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#205 : Le poids du secret

Matthew est victime de l'explosion d'un obus dont William tente de le protéger. L'explosion les projette tous deux dans un trou où ils gisent, grièvement blessés. Ils finissent par rejoindre Downton Abbey. Mary entoure Matthew de ses soins attentifs, alors que le diagnostic est sévère...

Popularité


4.2 - 10 votes

Titre VO
Episode 5

Titre VF
Le poids du secret

Première diffusion
16.10.2011

Première diffusion en France
23.09.2012

Vidéos

Promo (vo)

Promo (vo)

  

Scene Mary/Matthew (vo)

Scene Mary/Matthew (vo)

  

Photos promo

Sybil Crawley (Jessica Brown Findlay) dans sa tenue d'infirmière

Sybil Crawley (Jessica Brown Findlay) dans sa tenue d'infirmière

Daisy à la cuisine

Daisy à la cuisine

John Bates et Anna Smith

John Bates et Anna Smith

Daisy (Sophie McShera) fait la cuisine

Daisy (Sophie McShera) fait la cuisine

Bates cire les chaussures du comte

Bates cire les chaussures du comte

Isobel Crawley (Penelope Wilson) vient voir son fils

Isobel Crawley (Penelope Wilson) vient voir son fils

Mary Crawley (Michelle Dockery) au chevet de Matthew (Dan Stevens)

Mary Crawley (Michelle Dockery) au chevet de Matthew (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens) sur son lit d'hôpital, pensif

Matthew Crawley (Dan Stevens) sur son lit d'hôpital, pensif

Matthew Crawley (Dan Stevens) sur son lit d'hôpital

Matthew Crawley (Dan Stevens) sur son lit d'hôpital

Daisy (Sophie McShera) tient la main de William (Thomas Hayes)

Daisy (Sophie McShera) tient la main de William (Thomas Hayes)

Mme Hughes (Phillys Logan) dans les cuisines du domaine

Mme Hughes (Phillys Logan) dans les cuisines du domaine

Photo de l'épisode #2.05

Photo de l'épisode #2.05

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Révérend Travis (Michael Cochrane)

Révérend Travis (Michael Cochrane)

Mme Hughes attend le bus au village

Mme Hughes attend le bus au village

Magie Smith

Magie Smith

Violet Crawley avec le médecin

Violet Crawley avec le médecin

Photo de l'épisode #2.05

Mme Patmore (Lesley Nicol) et Daisy

Mme Patmore (Lesley Nicol) et Daisy

Photo de l'épisode #2.05

Daisy et Edith Crawley

Daisy et Edith Crawley

Dr Clarkson (David Robb) à son bureau

Dr Clarkson (David Robb) à son bureau

Photo de l'épisode #2.05

Photo de l'épisode #2.05

Sarah O'Brien (Siobhan Finneran)

Sarah O'Brien (Siobhan Finneran)

O'Brien à la fenêtre de la voiture

O'Brien à la fenêtre de la voiture

Vera Bates (Maria Doyle Kennedy)

Vera Bates (Maria Doyle Kennedy)

Mme Hughes, Mme Patmore et Daisy

Mme Hughes, Mme Patmore et Daisy

Robert et Carson (Jim Carter et Hugh Bonneville)

Robert et Carson (Jim Carter et Hugh Bonneville)

Bates cire les chaussures du comte

Bates cire les chaussures du comte

Bates discute avec Anna

Bates discute avec Anna

Photo de l'épisode #2.05

Photo de l'épisode #2.05

Mary et Sybil Crawley font le lit d'un patient.

Mary et Sybil Crawley font le lit d'un patient.

Bates (Brendan Coyle) et Anna (Joanne Froggatt)

Bates (Brendan Coyle) et Anna (Joanne Froggatt)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Reverend Travis (Michael Cochrane)

Reverend Travis (Michael Cochrane)

Reverend Travis (Michael Cochrane)

Reverend Travis (Michael Cochrane)

Mme Hughes attend le bus

Mme Hughes attend le bus

Anna et Bates marchent dans l'église

Anna et Bates marchent dans l'église

Anna Smith à l'église

Anna Smith à l'église

Sarah O'Brien (Siobhan Finneran)

Sarah O'Brien (Siobhan Finneran)

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Dimanche 23.09.2012 à 20:50
0.62m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 16.10.2011 à 21:00
9.00m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Brian Kelly

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson Mason
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley
David Robb... Docteur Clarkson
Zoe Boyle... Lavinia Swire
Ian Glen... Sir Richard Carlisle
Amy Nuttall... Ethel Parks
Micheal Cochrane... Révérend Travis

 

Guests Stars :

Clare Calbraith (Jane Moorsum), Paul Copley (M. Mason), Maria Doyle Kennedy (Vera Bates), Daniel Pirrie (Major Bryant)

Amiens 1918 - Leur permission terminée, Matthew et William sont retournés au front. Ils se préparent à sortir des tranchées pour passer à l’attaque.

Matthew prend la parole au milieu de ses hommes et adresse un petit mot à chacun d’eux. Les hommes s’élancent au milieu de la mitraille, plusieurs tombent. Matthew est touché et s’affaisse, William se précipite mais touché à son tour s’effondre.

Au même moment, à Downton Abbey, Daisy dans la cuisine a un affreux pressentiment, tandis que dans le salon, Mary, sentant son sang se glacer, laisse tomber sa tasse de thé.

Un télégramme arrive en pleine nuit chez Isobel, absente. Molesley ne sachant que faire, accourt au château. O’Brien réveille ses maîtres qui apprennent la nouvelle. Matthew est blessé et doit être transféré à l’hôpital de Downton. Robert renvoie famille et domestiques au lit en promettant d’appeler le ministère de la guerre le lendemain pour avoir plus de renseignements et savoir ce qu’il en est pour William. Mary demande à son père, quoi qu’il puisse apprendre, de ne rien lui cacher.

William ne pouvant être transporté à Downton car il n’est pas officier, sera hospitalisé à Leeds. Son père ne possédant pas les moyens de quitter sa ferme pour rester au chevet de son fils, Violet et Edith réclament un lit pour le jeune homme mais n’obtiennent qu’un refus du docteur Clarkson.

O’Brien confie son regret à Thomas, d’avoir écrit à Vera Bates pour l’informer du retour de son mari. Ils trouvent injuste que William n’ait pas le même traitement que la classe supérieure. De son côté May se prépare pour rester près de Matthew à son arrivée. Robert lui apprend que Cora a écrit à Lavinia. Mary demande à son père d’héberger la jeune femme au château pour qu’elle ne reste pas seule chez Isobel.

Dans la cuisine, Daisy est inquiète pour William mais culpabilise de l’avoir laissé partir sur un mensonge. Vera Bates fait son entrée. Elle reproche à Bates de ne pas avoir tenu parole en retournant près d’Anna et menace de vendre son histoire sur Lady Mary et le diplomate turc. Plus tard, Anna avise Mary du danger. Mary décide de tout avouer à Sir Richard

Violet ne s’avoue pas vaincue et utilisant le téléphone dans le hall, contacte des connaissances pour obtenir le transfert de William. A son chevet, Monsieur Mason est heureux d’apprendre qu’une ambulance est prête pour emmener William à Downton où une chambre a été préparée. Violet et Edith sont informées par le médecin que le jeune homme n’a plus que quelques jours à vivre et il est satisfait qu’il puisse être entouré de proches pour ses derniers jours.

A l’hôpital, Mary et Sybil sont touchées par l’état de Matthew, inconscient. Elles découvrent dans ses affaires le porte bonheur donné par Mary. Plus tard, Lavinia est conduite à l’hôpital par Robert. Le docteur Clarkson leur apprend que Matthew ne pourra sans doute plus remarcher, la moelle épinière étant gravement endommagée.

Plus tard, Lavinia partie au château pour s’installer, Matthew demande à Mary de lui dire la vérité sur son état et la remercie pour sa franchise.

Comme elle en a pris l’habitude depuis quelques temps Madame Hughes apporte des provisions à Ethel et son bébé. Ethel lui confie une lettre pour le major Bryant. Lorsque Madame Hughes tend la lettre au major, il comprend d’où elle vient et ne la prend pas en lui demandant de le laisser s’occuper de cette affaire comme il l’entend.

A contre cœur mais poussée par Madame Patmore, Daisy vient rendre visite à William. Ce dernier lui demande de l’épouser mais Daisy évite de répondre en lui conseillant de se reposer d’abord. Madame Patmore veut la convaincre d’accepter, pour donner un peu de bonheur à un pauvre homme mourant mais Daisy est réticente à un nouveau mensonge.

Une nouvelle femme de chambre postule à Downton. S’agissant d’une veuve de guerre avec un enfant, Madame Hughes et Carson en parlent à Robert qui estime qu’il est de leur devoir de faire un geste pour une veuve de soldat.

A Londres, Mary fait amende honorable auprès de Sir Carlisle surpris. Ce dernier est plutôt satisfait que leur mariage soit bâti sur une base équitable. Il promet d’essayer de sauver sa future épouse. Plus tard, il fait signer un contrat d’exclusivité à Vera Bates contre une somme confortable qu’elle ne peut refuser.

A l’hôpital, Matthew demande à Lavinia de rompre leurs fiançailles, il veut éviter de lui gâcher la vie, puisqu’ils ne pourront jamais être mari et femme et donc pas d’enfant.

Tom Branson informe Sybil que le Tsar a été tué ainsi que toute sa famille. Il lui rappelle qu’il faut parfois faire de gros sacrifices pour avoir une vie future meilleure.

William sait qu’il est mourant, il demande à nouveau à Daisy d’accepter de l’épouser. Elle pense que ce serait malhonnête mais il lui explique qu’en qualité de veuve de guerre une pension lui sera allouée et qu’il veut faire ce dernier geste pour elle, pour partir sachant qu’elle sera à l’abri du besoin. Monsieur Mason la supplie d’accepter pour donner un peu de bonheur à son fils, mourant.

Mary entend Lavinia pleurer dans sa chambre. Lavinia lui apprend que Matthew ne veut plus la revoir pour ne pas lui infliger une vie de nonne. Mary est triste pour eux.

Le lendemain matin, à la table du petit déjeuner, Robert apprend par le journal l’officialisation des fiançailles de sa fille avec Sir Richard Carlisle. Il est en colère contre le sans gêne du jeune homme qui a publié l’annonce sans l’autorisation de sa famille.

Vera est également furieuse d’avoir été trompée et promet de se venger sur John Bates.

La nouvelle femme de chambre, Jane Moorsum fait irruption dans la bibliothèque où Robert est en train de travailler. Confuse elle s’excuse de l’avoir dérangé mais Madame Hughes veille et la renvoie au salon qu’elle devait nettoyer.

Toute la maison assiste au mariage de Daisy et William. Tous les assistants sont émus, même Violet laisse ses larmes couler. William est radieux. Après la cérémonie, Daisy reste à son chevet avec Monsieur Mason. William part en paix.

Mary assiste Matthew pour ses soins. En sortant de la salle elle croise Isobel qui lui dit qu’elle est devenue une sacrée infirmière. En voyant sa mère, Matthew redevient un petit garçon et sanglote.

Ecrit par mamynicky

Amiens 1918 - Leur permission terminée, Matthew et William sont retournés au front.
Ils se préparent à sortir des tranchées pour passer à l’attaque.
Matthew : Suis-je prêt ?
William : Vous seul le savez, Sir.
Matthew : Ils vont nous mitrailler tant qu'ils peuvent.
William : Alors nous devrons répliquer, n'est-ce-pas, Sir?
Matthew : Oui. Mais ça ne sera pas facile.

Matthew prend la parole au milieu de ses soldats.
Matthew : Comment allez-vous, Thompson? Votre rhume est-il passé ?
Thompson : Je vais très bien, Sir, merci.
Matthew : Bien. Nous y sommes presque les gars. Tenez le coup. Ça ne sera plus très long.
Wakefield : Nous sommes avec vous, sir.
Matthew : Je le sais, Wakefield. Je ne peux vous dire combien cela facilite ma tâche. Allez, Sergent. Fixez les baïonnettes !

Au même moment
* à Downton.
Mrs Patmore : Daisy, qu'est-ce qu’il se passe ?
Daisy : J’ai un affreux pressentiment..

* sur le champ de bataille, au milieu des coups de feu et du bruit des canons
Matthew : En avant !

* dans le salon, Mary a un étourdissement et laisse tomber sa tasse.
Mary : Je suis désolée.
Violet : Qu'y a-t-il ?
Mary : Je ne sais pas. J'ai soudainement eu très froid.

Au cœur de la mitraille, Matthew est touché, William se précipite mais touché à son tour, tombe sur le corps de Matthew.
Matthew : Attention ! Je serai content quand tout ça sera terminé !
illiam : Sir !

Dans la nuit, au château, O’Brien vient réveiller Cora.
O’Brien : Milady... Milady, réveillez-vous.
Robert : Qu'y a t-il ?
O’Brien : Vous devriez descendre.

La famille descend retrouver Molesley
Molesley : Je ne savais pas quoi faire quand en recevant le télégramme. Je savais que c'était urgent. J'espère que j'ai bien fait.
Robert : Vous avez bien fait. Mme Crawley ne m'en voudra pas de l’avoir ouvert. Ce qui est important est qu'il ne soit pas mort. Pas encore, du moins. Ils doivent encore l'examiner. Ils l'amènent à l'hôpital de Downton.
Cora : Quand arrive-t-il ?
Robert : Ils ne le disent pas.
Cora : Comment contacter Isobel? Comment pourra-t-elle rentrer ?
Robert : Chaque chose en son temps. Je contacterai le Bureau de la Guerre demain matin.
Cora : Peut-être qu'ils savent où elle est. Elle est peut-être avec lui en ce moment.
Robert : Ils n'auraient pas envoyé de télégramme. Elle aurait téléphoné. C'est le cafouillage habituel.
Carson : Mille excuses, milord, mais nous attendons tous des nouvelles.
Robert : Oui, naturellement ! Il y a quelques jours, le capitaine Crawley a été blessé. C'est sérieux, j'en ai peur, mais il est en vie et bientôt de retour à l'hôpital, au village.
Mrs Hughes : Où il y a de la vie, il y a de l'espoir.
Daisy : Et William ? Comment va-t-il ?
Robert : J'en saurai plus demain. On ne peut rien faire de plus cette nuit.
Bates : Le père de William a sûrement reçu un télégramme.
Edith : J'irai le voir demain matin.
Mary (très affectée): Quoi que vous découvriez, dîtes-le moi. Ne me cachez rien. Je veux savoir.

Le lendemain.
Anna : Lady Edith est de retour. William a été touché. Il est dans un hôpital à Leeds.
Bates : Je suis vraiment navré.
Anna : Nous ne pouvions être la seule maison non touchée par la guerre.
Bates : Comment va-t-il ?
Anna : Ça parait grave. Mais nous n'en savons pas plus. Pourras-tu venir à l'église avec moi cet après-midi ?
Bates : Avec plaisir.
Anna : J'aimerais prier pour eux. Pour eux deux.

Dr Clarkson : Nous nous occupons seulement des officiers.
Violet : Dr Clarkson... Je ne suis pas une révolutionnaire Jacobine, je ne cherche pas à changer l'ordre des choses. Nous avons seulement besoin d'un lit pour un jeune homme de ce village !
Dr Clarkson : Si c'était en mon pouvoir, vous l'auriez.
Violet : Sir, vous ne comprenez pas. Le père de William ne peut pas se permettre de quitter sa ferme pour aller à Leeds.
Dr Clarkson : Je suis vraiment navré. Mais ceci est un hôpital militaire et je ne peux changer l'ordre des choses.
Edith : Je prendrai soin de lui. J'en serai heureuse. Cela n'augmentera pas votre charge de travail.
Dr Clarkson : Si j'enfreins les règles pour vous, combien d'autres viendront de partout plaider leur cause ? Ma réponse restera NON.

Violet : Voilà ce qui arrive, quand vous donnez le pouvoir au peuple  ! Ça leur monte à la tête !

Thomas : Je suis désolé pour lui. J’apprécie le Capitaine Crawley. Il est bien meilleur que la plupart d'entre eux.
O’Brien : William aussi. Ce n'est pas un mauvais bougre, quoi que tu puisses en dire. Je n'aurais jamais dû écrire cette lettre à la femme de Bates, en lui disant qu'il était revenu.
Thomas : Et pourquoi donc ?
O’Brien : Je sais qu'elle va venir et poser problème.
Thomas : Ne me regarde pas, ce n'était pas mon idée.

O’Brien : Du nouveau ?
Daisy : Le docteur refuse d'accueillir William au village
O’Brien : Non ?
Daisy : Seulement les officiers.
Mrs Patmore : Et son père qui reste auprès de lui, dépensant l'argent qu'il n'a pas et parcourant des kilomètres...
Daisy : Ce n'est pas juste.
Thomas : Non, sacrément pas juste ! Quoi, je fais aussi partie de la classe ouvrière ! Et je commence à en avoir marre, de voir notre lot à tous.

Mary : Je dois prendre du matériel pour aller à l'hôpital. Je pourrai rester près de lui quand il arrivera. J'ai lu qu'il était important d'être entouré, après une première blessure. Il faut être attentif à tous les signes. Ils n'ont pas d'infirmière pour veiller sur chaque homme, donc je le ferai.
Robert : Votre mère a écrit à Lavinia.
Mary : C'est bien. Je suis heureuse que quelqu'un y ait pensé. Elle doit rester ici et ne pas rester seule chez Isobel. Qu'y a-t-il ?
Robert : Rien.

Dans l’église.
Bates : Tu mérites un mariage religieux.
Anna : Ne sois pas ridicule.
Bates : Non, je le pense. Toi en robe blanche, moi ressemblant à un fou.
Anna : Je préfère avoir l'homme qu'il me faut qu'un beau mariage.
Bates : Bien, ce ne sera plus très long.
Anna : Combien de temps ?
Bates : Difficile à dire. Mais ne t'inquiètes pas. Le jugement provisoire signifie que nous sommes libres. Ce jugement est seulement une formalité. Je suis désolé que cela coûte autant.
Anna : Elle aurait pu prendre mes chaussures et la chemise que je porte, si seulement cela l'avait faite partir pour de bon.
Bates : Elle est partie maintenant.
Anna : Je suppose que mon bonheur me rend coupable, sachant les problèmes actuels à la maison. Mais d'un autre côté, cela me rend d'autant plus reconnaissante. Prions. Prions ensemble.

Mrs Patmore : Ne t'inquiète pas. La comtesse douairière va se démener pour trouver une solution maintenant qu’elle a pris le mors aux dents
Daisy : Je ne suis pas inquiète. Je suis désolée pour William, c'est tout.
Mrs Patmore : C'est normal. Nous sommes tous inquiets. Tu dois être contente de l'avoir laissé rêver.
Daisy : Non, je ne suis pas contente. C'est comme si je l'avais laissé partir en lui mentant et j'ai honte. J'ai tellement honte.

Mme Bates : Bonjour ?
Mrs Patmore : Mme Bates ? Que voulez-vous ?
Mme Bates : Ne soyez pas impolie, Mme Patmore. J'ai été habituée à un accueil plus chaleureux dans cette maison.

Dans le hall, Violet est au téléphone.
Violet : Oui, oui. Le ministre ! Combien existe-il de Marquise de Flintshire ? Est-ce un moyen de communication ou de torture ? Allo ? Shrimpie? Oui, c'est Tante Violet. Oui, très bien, très... Oui... Et Susan ? Oh, c'est bien. Je ne vais pas tourner autour du pot, d’après toi, qui connaissons-nous au conseil d’administration du centre hospitalier de Leeds ?

Mme Bates : Excuse-moi, mais je ne suis pas d'accord. Pas d'accord que tu reviennes ici et renoues avec ta maitresse.
Bates : Nous n'en avons jamais parlé.
Anna : Comment avez-vous su qu'il était ici ?
Mme Bates : Vous aimeriez le savoir !
Bates : Aucune importance. Dis-nous juste ce que tu veux.
Mme Bates : Tu pensais en avoir fini avec moi. Mais tu avais tort.
Bates : Jamais je ne...
Mme Bates : Je vais vendre mon histoire sur Lady Mary, sur le gentilhomme Turc, sur Miss Smith...
Anna : Ça n'a rien à voir avec moi !
Mme Bates : Ce n'est pas ce que l'on m'a dit.
Bates : Tu m'as donné ta parole. Je t'ai donné de l'argent et tu as promis.
Mme Bates : Eh bien, devine quoi ? J'ai menti.
Bates : Si je n'étais pas revenu à Downton, à Anna, tu aurais tenu ta parole ?
Mme Bates : Eh bien, nous ne le saurons jamais.
Bates : Tu es en colère parce que je suis heureux.
Mme Bates : Peut-être. Mais ton bonheur ne durera pas.

Sybil : Pouvez-vous me conduire à l'hôpital ?
Branson : On n'a plus besoin de vous ici ? J'y ai déjà emmené Lady Mary.
Sybil : Je sais. Je veux être avec elle quand le Capitaine Crowley arrivera. Ils peuvent se débrouiller sans moi un moment.
Branson : Est-elle toujours amoureuse de lui ?
Sybil : Je ne veux pas en parler.
Branson : Pourquoi ? Parce que je suis le chauffeur ?
Sybil : Non, parce que c'est ma sœur.
Branson : Vous savez cacher vos sentiments, n'est-ce pas ? Vous tous. Bien mieux que nous.
Sybil : Peut-être. Mais nous avons des sentiments. Et ne faites pas l'erreur de croire le contraire.

A l’hôpital de Leeds
Violet : Les ordres de Lord Flintshire ont été respectés ?
Le Directeur : Oui. Une ambulance arrive, bien que personne ne sache comment vous avez fait cela.
Violet : Qu'a-t-il, exactement ?
Le Directeur : Il est trop gravement blessé. Il ne guérira pas.
Violet : Mais il a l'air si normal.
Le Directeur : Les apparences peuvent être cruellement décevantes. La force de l'impact a causé des blessures fatales à ses poumons.
Edith : Mais s'il a réussi à tenir jusqu’ici…
Violet : Cela ferait-il une différence qu'il reste ici ou essayez vous de soulager sa douleur tout simplement ?
Le Directeur : C'est fini. On ne peut rien faire de plus.
Violet : Donc, vous approuvez notre projet ?
Le Directeur : Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je préfèrerais mourir dans un endroit connu, entouré de proches.

Violet : Vous voilà, Mr Mason. Nous avons tout prévu et cela ne sera plus très long.
Mr Mason : Il ira mieux, si nous pouvons le ramener à la maison. J'en suis sûr.
Le Directeur : Je ne...
Violet : Il ne faut pas vous inquiéter outre mesure. Nous en saurons plus une fois qu'il se sera reposé.
Mr Mason : Je vous suis reconnaissant, Milady. A vous deux.
Edith : Allons le préparer.
Violet : Quelquefois, il vaut mieux y aller par paliers. Laissons-lui du temps pour trouver la force d'affronter la réalité.

Dr Clarkson : Ah, ils sont là.
Sybil : Puis-je rester ?
Dr Clarkson : Oui.
Mary : Je veux aider aussi.
Dr Clarkson : Lady Mary, j'apprécie votre bonne volonté mais j'ai bien peur que l'état du Capitaine Crawley ne vous afflige. Puis-je suggérer que vous restiez en retrait pendant que les infirmières agissent ?
Mary : Je ne suis pas très douée pour cela, j'en ai peur. Je ne vous gênerai pas, je vous le promets, mais je reste. Vous avez des bénévoles, non ? Eh bien, j'en suis une.
Dr Clarkson : D'accord. Tout le monde à son poste.
Sybil : Mets-toi là.
Dr Clarkson : Mettez ce Monsieur ici.
Infirmière : Oui, Docteur.
Dr Clarkson : Numéro deux, infirmière Crawley ici. Oui, Juste ici. Doucement, doucement.
Sybil : Prends-le sous les pieds. Cousin Matthew ? Vous m'entendez ?
Infirmière : Il respire, mais il n'a toujours pas repris conscience. Ils lui ont donné de la morphine.
Sybil : Merci.
Mary : Qu'est-il écrit  ?
Sybil : Dommage spinal probable. Cela peut tout signifier. Nous en saurons plus bientôt. Quest-ce que cela fait ici ?
Mary : Je le lui ai donné pour lui porter chance. Il l'avait probablement sur lui quand il a été blessé.
Sybil : Si seulement ça avait marché.
Mary : Il est vivant, non ?
Sybil : Je vais le laver. Cela peut être sinistre. Quelquefois nous devons couper les vêtements. Et il y a beaucoup de sang.
Mary : L'eau doit être chaude ?
Sybil : Plus que chaude. Et amène quelques serviettes.

Thomas : Tu n'aurais jamais dû lui dire que Bates était ici.
O’Brien : Je le sais bien. Elle s'est montrée pire que la dernière fois, menaçant de révélant un scandale sur la maison des Grantham. Quelle peste !
Thomas : Quel scandale ?
O’Brien : Je pensais qu'elle viendrait juste bousculer un peu Bates. Je le pensais vraiment.
Thomas : Tu aurais dû poser plus de questions. Tu connais le dicton : le diable se niche toujours dans les détails.
O’Brien : Ça me chagrine qu'elle menace de ruiner la réputation de milady.
Thomas : C'est de ta faute.
O’Brien : Ah oui, tu es plus important que moi ? Mr Je-sais-tout. Nous sommes tous à ta disposition !
Thomas : Je suis désolé que tu sois en colère mais ne t'en prend pas à moi. C'est de ta faute.

En aidant Mary à se préparer pour la nuit, Anna la met au courant de la visite de Mrs Bates.
Mary : Mais à qui va-t-elle la vendre ?
Anna : Elle n'a rien dit. Juste que rien ni personne ne pourrait l'arrêter. Mr Bates lui a donné jusqu'à son dernier centime pour la faire taire, mais elle l'a piégé et maintenant il n'a plus rien à négocier.
Mary : Nous savons toutes les deux ce que je dois faire.
Anna : Mais comment demander de l'aide à Sir Richard, sans lui dire la vérité ?
Mary : Je préfère qu'il l'apprenne de ma bouche, plutôt que dans le journal pendant son petit-déjeuner.
Anna : Mais supposez qu'il ne fasse rien. Supposez qu'il rompe ?
Mary : C'est un risque que je dois prendre. J'irai à Londres demain après-midi. C'est une requête qui doit être faite en personne.
Anna : Et pour Mr Matthew?
Mary : Miss Swire va bientôt arriver pour lui tenir compagnie. Je pense que je peux prendre un après-midi pour sauver mon honneur.

William est arrivé à Downton.
Edith : Pourquoi ne rentrez-vous pas, Mr Mason? Vous reviendrez demain matin.
Mr Mason : Vous êtes sûre que cela ne vous dérange pas de le veiller ?
Edith : Il ne sera pas seul. Pas un seul moment, je vous le promets.
Mr Mason : Il a l'air si paisible... étendu là.

Mrs Patmore : C’est bien vrai qu’il a l’air paisible. Etes-vous sûre qu'ils ont raison ?
Edith : J'en ai bien peur. Si seulement je me trompais.

Lavinia est arrivée à l’hôpital. Le Dr Clarkson ausculte Matthew.
Dr Clarkson : Vous sentez ? Et là ?
Matthew : Non.
Dr Clarkson : Et là ?
Matthew : Non.
Dr Clarkson : Rien du tout ?

Lavinia : On en sait plus ?
Mary : Le médecin est en train de l'examiner.
Lavinia : Alors, il est conscient ?
Mary : Juste un peu.
Robert : Ont-ils trouvé ce qui s'était passé ?
Mary : Un obus a explosé près d'eux. L'explosion à projeté Matthew contre un objet.
Robert : Continuez.
Mary : Dr Clarkson pense que ses jambes sont atteintes.
Dr Clarkson : Les nouvelles ne sont pas bonnes, j'en ai peur. Je dirais que la colonne vertébrale a été touchée, et que c'est permanent.
Robert : Vous voulez dire qu'il ne marchera plus jamais ?
Dr Clarkson : Si j'ai raison, non. C'est un choc, bien sûr. Laissez-vous aller à pleurer. Mais je pense qu'il pourra probablement recouvrir la santé. Sa vie n'est pas terminée.
Mary : Mais le début d'une vie différente.
Dr Clarkson : Exactement. Lord Grantham, puis-je vous parler ?
Lavinia : Avez-vous un mouchoir ? C'est la première fois que cela m'arrive. Merci.

Robert : Vous voulez dire qu'il ne pourra pas avoir d'enfants ?
Dr Clarkson : Non, j'en ai bien peur.
Robert : Mais y a-t-il une chance que cela puisse changer ?
Dr Clarkson : L'érection est contrôlée en partie par la colonne vertébrale, qui contrôle aussi les jambes. Quand l'une ne marche plus, l'autre ne marche pas non plus.
Robert : D'accord.

Robert : Laissons-les seuls.
Mary : Qu'a dit Clarkson ?
Robert : Rien qui doive t'inquiéter.

Matthew : Ma chérie.

Mrs Hughes  vient visiter Ethel qui a mis son bébé au monde. Elle lui porte des provisionns.
Mrs Hughes : Si seulement il pouvait voir l'enfant.
Ethel : Il ne le fera pas. Je lui ai écrit encore et encore. Je lui ai proposé de l'amener où il le désirait.
Mrs Hughes : Je ne voulais pas vous le dire, mais il vient ce week-end. Voir ses vieux amis.
Ethel : Aidez-moi, Mme Hughes. Laissez-moi venir à Downton et lui montrer le bébé !
Mrs Hughes : Sûrement pas !
Ethel : Alors dîtes-lui de me venir me voir. Il vous écoutera. Je vais vous donner une lettre. Faîtes la lui lire devant vous.
Mrs Hughes : Je ne peux pas faire cela.
Ethel : S'il-vous-plaît !
Mrs Hughes : Il dira que ce ne sont pas mes affaires et il aura raison. Et ne pensez pas que j'approuve votre conduite.
Ethel : N'avez-vous jamais fait d'erreur ?
Mrs Hughes : Pas de cette sorte, non. Navrée de vous décevoir.
Ethel : Alors vous ne ferez rien ?
Mrs Hughes : Je vous nourris. A tort, devrais-je dire. Je serais bien inspirée d'arrêter.
Ethel : Maintenant c'est moi qui suis désolée.

Mrs Patmore incite Daisy à aller rendre visite à William veillé par Edith.
Mrs Patmore : Allez !
Daisy : Je ne sais pas quoi dire.
Mrs Patmore : Ce n'est pas grave. Il est mourant. Dis des choses gentilles et réconfortantes. Qu'il sente qu'on l'aime. Tu n'as pas à être Shakespeare.
Daisy : Mais...

Mrs Patmore la pousse dans la chambre.
William : La voilà. Viens ici, que je puisse te voir. Ca le valait, si je peux tenir ta main.
Daisy : Ne dis pas de sottises.
William : Je n'avais jamais dormi dans une chambre aussi grande. Où sommes-nous ?
Edith : Au bout de la Galerie Sud. Prenez vos gouttes.
William : Des nouvelles du Capitaine Crawley?
Edith : Il va bien mieux. Grâce à vous.
William : Papa sera là dans une minute. Peux-tu rester ?
Daisy : Je dois descendre. Ce n'est pas juste envers Mme Patmore.
Edith : Ce n'est pas grave.
William : Parce que... Je voulais te demander quelque chose. Daisy, veux-tu m'épouser maintenant ? Et ne pas attendre la fin de la guerre, comme prévu ?
Edith : Ne vous inquiétez pas de cela maintenant, William. Vous êtes ici pour vous reposer. Evitez les émotions fortes.
Daisy : C'est vrai. Inutile de s'en inquiéter maintenant. D'abord, il faut que tu ailles mieux.
William : Mais, tu y penseras ?
Daisy : Je dois y aller. Ils vont me chercher. Repose-toi.

Dans son bureau, Mrs Hughes reçoit une jeune femme qui postule pour un emploi.
Mrs Hughes : Ce ne serait pas très habituel.
Jane Moorsum : Je le sais. Bien sûr. Mais je pense que je pourrais le faire.
Mrs Hughes : Et si votre enfant était malade ?
Moorsum : Je Ma mère sait ce qu'elle fait. Elle en a élevé cinq.
Mrs Hughes : Quand bien même.
Moorsum : Ils sont seulement au village.
Mrs Hughes : J'en parlerai à Mr Carson. Vos références sont parfaites, mais elles datent d'avant votre mariage.
Moorsum : Je suis travailleuse. Et je dois gagner ma vie.

A l’hôpital.
Mary : Matthew... Vous sentez-vous mieux ?
Matthew : Où est Lavinia?
Mary : Elle est allée défaire ses bagages.
Matthew : Comment va William? Savez-vous qu'il a essayé de me sauver ?
Mary : Il ne va pas bien, j'en ai peur.
Matthew : Des nouvelles de Mère ?
Mary : Pas encore, mais je suis sûre qu'elle est en chemin.
Matthew : J'ai cette sensation étrange dans les jambes. Elles ne bougent pas. Et je ne les sens pas, maintenant que j'y pense. Clarkson a-t-il dit ce que j'avais ?
Mary : Attendons Lavinia pour en parler.
Matthew : Dîtes-moi.
Mary : Vous êtes ici depuis à peine 24h. Rien n'est encore définitif.
Matthew : Dîtes-moi.
Mary : Votre colonne vertébrale est sans doute endommagée
Matthew : Combien de temps prendra la guérison ?
Mary : On ne peut pas savoir.
Matthew : Mais est-ce guérissable ?
Mary : Il vous faut d'abord reprendre des forces. Concentrons-nous là-dessus.
Matthew : Je vois.
Mary : Et il a dit que vous pouviez avoir une vie parfaitement normale.
Matthew : Mais pas une vie active.
Mary : Désirez-vous un peu de thé ? Moi oui.
Matthew : Merci de me l'avoir dit. Je sais que... j'insiste, mais je préférais le savoir. Merci.
Mary : Faîtes ce qui vous plaît. Et quand Lavinia sera là, vous ferez des projets.

Dans le grand salon transformé en mess des officiers, Mrs Hughes s’approche du Major Bryant, venu en visite revoir ses amis. Elle lui tend une lettre d’Ethel mais il ne la prend pas.
Mrs Hughes : Major ? Puis-je vous parler ?
Bryant : De quoi s’agit il ?
Mrs Hughes : J'ai quelque chose pour vous.
Bryant : Merci.
Mrs Hughes : Je voudrais que vous lisiez ceci.
Bryant : Savez-vous qui l'a écrit ?
Mrs Hughes : Oui. Elle attend anxieusement une réponse.
Bryant : Avec tout mon respect, je ne crois pas que cela vous concerne.
Mrs Hughes : Si seulement vous... Si seulement vous voyiez l'enfant. C'est un charmant petit garçon...
Bryant : Mme Hughes. Je ne souhaite pas être impoli, mais je dois vraiment vous laisser. Au revoir.
Mrs Hughes : Au revoir alors, Major.

Dans le bureau de Sir Richard.
Carlisle : Qui l'aurait cru ? La froide et calculatrice Marie Crawley. Maintenant que nous nous connaissons mieux, je suis surpris que vous ne m'accordiez pas de circonstances atténuantes.
Mary : Je n'en ai pas. J'ai été folle et maintenant je le paie.
Carlisle : Et si je vous sauve, si je le peux, vous attendez-vous à ce que je vous épouse ? Sachant cela ?
Mary : Ce n'est pas à moi de le dire.
Carlisle : Bien sûr, nous savons tous deux que si nous nous marions, vos proches penseront que vous m'accordez un immense privilège. Ma maison accueillera tous les plus beaux partis du coin, mes enfants seront de sang bleu. Mais ce ne sera pas la vraie histoire. Il y a une ombre au tableau.
Mary : Sir Richard... Cela m'est pénible de vous demander cette faveur. En effet. Mais je n'ai pas le choix, si je ne veux pas être tournée en ridicule et prise en pitié. Si vous voulez briser notre accord, je l'accepterai. Après tout, il n'a jamais été rendu public. Nous pouvons l'annuler sans grand inconfort.
Carlisle : Pardonnez-moi. Je ne voulais pas vous offenser. Je souhaitais simplement faire preuve d'honnêteté. Si je parviens à déjouer cette rumeur, cela signifiera que notre mariage se fera sur une base équitable. Cela me plaît.
Mary : Alors, vous allez m’aider ?
Carlisle : Je vais essayer, oui.
Mary : Vous devez agir vite.
Carlisle : Je lui enverrai une voiture dès que vous serez partie.
Mary : Faîtes-moi savoir le coût. Je trouverai un moyen de vous rembourser.
Carlisle : Ne vous inquiétez pas. Votre statut de future épouse vous autorise à être ma débitrice. 

Dans le salon de Downton.
Carson : Nous avons un problème, my lord. Comme vous le savez sans doute, il nous manque une femme de chambre. Nous avons eu une demande d'une jeune femme du village, Jane Moorsum, mais elle est mariée et elle a un enfant, un fils.
Robert : Mais son mari...
Carson : Elle est veuve, my lord. Mr Moorsum est mort dans la bataille de la Somme. Elle doit donc gagner de l'argent, c'est pour cela qu'elle veut travailler. Je lui ai dit que je vous en parlerais.
Robert : Eh bien, si Mme Hughes est d'accord, je pense que nous devons faire un geste pour les veuves de guerre.
Carson : Très bien, Monsieur, je transmets.

Cora : Que se passe-t-il ?
Robert : Nous engageons une nouvelle femme de chambre.
Cora : Il aurait pu m'en parler.
Robert : Ils pensaient que vous étiez trop occupée.
Cora : Oui, je le suis, et cela me rappelle que je ne peux pas aller chez les Townsends. Vous devrez m'excuser auprès d'eux.
Robert : Mais nous avions dit oui.
Cora : Vous trouverez bien quelque chose.

Dans la cuisine.
Daisy : Tu disais que je ne devrais pas l'épouser quand il reviendrait.
Mrs Patmore : Daisy, il est mourant. Quelle différence cela fait-il ?
Daisy : Je ne peux pas lui mentir dans son état. Ne me fais pas mentir à un homme mourant.
Mrs Patmore : Quel mal y a t-il  à donner à un pauvre bougre un peu de paix et de bonheur avant qu'il meure ?
Daisy : Je ne peux pas.

A l’hôpital.
Lavinia : Ça m'est égal que vous ne marchiez plus.
Matthew : Vous me trouvez bien faible si vous pensez que cela fait une différence. Je sais bien que non... et je vous aime tellement pour l'avoir dit. Mais il y a autre chose, qui peut ne pas avoir traversé votre esprit. C'est dur à dire... Nous ne pourrons jamais vraiment être mari et femme.
Lavinia : Quoi ? Bien sûr que si.
Matthew : Pas complètement.
Lavinia : Je vois.
Matthew : C'est pourquoi... Je dois vous laisser partir.
Lavinia : Mais...  ce n'est pas important pour moi, je vous le promets.
Matthew : Ma chérie, ce n'est pas important maintenant. Mais plus tard ça le sera. Ca le devrait. Je ne veux pas être responsable et vous voler la vie que vous devriez mener.
Lavinia : Je ne vous laisserai pas. Vous me pensez faible et je ne sais pas comment le prendre.
Matthew : Comment pourriez-vous ? Pour l'amour de Dieu.
Lavinia : Je ne dis pas que ça sera facile. Mais ce n'est pas parce qu'une vie n'est pas facile qu'elle n'est pas juste.
Matthew : Je ne veux pas me disputer. Mais je ne vous volerai pas votre vie. Rentrez chez vous. Considérez-moi comme mort. Souvenez-vous de moi tel que j'étais.

A Downton
Sybil : Mary a appelé. Elle a pris le dernier train. Il arrive à 11h.
Branson : D'accord. Comment va  William?
Sybil : C'est si affreux. Edith prend soin de lui mais il n'y a rien à faire. Nous attendons. - Qu'y a-t-il ?
Branson : Ils ont tué le Tsar. Et toute sa famille. C'est terrible. Je suis désolé. Je ne le nie pas. Je n'aurais pas pensé qu'ils le feraient. Mais quelquefois le futur a besoin de sacrifices. Vous pensiez cela, autrefois.
Sybil : Si vous voulez parler de la politique, vous étiez d'accord pour mettre ça de côté jusqu'à la fin de la guerre.
Branson : Vous oui, mais Sylvia Pankhurst s'est battue pour ça.
Sybil : Oh, n'exagérez pas, svp !
Branson : Quelquefois un gros sacrifice est nécessaire pour que le futur vaille le coup. C'est tout ce que je voulais dire. Le reste dépend de vous.

Richard Carlisle reçoit Mrs. Bates dans son bureau.
Carlisle : Vous comprenez que j'achète l'exclusivité ? Je ne peux pas prendre le risque de voir votre histoire chez mes concurrents.
Mrs. Bates : Bien sûr. Mais je ne peux pas les empêcher de la rapporter quand vous l'aurez publiée.
Carlisle : Evidemment. Moi non plus. Mais je pourrai en contrôler la publication. Vous devrez signer un contrat. Aujourd'hui.
Mrs. Bates : Je m'y attendais.
Carlisle : Et je vous préviens, je suis impitoyable quand quelqu'un brise un contrat. Un mot de trop et je vous fais un procès.
Mrs. Bates : Je m'y attendais aussi. Mais je suis curieuse. Comment m'avez-vous connue ?
Carlisle : Je sais tout ce qui se passe dans cette ville.
Mrs. Bates : Et pourquoi tant de précipitation ?
Carlisle : Je suis un homme de médias. Quand j'ai un scoop, je le sors tout de suite. Désolé de vous presser.
Mrs. Bates : Ce n'est pas grave.
Carlisle : Vous devez détester les Crawley pour les menacer ainsi d'un scandale.
Mrs. Bates : Mon mari travaille pour eux. Nous ne sommes pas en bons termes.

A la cuisine.
Mrs Patmore : Comment va-t-il ?
Mrs Hughes : Son père est là et semble avoir compris la situation.
Mrs Patmore : Pauvre homme.
Mrs Hughes : Daisy, William te demande.
Daisy : Je ne peux pas y aller. Ne m'y obligez pas.
Mrs Patmore : Tu t'en fiches, de lui ?
Daisy : Non, j'aime beaucoup William et je suis triste. Mais je n’en suis pas amoureuse et lui ai fait croire des choses fausses.
Mrs Patmore : Mais c'est ce qu'il souhaitait. Il en était heureux.
Daisy : Mais ça n'est pas bien.
Mrs Hughes : Dois-je lui dire que tu ne viendras pas ?

Daisy entre dans la chambre de William.
William : Tu nous laisses, papa ?
Daisy : Il n'avait pas besoin de partir.
William : Si. Viens ici. Tu sais que je vais mourir ?
Daisy : Tu ne...
William : Si, Daisy. Si... et je n'ai plus très longtemps. C'est pourquoi tu dois m'épouser.
Daisy : Quoi ?
William : Non, écoute. Tu seras ma veuve. Une veuve de guerre a droit à une pension. Tu seras à l'abri. Ce ne serait pas beaucoup... mais je saurai... que tu as quelque chose sur quoi t'appuyer. Laisse-moi faire ça pour toi. S'il-te-plaît.
Daisy : Je ne peux pas. Ce ne serait pas honnête. De la triche.
William : Ce n'est pas de la triche. Nous nous aimons, non ? Nous nous serions mariés si je n'avais pas eu ça et aurions passé notre vie ensemble. Où est la malhonnêteté ? 

Edith et Mr Mason attendent Daisy dans le couloir.
Mr Mason : Il te l'a demandé, hein ? Je savais qu'il le ferait. Tu le feras, n'est-ce pas ?
Daisy : Il ne devrait pas s'inquiéter de ça maintenant.
Mr Mason : Et de quoi d'autre devrait-il s'inquiéter ? Il n'y a que toi qui importe pour lui, Daisy. Tu ne le décevras pas, hein ?
Daisy : Et supposez que le vicaire refuse ? Peut-être qu'il voudra attendre que William aille mieux. Mais ceci n'arrivera pas, non ?

Mary entre dans la chambre de Lavinia en l’entendant pleurer.
Mary : Lavinia ?
Lavinia : Vous êtes de retour. Comment s’est passée votre journée ?
Mary : Bien, je pense. Et vous ?
Lavinia : Matthew m'a dit de rentrer. Il ne veut plus me voir. Il veut me "rendre ma liberté". J'ai essayé de lui dire que ce n'était pas important, mais il n'écoute pas
Mary : Alors continuez de le lui dire.
Lavinia : Oui, mais il ne s'agit pas juste de ses jambes. Il m'a dit que nous ne pourrions jamais être  amants. Je n'avais pas réalisé. Ca devait être évident pour tout le monde, mais je n'ai pas réalisé.
Mary : Non. Non, moi non plus.
Lavinia : Et il pense que ce serait criminel de me garder... de garder n'importe quelle femme dans la vie d'une nonne sans enfants. Il pense que j'en arriverai à le détester. Je suis désolée si je vous ai choquée mais je n'ai personne à qui en parler et quand vous êtes entrée, je...
Mary : Je ne suis pas choquée. Juste surprise... et affreusement triste.
Lavinia : J'en mourrai de ne pas être avec lui.

A la table du petit déjeuner. Robert lit le journal.
Robert : Dieu tout-puissant ! On annonce les fiançailles de Lady Mary Josephine Crawley, fille aînée du Comte et de la Comtesse de Grantham et de Sir Richard Carlisle, fils de Mr et de feu Mme Mark Carlisle, de Morningside, Edinburgh. C'est pour ça que vous êtes allée le voir ? Pourquoi n'avez-vous pas dit que ce serait dans les journaux ?
Mary : Je ne le savais pas.
Robert : Il a dû vous demander votre permission ?
Mary : La notion de permission lui est étrangère.
Robert : C'est très impoli. Vous ne pouvez le laisser agir comme cela.
Edith : Oh, c'est fait maintenant.

Carson s’approche.
Robert : Qu'y a-t-il ?
Carson : Le mariage de William, my lord. Si c'est possible, cet après-midi, le personnel voudrait s'y rendre.
Robert : Nous ne savons pas encore si Mr Travis sera d'accord.
Carson : J'ai bien peur qu'il doive se décider rapidement.

Violet se charge de décider le pasteur.
Travis : Ce garçon va mourir. Mais comment savoir si c'est ce qu'il désire vraiment ? Peut-être que l'aide-cuisinière y voit un avantage ?
Violet : Et quel avantage ?
Travis : Une pension de guerre ?
Violet : Mr Travis, puis-je vous rappeler que William Mason a été un bon employé. Il a sauvé la vie, sinon la santé, de l'héritier de mon fils. Maintenant, avant de mourir, il souhaite épouser son aimée. Vous imaginez bien que nous ne demanderions pas si ce mariage se réduisait à l'obtention d'une pension.
Travis : Non, mais...
Violet : Ce garçon m'intéresse. J'ai essayé mais échoué à lui éviter la conscription, mais j’assisterai à son mariage. Est-ce un bon argument ?
Travis : Bien sûr, mais...
Violet : Devrais-je préciser que vous vivez grâce à Lord Grantham, que votre maison appartient à Lord Grantham et que les fleurs de votre église viennent du jardin de Lord Grantham ? J'espère que vous me pardonnerez de suggérer que cela devrait atténuer vos scrupules.

Mrs Hughes est retournée voir Ethel.
Mrs Hughes : Tu ne pouvais t'attendre à autre chose ? Pas quand ces lettres revenaient non ouvertes.
Ethel : Je ne sais pas ce que j'espérais mais je ne pouvais m'en empêcher.
Mrs Hughes : As-tu trouvé du travail ?
Ethel : Un peu de ménage. Il n'y a pas beaucoup d'endroits où je peux emmener le bébé.
Mrs Hughes : Que leur dis-tu ?
Ethel : Que mon mari est mort à la guerre.
Mrs Hughes : C'est drôle... Nous avons une nouvelle servante, Jane, qui est vraiment veuve de guerre, avec un enfant et nous la respectons pour cela. Mais là, nous croyons son histoire.

Bureau de Richard Carlisle.
Secrétaire : Mme Bates, je me dois d'insister...
Mrs. Bates : Vous m'avez trompée ! Alors ? Le niez-vous ?
Carlisle : Bien sûr que non. Je vous ai trompée pour protéger la réputation de ma fiancée. C'est une explication parmi d'autres. Vous feriez mieux de vous taire si vous savez ce qui est bon pour vous.
Mrs. Bates : Je ne veux pas de votre argent ! Je ne veux pas de ce contrat !
Carlisle : C'est trop tard. Et je vous avertis, si je trouve son nom autre part que dans le Journal de la Cour, je vous poursuivrai et vous ruinerai et vous jetterai en prison. Est-ce clair ?
Mrs. Bates : Ce n'est pas fini. Pas pour John Bates. Lady Mary peut s'en sortir, je m'en fiche. Mais lui, non. Dîtes-le lui.
Carlisle : C'est votre problème.

Jane Moorsum fait irruption dans la bibliothèque croyant la pièce inoccupée.
Moorsum : Par quoi faut-il commencer ?
Robert : A vous de me le dire.
Moorsum : Oh ! Monsieur, je... je m'excuse. Je pensais que Mme Hughes m'avait dit de nettoyer cette pièce.
Robert : Vous devez être la nouvelle domestique.
Moorsum : Oui. Jane. Et c'est vraiment gentil à vous et à sa seigneurie de m'avoir engagée.
Robert : Pas du tout. Nous sommes tous en dette envers votre mari.
Moorsum : Merci.
Mrs Hughes : Milord, il y a un appel pour... Jane ? Que faîtes-vous ? Vous deviez aller dans le salon, pas dans la bibliothèque, pour le nettoyer tant que les hommes n'y sont pas. - Elle est diligente, mais elle n'est pas encore tout à fait installée. Désolée.
Robert : Oh, ne le soyez pas. Et l'appel ?
Mrs Hughes : Pour Lady Mary. Ils attendent.
Robert : Vous pouvez la rattraper si vous vous dépêchez. Elle va à l'hôpital.

Les domestiques entourent Daisy, dans la cuisine.
Carson : Monsieur le Comte a demandé à Mr Bassett de vous donner ce bouquet.
Anna : Ah, comme c'est gentil. Daisy, assieds-toi.
Daisy : Je ne devrais pas le faire. C'est un mensonge. Vous le savez bien.
Mrs Patmore : Vous le faites car votre cœur est bon.
Daisy : Il est plutôt faux.

O’Brien : Ce n'est pas une mariée radieuse.
Thomas : Je ne pense pas que ce soit le cas quand tu épouses un cadavre.
O’Brien : Tu y vas ?
Thomas : Pourquoi pas ? Pour serrer la main de William avant qu'il s'en aille.
O’Brien : C'est par superstition, au cas où il vous hante ?

Mrs Hughes : Tu es très jolie. Le vicaire est prêt.
Carson : Allons-y, alors.

Travis : Mes bien-aimés... Nous sommes réunis ici devant Dieu et la congrégation, pour joindre dans le mariage cet homme et cette femme, ce qui est une belle étape, instituée par Dieu au temps de l'innocence de l'homme, nous signifiant ainsi le côté mystique de cette union... Si un homme à une raison qui empêcherait ce mariage, qu'il parle ou se taise à jamais... Vous avez la bague ?
Violet : J'ai attrapé un rhume.
Travis : Vous pouvez embrasser la mariée.

A l’hopital.
Matthew : Elle est mieux à Londres.
Mary : Si vous le dîtes.
Matthew : Savez-vous pourquoi je l'ai repoussée ?
Mary : Je crois, oui.
Matthew : Alors vous savez que je ne pouvais pas l'épouser. Plus maintenant. Je ne peux plus épouser personne.
Mary : Et si elle voulait juste être à os côtés ?
Matthew : Personne de sain ne le voudrait. Moi y compris. Oh, mon Dieu, je crois que je me sens mal.
Mary : Ce n'est pas grave. Qu'y a-t-il ?
Matthew : Je pensais...que cela fait une éternité que je vous ai repoussée. Et maintenant, regardez-moi. Un estropié impuissant, puant la maladie. Quel cruel revers. Vous devez l'admettre, c'est assez drôle.
Mary : Je n'admettrais qu’une seule chose : que vous ayez survécu à la guerre. Cela me suffit.

En sortant, Mary croise Isobel qui vient d’arriver.
Mary : Vous êtes de retour. Il sera si content.
Isobel : Vous êtes devenue une sacrée infirmière depuis la dernière fois.
Mary : Oh, non. Ce n'est rien. C'est Sybil l'infirmière de la famille.
Isobel : Ça représente tant de choses au contraire.

Matthew : Mère...

Mary : Bates, que s'est-il passé ? Comment va William?
Bates : C'est bientôt la fin, milady.
Mary : Je suis désolée. En fait, Bates, je suis heureuse de vous voir. Sir Richard Carlisle vient de m'appeler. Il dit qu'il a payé Mme Bates pour son histoire. Elle ne peut plus en parler sans risquer la prison.
Bates : Elle ne le fera pas.
Mary : Nous allons tous oublier cet incident.
Bates : C'est déjà le cas, milady.
Mary : Merci. J'ai bien peur qu'elle soit très en colère d'avoir été réduite au silence.
Bates : J'imagine.
Mary : Il a dit qu'elle vous avait menacée. "Ce n’est pas terminé, il va me le payer." Ce genre de choses. Je suis sûre qu'elle ne le pensait pas.
Bates : Vous le croyez vraiment, Milady?
Mary : Eh bien... Vous la connaissez mieux que moi.

Anna : Lady Mary est de retour.
Bates : Je viens de la voir. Elle a dit que ça avait marché. Sir Richard a baillonné Vera.
Anna : Merci mon Dieu. Donc tout est pour le mieux ?
Bates : Je l'espère. Je l'espère vraiment.

Mrs Patmore : Tu dois être fatiguée. Pourquoi ne pas me laisser prendre ta place et aller te reposer ?
Daisy : Non, merci, Mme Patmore, je reste avec lui. Je ne vais pas le quitter maintenant, alors qu'il a besoin de moi.
Mr Mason : Il n'a plus besoin de toi, Daisy. Il n'a plus besoin de personne. Il est parti.

Ecrit par mamynicky

AMIENS, 1918

INT. BATTLEFRONT TRENCHES


William finishes helping Matthew dress.

MATTHEW : Am I ready?
WILLIAM ; Only you can answer that, sir.
MATTHEW : They're going to chuck everything they've got at us.
WILLIAM : Then we shall have to chuck it back, won't we, sir?
MATTHEW : Quite right.

Matthew grabs his helmet and they head out. The men in the trenches read letters from home, smoke, and pray.

MATTHEW : Now, there's no point pretending this is going to be easy!
(Matthew turns to a soldier standing next to him)
MATTHEW : How are you, Thompson? You've shaken that cold?
THOMPSON : I'm all right, sir, thank you.
MATTHEW : Good man. We're nearly there, chaps! Just hold fast! Won't be long now.
WAKEFIELD : We're with you, sir.
MATTHEW : I know you are, Wakefield. I can't tell you how much lighter that makes the task.

Matthew holds his watch, waiting as the seconds tick down.

OFFICER : Make bayonets!
(The soldiers pull out the bayonets and fix them on their gun barrels. Matthew blows a whistle and the men climb out of the trenches yelling as they charge the enemy. Soldiers fall from gunshots and bombshells)

DOWNTON, KITCHENS

Suddenly we're in the Downton kitchens. Daisy stands frozen for a moment at the stove.

MRS PATMORE : Daisy, what's ever the matter with you?
DAISY : Someone walked over me grave.

(Mrs Patmore rolls her eyes and walks off with a pot)

INT. BATTLEFRONT TRENCHES


The battle continues on the front.

MATTHEW : Forward!

DONWTON, LIBRARY

We're back in the Downton library. Mary swoons and drops her teacup.


MARY : I'm so sorry.
VIOLET : What happened?
MARY : I don't know. I suddenly felt terribly cold.

INT. BATTLEFRONT TRENCHES


Back at the front, the British continue to advance. Matthew and William briefly find shelter in a dirt crater.


WILLIAM : I won't be sorry when this one's over!
(They climb out of the crater just as a bombshell flies towards them)
WILLIAM : Sir!

William jumps in front of Matthew. The bomb explodes and they fall back into the crater. The troops continue to advance and the Germans surrender. William and Matthew lie unconscious in the crater, William draped over Matthew's legs and torso.

LADY GRANTHAM'S BEDROOM


The door opens into the dark room. O'Brien comes in with a lamp and tugs Cora awake.

O'BRIEN : My lady. My lady, wake up.
ROBERT : What on earth?
O'BRIEN : You better come downstairs.

LIBRARY

MOLESLEY : I didn't know what else to do when I saw the telegram. I knew it was urgent. So, I hope it was right.
ROBERT : Quite right. Mrs Crawley won't mind my opening it. The main thing is, he's not dead. Not yet, anyway. "We have patched him up. They're bringing him to the hospital in Downton."
CORA : When do they think he'll get here?
ROBERT : It doesn't say.
CORA : But how do we contact Isobel? And how will she get back?
ROBERT : One thing at a time. I'll ring the war office in the morning.
CORA : Maybe they know she's out there. Perhaps she's with him now.
ROBERT : They wouldn't have sent a telegram here, and she'd have rung. No, it's the usual bulls—usual mess up, I'm afraid.
CARSON : Ahem. Beg pardon, my lord. But we're all very anxious to know the news.
ROBERT : Yes, of course.

Robert walks over to the door where the servants are gathered.

ROBERT : It appears that a few days ago, Captain Crawley was wounded. It's serious, I'm afraid, but he's alive and on his way home to the hospital in the village.
HUGHES : Where there's life, there's hope.
DAISY : What about William? Is he all right?
ROBERT : I'll find out what I can tomorrow. I'm not sure there's much more we can do tonight.
BATES : William's father would have had a telegram if anything had happened.
EDITH : I'll drive over in the morning.

Robert nods to Carson and everyone leaves. Mary goes to her father.

MARY : Whatever you discover, tell me. Don't keep anything back.

COURTYARD


Anna walks into the courtyard where Bates is shining shoes.

ANNA : Lady Edith's back. William was caught in it. He's gone to some hospital in Leeds.
BATES : I'm very sorry.
ANNA : I might've known. We couldn't be the only household left untouched.
BATES : Will he come through it?
ANNA : Her Ladyship said it sounded bad, but we don't know more than that. Can you walk with me to the church this afternoon?
BATES : If you want me to.
ANNA : Because I'd like to say a prayer for them. For both of them.

DOWNTON COTTAGE HOSPITAL

DR CLARKSON : We only cater for officers.
VIOLET : Dr Clarkson, I am no Jacobean revolutionary, nor do I seek to overthrow the civilised world. We just need one bed for a young man from this village.
DR CLARKSON : And if it were within my power, you should have it.
VIOLET : Sir, you don't understand. William's father cannot afford to leave his farm and move to Leeds.
DR CLARKSON : I'm very sorry. Really. But this is a military hospital, and it's not up to me to challenge the order of things.
EDITH : I'll nurse him. I'm happy to do it. It wouldn't add to your work load.
DR CLARKSON : If I were to break the rule for you, how many others do you think would come forward to plead for their sons? The answer is, and must be, "no".

Violet and Edith leave the hospital.

VIOLET : It always happens. When you give these little people power, it goes to their heads like strong drink.

INT. SERVANTS' HALL

THOMAS : I'm sorry for him. I am. I don't mind Captain Crawley. He's a better man than most of them.
O'BRIEN : And William, too. He's not a bad lad, whatever you say. I wish I'd not written that letter to Bates's wife telling her he's back here.
THOMAS : What's that got to do with it?
O'BRIEN : With everything else going on, I know she'll come up here and make trouble.
THOMAS : Don't blame me, it wasn't my idea.

Daisy comes in with some food.

O'BRIEN : Any news?
DAISY : Only that the doctor won't let William come to the village.
O'BRIEN : He never.
DAISY : It's for officers only, he says.
MRS PATMORE : His poor father's staying there with him, spending money he's not got, and travelling miles to do it.
DAISY : It's not right.
THOMAS : No, it bloody well isn't.
(Everyone stares at him)
THOMAS : Well, I'm a working-class lad and so is he, and I get fed up seeing how our lot always gets shafted.

INT. LADY MARY'S BEDROOM

Mary rifles through her sewing kit.

MARY : I thought I'd take some things down to the hospital. Then I can wait and sit with him when he arrives. I've read somewhere that it's very important not to leave them alone when they're first wounded so no sign goes unnoticed. They can't spare a nurse to watch over every man, so that's what I can do.
ROBERT : Your mother's written to Lavinia.
MARY : Good. Yes. I'm glad someone's thought of that. She must stay here and not be at Isobel's by herself.
(Surprised by her composed reaction, Robert regards Mary)
MARY : What?
(Robert realises his daughter really loves Matthew, enough to accept giving him up to Lavinia)
ROBERT : Nothing.

INT. CHURCH

BATES : You should've had a church wedding.
ANNA : Don't be silly.
BATES : No, I mean it. You in a white dress, me looking like a fool.
ANNA : I'd rather have the right man that the right wedding.
BATES : Well, it won't be long now.
ANNA : How long?
BATES : Hard to say. But don't worry, the decree [?] means we're safe. The decree absolute's only formality. I'm just sorry it costs so much.
ANNA : She could've had my shoes and the shirt off my back if it would only make her go away for good.
BATES : She's gone now.
ANNA : I suppose I could feel guilty in my happiness, knowing the troubles they're all facing back at home. But, in another way, it only makes me more grateful. Let's pray. Let's pray together.

(They approach and kneel on the bench and hold hands for a moment before they turn to the altar and pray)

INT. KITCHENS

MRS PATMORE : Don't worry. The old lady'll sort something out now she's got the bit between her teeth.
DAISY : I'm not worried. Not in that way. I feel sorry for William, that's all.
MRS PATMORE : Well, of course you do. We all do. I expect you're glad now that you let him have his little daydream.
DAISY : No, I'm not glad. I feel I've led him up the garden path with all that nonsense, and I'm ashamed. I'm so ashamed.
(Daisy starts to cry)
MRS PATMORE : Oh. Shh.

Vera Bates enters.

VERA : Hello.
MRS PATMORE : Mrs Bates, isn't it? Well, what do you want?
VERA : Don't sound inhospitable, Mrs Patmore, when I've only ever known a welcome in this house.

INT. OUTER HALL

Violet shouts awkwardly into the telephone.

VIOLET (at phone) : Yes! Ye-- the minister! Do-- Well, how many Marcuses of Flincher are there? Y-- Wha-- (aside to Edith) Is this an instrument of communication or torture? (into the phone) Well-- Hello? D-- Shrimpy? Y-- It's Aunt Violet! Y-- Very well, very-- Y-- And Susan? Y-- Oh, well g-- good. Good-- I won't beat about the bush, dear. Who might we know on the board of Leeds General Infirmary?

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

VERA : Excuse me! It is not settled. It wasn't settled by me that you'd come back here and take up with your floozy again. As far as I recall, that was never settled.
ANNA : How did you find out he was here?
VERA : Wouldn't you like to know.
BATES : What does it matter? Just say what you want. Spit it out.
VERA : You thought you got the better of me, but you were wrong.
BATES : I never th--
VERA : I'm going to sell my story anyway about Lady Mary, about the Turkish gentleman, about Miss Smith here.
ANNA : That's got nothing to do with me
VERA : Well, that's not what I heard.
BATES : You gave your word. I gave you the money and you gave me your word.
VERA : Well, guess what? I was lying.
BATES : If I hadn't come back to Downton, back to Anna, would you have stuck to our agreement?
VERA : Well, we'll never know now, will we?
BATES : You're angry because I'm happy.
VERA : Maybe. But you won't be happy long.
(Vera leaves)

EXT. DOWNTON GARAGE

SYBIL : Can you drive me to the hospital?
BRANSON : Aren't you needed here? I've already taken Lady Mary down.
SYBIL : I know. I want to be with her when Captain Crawley arrives. They can manage without me here for a while.
BRANSON : Is she still in love with him?
SYBIL : I don't want to talk about it.
BRANSON : Why? Because I'm the chauffeur?
SYBIL : No, because she's my sister.
BRANSON : You're good at hiding your feelings, aren't you? All of you. Much better than we are.
SYBIL : Perhaps. But we do have feelings and don't make the mistake of thinking we don't.
(Sybil steps into the car angry and closes the door)

INT. LEEDS GENERAL INFIRMARY


Mr Mason sits by his son's bedside.

VIOLET : And has Lord Flincher's order been acted on?
DOCTOR : It has. There's an ambulance waiting. Although, no one quite knows how you managed it.
VIOLET : What exactly is the matter with him?
DOCTOR : His body's sustained too much damage. He cannot recover.
VIOLET : But he looks so normal.
DOCTOR : Appearances can be cruelly deceptive. The force of the blast has fatally injured his lungs.
EDITH : But if he's lived this long...
VIOLET : Would it make any difference if he stayed here? Or are you just making him as comfortable as can be?
DOCTOR : That's it. There's nothing more we can do for him.
VIOLET : So, you agree with our plan.
DOCTOR : I don't know about you, but I'd rather die in a familiar place surrounded by familiar faces.

Mr Mason approaches.

VIOLET : There you are, Mr Mason.
(Mason salutes her)
VIOLET : It seems we have everything settled. We'll be away before long.
MR MASON : He'll be forced to do better, if we can just get him back to where he knows. I feel sure of it.
DOCTOR : I shouldn't...
VIOLET : Shouldn't worry too much. We'll know much more when he's rested.
MR MASON : I'm very grateful, milady. To both of you.
EDITH : Let's get him ready.

Edith and Mr Mason walk over to William. The doctor looks at Violet.

VIOLET : See, sometimes we must let the blow fall by degrees. Give him time to find the strength to face it.

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD

DR CLARKSON : Right. They're here.
SYBIL : May I stay to settle him in?
DR CLARKSON : Very well.
MARY : I want to help, too.
DR CLARKSON : Lady Mary, I appreciate your good intentions, but I'm concerned that Captain Crawley's condition may be very distressing for you. Might I suggest that you hang back until the nurses have tidied him up a little?
MARY : I'm not much good at hanging back, I'm afraid. I won't get in your way, I promise. But I will stay. You have volunteers, don't you? Well, that's what I am. A volunteer.
DR CLARKSON : All right. Everyone to their posts!
SYBIL (to Mary) : You stand there.
DR CLARKSON : Yes, this gentleman's second in.
NURSE : Yes, Doctor.

Mary stares at Matthew as they bring him in.

DR CLARKSON : Number two, Nurse Crawley, here. Yes. Yes, just here. Gently, gently, gently.
SYBIL : Yes, sir. Take him under his feet.
(Mary, Sybil, and a stretcher bearer lift Matthew onto the hospital bed)
SYBIL : Cousin Matthew, can you hear me?
STRETCHER BEARER : He's breathing, but he's not been conscious since we've had him. We filled him full of morphine .
SYBIL : Thank you.
(Mary looks at the card attached to Matthew's shirt)
SYBIL : What does it say?
MARY : Probable spinal damage.
SYBIL : It could mean anything. We'll know more in the morning.

Sybil picks up Matthew's uniform and Mary's stuffed dog falls out.

SYBIL : What's this doing here?
MARY : I gave it to him for luck. He was probably carrying it when he fell.
SYBIL : If only it had worked.
MARY : He's alive, isn't he?
SYBIL : I should wash him. This bit can be grim. Sometimes we have to cut off the clothes they've travelled in, and there's bound to be a lot of blood.
MARY : How hot should the water be?
SYBIL : Warm more than hot. And bring some towels.

INT. DOWNTON


Daisy peers through a window at the stretcher bearers carrying William into a bedroom.

INT. SERVANTS' STAIRCASE

THOMAS : You should never have told her Bates was here.
O'BRIEN : Don't I know it. And she was even worse after she'd seen him than before, ranting on about a scandal that would bring the roof down on the house of Grantham. Silly [?].
THOMAS : What scandal?
O'BRIEN : I thought she'd just come up and take a bite out of Bates. That's what it sounded like.
THOMAS : Then you should've asked more questions. You know what they say, the devil is in the detail.
O'BRIEN : I'm not standing by while she brings misery and ruin on my lady.
THOMAS : You started it.
O'BRIEN : Oh, yes, you're very important, aren't you? Very know-it-all with all of us at your beck and call.
THOMAS : I'm sorry if you're angry, but don't take it out on me. You did it.

INT. LADY MARY'S BEDROOM

MARY : Whom is she going to sell it to?
ANNA : She didn't say. Just that there was nothing we could do to stop her. Mr Bates has given her every last penny to keep her quiet, but she's tricked him, and now he's got nothing left to bargain with.
MARY : Well, we both know what I must do.
ANNA : But how can you ask Sir Richard for help without telling him the truth?
MARY : I'd rather he heard it from my lips that read it over his breakfast.
ANNA : Suppose he won't do anything? Suppose he throws you over?
MARY : That's a risk I'll have to take. I'll go up to London tomorrow afternoon. It's a request that demands to be made in person.
ANNA : What about Mr Matthew?
MARY : Miss Swire will be here to keep him company. I think I can take some time off to save my own neck.

INT. GUEST BEDROOM


Edith tends to William.

EDITH : Why don't you go home now, Mr Mason? We'll see you tomorrow.
MR MASON : Are you sure you don't mind sitting up with him?
EDITH : He won't be alone. Not for a moment. I promise.
MR MASON : He looks so perfect, lying there.

Mr Mason leaves.

MRS PATMORE : But he does look perfect. Are you sure they've got it right?
EDITH : I'm afraid so. If only I weren't.

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD


Robert peeks in on Dr Clarkson's examination of Matthew's spine. Mary stands inside the screens, watching.

DR CLARKSON : Do you feel that?
MATTHEW : Mm-hmm.
DR CLARKSON : What about that?
MATTHEW : No.

Robert opens the screen and Mary looks up and sees Lavinia across the room.

DR CLARKSON : And that? Mm?
MATTHEW : No, nothing.
DR CLARKSON : Nothing at all?

Mary and Robert go to Lavinia and Mary smiles comfortingly at her as she takes her hands and kisses her cheek.


LAVINIA : Do they know any more yet?
MARY : They're examining him now.
LAVINIA : So he's conscious?
MARY : Just about.
ROBERT : Have they found out what happened?
MARY : A shell landed near them. The explosion threw Matthew against something.
ROBERT : Go on.
MARY : Dr Clarkson thinks...there may be trouble with his legs.
(Dr Clarkson joins them)
DR CLARKSON : Not good news, I'm afraid. I'd say the spinal cord has been transected. That it is permanently damaged.
ROBERT : You mean he won't walk again?
DR CLARKSON : If I'm right, then no, he won't.

Lavinia starts crying and Robert puts a comforting arm around her shoulders.

DR CLARKSON : It's a shock, of course, and you must be allowed to grieve, but I would only say that he will, in all likelihood, regain his health. This is not the end of his life.
MARY : Just the start of a different life.
DR CLARKSON : Exactly. Lord Grantham, I wonder if I might have a word.

Robert steps into the corridor with Dr Clarkson and Mary steps forward to comfort Lavinia.

LAVINIA : Have you got a handkerchief? I never seem to have one in a moment of crisis.
(Mary hands her one)
LAVINIA : Thank you.

In the corridor.

ROBERT : You mean there can be no children?
DR CLARKSON : No anything, I'm afraid.
ROBERT : But isn't there a chance that might change?
DR CLARKSON : The sexual reflex is controlled at a lower level of the spine to the motor function of the legs. Once the latter is cut off, so is the former.

Meanwhile, Lavinia is recovering.

LAVINIA : Right.

Lavinia walks bravely toward the screens around Matthew and Robert returns as Mary makes a step toward them.

ROBERT : Give them a moment together.
MARY : What was Clarkson saying?
ROBERT : Nothing to worry you about.
(Lavinia steps into the screens. Matthew smiles)
MATTHEW : My darling.

EXT. THE VILLAGE


Mrs Hughes picks up a basket and gets onto a bus. She arrives at a house and knocks on the door.

INT. ETHEL'S HOUSE

Ethel takes food out of the basket Mrs Hughes bought, a baby in her other arm.

MRS HUGHES : If he could only see the child.
ETHEL : He won't. I've written again and again. I've offered to bring him to any place he wants.
MRS HUGHES : I wasn't going to tell you this, but he's coming on a visit this week to see his old pals.
ETHEL : Help me, Mrs Hughes. Let me come to Downton and show him the baby!
MRS HUGHES : Oh, certainly not! I won't have that.
ETHEL : Well, then ask him to meet me! I know he'd listen to you. I'll give you a letter. One more can't hurt. Make him read it in front of you.
MRS HUGHES : I--I'll do no such thing.
ETHEL : But please!
MRS HUGHES : He'd say it was none of my business, and he'd be right. Besides, don't think I approve of what you've done, because I don't.
ETHEL : Haven't you ever made a mistake?
MRS HUGHES : Not on this scale. No, I have not. Sorry to disappoint you.
ETHEL : So, you won't do anything?
MRS HUGHES : I'm feeding you out of the house, quite wrongly, I might add. I have a good mind to stop that.
ETHEL : No, I'm the one who's sorry.

INT. DOWNTON


Mrs Patmore ushers Daisy down the corridor to William's guest bedroom.

MRS PATMORE : Now, go in.
DAISY : I don't know what to say.
MRS PATMORE : It doesn't matter. He's dying. Just say nice, warm, comforting things. Make him feel loved. You don't have to be Shakespeare.

Mrs Patmore pushes Daisy into the room.

WILLIAM : There she is. Come over here where I can see you.
(William holds out his hand and Daisy takes it)
WILLIAM : worth it if I get to hold your hand.
DAISY : Don't be daft.
WILLIAM : I've never slept in a room as big as this. Where are we?
EDITH : At the end of the south gallery. Now take this.
WILLIAM : Any news of Captain Crawley?
EDITH : He's doing much better. Thanks to you.
WILLIAM : Dad'll be here in a bit. Can you stay for a minute?
DAISY : I ought to go down. It's not fair on Mrs Patmore.
EDITH : She won't mind.
WILLIAM : Because I did want to ask you something. Daisy, would you ever marry me now and not wait for the end of the war like we said?
EDITH : You mustn't worry about all that for the moment now, William. You're here for rest, not excitement.
DAISY : That's right. There's no need to worry about it now. First let's get you better.
WILLIAM : But would you think about it?
DAISY : I must go. They'll be sending out a search party soon. Just rest.

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM


Mrs Hughes looks over an applicant's paperwork.

MRS HUGHES : It would be very unusual.
JANE MOORSUM : I know that. Of course it would. But I believe I could make it work.
MRS HUGHES : And if your child were ill?
JANE MOORSUM : My mother knows what she's doing. She's brought up five of her own.
MRS HUGHES : Even so...
JANE MOORSUM : And they're only in the village.
MRS HUGHES : I'll discuss it with Mr Carson. There's nothing wrong with your references. But of course, they are from before you were married.
JANE MOORSUM : I'm a good worker. And I must earn.

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD


Matthew lies in bed, his eyes closed. He sees Mary calling to him in his mind, blue sky behind her at Downton Abbey.

MARY : Matthew. Matthew.
(Matthew opens his eyes and sees Mary sitting at his bedside)
MARY : Are you feeling a bit less groggy?
MATTHEW : Where's Lavinia?
MARY : She's gone back to unpack.
MATTHEW : How's William? I know he tried to save me.
MARY : He isn't too good, I'm afraid.
MATTHEW : Any sign of Mother?
MARY : Not yet. But I'm sure she's making her way back by now.
MATTHEW : I've still got this funny thing with my legs, I can't seem to move them. Or feel them, now that I think about it. Did Clarkson mention what that might be?
MARY : Why don't we wait for Lavinia? And then we can all talk about it.
MATTHEW : Tell me.
MARY : You've not even been here for twenty-four hours. Nothing will have settled down yet.
MATTHEW : Tell me.
MARY : He says you may have damaged your spine.
MATTHEW : How long will it take to repair?
MARY : You can't expect them to put timings on that sort of thing.
MATTHEW : But he did say it would get better?
MARY : He says the first task is to rebuild your health, and that's what we have to concentrate on.
MATTHEW : I see.
MARY : And he says there was no reason why you should not have a perfectly full and normal life.
MATTHEW : Just not a very mobile one.
MARY : Would you like some tea? I would.
MATTHEW : Thank you for telling me. I know I'm...blubbing, but I mean it. I'd much rather know. Thank you.
MARY : Blub all you like. And then, when Lavinia's here, you can make plans.
(Mary starts crying as she leaves)

INT. GREAT HALL


Mrs Hughes takes a breath and then approaches Major Bryant who is sitting down to cards.

MRS HUGHES : Major, might I have a word?
MAJOR BRYANT : What is it?
MRS HUGHES : I have something for you.
(Byrant looks at the handwriting of his name on the letter she holds out, but doesn't take it)
MAJOR BRYANT : Thank you.
MRS HUGHES : I wish you would read it.
MAJOR BRYANT : Do you know who wrote it?
MRS HUGHES : Yes, I do. And I know how anxious she is for an answer.
MAJOR BRYANT : All due respect, I don't beliebe it's any of your concern.
MRS HUGHES : If you'd only s... If you'd only see the child. He's a lovely wee chap.
MAJOR BRYANT : Mrs Hughes, the last thing I'd wish to be is rude, but in this case, I really must be left to my own devices. Now, I'll say goodbye. It's time I was making tracks.
MRS HUGHES : Goodbye then, Major.

INT. CARLISLE'S NEWSPAPER OFFICE

CARLISLE : Who'd've thought it? The cold and careful Lady Mary Crawley. Well, we know better now. I'm surprised you haven't given me some extenuating circumstances.
MARY : I have none. I was foolish, and I was paid out for my folly.
CARLISLE : And when I've saved you - if I can - do you still expect me to marry you, knowing this?
MARY : It's not for me to say.
CARLISLE : Of course, we both know that if we marry, people - your people - will think you've conferred a great blessing on me. My house will welcome the finest in the land, my children will carry noble blood in their veins. But that won't be the whole story, will it? Not anymore.
MARY : Sir Richard, if you think it pains me to ask this favour, you'd be right. But I have no choice if I am not to be an object of ridicule and pity. If you wish to break off our understanding, I'll accept your decision. After all, it's never been announced. We may dissolve it with the minimum of discomfort.
CARLISLE : Forgive me, I don't mean to offend you. I'm simply paying you the compliment of being honest. No, in many ways, if I can manage to bring it off, this will mean we come to the marriage on slightly more equal terms. I think that pleases me.
MARY : So you'll do it?
CARLISLE : I'll try to do it, yes.
MARY : You must act fast.
CARLISLE : I'll send a card for her as soon as you've left.
MARY : Please let me know what it costs. I'll find a way to reimburse you.
CARLISLE : Nevermind that. As my future wife, you're entitled to be in my debt.

INT. LIBRARY

CARSON : We've a bit of a conundrum, my lord. As you may know, we're short of a housemaid. We've had an application from a local woman Jane Moorsum, but she's married and she has a child, a son.
ROBERT : Well, surely her husband should be--
CARSON : She's a widow, my lord. The late Mr Moorsum died on the Somme. There's no other earner, so she has to look for work. I said I would ask you.
ROBERT : Well, if Mrs Hughes agrees, I think we must do what we can for the widows of our defenders.
CARSON : Very good, Your Lordship.

Cora enters as Carson's leaving.

CORA : What was that?
ROBERT : We're taking on a new maid.
CORA : He should've talked to me, not you.
ROBERT : Well, they thought you were too busy to be bothered with it.
CORA : I am busy. And that reminds me, I can come with you to the Townsends. You'll have to make some excuse.
ROBERT : But we gave them the date.
CORA : You'll think of something.

INT. KITCHENS


Daisy and Mrs Patmore whisper together in a corner.

DAISY : You always said I wouldn't have to marry him when it came to it.
MRS PATMORE : Daisy, he's dying. What difference does it make?
DAISY : All the more reason. I can't lie to him at the end. Don't make me be false to a dying man.
MRS PATMORE : Well, what matters now is that poor lad knows some peace and some happiness before he goes.
DAISY : I can't.

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD

LAVINIA : I don't care if you can't walk. You must think me very feeble if you believe that would make a difference.
MATTHEW : I know it wouldn't. And I love you so much for saying it. But there's something else, which may not have occurred to you. This is very difficult. We can never be properly married.
LAVINIA : What? Of course we can be married.
MATTHEW : Not properly.
LAVINIA : Oh. I see.
MATTHEW : That's why I have to let you go.
LAVINIA : But...that side of things, it's not important to me, I promise.
MATTHEW : My darling, it's—it's not important now, but—but it will be. I think it should be. And I couldn't possibly be responsible for stealing away the life you ought to have.
LAVINIA : I won't leave you. I know you think I'm weak, and I don't know what I'm taking on.
MATTHEW : How could you? For God's sake.
LAVINIA : I'm not saying it'll be easy for either of us. But just because life isn't easy doesn't mean it isn't right.
MATTHEW : I won't fight with you. But I won't steal away your life. Go home. Think of me as dead. Remember me as I was.

INT. DOWNTON GARAGE


Branson's reading the newspaper when Sybil walks up.


SYBIL : Mary's telephoned. She'll be on the late train. It gets in at eleven.
BRANSON : All right. How's William?
SYBIL : It's so sad. Edith's taking care of him, but there's nothing to be done. We're waiting, really.

Edith sees Branson staring off into space with a serious expression.

SYBIL : What is it?
BRANSON : They shot the tsar, and all of his family.
SYBIL : How terrible.
BRANSON : I'm sorry. I'll not deny it. I never thought they'd do it. But sometimes a future needs terrible sacrifices. You thought that once.
SYBIL : If you mean my politics, you know we've agreed to put that to one side until the war is won.
BRANSON : Your lot did. But Sylvia Pankhurst was all for fighting on.
SYBIL : Don't badger me, please!

Sybil begins to march off, but Branson grabs her waist and she stops in surprise. She meets his gaze and he lets go of her waist and puts his hands in his pockets.

BRANSON : Sometimes a hard sacrifice must be made for a future that's worth having. That's all I'm saying. That's up to you.
(Sybil leans toward him and looks down at his lips. Surprised to see her reserve fading, Branson waits for her to give in, but she stops herself and pulls back. He sighs disappointedly as she walks back to the house)

INT. CARLISLE'S NEWSPAPER OFFICE

CARLISLE : You understand it would have to be exclusive. I couldn't have you peddling different versions of this story to my competitors.
VERA : Of course I understand. But I can't help it if they pick it up once you've published it.
CARLISLE : Indeed you can't. No more can I, but I would control the timing. You'd have to sign a binding contract to that effect today.
VERA : I expected that.
CARLISLE : And I warn you, I am unforgiving when anyone breaks a contract with me. One word out of place and you'd find yourself in court.
VERA : I expected that, too. But I'm curious, how did you hear about me?
CARLISLE : I know everything that goes on in this city.
VERA : And what's the hurry?
CARLISLE : I'm a newspaper man. When I hear of something good, I have to make sure of it straight away. I'm sorry if I rushed you.
VERA : Tha--that's all right.
CARLISLE : You must dislike the Crawleys very much to want to subject them to trial by scandal.
VERA : My husband works for them. We're not on good terms.

INT. KITCHEN


Daisy absentmindedly sifts flour.


MRS PATMORE : How is he?
HUGHES : His father's with him now and he seems to understand the situation.
MRS PATMORE : Poor man.
HUGHES : Daisy, William's asking to see you.
DAISY : I can't go. Don't make me go.
MRS PATMORE : Do you care so little for him?
DAISY : It's not that. I'm very fond of William, and I'm very sad, but I've led him on and led him on and made him think things that aren't true.
MRS PATMORE : He wanted them to be true. He was happy to think they were true.
DAISY : But that doesn't make it all right.
HUGHES : Shall I tell him you won't come?
(Both Mrs Hughes and Mrs Patmore give Daisy a stern look. She takes off her apron and leaves)

INT. GUEST BEDROOM


Daisy enters. William's voice is hoarse.


WILLIAM : Will you leave us a moment?
(Mr Mason and Edith leave the room)
DAISY : There's no need to make 'em leave.
WILLIAM : There is a need. Come here.
(Daisy sits in the chair next to his bed)
WILLIAM : I know I'm dying.
DAISY : You don't know...
WILLIAM : I'm dying, Daisy. I'm not going to make it. I don't have long. That's why you've got to marry me.
DAISY : What?
WILLIAM : No, listen. You'll be my widow. A war widow with a pension and rights. You'll be looked after. It won't be much, but I'll know you've got something to fall back on. Let me do that for you, please.
DAISY : I can't. It would be dishonest. Almost like cheating.
WILLIAM : But it's not cheating. We love each other, don't we? We'd've married if I'd got through it, spent our whole lives together. Where's the dishonesty in that?

Mr Mason and Edith wait in the corridor. Edith enters the room when Daisy comes out.

MR MASON : He's asked you, hasn't he? I knew he would. You'll do it, won't you?
DAISY : I don't think he should be bothering about it now.
MR MASON : What else should he be bothered with? You're the most important thing on earth to him, Daisy. You wouldn't disappoint him, would you?
DAISY : Suppose the vicar won't do it? He may want to wait till William's well enough to go to church.
MR MASON : But that time's not coming, is it?

INT. LAVINIA'S GUEST BEDROOM

Mary finds Lavinia crying in bed.


MARY : Lavinia?
LAVINIA : You're back. How did you get on?
MARY : All right, I think. How about you?
LAVINIA : Matthew's told me to go home. He says he won't see me again. He feels he has to set me free, as he put it. I've tried to tell him I don't care, but he won't listen.
MARY : Then you must keep telling him.
LAVINIA : Yes, but you see, it isn't just not walking. Today he told me we could never be lovers, because all that's gone as well. I didn't realise. It's probably obvious to anyone with a brain, but I didn't realise.
MARY : No. No, nor did I.
LAVINIA : And he feels it would be a crime to tie me down, to tie down any woman to the life of a childless nun. He thinks I'd hate him in the end. I'm sorry if I've shocked you, but there's no one else I could talk to about it, and when you came in, I--
MARY : I'm not shocked. I'm just stunned. And desperately sad.
LAVINIA : I'll die if I can't be with him.

INT. DINING ROOM


Robert reads the newspaper.


ROBERT : Good God Almighty. "The engagement is announced between Lady Mary Josephine Crawley, eldest daughter of the Earl and Countess of Grantham, and Sir Richard Carlisle, son of Mr and the late Mrs Mark Carlisle of Morningside Edinburgh." Is this why you went to see him? Why didn't you say it'd be in today's paper?
MARY : I didn't know.
ROBERT : Well, surely he asked your permission?
MARY : I don't think asking permission is his strongest suit.
ROBERT : That's very high handed. You can't let him get away with it.
EDITH : Well, it's done now.

Mr Carson steps forward.

ROBERT : What is it?
CARSON : William's wedding, my lord. If it can be arranged for this afternoon, the indoor staff would like to attend.
ROBERT : We don't yet know if Mr Travis will agree to do it.
CARSON : I'm afraid he has very little time to make up his mind.

INT. THE DOWER HOUSE

REVEREND TRAVIS : This boy is an extremist. How can we know that these are his true wishes? Maybe the kitchen maid somehow hopes to catch at an advantage.
VIOLET : Well, what advantage would that be?
REVEREND TRAVIS : Some widow's dole given by a grateful nation?
VIOLET : Mr Travis, can I remind you William Mason has served our family well. At the last, he saved the life, if not the health, of my son's heir. Now he wishes before he dies to marry his sweetheart.
REVEREND TRAVIS : Yes, but...
VIOLET : You cannot imagine that we would allow you to prevent this happening in case his widow "claimed her dole".
REVEREND TRAVIS : No, but...
VIOLET : I have had an interest in this boy. I tried and failed to save him from conscription, but I will certainly attend his wedding. Is that an argument in its favour?
REVEREND TRAVIS : Of course, but...
VIOLET : Finally, I would point out your living is in Lord Grantham's gift. Your house is on Lord Grantham's land, and the very flowers in your church are from Lord Grantham's garden. I hope it is not vulgar in me to suggest that you find some way to overcome your scruples.

INT. ETHEL'S HOUSE

HUGHES : You can't have expected much more. Not when those letters all went unanswered.
ETHEL : I don't know what I expected, but you can't help hoping.
HUGHES : Have you found any work?
ETHEL : Bit of scrubbing. There aren't many places I can take the baby.
HUGHES : What do you tell them?
ETHEL : That my husband died at the front.
HUGHES : It's funny, we have a new maid, Jane, who really is a war widow with a child and we respect her for it. But then, we believe her story.

INT. CARLISLE'S NEWSPAPER OFFICE


A secretary tries to stop Vera Bates from storming into Carlisle's office.

SECRETARY : Mrs Bates, I really must insist that--
VERA : You tricked me! Well, aren't you going to deny it?
CARLISLE : Certainly not. I tricked you to protect my fiancé's good name.
VERA : That's one word for her. I can think of a few others.
CARLISLE : You better not speak them aloud if you know what's good for you.
VERA : I don't want your money, I don't want that contract.
CARLISLE : It's too late for that. And I warn you, if I so much as read her name in anything but the court circular, I shall hunt you, I will ruin you, and have you locked up. Is that clear?
(Stunned, Vera thinks for a moment)
VERA : It doesn't end here, you know. Not for John Bates. Lady Mary might've got away, what do I care? But he won't. You tell him.
CARLISLE : That's entirely your own affair.

INT. LIBRARY


Robert flips through the library catalogue. Jane stumbles in noisily with cleaning supplies.

JANE : Where do we start?
ROBERT : You tell me.
JANE : Oh! Y--your Lordship, I-- I do apologise. I thought Mrs Hughes said we were to clean in here.
ROBERT : You must be the new maid.

The telephone rings.

JANE : I am. Jane. And it's very kind of you and Her Ladyship to take me on.
ROBERT : Not a bit. We all owe your late husband a great debt.
(Jane nods, upset)
JANE : Thank you.

Mrs Hughes enters.

HUGHES : Milord, there's a telephone call for-- Jane? Whatever are you doing? You're wanted in the drawing room, not the library, to clean it while the men are out of it.
(Robert watches Jane hurry out)
HUGHES : She's very willing, but she's not quite there yet. I am sorry.
ROBERT : Oh, don't be. What about that call?
HUGHES : For Lady Mary. They're waiting now.
ROBERT : You might just catch her if you hurry. She's on her way to the hospital.

INT. SERVANTS' HALL


Daisy stares into space, dressed for her wedding. Mr Carson enters with a bouquet of flowers.

CARSON : His Lordship asked Mr Vassit to bring these in for you.
ANNA : Aw, how lovely. Here. Daisy, sit down.
DAISY : I shouldn't be doing this. It's just a lie, you know it is.
MRS PATMORE : You're doing it out of the goodness of your heart.
DAISY : The falseness of my heart, more like.

O'Brien talks to Thomas on the stairs.

O'BRIEN : She's not quite the blooming bride.
THOMAS : I don't think it's the same when you're marrying a corpse.
O'BRIEN : Are you going?
THOMAS : Why not? I won't mind shaking William's hand before he goes.
(They let Mrs Hughes descend the stairs between them)
O'BRIEN : Is that sentiment or superstition in case he haunts you?

Back in the hall.

HUGHES : You look lovely, dear. Just to say, the vicar is ready for us.
CARSON : Let's go up, then.

Mr Carson offers Daisy his arm. Anna hands her the bouquet. Daisy slowly stands up, takes the bouquet and Carson's arm and allows herself to be led to her wedding. The bed is woven with vines of flowers. Daisy and William hold hands. Edith and Violet attend along with Mr Mason, Anna, Bates, Mrs Hughes, Carson, Mrs Patmore, Thomas, O'Brien, and another maid.

REVEREND TRAVIS : Dearly beloved, we are gathered together here in the sight of God, and in the face of this congregation to join together this man and this woman in holy matrimony, which is an honourable estate, instituted of God in the time of man's innocency, signifying unto us the mystical union of Christ and... If any man can show any just cause why they may not lawfully be joined together, let him now speak, or else hereafter forever hold his peace.
(William gives Daisy a small smile and she gives one back)
REVEREND TRAVIS : Hand me the ring.

Mr Mason pulls the ring out of his vest pocket. Anna and Mr Carson are also on the verge of tears. William puts the ring on Daisy's finger. Edith sees Violet crying and puts her hand on her shoulder.

VIOLET : Cold.
REVEREND TRAVIS : You may now kiss the bride.
(Daisy leans over the bed and kisses William)

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD

MATTHEW : She's better off in London.
MARY : If you say so.
MATTHEW : Do you know why I sent her away?
MARY : I think so.
MATTHEW : Then you'll know I couldn't marry her. Not now. I couldn't marry any woman.
MARY : And if they should just want to be with you? On any terms?
MATTHEW : No one sane would want to be with me as I am now. Including me. Oh, God. I think I'm going to be sick.
(Mary picks up the sick bowl and helps Matthew sit up)
MARY : It's all right.
(Mary rubs his back as Matthew vomits into the bowl)
MARY : It's perfectly all right. What is it?
MATTHEW : I was just thinking it seems such a short time ago since I turned you down, and now look at me. Impotent, cripple, stinking of sick. What a reversal. You have to admit, it's quite funny.

Isobel enters and watches Mary sitting with Matthew.

MARY : All I'll admit is that you're here and you've survived the war. That's enough for now.
(Mary gets up and takes the sick bowl with her. She meets Isobel)
MARY : You're back. He'll be so pleased.
ISOBEL : You've become quite a nurse since I last saw you.
MARY : No, no. It's nothing. Sybil's the nurse in this family.

Mary leaves and Isobel walks to Matthew's bedside.

ISOBEL : It's the very opposite of nothing.
MATTHEW : Mother.

INT. DOWNTON

Mary walks up the steps, upset.

MARY : Bates. What's happened? How's William?
BATES : He's nearly there, my lady.
MARY : I'm so sorry. Actually, Bates, I'm glad I've caught you. Sir Richard Carlisle telephoned me earlier. He says he's paid Mrs Bates for her story. She cannot speak of it now without risking prison.
BATES : She won't do that.
MARY : So, I hope we can all forget it.
BATES : It's forgotten already, milady.
MARY : Thank you.
(Mr Bates turns to go)
MARY : I'm afraid she was very angry when she knew she had been silenced.
BATES : I can imagine. He says she made threats against you. "If I go down, I'll take him with me," that sort of thing.
MARY : I'm sure she didn't mean it.
BATES : Are you, milady?
MARY : Well, you'd know better than I.

They go their separate ways. Anna meets Bates in the hall with a tray.

ANNA : Lady Mary's back.
BATES : I've just seen her. She says it's worked. Sir Richard has put a gag on Vera.
ANNA : Thank God. So everything in our garden is rosy again?
BATES : I hope so. I certainly hope so.

INT. GUEST BEDROOM


Mrs Patmore enters. Daisy is sitting on the bed and Mr Mason on the chair next to it. Mrs Patmore takes Daisy's hands.

MRS PATMORE : You must be so tired, my love. Why not let me take over for a while and go and lie down.
DAISY : No thank you, Mrs Patmore. I'll stay with him. I won't leave him now, not while he needs me.
MR MASON : He doesn't need you no more, Daisy.
(William has just stopped breathing)
MR MASON : He doesn't need none of us no more.
(Mr Mason takes Daisy's hand)

 

End of the episode.

Ecrit par stella

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