistent. What's it about?

VIOLET : I have no idea. But we'll talk there. We're onto something for you. We mustn't let the iron grow cold,

ISOBEL(to the butler) : Thank you.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

ROBERT : You know there is nothing more ill-bred than to steal other people's servants.

MARY : But you're not "other people". And Carson brought me up.

ROBERT : What does he say?

MARY : That he won't do anything without your permission.

ROBERT : Which, of course, is so cunning. How can I refuse a man who says that? What do you say, Bates?

BATES : I say Mr Carson must have the last word on where he lives and works.

ROBERT : You're ganging up on me.

MARY : You're a darling and I love you. Now, what's this dinner all about? Won't you tell me?

ROBERT : You'll find out.

 

INT. LIBRARY

 

ROBERT : I’m sorry if it’s a bit of a crush. I didn’t want to be overheard.

VIOLET : Are we talking financial ruin? Or criminal investigation?

ROBERT : Neither. I’ll get straight to the point. We have a patient who has been badly burned who goes by the name of Patrick Gordon, but he claims to be Patrick Crawley.

(They all balk at that)

ISOBEL : But I thought he was dead. Didn’t he drown on the Titanic?

ROBERT : Well, of course, it is what we all thought until now.

EDITH : They never found a body.

MARY : They never found lots of bodies.

SIR RICHARD : I’m so sorry, but I’m not quite on top of this. Who’s Patrick Crawley?

MATTHEW : The man who would displace me as heir. If he’s alive, then I’m no longer the future Earl of Grantham.

MARY : It’s ridiculous. How can it be true? Where’s he been hiding for the last six years?

EDITH : In Canada, suffering from amnesia.

ROBERT : He does have a story that would explain it. I’m not quite sure about how to test the facts.

EDITH : He knows all sorts of things that only Patrick, or someone very close to him, would know.

MARY : What a stupid thing to say. Any fortune teller at a fair comes up with a dozen details he couldn’t possibly know.

CORA : There’s no need to be angry. This young man is either Patrick or he’s not. There must be a way to find out. Is he like Patrick to look at?

MARY : He isn’t like anything to look at.

ROBERT : I’ve sent his account up to George Murray in London to ask for his advice.

MARY : But what a waste of time and money.

EDITH : What’s the matter? We were all so fond of Patrick. You were going to marry him, for heaven’s sake! Aren’t you glad if he survived?

SIR RICHARD : Dear me, should I be worried?

MARY : Certainly not. This man is a fake and an imposter, and I think it’s a cruel trick to play when Matthew’s been through so much.

(Mary is close to tears)

MATTHEW : My dear, don’t be too quick to decide. You never know. This might be a blessing in disguise.

ISOBEL : What do you mean?

MATTHEW : Well, he seems a nice enough chap. He’s not very pretty, of course, but he can walk ‘round the estate on his own two legs and sire a string of sons to continue the line. All in all, I’d say that’s a great improvement on the current situation. Sybil, could I prevail on you to take me back to my room?

SYBIL : Of course.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

A knock at the door. Mrs Hughes enters.

 

CORA : Oh, Mrs Hughes, we've had a letter in the evening post from Major Bryant's father. He must've found it hard to write for it seems the Major has been killed in the Battle of Vittorio Veneto.

HUGHES : How sad. I'm sorry to hear it.

CORA : I know, and right at the end. But there we are. I'm afraid it's the end of our story, too.

O'BRIEN : What story is that, milady?

CORA : A friend of Mrs Hughes knew the Major. Can you relay the news?

HUGHES : Of course. Will that be all?

CORA : Yes, thank you.

O'BRIEN : Is that the Major Bryant that Ethel always thought so handsome, milady?

CORA : Too handsome for anyone's good.

 

INT. LIBRARY

 

Jane enters and turns on a light. Robert is still sitting in a chair.

 

JANE : I... beg your parson, Your Lordship. I thought everyone had gone up.

ROBERT : Not yet.

JANE : Is there anything I can fetch you?

ROBERT : Nothing that would help. Never mind me. Goodnight.

(Robert leaves despondently and Jane watches him go)

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

EDITH : Not a shock, exactly, but obviously it was a tremendous surprise.

PATRICK GORDON : So, what happens next?

EDITH : Papa has sent your statement up to a solicitor. What is it? Do you remember this place?

PATRICK GORDON : Of course I do.

EDITH : How we used to hide over there

PATRICK GORDON : Wasn't there a governess none of you liked?

EDITH : Fräulein Kelda.

PATRICK GORDON : That's it. (fake German) Fräulein Kelda! What fun we used to make of her.

EDITH : Do you know, I do recognise you now.

PATRICK GORDON : Do you? You haven't changed at all. Not a jot. God knows I have.

EDITH : It's not important.

PATRICK GORDON : Edith, if you really mean it, do you think, once it's all settled, we might talk again?

 

INT. ETHEL'S HOUSE

 

ETHEL : But if they read her ladyship's letter, won't his parents know?

HUGHES : I don't think so. She only wrote to invite them to pay a visit. She thought the subject of the baby would come better face to face.

ETHEL : Could I write to them?

HUGHES : You could try, but where's your proof? With him dead, you've no evidence at all.

ETHEL : Then I'm ruined.

HUGHES : You were ruined already, my girl, so don't let's go overboard.

ETHEL : How's that new maid getting on? The widow with the little boy?

HUGHES : Very well, thank you. Why?

ETHEL : Just thinking. Everyone wants to help her. To feed her, to find her work, because her son's father is dead. But so is the father of my son. Where's the difference?

HUGHES : The difference is, Jane is a respectable married woman that some man chose to be his wife.

ETHEL : Is that enough?

HUGHES : It is in the real world.

 

INT. GREAT HALL

 

Carson rings the dinner gong.

 

SIR RICHARD : Carson, I wonder if I could be put on the London train at nine o'clock tomorrow morning.

CARSON : His Lordship's valet is catching that one. Would you object to his riding in the front with the chauffeur?

SIR RICHARD : Not at all. Er, meanwhile, have you given my proposition any thought?

CARSON : A great deal, Sir Richard.

SIR RICHARD : I'll be back on the night of the tenth. Perhaps you could let me have your answer then.

 

Mr Carson gives him a little bow. Mary enters.

 

MARY : Answer to what?

SIR RICHARD : As to whether Carson will be captain of our ship.

MARY : With you at the helm, there's much more chance of a smooth crossing.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

BATES : Your Lordship, I need to go to London tomorrow. I've spoken to Mr Carson, he has no objection.

ROBERT : Please say this concerns property and not the former Mrs Bates.

BATES : I only wish she was the former, milord. Or better still, the late.

ROBERT : Indeed?

BATES : I have to reason with her, I have no other choice. She's found a reason to delay things again. No, not delay. She's found a way to ruin things.

ROBERT : Be sensible, Bates. Above all, do not lose your temper.

 

INT. ETHEL'S HOUSE

 

Ethel sits with her child and cries.

 

INT. SERVANT'S HALL

 

CARSON : A German republic? No, I don't think so, Mr Branson. The Kaiser will go, I grant you, and maybe the Crown Prince, too, but there'll be a regency, mark my words. Monarchy is the lifeblood of Europe.

BRANSON : Sorry, Mr Carson, but I think you'll find the kings and emperors've had their day, if President Wilson has anything to say about it.

BATES : I'll have to go up to London.

ANNA : But what will you say to her that you haven't said already?

BATES : I don't know, but I know staying here won't make any difference.

O'BRIEN : You're always going up and down to London these days, Mr Bates.

BATES : I have business in London.

O'BRIEN : Oh, yes? Well, judging by your expression, your business doesn't seem to be prospering.

ANNA : The trick of business is mind your own.

ROBERT : I'm sorry to disturb you, but I...

 

There's a great shuffling of chairs and silverware as the servants all stand.

 

ROBERT : I've just heard news from the war office and I thought you'd all like to know...that the war is over. Cease fire will begin at eleven o'clock on the morning of the eleventh of November.

MRS PATMORE : Why can't it begin now?

THOMAS : The eleventh of the eleventh seem pretty tidy to me.

ROBERT : We will mark the moment in the great hall, and I expect all of you, including the kitchen staff and hall boys, everyone, to be there. And Carson...

 

Robert motions for Carson to step aside with him. Mrs Patmore hugs Daisy.

 

MRS PATMORE : Oh, such good news.

HUGHES : Is there anymore glass...

(The servants all drink a toast)

ALL : To peace.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

ISOBEL : The truth is, Cora, there is a reason for inviting you here today and I very much fear I'm going to be a great disappointment to you.

CORA : Oh?

ISOBEL : Cousin Violet is, in part, to blame.

VIOLET : Yes, I usually am.

ISOBEL : It was she who drew my attention to the plight of the war refugees. I feel very guilty since I chivvied you and now I'm jumping ship. But I can't run Downton as well.

CORA : You must go where you can make a difference.

ISOBEL : Well, this is what I think, but I hope you'll consider keeping the house open without me.

CORA : I must be honest with you. It was your idea, not ours, so I doubt very much we'll go on with it now. But what does that matter when one thinks of the work you'll be doing? Don't you agree, Mama?

VIOLET : Well-- I-- I can't find the words to say how I feel. What do you-- what do you think Molesley?

MOLESLEY : Sometimes fate knows best, milady.

VIOLET : I couldn't put it better myself.

ISOBEL : Well.

 

INT. MOTORCAR

 

Branson drives the motorcar away from Isobel Crawley's house.

 

CORA : There really is something for her to do?

VIOLET : Absolutely. It's all set up. I had to promise to be a patron, but it seemed a small price to pay.

CORA : I know it was for Robert and the girls, but I thank you without irony from the bottom of my heart.

VIOLET : And I accept your thanks, my dear, with no trace of irony either.

 

INT. GREAT HALL

 

EDITH : Lawyers take forever to answer anything, so they can charge more.

PATRICK GORDON : But the others don't believe me, do they? Not like you.

EDITH : I think they want to be certain

PATRICK GORDON : But how can they ever be? If the lawyer casts even the slightest doubt, won't that give them the excuse to cut me out and stay with Matthew? If only one of them recognised me!

EDITH : They will do. Soon.

PATRICK GORDON : No, they won't. They've forgotten me.

(Patrick slams the table. Everyone looks over, including Sybil)

PATRICK GORDON : I'm a stranger to them now!

LADY EDITH : You're not a stranger to me.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O'BRIEN : I wouldn't be Vera Bates. He left here at dawn with a face like thunder. Wonder if she knows what she started.

THOMAS : If I were you, I'd keep out of it.

ANNA : Wise words.

MRS PATMORE : How did you get on?

JANE : Yeah, it was interesting. Daisy, I wish you'd let me tell you about it.

DAISY : There's no point.

O'BRIEN : No point in what?

DAISY : Jane keeps making out I'm a war widow. But I'm not, am I ? You all know that. I married William on his deathbed. That don't count.

ANNA : Course it counts.

DAISY : I don't think so. And I wasn't good to him. He thought I loved him, but I didn't. Not like he loved me. I should never have married him in the first place, only you--

HUGHES : Marrying him was a great kindness.

DAISY : No, it wasn't kind. It was wrong.

 

Daisy rushes out, upset. She runs into Bates on her way out.

 

HUGHES : Mr Bates! How did you get here?

BATES : I walked from the station.

CARSON : You should've said. We'd've sent someone to meet you.

BATES : I was glad of the walk. I was glad of the air.

 

Anna exits with Bates.

 

ANNA : I never thought you'd be back tonight. How was it?

BATES : Worse than you can possibly imagine.

ANNA : What's...?

(Anna looks at the bruise on Bates's face. He stops her hand and exits ominously. Anna re-enters the servants' dining hall and O'Brien mulls over their tête-à-tête)

 

INT. LIBRARY

 

MARY : I assume that whatever Mr Murray has told you means the man is a fake. You can’t have asked Matthew to be here unless you know that.

ROBERT : It’s very complicated. Lowe was the only officer to go back to the site of the wreck. He did pull some people out of the sea, and it seems one of the men was unidentified.

EDITH : There.

ROBERT : One if the reports has him dying before they reached the Carpathia.

MARY : Precisely.

ROBERT : Another witness says the man did get to New York alive, but there’s no clear record of his name.

EDITH : Which could be Patrick Crawley.

ROBERT : There’s more. There was a Peter Gordon who worked with Patrick at the foreign office. Now, he emigrated to Montreal in 1913.

VIOLET : When his face was blown away, he decided every cloud has a silver lining. He was perfectly placed to impersonate his dead friend. I mean, no doubt they shared confidences, so he just brushed them up and put himself forward for a major inheritance.

MARY : Granny’s right. All he needed was a survivor from the Titanic who was unaccounted for, and he found one.

EDITH : But the Titanic story bears out Patrick’s version in every way.

CORA : What do you think?

(Robert looks at Matthew before answering)

ROBERT : I don’t know what to think.

MARY : How can you even hesitate?

EDITH : But Mary, you haven’t heard the things he remembers.

MARY : I don’t need to. I remember how we played, and your pony, and your birthday, and how we hid in the garden from the nasty governess. What other memories would you have of a childhood spent here?

ROBERT : Murray will continue to investigate. So, Edith, can we be polite to the man, but nothing more? The end of the war should make it easier to unearth the evidence. That is all for the time being.

 

The family starts to disperse.

 

ROBERT : I thought Carlisle was going to come back for our ceremony tomorrow, but he never sent a train time.

MARY : He’s driving up. He’ll be here in time for dinner tonight.

 

Mary leaves and only Matthew and Robert are left.

 

ROBERT : I’m sorry I can’t be more decisive.

MATTHEW : Don’t be. I meant what I said the other day. It’ll take a man who’s more than I am now to follow you. So don’t think about me.

ROBERT : My dear chap, how can you say that? I never think about anything else.

 

EXT. DOWNTON GROUNDS, ROMAN GAZEBO

 

PATRICK GORDON : Well, what do they make of this Peter Gordon character they've uncovered? Do they think that's who I am?

EDITH : Do you remember him?

PATRICK GORDON : Very well. Peter and I were good friends. Very good friends.

EDITH : Did you know he moved to Canada?

PATRICK GORDON : How could I? When I'd forgotten who I was until two months ago.

EDITH : Of course.

PATRICK GORDON : So, what will they do now?

EDITH : Track him down, I imagine. Find out what happened to him.

PATRICK GORDON : Suppose he joined the Princess Pat Light Infantry.

EDITH : I don't understand. What are you saying? Why would he?

PATRICK GORDON : You're very sweet, you know. So sweet you make me think that all things are possible. But perhaps the lesson is you can't go back.

EDITH : You're tired, and I don't blame you, but you're not to give up. I won't let you. We'll find this Peter Gordon, I know we will.

PATRICK GORDON : Yes. I expect you will.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

HUGHES : We'll be going in to dinner in a minute.

CARSON : We've built a good... here, you know. I'm not saying it's legendary, but it's nothing to be ashamed of.

HUGHES : You've made your mind up, then?

CARSON : I think so. Yes, I think I have. But with a heavy heart, Mrs Hughes.

HUGHES : And just when we thought we were getting back to normal.

CARSON : Don't tell me you'll miss me.

HUGHES : I will, Mr Carson. Very much. And it costs me nothing to say it.

CARSON : Thank you. That means a lot to me.

 

INT. DINING ROOM

 

ROBERT : Shall we go through with the ladies, let them get in here?

MATTHEW : Of course.

CORA : I wonder what happened to Richard.

MARY : He’ll have started late and...

 

Richard enters.

 

SIR RICHARD : Oh, I do apologise lady Grantham. We got stuck in Royston and a cart had overturned in Baldock.

 

Lavinia enters, to everyone’s surprise but Cora’s.

 

CORA : Hello, my dear. How lovely to see you.

LAVINIA : You sure? Sir Richard said you were expecting me, but are you?

ROBERT : Of course we are.

CORA : Can you take Matthew into the small library? Are you hungry? We finished, but Mrs Hughes can easily put something on a tray. Carson?

(Carson exits. No one is pleased with Cora)

 

INT. LIBRARY

 

Lavinia wheels Matthew into the library.

 

MATTHEW : Nothing’s changed.

LAVINIA : But, you see, it has. Because I’ve changed. When I was last here, I was so bowled over that I let you send me away. But not this time. I love you. I’m going to look after you, that's all there is to it.

MATTHEW : And if I refuse?

LAVINIA : I’m sorry, but I mean it. You won’t frighten me away, whatever you do.

 

Edith and Sybil enter.

 

EDITH : It seems such a waste of time to drive from London and get stuck in every town on the way.

SYBIL : Oh, I don’t agree. I’d love to drive and you'd better [?].

 

INT. DINING ROOM

 

CORA : Before you scold me, it’s no good pretending Mary is not a good deal too attached to Matthew.

ROBERT : So you summon Lavinia? To be sacrificed like some latter day Iphigenia doomed to push his chair through all eternity?

CORA : Robert. It’s quite simple. Do you want Mary’s marriage to be a success? Do you want grandchildren?

ROBERT : Sometimes, Cora, you can be curiously unfeeling.

(Robert takes a drink and Cora leaves)

 

INT. GREAT HALL

 

MARY : Suppose he doesn’t want her back? Have you thought of that?

SIR RICHARD : He needs someone to look out for him.

MARY : Yes, but—

SIR RICHARD : And you’ll be too busy with our new life, won’t you?

MARY : Look, I know you’re used to having your own way—

 

Carlisle grabs her and pushes her against a column.

 

SIR RICHARD : Yes, I am. And I’ll say something now I hope won’t have to repeat. If you think you can jilt me, or in some way set me aside, I tell you now, you have given me the power to destroy you, and don’t think I won’t use it. I want to be a good husband, and for you to be happy, but don’t ever cross me, do you understand? Never.

(He kisses her)

SIR RICHARD : Absolutely never.

 

INT. DOWNTON ABBEY, WARD

 

Edith enters while Sybil is changing the sheets on Patrick Gordon's cot.

 

EDITH : What's happened to Major Gordon?

SYBIL : He's gone.

EDITH : But he can't have. When?

SYBIL : After breakfast. We couldn't very well stop him. The war's over. He left this for you.

(Sybil hands Edith a note. Edith and Sybil sit down on the bed as she opens it)

SYBIL : What does it say?

EDITH : "It was too difficult. I'm sorry." - P. Gordon.

SYBIL : "P" for Patrick or "P" for Peter?

EDITH : I know what you think, but I don't accept it. We drove him away. His own family drove our cousin away.

SYBIL : But you believed in him, whoever he was, and that's worth something.

(Edith leaves the room upset)

 

INT. GREAT HALL

 

ROBERT : I think while the clock strikes, we should all make a silent prayer to mark the finish of this terrible war, and what that means for each and every one of us. Let us remember the sacrifices that have been made and the men who will never come back, and give them our thanks.

(The clock chimes and the soldiers all stand (or sit) at attention. The eleventh chime fades and Robert relaxes)

ROBERT : Thank you, everyone. Remember that this is not just the end of a long war, but it is the dawn of a new age. God bless you all.

 

Everyone departs and Lavinia begins to push Matthew’s wheelchair.

 

BATES : Let me help you with that.

LAVINIA : Can you get him back to his room? I’ll open the door.

 

Lavinia walks off and Mr Bates begins to push Matthew’s chair. Matthew is startled.

 

MATTHEW : My God.

(Bates stops)

BATES : Something wrong, sir?

MATTHEW : No, nothing. Bates, if I felt...

BATES : If you felt what, sir?

MATTHEW : It doesn’t matter. Not yet. Not until I feel it again.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT DOOR

 

CARSON : I thought that was very dignified, very calming. Thank you, my lord.

ROBERT : I don't suppose you're having any doubts about leaving?

CARSON : I'm afraid not, my lord.

ROBERT : Well, I can't say I'm not sorry.

CARSON : I won't go until we've found a proper replacement,

ROBERT : Whoever we find won't replace you.

(Carson and Robert continue to stand on the front step, hands clasped behind their backs)

 

EXT. DOWNTON GROUNDS, ROMAN GAZEBO

 

Edith cries as she sits at the Roman gazebo with the note from P. Gordon.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

ANNA : Yes, of course.

CARSON : Mr Bates, telegram for you.

(Carson hands Bates the telegram and he opens it. It's obviously not good news. Bates hands the note to Anna as he leaves the table. She reads it)

THOMAS : What was that about?

ANNA : His wife's dead.

(They're all shocked)

ANNA : Someone found her early this morning.

(Anna leaves. We see a shot of Vera Bates dead on the floor somewhere with a broken cup next to her)

 

End of the episode.

Ecrit par stella

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