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#107 : La famille Grantham s'agrandit

Cora tombe enceinte à la grande surprise de la famille et en particulier de Robert. Mme Patmore part pour Londres en compagnie d'Anna pour une opération qui lui permette de retrouver la vue. Anna a enfin l'occasion de découvrir toute la vérité sur le passé de Mr. Bates. Une garden-party à venir enflamme les esprits de tous à Downton Abbey et soulève les perspectives de bonnes nouvelles. Mary se venge de sa jeune soeur Edith. La fête est de courte durée avec l'arrivée d'un évènement inattendu.

Popularité


4.36 - 14 votes

Titre VO
Episode 7

Titre VF
La famille Grantham s'agrandit

Première diffusion
07.11.2010

Première diffusion en France
17.12.2011

Vidéos

Promo 1

Promo 1

  

Daisy avoue avoir gaché la soupe (VO)

Daisy avoue avoir gaché la soupe (VO)

  

Dispute Thomas/William + Gwen a le job (VO)

Dispute Thomas/William + Gwen a le job (VO)

  

Photos promo

Robert annonce un terrible nouvelle à tout le monde

Robert annonce un terrible nouvelle à tout le monde

Photo de l'épisode #1.07

Elizabeth McGovern

Elizabeth McGovern

Charles Carson et Elsie Hughes

Charles Carson et Elsie Hughes

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Photo de l'épisode #1.07

Mme Bird mange avec les autres domestiques

Mme Bird mange avec les autres domestiques

Carson parle avec Mme Hughes à table

Carson parle avec Mme Hughes à table

Carson (Jim Carter)

Carson (Jim Carter)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew et Robert Crawley

Matthew et Robert Crawley

Dan Stevens et Hugh Bonneville

Dan Stevens et Hugh Bonneville

Photo de l'épisode #1.07

Photo de l'épisode #1.07

Photo de l'épisode #1.07

Photo de l'épisode #1.07

Edith et Anthony Strallan (Robert Barthust)

Edith et Anthony Strallan (Robert Barthust)

Photo de l'épisode #1.07

Rosamund et Violet Crawley

Rosamund et Violet Crawley

Photo de l'épisode #1.07

Samantha Bond et Maggie Smith

Samantha Bond et Maggie Smith

Isobel et Matthew Crawley sont surprise à la nouvelle

Isobel et Matthew Crawley sont surprise à la nouvelle

Anna Smith (Joanne Froggatt)

Anna Smith (Joanne Froggatt)

Mary et Anthony Strallan

Mary et Anthony Strallan

Rosamund Painwick

Rosamund Painwick

Violet et Robert Crawley et Julian Fellowes

Violet et Robert Crawley et Julian Fellowes

Edith et Cora Crawley

Edith et Cora Crawley

Cora, Robert et Edith Crawley

Cora, Robert et Edith Crawley

Cora et Edith Crawley regardent les autres invités

Cora et Edith Crawley regardent les autres invités

Sybil, Mary et Edith Crawley prennent la pose

Sybil, Mary et Edith Crawley prennent la pose

Les soeurs Crawley

Les soeurs Crawley

Photo de l'épisode #1.07

Jessica Brown Findlay, Michelle Dockery et Laura Carmicheal

Jessica Brown Findlay, Michelle Dockery et Laura Carmicheal

Rosamund et VIolet se tiennent les mains

Rosamund et VIolet se tiennent les mains

Photo de l'épisode #1.07

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Samedi 17.12.2011 à 23:10

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 07.11.2010 à 21:00
9.90m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Brian Percival

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Rose Leslie... Gwen Dawson
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley
Robert Barthust... Sir Anthony Strallan
David Robb... Docteur Clarkson
Samantha Bond... Rosamund Painswick

 

Guests Stars :

Ian Kelly (Docteur à l'hôpital Moorsfield), Christine Lohr (Mme Bird), Sean McKenzie (M. Bromidge), Brendan Patricks (Evelyn Napier), Jane Wenham (Mme Bates)

Sous l’œil attentif de Madame Hughes, les domestiques s’activent pour mettre en ordre la maison, dans l’attente du retour des maîtres, de Londres.

Madame Hughes fait part à Carson de son inquiétude au sujet de Madame Patmore dont l’état a empiré pendant l’absence du majordome qui a suivi Robert à Londres.

Mary est restée pour quelques temps encore à Londres auprès de Rosamund qui regrette que sa nièce n’ait pas reçu beaucoup d’invitations.

Au château, dans la salle à manger des domestiques, William porte le deuil de sa mère et Bates est morose en attendant que Robert prenne une décision sur son sort. O’Brien reçoit un courrier qui confirme le vol d’argenterie par Bates chez son ancien employeur. Robert voudrait faire avouer la vérité par Bates mais ce dernier refuse de parler.

Robert apprend avec consternation que Cora attend un enfant. Violet est enchantée de la nouvelle. Robert souhaite offrir à Matthew la maison Crawley si un garçon nait, en dédommagement de l’héritage perdu. Mais Matthew envisage un retour à Manchester.

A Londres, Mary reçoit la visite d’Evelyn Napier. Ce dernier lui apprend que son mariage est annulé et souhaite l’informer que les rumeurs qui courent au sujet de Mary et Pamuk ne sont pas de son fait mais de sa sœur Edith, qui a écrit à l’ambassadeur de Turquie. Rosamund conseille à Mary de réserver sa réponse à Matthew en attendant que l’enfant soit né. S’il s’agit d’un garçon, elle pense que Mary ne saurait se satisfaire d’une vie à la campagne aux côtés d’un rond de cuir. Violet contre toute attente, préconise un mariage même s’il pourrait s’agir d’un garçon, ce qui serait apprécié par Matthew. Si elle ne veut pas de lui parce qu’il peut être pauvre, il ne voudra pas d’elle quand il deviendra riche.

Matthew reproche à Mary de repousser sa décision parce que ses perspectives d’avenir vont changer.

Robert envoie Madame Patmore à Londres consulter un ophtalmologue et demande à Anna de l’accompagner. Elles seront hébergées chez Rosamund. Madame Patmore doit être hospitalisée pour subir une intervention chirurgicale. Anna en profite pour mener une enquête sur Monsieur Bates. Elle obtient l’adresse de sa mère et va l’interroger. Cette dernière lui confie que c’est Vera, sa femme, qui a commis le larcin. Anna l’apprend à Robert soulagé de ne pas avoir à renvoyer un domestique.

 O’Brien entend inopinément une conversation entre Robert et Cora et pense qu’elle sera bientôt renvoyée. Pour se venger, elle laisse un morceau de savon près de la baignoire de Cora. Lorsqu’elle est prise de remord, c’est trop tard, Cora a glissé et perd son bébé qui était un petit garçon au grand désespoir de Robert.

A la demande de Robert, Carson doit faire installer le téléphone au château. Sybil apprend que le directeur de la compagnie cherche une secrétaire, elle pense immédiatement à Gwen et les met en contact.

Au cours du diner, Edith apprend à sa famille que Sir Anthony Strallan à l’intention de faire sa demande au cours de la réception des Grantham. Robert informe Matthew qu’il serait très fier de l’avoir pour gendre, quelle que soit sa situation. Matthieu regrette que Mary soit plus pragmatique.

Au cours de la réception, Mary se venge d’Edith en confiant à Sir Anthony Strallan que sa sœur souhaitait éviter un personnage horrible qui doit lui faire sa demande. Sir Anthony quitte précipitamment la réception, au grand désarroi d’Edith qui essaye en vain de le retenir. Elle comprend que c’est l’œuvre de Mary. O’Brien est aux petits soins auprès de Cora, reconnaissante, et apprend plus tard que la femme de chambre recherchée était destinée à Violet. Matthew rompt avec Mary et s’en va, la laissant en larmes. Violet regrette que Mary n’ait pas accepté la demande de Matthew et Isobel déplore que Matthew ne revienne pas sur sa décision de quitter Downton pour reprendre sa vie en mains sans tenir compte des regrets de Mary. Carson informe Robert de la démission de Thomas. Branson répond au téléphone qui sonne dans le bureau de Carson. Il court annoncer à Sybil que Gwen est engagée par le directeur de la compagnie. Madame Hughes et Carson sont obligés de tempérer la joie des trois jeunes gens.

Robert a reçu un message qu’il lit à l’assemblée : la guerre est déclarée avec l’Allemagne.

Ecrit par mamynicky

Sous l’œil attentif de Madame Hughes, les domestiques s’activent pour mettre en ordre la maison, dans l’attente du retour des maîtres de Londres

Mrs Hughes : Plus vite les filles. Allez. Allez, Allez! Vous devriez avoir fini ici! Ils vont revenir de la gare dans une seconde maintenant!

 

Carson est arrivé en avance avec les domestiques.

Mrs Hughes : Je n’ai pas eu l’occasion de vous demander comment était-ce à Londres?

Carson : Oh, Comme d’habitude. Sale, Bruyant. Donc assez agréable.

Mrs Hughes : Rien ne vous obligeait à revenir un jour plus tôt. Je suis tout à fait capable de préparer la maison.

Carson : Bien sûr. Mais je voulais que les malles soient revenues et défaites avant leur arrivée.

Mrs Hughes : Je suppose... Doucement, William!  Ce n’est pas une course. Pauvre garçon.

Carson : Mais il a pu la voir? J’ai eu très peur quand je l’ai récupéré à King's Cross.

Mrs Hughes : Oui, il a eu le temps de lui dire au revoir.

Carson : Comment va-t-il maintenant?

Mrs Hughes : Eh bien, nous n’avons qu’une mère, n’est ce pas?

Gwen : Ils arrivent, Mrs. Hughes!

 

  • Juillet 1924 –

 

Les domestiques accueillent les voyageurs sur le perron.

Cora : Bonjour, William. C’est un plaisir de vous revoir.

Robert : Quel soulagement d’être à la maison.

Cora : Ne croyez pas sa seigneurie quand elle prétend ne pas avoir aimé son séjour ! Quand on était à Rome...

Mrs Hughes : Est-ce que Lady Mary rentre bientôt?

Robert : Elle y reste avec ma sœur pendant quelques semaines.

Mrs Hughes : Donc Grantham House est fermé?

Cora : Il le sera à la fin de la semaine. Chère Mrs. Hughes, J’espère que vous avez pu en profiter pour vous reposer pendant que nous n’étions pas là

Mrs Hughes : J’ai commencé des travaux qui sont toujours oubliés quand la maison est pleine.

Robert : Des nouvelles locales?

Mrs Hughes : Le principal thème ici est le meurtre de l’archiduc d’autriche.

Carson : Ici comme partout.

Robert : Je crois que nous n’avons pas fini d’en entendre parler. Comment va William?

Carson : Il se remet doucement

Robert : Le pauvre, il a toute notre sympathie. Je pense que je vais aller retirer la poussière du train avant le diner.

Bates : Très bien, my lord. Je peux défaire les valises pendant votre bain.

Robert : Je vous verrai en haut alors.

Cora : Mrs. Hughes, avez-vous pensé à la garden party pour l’hôpital?

Mrs Hughes : J’ai commencé, Mais il y a des points que je voudrais voir avec vous.

Cora : Oh, dieu, ca ressemble à des ennuis. Je vais retirer mon chapeau. Sybil? Vous avez eu beaucoup de succès à Londres ma chérie, bravo.

Edith : Vous ne me dites jamais rien à moi.

Cora : ah bon? Vous avez été très serviable, Chérie. Merci.

 

A l’office

Mrs Hughes : Je ne veux pas gâcher le retour de sa Seigneurie, mais qu’allons nous faire à propos de Mrs. Patmore? Elle est pire que lorsque vous êtes partis. Encore pire. Et je dois vous demander, si vous avez pris une décision à propos du départ de Mr. Bates?

Carson : Pas encore. Sa seigneurie veut des faits et Mr. Bates ne les lui donnera pas. Alors qu’allez-vous dire à sa seigneurie pour Mrs. Patmore?

Mrs Hughes : Je ne sais pas. Je ne veux pas que cette pauvre femme soit renvoyée, mais les choses ne peuvent continuer ainsi.

 

A Londres, Rosamund et Mary se promènent au parc.

Rosamund : Rien ne ressemble à un été anglais, n’est ce pas ?

Mary : Sauf un hiver anglais.

Rosamund : Je suis désolée que vous n’ayez pas reçu plus d’invitations. Mais bon, aprés 4 saisons, on est moins une débutante, qu’une survivante. Ma chère, me cachez-vous quelque chose ?

Mary : Non.

Rosamund : Cependant, des bruits courent

Mary : Il n’y a rien, Tante Rosamund.

Rosamund : Alors, avez-vous décidé d’épouser oui ou non le Cousin Matthew? Il n’y a pas de secret que Cora sache garder plus d’un mois.

Mary : Oh vous pourriez être surprise. Je lui ai dit que je donnerai ma réponse le jour de mon retour. Et bien ce serait commode. On pourrait dire cà.

 

A l’office.

O’Brien : Envie de fumer?

Thomas : Oui j’en ai envie

William : Les voilà... Guy Fawkes et son assistant.

Anna : Lequel est lequel? Donc, si sa Seigneurie n’a rien fait jusqu’à présent, cela signifie qu’il ne veut pas aller plus loin.

William : Anna m’a fait un brassard, Mr. Carson. Pour ma mère. Puis-je le porter?

Carson : Je vous l’autorise, pas pendant le service à table, mais sinon oui

 

Le Docteur Clarkson vient de rendre visite à Cora.

Robert : Hello, Docteur. Je ne savais pas que vous étiez là.

Dr Clarkson : Non. Lady Grantham a envoyé un message.

Robert : Pourquoi?  Elle n’est pas malade au moins?

Dr Clarkson : Pas... exactement malade.

Robert : Pourriez-vous m’attendre dans la bibliothèque?

 

Dans la chambre de Cora.

Robert : Enceinte?

Cora : Vous ne devriez pas être aussi choqué.

Robert : Donnez-moi un moment. Vous n’avez pas été enceinte depuis 18 ans!

Cora : Et maintenant je suis enceinte!

Robert : Je ne vois pas ce que nous avons fait de différent

Cora : Stop maintenant, si vous voulez en savoir plus allez et offrez un whisky au docteur.

Robert : Je ne peux pas le croire.

Cora : Mais...vous êtes content?

Robert : Bien sûr. Bien sûr que je suis heureux.

 

O’Brien et Thomas discutent devant l’entrée de service.

Thomas : Je ne pensais pas qu’elle le ferait.

O’Brien : Je vous l’avais dit. J’ai bien vu qu’elle était intéressée.

Nous parlions entre femmes de chambre. Ça veut dire quelque chose!

Thomas : Bien sûr, Nous pensions l’avoir mais c’est un sacré petit malin.

 

Dans la bibliothèque

Dr Clarkson : C’est inhabituel, évidemment.

Robert : Inhabituel? C’est biblique!

Dr Clarkson : Pas vraiment. Vous comprenez que les femmes vont vers…. certains changements.

Robert : Merci, J’en connais autant que besoin sur ce sujet.

Dr Clarkson : eh bien, parfois il peut en résulter une augmentation de fertilité, pour ne pas trouver de meilleur mot.

Robert : Mais l’enfant sera en bonne santé?

Dr Clarkson : Aucune raison qu’il ne le soit pas.

Robert : A combien est-elle...?

Dr Clarkson : Difficile d’être précis. Les choses deviennent irrégulières, Mais...

Robert : S’il vous plait...

Dr Clarkson : Je dirai à son quatrième mois. Cela commencera à se voir bientôt.

Robert : Et je suppose qu’il n’y a aucun moyen de savoir… si c’est…

 

Mrs Hughes entre et les interrompt.

Mrs Hughes : Je vous demande pardon, My lord. Je vous croyais seul.

Robert : S’il vous plait entrez, Mrs. Hughes.

Dr Clarkson : J’allais partir.

Mrs Hughes : William?

Robert : Eh bien, Merci, Docteur. Je crois que j’ai du courrier à écrire maintenant.

Mrs Hughes : Raccompagnez le Dr. Clarkson. Je ne voulais pas déranger sa Seigneurie si elle est souffrante…

Robert : Elle se repose, mais dites-moi, je vous écoute.

Mrs Hughes : C’est à propose de Mrs. Patmore, my lord. Le moment est venu de prendre une décision.

 

Thomas accompagne O’Brien pour montrer la lettre reçue à Carson.

Thomas : Maintenant vous me croyez?

Carson : Attention, Thomas. Votre position n’est pas la plus forte.

O’Brien : Ne nous punissez pas, Mr. Carson. C’est Mr. Bates qui devrait l’être.

Thomas : Dites moi, Mr. Carson, Trouvez-vous normal qu’un homme comme cà vive et travaille à Downton?

 

A Londres, Mary reçoit une visite.

Majordome : Mr. Napier, Madame.

Mary : Quelle surprise! J’ai bien peur que vous n’ayez manqué ma tante.

Napier : Je sais. J’ai attendu qu’elle parte.

Mary : Comment vont vos projets de mariage?

Napier : Pas très bien. En fait, nous avons décidé de l’interrompre.

Mary : Vraiment? ca semblait portant bien avancé au bal de Sybil Quel dommage... S’il vous plait.

Napier : Ca ira mieux avec le temps.

Mary : Peut-être. Je sais quels grands espoirs vous avez pour cette institution.

Napier : En fait, Lady Mary, je... Je suis venu aujourd’hui car j’ai besoin de vous parler face à face, avant que vous ne rentriez au pays.

Mary : Face à face? Miséricorde.

Napier : J’ai entendu récemment des rumeurs sur l’époque où je suis venu à Downton avec Kemal Pamuk, Rumeurs qui je crois vous ont rendu la vie difficile. J’ai aussi entendu dire que je serais la source de cette histoire. Il est très important à mes yeux que vous sachiez que ce n’est pas moi. Depuis ce jour là, je n’ai jamais dit un seul mot sur ce sujet.

Mary : Mais alors qui?

Napier : Il semble que cela vienne de l’ambassade de Turquie, de l’ambassadeur lui-même en fait et de sa femme.

Mary : Mais qui leur en a parlé, si ce n’est vous ?

Napier : C’est la partie compliquée. Quand j’ai trouvé la réponse, je me suis demandé si je devais le répéter et au final, Je pense que vous devez le savoir.

Mary : Ce suspense va me tuer.

Napier : C’est votre sœur, Lady Edith, qui a écrit à l’ambassadeur. Voilà pourquoi les gens croient à l’histoire.

Mary : Edith?

Napier : C’est difficile à croire.

Mary : Plus pour vous que pour moi.

 

La nouvelle est déjà arrivée à l’office.

Mrs Hughes : J’adore l’idée d’un bébé dans cette maison, mais si c’est un garçon...

Carson : Ce sera très dur pour Mr. Crawley. Je sais. Je n’étais pas très emballé quand il est arrivé. Mais je crois que depuis il a fait de son mieux et réussi de très bonnes choses.

Mrs Hughes : Je ne veux pas que ça se termine.

Carson : Vous voulez dire le mariage ?

Mrs Hughes : Mais il n’y a pas encore de mariage, non ?

Carson : Elle ne l’aurait jamais rejeté

Mrs Hughes : Mr. Carson, Lady Mary Crawley ne vous mérite pas.

 

Chez la comtesse douairière.

Violet : Et elle n’est plus en contact avec le cousin Matthew?

Cora : Pas que je sache.

Violet : Merveilleuse nouvelle, bien sûr. Vous devez prendre soin de vous.

Cora : Ne vous inquiétez pas. O'Brien m’a enveloppée dans de la soie et des plumes.

Violet : Vous avez de la chance. J’ai un horrible pressentiment Simmons est sur le point de me quitter. Elle a l’air très agitée ces derniers temps et je l’ai vu se presser pour voir le postier

Cora : Oh, ma pauvre. Y a-t-il pire que de perdre sa femme de chambre ? Pourquoi voudrait-elle me quitter ? J’ai été douce comme un agneau la plupart du temps.

 

Robert a appris la nouvelle à Matthew.

Robert : Je voulais vous dire que j’ai pris des dispositions pour vous si c’est un garçon et que vous deviez partir

Matthew : Ne vous inquiétez pas, je sais que vous n’êtes pas libre. Si un homme comprend les forces de la substitution, c’est bien moi.

Robert : Je vous donnerai Crawley House à vie, si ça peut aider.

Avez-vous des nouvelles de Mary?

Robert : Non. Et vous? Au fait, Je voudrai vous demander une faveur. Quel est le nom de votre cuisinière. Celle que vous avez ramenée avec vous de Manchester?

Matthew : Mrs. Bird?

 

Daisy voudrait aider Mrs Patmore.

Daisy : Je vais le faire, Mrs. Patmore!

Mrs Patmore : Ne me racontez pas d’histoire!

William : Est-ce tout?

Daisy : Oui. Comment vous sentez-vous?

William : Ben, la plupart des gens voient leurs parents qui meurent avant eux,

Thomas : Et ils ont raison.

Daisy : Oh, laissez le tranquille.

Thomas : Votre mère à trop fait trainer les choses, c’est ce que je dirais d’elle.

William : Comment?

Mrs Hughes : Thomas! Montez faire le service.

Mrs Patmore : Vous m’avez donné le mauvais torchon!

Mrs Hughes : Asseyez-vous, Mrs. Patmore.

Mrs Patmore : Je ne peux pas quand j’ai le déjeuner à terminer.

Mrs Hughes : Ce n’était pas une suggestion. Assise! Daisy et moi allons finir le déjeuner.

 

Chez les Crawley.

Isobel : Alors il nous donnerait cette maison à vie ? Quelle générosité!

Matthew : C’est généreux. Il n’y est pas obligé. Mais cela me fait penser. Vous pouvez rester si vous voulez. Je me demande s’il ne vaudrait pas mieux que je retourne à Manchester.

Isobel : Ca peut ne pas être un garçon.

Matthew : Oh, vraiment, Mère! Vous n’aviez jamais apprécié l’idée au début! Si c’est un garçon, vous devriez le prendre comme une libération, pas comme une déception.

Isobel : Que dit Mary?

Matthew : Rien encore.

Molesley : Vous vouliez voir Mrs. Bird, Sir.

Matthew : Oui. Mrs. Bird, Lord Grantham a une faveur à vous demander.

Mrs. Bird : Je suis surprise que Lord Grantham connaisse mon existence, sir.

 

Carson vient voir Bates qui range les affaires de Robert dans son dressing.

Carson : Je suis désolé de vous déranger.

Bates : Aucun problème.

Carson : Mr. Bates, c’est à propos de votre quelque peu étonnante confession. Comme vous l’aurez deviné, Sa seigneurie n’a pas encore pris sa décision.

Bates : C’est généreux de sa part.

Carson : Cependant, et ce ne sera pas une surprise pour vous Miss O'Brien n’est pas disposée à laisser tomber la chose. Il semble que lorsque nous étions à Londres elle se soit faite une nouvelle amie…. La femme de chambre de l’épouse d’un colonel de votre ancien régiment. S’il vous plait, dites-moi que ces faits sont faux, au moins une partie.

Bates : J’aimerais pouvoir.

Carson : Je vais donc devoir le montrer à sa seigneurie.

Bates : Bien sûr je comprends.

Carson : Je n’aime pas jouer les Ponce Pilate, mais j’ai bien peur de devoir le faire. Lord Grantham décidera quoi en faire. Mr. Bates, j’espère que vous ne croyez pas que je vous traite injustement.

Bates : Bien au contraire, Mr. Carson, je suis étonné de votre gentillesse.

 

A Londres.

Rosamund : De vous toutes, Sybil pourrait trouver le bonheur dans un cottage, mais pas vous.

Mary : Nous ne savons pas si ce sera un garçon.

Rosamund : Exactement. Alors demandez à  Matthew d’attendre la naissance. Si c’est une fille, vous pourrez l’épouser heureuse et tout sera comme avant.

Mary : Mais si je retarde, ne va-t-il pas penser que je ne l’épouse que pour sa condition ? D’ailleurs, je ne suis pas sûre de ne pas vouloir de lui, même sans le titre. Nous nous entendons bien, vous savez. Et il est vraiment intelligent. Il pourrait finir par être Lord Chancelier.

Rosamund : Ou ne plus l’être. Oh, allons, Mary, soyez raisonnable. Pourriez- vraiment laisser tomber votre mode de vie ? Et être la femme d’un notaire de campagne ?

 

Au domaine.

Carson : Mais pourquoi aurions-nous besoin d’un téléphone à Downton, my lord?

Robert : Eh bien, ils sont utiles. Vous pourriez parler avec la femme de ménage à Londres. Ce serait très utile, peut-être ?

Carson : Aurais-je fait une erreur dans notre dernier déménagement ?

Robert : Pas du tout, mais le téléphone est là maintenant, les filles s’y sont habituées à Londres. De plus, nul ne sait ce qu’il va se passer dans les prochains mois.

Carson : A cause de la mort de l’archiduc?

Robert : L’Autriche ne fera pas ce qu’elle veut avec la Serbie. Et maintenant la Russie commence à gronder. Eh bien, nous ne pouvons pas y faire grand-chose. Donc, pourriez-vous vous occuper de l’installateur du téléphone ?

Carson : Oh, à propos de Mr. Bates, my lord. Je suppose que vous avez pris le temps de lire le contenu de cette lettre.

Robert : Oui mais je trouve cela bizarre. L’argent du régiment? J’aurais plus vu Bates comme un assassin qu’un petit voleur.

Carson : Je suis d’accord. Et même s’il est difficile de remettre en cause cette lettre. Je ne peux rien trouver à dire à Thomas ou Miss O'Brien.

 

Mary est de retour à Downton.

Sybil : Alors, qu’avons-nous manqué?

Mary : Rien d’important. Bien que vous auriez eu plus d’invitations que je n’en ai eues.

Violet : Avez-vous pensé à  Matthew?

Mary : Bien sûr. Mais tante Rosamund pense...

Non! Elle m’a écrit. N’en tenez pas compte.

Edith : Mais grand-mère, elle a obtenu un point. Mary ne peut pas être aussi naïve.

Mary : Je n’ai pas besoin de vos commentaires, merci.

Violet : Mary, écoutez-moi. Si vous épousez Matthew aujourd’hui, alors que son avenir n’est plus certain, il vous aimera pour le reste de ses jours.

Mais, Grand Maman, vous êtes romantique!

Violet : J’ai été traitée de bien des choses, mais jamais de ça.

Edith : Et qu’arrivera t’il si le bébé est un garçon? Et que Matthew perde tout?

Violet : Mary pourra toujours changer d’avis.

Mary : Je ne peux pas faire ça à Matthew. Ce n’est pas comme ça que nous sommes. Je monte aider Anna défaire les valises.

Sybil : Je viens avec vous.

Cora : Edith, pourquoi n’y allez-vous pas aussi?

Violet : Sir Anthony Strallan était à la fête de Lady Wren. Il a demandé de vos nouvelles.

 

Edith sort, souriante.

Cora : Est-elle sérieuse à propos de cet homme ?

Violet : Nécessité fait loi... Au fait, j’avais raison à propos de ma femme de chambre. Elle me quitte, pour se marier. Comment peut-elle être aussi égoïste?

Cora : Je compatis. Robert a toujours voulu que je me débarrasse d’O'Brien, mais je ne peux m’y résoudre. Car avant tout, elle m’aime.

Violet : Eh bien, Je croyais aussi que Simmons m’aimait! Que vais-je faire?

Cora : Je mettrai une annonce dans le journal. C’est toujours un bon moyen pour commencer.

Violet : C’est très gentil. Merci. Je dois vraiment y aller. Et ne laissez pas  Mary attendre l’arrivée du bébé pour donner sa réponse à Matthew.

Cora : Je suis sûre que c’est encore une fille.

Violet : Je connais les hommes aux grands idéaux. Si elle dit non alors qu’il risque d’être pauvre il ne voudra plus d’elle quand il sera riche.

 

A l’office.

Daisy : Peut-être devrions-nous tricoter quelque chose.

O’Brien : Oh, oui, je suis sûr qu’ils aimeront une paire de chaussons tricotés par vous.

William : Ou une tasse de baptême?

Thomas : Ils peuvent acheter leur propre argenterie.

Gwen : Des infos dans le journal?

Thomas : Ils ont arrêté Princip et sa bande. Tous serbes et membres de la main noire.

O’Brien : La main noire? Je n’aime pas ce nom.

Bates : Je n’aime le nom d’aucun d’eux. La guerre approche

William : Alors il faudra y faire face avec autant de courage que nous le pourrons.

Thomas : Merci, Mr. Cannon Fodder.

Gwen : Vous ne pensez pas que la guerre approche?

Thomas : Oh, il va y avoir la guerre, et il est temps de s’y préparer.

Anna : Le pays, vous voulez dire ?

Thomas : Non. Moi

Bates : Vous ne décevez jamais.

Carson : Daisy, Courrez chercher Mrs. Patmore. Sa seigneurie veut la voir dans la bibliothèque.

Daisy : Sa seigneurie veut que Mrs. Patmore aille dans la bibliothèque?

Carson : C’est bien ce que j’ai dit. Et Anna, vous devez y aller vous aussi.

O’Brien : Et nous qui pensions que l’assassinat d’un archiduc était la surprise.

 

Carson : Mrs. Patmore, my lord.

Mrs Patmore : Votre Seigneurie, je sais que les choses ne vont pas bien depuis quelques temps, mais je peux vous assurer...

Robert : Entrez, Mrs. Patmore.

Mrs Patmore : Je vous promets, my lord, Si je pouvais avoir un peu plus de temps….

Robert : Mrs. Patmore, Je ne vous ai pas appelé pour vous renvoyer.

Mrs Patmore : Vraiment?

Robert : Non. J’ai cru comprendre que vous avez des problèmes de vue.

Mrs Patmore : C’est celà! Je sais que je pourrai faire mieux si...

Robert : S’il vous plait, Mrs. Patmore!

Anna : Laissez le parler! Je vous demande pardon, my lord.

Robert : Ne vous excusez pas. Bon, sur les recommandations du Dr. Clarkson, je vous envoie à Londres pour voir un spécialiste des yeux à Moorfields. Anna ira avec vous et vous resterez chez ma sœur Rosamund dans sa nouvelle maison de Belgrave Square.

Mrs Patmore : J’ai bien peur de devoir m’asseoir en votre présence, my lord.

Robert : Bien sûr.

Mrs Patmore : Mais comment allez-vous faire ici?

Robert : Eh bien, Mrs. Crawley nous envoie sa cuisinière... Mrs. Bird. Elle viendra dés demain. Vous seriez aimable de lui montrer comment fonctionnent les choses.

Mrs Patmore : Les Crawleys devront-ils mourir de faim pendant mon absence?

Robert : Ils mangeront ici tous les soirs. Le maître d’hôtel de ma sœur va s’occuper de vous, maintenant. Il est très gentil. Anna, cela ne vous gêne pas de visiter Londres?

Anna : Non, my lord. Merci. Ce sera une aventure.

Robert : Une qui se finira bien, j’espère.

 

Dans le parc.

Matthew : Soyons clairs. Au bal de Sybil vous avez dit que vous me donneriez votre réponse, le jour de votre retour, et maintenant vous dites que non!

Mary : Pourquoi devrions-nous aller si vite? J’ai besoin d’en être sure, c’est tout

Matthew : Mais vous en étiez sure. Puis-je dire que je crois que vous avez changé à cause de mes perspectives ? Parce que rien d’autre n’a changé!

Mary : Non!

Matthew : Si! Si l’enfant de votre mère est un garçon alors il sera l’héritier et je retourne vivre comme avant ! Et vous ne voudrez pas me suivre.

Mary : Oh, Matthew! vous croyez toujours que tout ne peut être que blanc ou noir!

Matthew : Je pense que là, c’est bien ou tout blanc ou tout noir ! Est-ce que vous m’aimez vraiment assez pour passer toute votre vie avec moi ? Si ce n’est pas le cas, alors dites non. Si c’est vrai, alors dites oui.

Mary : Je voudrais tant ! Grand-mère a dit que je devrais vous répondre oui et me rétracter ensuite si vous perdez tout.

Matthew : Pour faire ce travail, vous devriez être une très bonne menteuse ; êtes-vous une bonne menteuse?

Mary : Pas suffisamment pour essayer, apparemment.

 

La chambre de Robert.

Robert : Comment avez-vous pu imaginer qu’ils ne verraient pas cette perte d’argent et de le garder chez vous…. Mais vous n’avez servi que 2 ans?

Bates : C’est exact, my lord.

Robert : Donc, clairement le juge a pensé qu’il y avait des circonstances atténuantes. Je veux juste connaitre la vérité.

Bates : Je ne peux pas en parler, my lord. Vous devez décider si je dois partir ou rester sur la base des preuves dont vous disposez Je le respecterai.

 

Anna : Je suis désolée. Je ne le crois pas.

Bates : Comment pouvez-vous dire cà? Quand j’ai confessé mon crime

Anna : Eh bien, Sa seigneurie n’a évidemment pas pensé que cela s’en arrêtait là et moi non plus.

Mrs Hughes : Anna, êtes-vous prête pour le train de 9h demain?

Anna : Tout est déjà prêt.

Mrs Hughes : Vous serez attendues à King's Cross par le chauffeur de Lady Rosamund, ce qui je pense est très généreux, mais ensuite vous devrez vous débrouiller seule. Bien. Je dois y aller. Je dois faire l’arbitre entre Mrs. Patmore et Mrs. Bird.

Bates : Bonne chance.

Anna : Est-ce que je vous manquerai?

Bates : Essayez de m’oublier.

 

Mrs Patmore : Je pense qu’il sera difficile de vous habituer à cette cuisine, après celle que vous utilisez. Mais rien d’alarmant.

Mrs. Bird : Je suis sure que je peux la nettoyer en un rien de temps.

Mrs Patmore : Nettoyer?

Mrs. Bird : Ce n’est pas une critique. Avec vos problèmes de vue, c’est un miracle de différencier tous les pots.

Mrs Hughes : Vous avez rencontrés Daisy et les autres?

Mrs. Bird : Oui. Bien que ce qu’ils aient à faire soit un mystère pour moi.

Mrs Patmore : Etes-vous habituée à diriger une équipe, Mrs. Bird?

Mrs. Bird : J’ai l’habitude de réussir à faire les choses avec une fille de cuisine, Mrs. Patmore, mais je suppose que dans une maison comme celle-ci vous pensez que ce sera facile.

 

Anna : Pensez-vous que nous devrions dresser un ring et les laisser se battre dedans?

Molesley : Elle est très bien, Mrs. Bird. Elle ressemble plus à un général qu’à un troupier, mais vous en avez besoin dans une cuisine.

Anna : Mrs. Patmore est la Généralissime.

 

Chez les Crawley.

Isobel : Eh bien,  je suis triste. Je ne pensais pas que Mary était comme cà.

Matthew : Ne dites rien contre elle.

Isobel : Bien sûr, elle a pris conseil auprès de quelqu’un avec des valeurs cupides...

Matthew : Mère!

Isobel : Et nous n’avons pas à chercher bien loin pour savoir qui c’est!

Matthew : Mère!

Isobel : J’ai une bonne intuition ...

Matthew : Vous n’irez pas voir la cousine Violet. Et c’est un ordre.

 

Dans la chambre de Cora. Robert et Cora discutent et ne s’aperçoivent pas de l’arrivée d’O’Brien.

Robert : Quelque chose ne va pas dans tout ça.

Cora : Je suis d’accord. Avoir un voleur dans la maison ne devrait pas être normal, même s’il pouvait marcher.

Robert : Mais Carson ne semble pas vouloir se débarrasser de lui non plus, et normalement il est intransigeant sur ce genre de choses.

Cora : Pour quelle raison?

Robert : Il blâme Thomas and O'Brien. Il dit qu’ils manigancent contre Bates depuis le jour de son arrivée.

Cora : Donc je devrais renvoyer O'Brien à la place?

Robert : Vous n’entendrez rien de moi pour vous en dissuader.

O’Brien : Ça devrait faire l’affaire, Madame.

 

Plus tard, devant l’entrée de service.

O’Brien : 10 ans de ma vie. Voilà ce que je lui ai donné. 10 maudites années!

Thomas : Mais elle a dit qu’elle vous renvoyait?

O’Brien : C’est manifestement ce que lui voudrait.

Thomas : Alors quand vont-ils vous le dire?

O’Brien : Quand ils auront trouvé une remplaçante. Elle n’est même pas capable de se mettre une brosse dans les cheveux toute seule ! Et si je pars, vous serez très vite le prochain.

Thomas : Oh, et alors? Je m’en fiche. Une guerre se prépare et une guerre implique des changements. Nous devrions faire des projets.

O’Brien : De quoi parlez-vous?

Thomas : Eh bien, pour le dire simplement, je ne veux plus être un valet de pied, mais je ne veux pas non plus être tué dans une bataille.

 

Dans la cuisine, Mrs Patmore essaie de convaincre Daisy.

Mrs Patmore : Je ne parle pas de les empoisonner! Juste d’être sure qu’ils n’aimeront pas sa nourriture.

Daisy : En l’empoisonnant?

Mrs Patmore : Arrêtez avec cà?

Daisy : Vous voulez que ce ne soit pas bon.

Mrs Patmore : Je veux qu’ils soient contents de mon retour, c’est tout.

 

Carson s’occupe de l’installation des téléphones. Sir Anthony Strallan vient chercher Edith. Puis Sybil entre dans le hall à son tour.

Carson : Ah celui–ci sera pour la famille et l’autre dans mon bureau pour le personnel ou plus précisément, moi.

Installateur : Je ne sais pas si nous pouvons en fournir 2

Carson : Alors peut être que nous devrions trouver un autre installateur.

Installateur : Oh, pas si vite. Bien, où dois-je installer l’autre téléphone ?

Carson : Oui. Dans le grand hall.

Sir Anthony : Bonjour, Carson. Est-ce que Lady Edith est là?

Edith : Je suis là! Je crois que je suis là!

Sir Anthony : Je roulais prés d’ici.

Edith : Oui?

Sir Anthony : J’ai pensé que vous pourriez avoir envie de faire un tour. Si vous n’êtes pas trop occupée.

Edith : Attendez,  je vais prendre un manteau.

Installateur : Ca ne dérange pas si je prends des notes ?

Sybil : Je suis vraiment désolée, Mr...?

Carson : C’est Mr. Bromidge, Madame. Il est là pour le téléphone.

Sybil : Oh alors prenez des notes, cher Mr. Bromidge. Nous l’attendons avec impatience.

Sir Anthony : Ce doit être excitant de travailler la dedans! Vous devez vous agrandir tous les jours.

Bromidge : Oh, nous le faisons, sir. Mais cela apporte d’autres problèmes. Former des hommes à ce travail, alors qu’ils n’ont aucune aptitude. Je ne peux même pas trouver une secrétaire qui puisse suivre le rythme actuel.

Sybil : Comment?

Bromidge : C’est difficile avec un nouveau concept. Trop vieilles, et elles ne peuvent pas s’adapter. Trop jeunes, et elles n’ont pas d’expérience.

Sybil : Avez-vous pourvu le poste? Car je connais la personne qu’il vous faut.

Bromidge : Eh bien, elle devrait faire vite, nous terminons la liste des candidates demain soir.

Sybil : Vous aurez sa demande, je vous le promets

 

A Londres, Anna installe Mrs Patmore à l’hôpital où elle va subir une petite intervention.

Anna : Ce n’est pas trop mal, non ?

Mrs Patmore : Je ne sais pas. Personne ne m’a dit qu’il y aurait une véritable opération.

Anna : Qu’est ce que vous pensiez ? Qu’ils allaient juste faire des passes magiques sur vos yeux ?

Médecin : Très bien, Mrs...Patmore?

Anna : Oui, ça va aller. Merci.

Médecin : Et vous nous avez été envoyée par le comte de Grantham?

Anna : C’est exact.

Médecin : Très bien. Vous pouvez partir maintenant. Nous la garderons une semaine. Vous pourrez venir la rechercher vendredi prochain.

Anna : Je viendrai vous voir chaque jour.

Mrs Patmore : Et le reste du temps?

Anna : Ne vous inquiétez pas! Vous irez très bien.

 

Anna est décidée à mener sa propre enquête concernant Bates. Elle commence par l’armée.

Militaire : Bates, vous dites?

Anna : John Bates. Il a du quitter l’armée il y a environ huit ans.

Militaire : Attendez ici, S’il vous plait.

 

Pendant ce temps, dans la cuisine de Downton, Daisy fait ce que Mrs Patmore lui a demandé : elle rend les plats de Mrs Bird immangeables.

Mrs. Bird : Avez-vous fini la soupe?

Daisy : Je crois que oui, Mrs. Bird.

Mrs. Bird : Et la sauce pour le poisson?

Daisy : Oui, Mrs. Bird.

Mrs. Bird : Vous pouvez les mettre dans le réchauffe-plats.

 

Militaire : Vous voulez parler de John Bates, qui est allé en prison pour vol?

Anna : C’est cela.

Militaire : Eh bien ! Je sais suffisamment qui il est. C’était une bien étrange affaire.

Anna : Pourquoi étrange?

Militaire : Peu importe. Alors vous êtes sa cousine et vous aimeriez le retrouver ? Très indulgente. je n’ai pas d’adresse de lui ou de sa femme. Mais j’en ai une de sa mère qui devrait encore être bonne. Je vous l’ai notée sur ce papier.

Anna : Je vous remercie pour cette peine.

 

A Downton, sur la galerie.

Mary : Est-ce vrai que vous avez écrit à l’ambassadeur de Turquie à propos de Kemal ?

Edith : Qui vous l’a dit?

Mary : Quelqu’un qui sait que c’est vous.

Edith : Alors pourquoi le demander

Mary : Parce que je voulais vous laisser une chance de le nier.

Edith : Et même si je l’avais fait? Il avait le droit de savoir comment son compatriote est mort. Dans les bras d’une trainée.

 

Dans le salon en attendant le diner.

Violet : Qu’a donné l’annonce pour la nouvelle femme de ménage ?

Cora : Eh bien, elle vient juste de sortir.

Carson : William et moi pouvons nous en occuper maintenant. Dites à Mrs. Bird que nous prendrons notre diner dans 20 minutes.

Cora : Carson, n’oubliez pas de dire à Mrs. Bird que le diner était délicieux.

Cora : Alors, Comment était la promenade en voiture?

Edith : C’était magnifique. Seulement...

Cora : Oui?

Edith : Eh bien, Il a dit qu’il avait une question pour moi. Qu’il me la poserait à la garden party. Et il espère que je dirai oui.

Cora : Vous devez faire très attention à ce que vous répondrez.

Mary : Oui, vous devriez bien réfléchir à propos de beaucoup de choses.

Isobel : Vos voisins ont-ils un poste ?

Robert : Oui, et à Londres, également.

Matthew : Cela semble sage d’avoir un téléphone aujourd’hui. S’il y a une guerre, il pourrait être difficile de le faire installer alors.

Robert : Laissez-moi vous montrer où nous allons le mettre.

Violet : D’abord l’électricité, maintenant le téléphone. Parfois j’ai l’impression de vivre dans un roman de HG Wells. Mais les jeunes sont plus ouverts au changement, n’est-ce pas ? Regardez  Matthew. Je l’admire.

Isobel : Vraiment?

Violet : Qu’est ce que j’ai encore dit?

Isobel : Oh, Allons. Ne prétendez pas que la soudaine réticence de Mary n’est pas le fruit de votre travail.

Violet : Eh bien, Je le prétends. Je lui ai dit de l’épouser. Votre querelle est avec ma fille Rosamund, pas avec moi. Alors mettez cela dans votre pipe et fumez la !

 

A l’office, Molesley surprend Thomas qui fouille dans les poches d’un veston de Carson.

Thomas : Mr. Molesley. Que cherchez-vous?

Molesley : Je voudrais parler à Mr. Carson. Je suis venu ici pour diner.

Thomas : Vous ne voulez pas plus, non?

Molesley : Que faites-vous?

Thomas : Mr. Carson à fait tomber son portefeuille dans le passage. Je le remettais à sa place.

 

Robert et Matthew se sont isolés pour discuter.

Robert : Mais tout semblait aller si bien entre vous, au bal de Sybil.

Matthew : Les choses ont changées depuis.

Robert : Pas nécessairement. Je ne semble pas être doué pour faire des garçons.

Matthew : Pas plus que je ne suis doué pour construire ma vie sur des terrains mouvants.

Robert : Vous savez que je serai très fier de vous avoir pour gendre, quelles que soient vos perspectives !

Matthew : Malheureusement, sir, votre fille est plus terre à terre que vous.

 

A l’office, Carson invite Mrs Bird à la table des domestiques.

Carson : Vous nous rejoignez, Mrs. Bird?

Mrs. Bird : Je veux bien, oui, merci.

Daisy : Je ne suis pas sure que Mrs. Patmore aimerait ça, Mr. Carson. La cuisinière mange toujours séparément, c’est ce qu’elle dit.

Molesley : Pas chez nous. Nous sommes seulement 4

 

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Thomas : Vous allez bientôt partir, elle a mis une annonce.

O’Brien : C’est une sorcière ingrate.

Mrs Hughes : Laissez les filles de cuisine manger comme elles veulent. Vous restez avec nous.

Carson : Sa seigneurie me dit de vous dire que le diner était délicieux.

Daisy : Impossible!

Carson : Daisy?  Cela vous étonne?

Mrs. Bird : Qu’avez-vous mis dedans, Petite peste ? Je le savais! C’est pour çà que j’avais dit que ce serait pour en haut. Allez! Dites-nous ce qu’il y a dedans!

Daisy : Juste... de l’eau et un peu de savon.

Mrs. Bird : Et vous avez aussi mis quelque chose dans la sauce du poisson ?

Daisy : Seulement... Moutarde et anis.

Mrs Hughes : Pourquoi, Daisy?  Pourquoi auriez-vous fait une chose pareille?

Daisy : Mrs. Patmore avait peur qu’ils préfèrent la cuisine de Mrs. Bird et qu’ils ne veulent plus qu’elle revienne.

Mrs. Bird : Ce serait pour cà? qu’ils se sont souciés qu’elle aille mieux?

Daisy : Je suis désolée!

Mrs. Bird : Là, là. Il y a de pires crimes sur terre que la loyauté. Séchez vos larmes, et allez chercher le ragout de bœuf que j’avais préparé pour demain Vous n’avez pas eu le temps de le saccager, je suppose ?

Daisy : J’allais y mettre du sirop de figues, Mais je ne l’ai pas encore fait.

Thomas : Au moins, nous savons nous tenir, nous !

 

Mr. Bromidge est revenu pour l’installation des téléphones.

Sybil : Carson m’a dit que vous étiez là.

Bromidge : Je vérifie juste que tout est en ordre, Madame.

Sybil : Nous n’avons pas eu de réponse. Vous savez, Miss Dawson n’a pas eu de réponse de votre part, pour un entretien.

Bromidge : Oh oui, Nous avons reçu la lettre de cette demoiselle. Mais le problème est qu’elle n’a aucune expérience dans un travail pénible.

Sybil : Mais elle travaille très dur!

Bromidge : Je n’ai pas trouvé de preuve de ça. Et elle vous a désignée comme référence, alors que vous n’êtes pas patronne d’une société que je sache.

Sybil : Lily? Pouvez-vous trouver Gwen et lui dire de venir de suite dans le Hall?

Lily : Oui, Madame.

Sybil : La raison pour laquelle Gwen ne vous a pas donné plus de détails c’est parce qu’elle travaille ici, comme femme de chambre.

Bromidge : Et vous pensez que cela m’aurait fait fuir ?

Sybil : Mais elle a pris des cours par correspondance et elle a une bonne rapidité à la machine et à la sténo. Testez-la !

Bromidge : Je le ferai, si j’aime son apparence.

Gwen : Oui, Mademoiselle.

Bromidge : Vous pensiez que je tournerais le dos à une femme de chambre ?

Gwen : Eh bien, Oui, sir.

Bromidge : Eh bien, ma mère était femme de chambre. Je n‘ai rien contre les femmes de chambre. Elles savent ce qu’est travailler dur et de longues heures, c’est sur.

Gwen : Je le crois, sir.

Bromidge : Bien, alors, y-a-t-il un endroit où nous pourrions parler?

Sybil : Gwen, amenez Mr. Bromidge  dans la bibliothèque. Je m’assure que personne ne vous dérange.

 

Sybil : Désolée, Père, vous ne pouvez entrer là.

Robert : Et pourquoi donc ?

Sybil : Gwen y est avec Mr. Bromidge, elle passe un entretien.

Robert : Je ne peux pas utiliser ma bibliothèque parce qu’une femme de chambre y est à rechercher un nouveau boulot ?

Sybil : C’est à peu près celà.

 

Anna est allée voir la mère de Bates.

Mrs. Bates : Alors, que voulez-vous savoir?

Anna : Je veux connaitre la vérité sur l’affaire contre lui. Je veux savoir pourquoi l’officier pensait qu’elle était «étrange». Je veux savoir ce que  Mr Bates ne dit pas

Mrs. Bates : Parce que vous ne le croyez pas coupable ?

Anna : Non, je ne le crois pas. Je sais qu’il ne l’est pas.

Mrs. Bates : eh bien... Vous avez raison, bien sûr.

Anna : Alors qui était-ce ? Qui était le voleur ?

Mrs. Bates : Sa femme. Vera.

 

Les domestiques s’interrogent devant le téléphone.

William : Qui appellerez-vous ? Personne n’en a un !

Gwen : Mais ils en auront. Vous verrez

Carson : Puis-je savoir pourquoi mon bureau est devenu une salle commune ?

William : Désolé, Mr. Carson. Mais...savez vous comment il marche?

Carson : Bien sûr que oui.

Daisy : Pouvez-vous nous montrer?

Carson : Certainement pas. Un téléphone n’est pas un jouet, Mais un outil utile et précieux. Maintenant, retournez à votre travail.

 

Mrs. Bates : Elle travaillait parfois à la caserne, pour aider dans les grands diner et autres. Cette nuit-là, sa chance est venue et elle l’a prise. Ils savaient que c’était elle. Quelqu’un l’a même vue avec un grand fourretout.

Anna : Mais pourquoi a-t’il avoué?

Mrs. Bates : eh bien... John n’était pas le même homme à cette époque. La guerre en Afrique l’avait ébranlé et mis en colère. Il avait été blessé et il buvait plus qu’il n’était bon pour lui.

Anna : Etait-il violent?

Mrs. Bates : Non. Non, pas violent. Un peu dur parfois, avec une langue comme un rasoir. Il sentait qu’il avait ruiné la vie de Vera, Miss Smith.

Anna : Etes-vous d’accord avec lui?

Mrs. Bates : Non. Je pense qu’elle était une sale garce. C’est pour ça qu’il a pris le blâme.

Anna : Bien sur, si tout le monde savait qu’il était innocent...

Mrs. Bates : Mais il a avoué! Plus personne ne pouvait rien faire une fois qu’il avait avoué.

 

Le docteur Clarkson est venu voir Cora. Thomas le raccompagne.

Thomas : Puis-je vous demander quelque chose, sir? Voilà, J’ai le sentiment qu’une guerre se prépare.

Dr Clarkson : J’ai bien peur qu’on le croit tous.

Thomas : Et quand elle arrivera, je voudrais vraiment être utile à mon pays.

Dr Clarkson : C’est réconfortant.

Thomas : Alors je me suis demandé, qu’est-ce qui serait plus utile que ce que vous vous faites ? Soigner les gens, les ramener à la vie.

Dr Clarkson : Je vois. Eh bien, nous cherchons des volontaires à entrainer pour l’hôpital des Forces Territoriales, si c’est ce que vous voulez dire.

Thomas : C’est exactement ce que je voulais dire.

Dr Clarkson : Est-ce que vous ne leur manquerez pas ici?

Thomas : Peut-être. Mais nous allons devoir tous partir, Non? Les jeunes hommes, en tout cas.

Dr Clarkson : Comme vous voulez, je vais me renseigner.

Thomas : Merci beaucoup, Docteur.

 

Carson : Mr. Molesley est entré et Thomas était là sans aucune honte, en train de prendre mon portefeuille dans mon veston. Mr. Molesley n’aurait aucune raison d’inventer cela, my Lord. Il ne connait pas Thomas. Pourquoi mentirait-il?

Robert : Donc Thomas a été pris la main dans le sac. Eh bien, nous savions qu’il volait.

Carson : Et là nous avons une preuve irrécusable. J’ai bien peur qu’il ne doive partir.

Robert : Je déteste ce genre de choses dans l’état de Lady Grantham et tout le reste. Ne pouvons-nous attendre jusqu'à la garden party ?

Carson : Très bien, my lord. Mais je pense que nous devons agir.

 

Anna et Mrs Patmore sont rentrées. La cuisinière doit porter des lunettes quelques temps.

Mrs Hughes : Combien de temps allez-vous les porter?

Mrs Patmore : Une semaine ou plus. Mais je peux déjà voir beaucoup mieux même en les portant. Dieu merci.

Mrs Hughes : Maintenant, nous devons parler de la garden party. Mrs. Bird et moi avons fait quelque listes.

Mrs Patmore : Mrs. Bird? Je pense que nous pouvons le gérer sans l’aide de Mrs. Bird.

Mrs. Bird : ah bon? eh bien, si vous voulez que votre garden party soit organisée par une infirme, c’est votre droit.

Mrs Hughes : Mrs. Patmore, Il y a beaucoup à faire et vous venez juste de vous remettre sur pied. On ne peut vraiment pas le faire sans Mrs. Bird.

Mrs Patmore : Si vous le dites.

Mrs Hughes : Maintenant, j’ai été vérifier les réserves et j’ai commandé ce dont vous aurez besoin pour cuisiner.

Mrs. Bird : C’est très aimable, Mrs. Hughes, mais je crois que nous aurions du vérifier les réserves ensemble, ce serait plus commode.

Mrs Hughes : Mrs. Bird, à Downton Abbey, c’est la gouvernante  qui gère les réserves mais….

Mrs. Bird : Toute ma vie j’ai géré moi-même mes propres réserves. Séparer la cuisinière des réserves ? En quoi est-ce sensé?

Mrs Patmore : Depuis combien de temps est ce que je vous le dit?

Mrs. Bird : Nous sommes celles qui les cuisinent. Nous devrions être celles qui les commandent.

Mrs Patmore : Mrs. Bird, Je serai très heureuse de votre aide pour la garden party. Je suis sure que nous pourrons facilement tout gérer à nous deux.

 

Après hésitation, Carson s’entraine à téléphoner.

Carson : Allo? Ici Downton Abbey. Carson le majordome à l’appareil. Allo. Ici Mr. Carson, le majordome de Downton Abbey. A qui est ce que je parle? Mais ne je crie pas! Qui êtes-vous? Mrs. Gaunt. Non, je ne veux pas faire un appel. Je m’entraine à répondre. Eh bien, beaucoup de choses que nous faisons peuvent paraitre stupide à d’autres!

 

Violet rend visite à Cora dans son boudoir.

Violet : J’ai écrit à votre mère. Elle est très anxieuse, Bien sur. Elle pensait venir ici.

Cora : Oh, mon Dieu.

Violet : Eh bien, c’est aussi ce que je pensais. Alors je l’ai renvoyée en lui disant de plutôt venir à la naissance admirer le bébé.

O’Brien : Je vais préparer le bain de votre seigneurie.

Cora : Merci, O'Brien.

Violet : Avez –cous reçu des réponses à l’annonce?

Cora : Quelques-unes.

 

A la porte, O’Brien écoute la conversation de Cora et Violet en croyant qu’elle va être remplacée.

Violet : Alors à quoi elles ressemblent?

Cora : Une, a je pense de vraies capacités. Elle a appris à coiffer à Paris en travaillant pour les ambassadrices.

Violet : ca promet.

 

Anna entre dans la bibliothèque.

Robert : Carson, J’ai eu l’intention...

Anna : Votre seigneurie?

Robert : Anna, vous êtes bien rentrée, alors?

Anna : Oui, merci, my lord.

Robert : et Mrs. Patmore est de nouveau apte au combat ?

Anna : "Apte au combat" sont bien les mots!

Robert : Y a-t-il un problème?

Anna : Je voulais voir votre Seigneurie car...

Robert : s’il vous plait.

Anna : Pendant que j’étais à Londres, j’ai appris quelque chose sur Mr. Bates.

Robert : Pas mauvaise, j’espère.

Anna : Non. Pas du tout mauvaise. J’en aurais parlé à Mr. Carson, mais j’ai pensé que vous voudriez l’entendre en premier.

Robert : Allez-y.

Anna : Je suis allée faire appel à la mère de Mr. Bates.

 

Cora est dans son bain. O’Brien, pensant qu’elle va être renvoyée laisse un morceau de savon pour que Cora glisse et tombe. Elle veut prévenir Cora, mais elle n’en a pas le temps, Cora perdra son bébé.

Cora : O'Brien, Combien de temps faut-il, pensez-vous à une femme de chambre pour s’installer ?

O’Brien : Cela dépend de la femme de chambre, Madame. Bien sur. - Désolée. L’autre moitié est sous la baignoire.

Cora : Ce n’est pas grave. Merci.

O’Brien : Je vais aller trier vos vêtements, Madame.

Cora : Merci.

O’Brien : Sarah O'Brien, ce n’est pas ce que vous êtes. Madame, Pourriez-vous attendre que...

 

Le docteur vient de partir, votre Seigneurie, mais il reviendra après le diner. Lady Mary est auprès d’elle maintenant.

Robert : Merci.

Bates : Je suppose que vous ne vous changerez pas. Mais s’il y a quelque chose d’autre que je peux faire pour être utile?

Robert : C’était un garçon. Je suis désolé. Je ne voulais pas vous embarrasser.

Bates : Je ne suis pas embarrassé. J’aurais juste aimé que vous n’ayez pas à vivre ça.

Robert : Je le sais. Merci. Au fait, Anna m’a raconté ce qu’elle avait appris à Londres.

Bates : Vraiment? Elle ne m’a rien dit.

Robert : Eh bien, la bonne nouvelle est que vous ne quitterez pas Downton. Et j’avais besoin d’une bonne nouvelle aujourd’hui.

 

A l’office

Mrs Hughes : Ce pauvre bébé !

Anna : Comment va sa Seigneurie?

Mrs Hughes : Je vais lui monter un plateau sous peu. Mais j’ai bien peur qu’elle n’y touche pas.

William : Et vous même, Miss O'Brien?

O’Brien : Comment ca?

William : Cela a du être un grand choc.

O’Brien : Oui. Oui c’est vrai.

Carson : Je pense que vous feriez mieux de diner ici avec nous, Mr. Branson. Nous ne savons pas si vous ne serez pas appelé plus tard.

Branson : Eh bien, Je dois aller rechercher le docteur à 10h.

Thomas : Que de têtes d’enterrement!

Carson : Veuillez avoir  un peu plus de respect.

Thomas : Allons, Mr. Carson! Ils s’en remettront. Ils ne sont pas mieux que des hamsters à ce stade.

Bates : Allez-vous vous taire?

Mrs Hughes : Je suis d’accord. Que se passe t’il, Thomas?

Thomas : Je ne sais pas. Je suppose que tout ceci me rend claustrophobe. Désolé, bien sur que je le suis, Mais pourquoi devons nous continuellement vivre à travers eux? Nous sommes juste leurs employés. Ils ne sont pas de notre chair ni de notre sang.

Daisy : Thomas, ne soyez pas si méchant.

William : N’y a-t-il rien sur terre que vous ne respectiez

Thomas : OK. S’il se comporte comme ça pour un bébé mort d’une femme qui ne connait même pas son nom, pas étonnant qu’il soit tombé en ruine quand sa propre vieille mère y est passée.

 

William saute sur Thomas. Branson et Thomas les séparent.

Carson : William! Thomas! William! Séparez les!

Branson : ça suffit!

Carson : Venez là !

Branson : Calmez-vous !

William : Il l’a cherché.

 

A la garden party.

Dr Clarkson : J’ai fait ce que je vous avais promis. Le Général Burton commande une division à Richmond. Je pense qu’il a une place pour vous là-bas sous les ordres du Colonel Cartwright. Voilà les papiers. Quand vous serez prêt, passez à l’agence de recrutement local et ils vous prendront à partir de là. En fait, je suis.. en train de remplir les papiers pour revenir comme Capitaine. Alors… j’essaierai de garder un œil sur vous

Thomas : C’est très aimable de votre part, Docteur.

Dr Clarkson : Avec un peu de chance, cela pourra être un avantage dans votre envie d’être volontaire si tôt.

 

Daisy : Attendez une minute.

William : Maintenant donnez moi les vôtres et prenez celles-là en même temps.

Daisy : William, Je suis désolée d’avoir été désagréable avec vous ces derniers temps.

William : C’est oublié.

Daisy : Non, ça ne l’est pas ! je ne sais pas pourquoi j’ai dit ces choses.

William : Vous étiez sous une mauvaise influence.

Daisy : Je ne le suis plus maintenant.

William : J’en suis ravi.

Daisy : Amis?

William : Toujours amis.

 

Mrs. Bird : Je crois que nous devrions commencer les glaces. Si cela vous va, Mrs. Patmore.

Mrs Patmore : Certainement, Mrs. Bird.

 

Le téléphone sonne.

Mrs Patmore : Mon dieu! Écoutez ça! On dirait le cri d’un dragon.

Branson : Le téléphone de Mr. Carson sonne. Personne ne va répondre ?

Mrs Patmore : Je ne toucherais pas cette chose même pour un million.

Branson : Très bien, J’y vais alors. - Non, Mr. Carson  est occupé, mais puis-je prendre un message?

 

Branson court rejoindre Sybil dans le par cet lui parle à l’oreille. Puis ils cherchent Gwen.

Sybil : J’aimerais, je suppose.

Branson : J’ai des nouvelles, milady.

Sybil : Je suis désolée.

 

Sybil (à Gwen): Mr. Bromidge a téléphoné! Vous l’avez eu, Gwen! Vous avez le job! Vous pourriez le prendre? Prenez le!

 

Tous les trois se prennent dans les bras.

Mrs Hughes : Quelque chose à célébrer?

Gwen : J’ai eu le job, Mrs. Hughes! Je suis une secrétaire! j’ai réussi!

Mrs Hughes : J’en suis très heureuse pour vous, Gwen, et nous le célèbrerons après avoir fini le travail d’aujourd’hui.

Gwen : Bien sûr, Mrs. Hughes.

Branson : Auriez-vous un instant ?

Mrs Hughes : Lady Sybil. Sa seigneurie vous demande.

 

Mrs Hughes : Faites attention, mon garçon. Ou vous terminerez sans travail et le cœur brisé.

Branson : Que voulez-vous dire ?

 

Sir Anthony : Je n’arrive pas à trouver votre sœur.

Mary : Je me demande où elle est. Bien sur il se peut qu’elle ait été retenue, je sais qu’elle voulait éviter quelqu’un de quelque peu encombrant.

Sir Anthony : Qui est-ce ?

Mary : Je n’en suis pas sure. Il est tout simplement horrible, apparemment, mais il aurait promis de lui faire sa demande aujourd’hui. Je ne peux pas vous dire combien elle était drôle en l’imitant. Elle aurait du faire du théatre.

Sir Anthony : Vraiment ? Comme c’est amusant.

 

Carson : Félicitations. Mrs. Hughes. Tout est parfaitement exécuté comme toujours.

Mrs Hughes : Le secret est dans la planification.

Thomas : Mr. Carson, ce n’est peut être pas le bon moment, mais j’ai entendu du Dr. Clarkson que j’ai été accepté pour un entrainement dans le corps médical de l’armée.

Carson : Vraiment?

Thomas : Oui, et je veux le faire. Donc je vais vous donner ma démission. Je terminerai le mois, bien sûr.

Carson : Merci, Thomas. Nous en parlerons plus tard.

Mrs Hughes : Et vous ne pouviez pas le prévoir à un meilleur moment.

 

Edith essaie de rattraper Sir Anthony qui part rapidement. Elle voit Mary qui la regarde avec un sourire goguenard.

Edith : Vous ne pouvez pas partir maintenant!

Sir Anthony : J’ai bien peur que si. S’il vous plait, Présentez mes excuses à votre mère.

Edith : Mais je...

 

O’Brien : Je voudrais que vous rentriez, Madame.

Cora : Non. Les gens ne doivent pas penser que je suis vraiment malade. Je ne veux pas que cela fasse se raccourcir la fête.

O’Brien : Très bien. Mais vous êtes sure que vous avez tout ce dont vous avez besoin, Madame?

Cora : Chère O'Brien. Quelle gentillesse.

 

Violet : O'Brien! O' Brien. Puis-je vous parler? J’ai besoin d’une faveur mais je ne veux pas embêter Lady Grantham avec ça.

O’Brien : Certainement, Madame.

Violet : Elle m’a aidée à trouver une nouvelle femme de chambre et nous avons reçu quelques réponses suite à son annonce. Pouvez-vous trouver où elle les a mises et demander à Branson de les apporter à la Maison Douairière?

O’Brien : Sa seigneurie vous a aidée à trouver une nouvelle femme de chambre?

Violet : Oui. Nous aurions du vous le demander, bien sûr. Vous pourriez jeter un œil sur les lettres si vous aviez un moment. Il y en avait une qui aurait l’air bien et qui aurait été formée à Paris. Savez-vous où elle pourrait les avoir mises? Les réponses?

O’Brien : Oui, Madame. Elles ne peuvent être qu’à 2 ou 3 endroits.

Violet : Merci, O'Brien. Vous êtes une perle. Merci

 

Anna : Je ne savais pas qu’ils avaient convié des spectateurs à la réception !

Bates : Très beau, cependant, non? Difficile de croire que les nuages se regroupent une journée d’été comme celle là.

Anna : Mr. Bates, je sais que vous pensez que j’ai eu tort d’aller voir votre mère...

Bates : Je ne le pense pas. Elle vous aime bien.

Anna : Je devais connaitre la vérité.

Bates : Mais, vous voyez, vous ne connaissez pas toute la vérité. Même maintenant. Vous connaissez la vérité de ma mère.

Anna : Mais pas celle de votre femme... Où est-elle maintenant?

Bates : Je ne saurais vous le dire.

Anna : Je ferai mieux de m’y remettre.

Bates : Vous étiez là, Mr. Molesley? Je ne le savais pas.

Molesley : Juste pour aider. Gentille fille, cette Anna. Savez-vous si elle a quelqu’un dans sa vie ?

Bates : J’aimerais dire que non. J’aimerais vraiment. Mais j’ai peur qu’il n’y ait déjà quelqu’un.

Molesley : Et vous pensez qu’il tient à elle? Ou y a-t-il une possibilité?

Bates : Eh bien, il essaie de s’en protéger et il est très difficile à comprendre. Mais... je dirais qu’il est mordu. Je dirais qu’il est mordu, Vraiment.

 

Mrs Patmore : Daisy! J’ai dit des glaces pas des gâteaux gelés. Maintenant, débouchez vos oreilles et allez chercher William avant que cela ne fonde

 

Mary : Mais je ne comprends pas. Rien n’a changé.

Matthew : Tout a changé

Mary : Vous ne pouviez pas être sur que j’allais dire non, même si cela avait été un garçon. Parce que je ne l’étais pas

Matthew : C’est bien le problème. Je ne suis plus du tout sur de vous ou du reste, il semblerait. Ces dernières semaines me l’ont fait comprendre.

Mary : Mais vous ne pouvez pas quitter Downton.

Matthew : Je ne peux plus rester. Plus maintenant.

Mary : Mais, que direz-vous à père ?

Matthew : Que je lui suis reconnaissant pour tout ce qu’il a essayé de faire. Mais que l’expérience touche à sa fin. Je ne suis pas une marionnette et je dois reprendre ma vie en main.

Mary : Seriez-vous resté... si j’avais accepté ?

Matthew : Bien sûr.

Mary : Donc j’ai tout détruit.

Matthew : Vous m’avez montré que je vivais dans un rêve. Et il est temps de retourner à la vraie vie. Souhaitez-moi bonne chance, Mary.

Mary : Dieu sait que je vous le souhaite vraiment.

 

Violet : Eh bien, Rosamund? je crains que votre ingérence a couté à Mary la seule offre décente qu’elle n’aura jamais.

Rosamund : Je suis désolée mère, mais vous me connaissez. Je dis toujours ce que je pense.

Violet : Pourquoi? Personne d’autre ne le fait.

 

Carson : Allez-vous bien, Madame ?

Mary : Bien sûr. Vous me connaissez, Carson. Je ne me laisse pas abattre très longtemps.

Carson : Je sais que vous êtes une battante, Madame. Et c’est ce qui compte. C’est tout ce qui compte, finalement. Là.

 

Isobel : Donc Mary s’est vue refuser sa couronne de comtesse finalement.

Violet : Ne me faites pas porter le chapeau. Je pense qu’elle a été stupide de ne pas l’épouser quand elle le pouvait. C’est ce que je lui ai dit.

Isobel : Et pour être vraiment honnête, je me demande si Matthew n’a pas fait la même erreur aujourd’hui.

 

Robert : Avez-vous assez chaud?

Cora : Oui quand vous me tenez la main.

Carson : Votre Seigneurie, ceci vient d’arriver pour vous.

Robert : Merci.

Carson : Je suis heureux de vous annoncer que Thomas vient juste de démissionner. Donc nous n’aurons pas le désagrément de le faire.

Robert : Quel soulagement.

 

Robert : S’il vous plait! Pouvez-vous arrêter, S’il vous plait? Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, pouvez-vous faire le silence? Car j’ai le très grand regret de vous annoncer que nous sommes en guerre contre l’Allemagne.

Fin de l'épisode

Ecrit par mamynicky

OPENING TITLES

 

INT. GREAT HALL

 

Mrs Hughes does her rounds as the housemaids clean the room.

 

HUGHES: Hurry up, girls, come on.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Mrs Hughes continues her rounds. A housemaid cleans the chandelier and steps down from the ladder.

 

HUGHES: Come on, come on. You should be done here. They'll be back from the station any second now.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Carson and Mrs Hughes descend the servants' stairs.

 

HUGHES: I haven't had a chance to ask, how was London?

CARSON: Oh, much as usual. Dirty, noisy, quite enjoyable.

HUGHES: There was no need for you to come back a day early. I'm perfectly capable of getting the house ready.

CARSON: Of course you are. But I like to have the heavy luggage back and unpacked before they get here.

HUGHES: I suppose...

(Carson and Mrs Hughes suddenly make way as William almost runs into them with a tray of silver vases.)

HUGHES: Steady, William! This isn't a race.

 

William nods and exits.

 

HUGHES: Poor lad.

CARSON: But he did see her? I was worried when I took him to King's Cross.

HUGHES: Yes, he had time to say goodbye.

CARSON: How is he now?

HUGHES: Well, you've only got one mother, haven't you?

(Gwen rushes in holding some flowers.)

GWEN: They're here, Mrs Hughes.

(Carson and Mrs Hughes head for the stairs.)

 

July 1914

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT WALK

 

The family exits the motorcar.

 

CORA: Hello, William. It's good to have you back.

 

INT. GREAT HALL

 

ROBERT: What a relief to be home.

CORA: Don't listen when His Lordship pretends not to enjoy the Season.

ROBERT: When in Rome.

HUGHES: Will Lady Mary be back soon?

ROBERT: She's staying on with my sister for a couple of weeks.

 

The servants assist the family as they remove their travel clothes.

 

HUGHES: So Grantham House is closed?

CORA: It will be by the end of this week. Dear Mrs Hughes, I hope you've had some time to yourself while we've been away.

HUGHES: I've tackled a few jobs that get forgotten about when the house is full.

ROBERT: Any local news?

HUGHES: The main topic here is the murder of the Austrian Archduke.

CARSON: Here and everywhere else.

ROBERT: I'm afraid we haven't heard the last of that. And how's William?

CARSON: Bearing up.

ROBERT: Poor chap. He has our sympathies. I think I'll wash the train off before dinner.

BATES: Very good, milord. I can unpack while you're bathing.

ROBERT: I'll see you up there.

 

The family and servants depart leaving only Cora and Mrs Hughes.

 

CORA: Oh, Mrs Hughes, have you had any thoughts about the garden party for the hospital?

HUGHES: I've started on it, but there are things we need to talk about.

CORA: Oh, dear. That sounds like trouble. I'll take my hat off. Sybil?

(Sybil and Edith stop before they go up the stairs.)

CORA: You were a great success in London, darling. Well done.

(Sybil smiles and goes up the stairs. Edith looks at her mother.)

EDITH: You never say that to me?

CORA: Don't I? You were very helpful, dear. Thank you.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Mrs Hughes has a word with Carson as they watch Mrs Patmore and Daisy through the kitchen window.

 

HUGHES: I hate to spoil Her Ladyship's homecoming, but what are we going to do about Mrs Patmore? She's worse than when you left. Much worse. Oh, and I meant to ask - is there a decision? About Mr Bates leaving?

CARSON: Not yet. His Lordship wants the facts, and Mr Bates won't give them. So what are you going to say to Her Ladyship about Mrs Patmore?

HUGHES: I'm not sure. I don't want the poor woman sacked, but things cannot go on as they are.

 

EXT. LONDON, PARK

 

ROSAMUND: There's nothing like an English summer, is there?

MARY: Except an English winter.

ROSAMUND: I'm sorry you haven't received more invitations. But then, after four seasons, one is less a debutant than a survivor.

MARY: Hmm.

ROSAMUND: My dear, is there anything you're not telling me?

MARY: No.

ROSAMUND: Only, one hears stories...

MARY: There's nothing, Aunt Rosamund.

ROSAMUND: So, have you decided? Whether or not to marry Cousin Matthew?

(Mary looks at Rosamund in surprise.)

ROSAMUND: Oh, there's no secret Cora can keep for more than a month.

MARY: You'd be surprised. I've told him I'll give him my answer the day I get back.

ROSAMUND: Well, it would be very tidy. At least we can say that.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Miss O'Brien reads a letter and Bates regards her as she looks up and closes it.

 

O'BRIEN: Fancy a smoke?

THOMAS: Don't mind if I do.

(Thomas follows her out as William enters.)

WILLIAM: There they go, Guy Fawkes and his assistant.

GWEN: Which is which?

ANNA: Here you are.

(Anna hands William a black cloth. He puts on the black armband. Anna turns to Bates.)

ANNA: Surely if His Lordship hasn't done anything until now, it means he doesn't want to take it any further.

 

Carson enters and the servants stand.

 

WILLIAM: Anna's made me an armband, Mr Carson. For my mother. Can I wear it?

CARSON: I daresay. Not when we're entertaining, but otherwise.

(Carson sits and the head of the table and the others sit back down.)

 

INT. GREAT HALL

 

ROBERT: Hello, Doctor. I didn't know you were here.

CLARKSON: No, Lady Grantham sent a message.

ROBERT: Why? She's not ill, is she?

CLARKSON: Not ill, exactly.

ROBERT: Would you mind waiting in the library?

(Robert rushes up the stairs.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Robert sits down stunned at something Cora just said.

 

ROBERT: Pregnant?

CORA: You needn't be quite so shocked.

ROBERT: Give me a moment. You haven't been pregnant for 18 years.

CORA: And I'm pregnant now.

ROBERT: I don't understand what we've done differently.

CORA: Stop right there. If you want to know more, go down and offer the doctor some whisky.

ROBERT: I can't take it in.

CORA: But you're pleased?

ROBERT: Of course. Of course I'm pleased.

(They kiss and hug.)

 

INT. COURTYARD

 

Thomas smokes and reads the letter O'Brien received while she smirks.

 

THOMAS: I didn't think she'd do it.

O'BRIEN: I told you she would. I could see she was interested. And I was speaking as one lady's maid to another. That means something, you know.

THOMAS: 'Course we thought we had him before, but he's a slippery devil.

(Thomas smirks and hands the letter back to O'Brien.)

 

INT. LIBRARY

 

DR CLARKSON: It's...unusual, obviously.

ROBERT: Unusual? It's Biblical.

DR CLARKSON: Not quite. You understand that women go through a...a certain... change.

ROBERT: Thank you. I know quite as much as I need to about all that.

DR CLARKSON: Well, sometimes it can result in a...a surge of...fertility, for want of a better word.

ROBERT: But the child will be healthy?

DR CLARKSON: Oh, there's no reason why not.

ROBERT: How long has she...?

DR CLARKSON: Hard to be precise. Things had become irregular, but...

ROBERT: Please.

DR CLARKSON: I'd say she's about four months gone. It'll begin to show soon.

ROBERT: And I don't suppose there's any way of knowing if it's a...

DR CLARKSON: No.

 

Mrs Hughes enters and Dr Clarkson stands.

 

HUGHES: I do beg your pardon, milord. I thought you were alone.

DR CLARKSON: No, please come in, Mrs Hughes. I'm just leaving.

(Mrs Hughes turns towards the door.)

HUGHES: William?

ROBERT: Well, thank you, Doctor...I'd better start writing some letters.

HUGHES: Show Dr Clarkson out.

(William opens the door for the doctor and follows him out.)

HUGHES: I didn't want to bother Her Ladyship if she's not well...

ROBERT: She's resting, but tell me anyway.

HUGHES: It's Mrs Patmore, milord. The time has come when we really have to make a decision.

ROBERT: Mm.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mr Carson reads the note that O'Brien received while O'Brien and Thomas wait.

 

THOMAS: Now do you believe me?

CARSON: Careful, Thomas. Your position is not a strong one.

O'BRIEN: Don't punish us, Mr Carson. It's Mr Bates who's wanting here.

THOMAS: Tell me, Mr Carson, do you think it right a man like that should live and work at Downton?

 

EXT. LONDON, BELGRAVE SQUARE/ INT. LADY ROSAMUND'S HOUSE

 

A car prepares to leave on a raining street. Mary sits alone staring out the window when a butler opens the door.

 

BUTLER: Mr Napier, milady.

MARY: What a surprise. I'm afraid you've just missed my aunt.

EVELYN NAPIER: I know. I watched her leave.

MARY: How are your wedding plans going?

EVELYN NAPIER: Not very well. In fact, we've decided to call it off.

MARY: Really? It seemed quite fixed at Sybil's ball. What a shame. Please.

(Mary offers him a seat.)

EVELYN NAPIER: It'll be better in the long run.

MARY: Perhaps. I know what high hopes you have of the institution.

EVELYN NAPIER: The thing is, Lady Mary, I-- I'm here today because I needed to tell you something face to face before you went to the country.

MARY: Face to face? Gracious me.

EVELYN NAPIER: I've recently heard gossip about the time when I came to Downton with Kemal Pamuk. Gossip that I believe has made life difficult for you. I've also heard it said that I am the source of these stories. It is very important to me that you should know that I am not. From that day to this, I have never spoken one word on the matter.

MARY: Then who did?

EVELYN NAPIER: It seems to have come from the Turkish Embassy, from the ambassador himself, in fact, and his wife.

MARY: But who told them, if not you?

EVELYN NAPIER: This is the hard part. When I discovered the answer, I debated whether I should relay it, but in the end I feel you ought to know.

MARY: The suspense is killing me.

EVELYN NAPIER: It was your sister, Lady Edith, who wrote to the ambassador. That is why people accept the story.

MARY: Edith?

EVELYN NAPIER: It is very hard to believe.

MARY: Harder for you than for me.

(Napier is surprised by that comment.)

 

INT. DOWNTON, SERVANTS' CORRIDOR

 

HUGHES: I love the thought of a baby in the house, but if it's a boy...

CARSON: It'll be very hard on Mr Crawley.

(Mrs Hughes looks at him in surprise.)

CARSON: I know, I was no great champion when he first arrived. But it seems to me he's tried his best, and he's done the decent thing.

HUGHES: I can't see that coming off.

CARSON: You don't mean the engagement?

HUGHES: But it's not an engagement yet, is it?

CARSON: She'd never throw him over.

HUGHES: Mr Carson, Lady Mary Crawley does not deserve you.

 

INT. THE DOWER HOUSE

 

VIOLET: And she's not been in touch with Cousin Matthew?

CORA: Not that I've heard.

VIOLET: Wonderful news, of course. You must look after yourself.

CORA: Don't worry, O'Brien has me wrapped in silk and feathers.

VIOLET: You're lucky. I have a horrible feeling Simmons is about to hand in her notice. She's looking very fidgety lately, and I saw her hurrying to meet the postman.

CORA: Oh, you poor thing. Is there anything worse than losing one's maid?

VIOLET: I mean, why would she want to leave me? I've been as gentle as a lamb. Most of the time.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Robert and Matthew walk together.

 

ROBERT: I want to say I'll make provision for you if it's a boy and you get pushed out.

MATTHEW: Don't worry. I know you can't. If any man living understands the strength of the entail, it's me.

ROBERT: I can give you Crawley House for life, if it's a help.

MATTHEW: Have you heard from Mary?

ROBERT: No. Have you?

(Matthew shakes his head.)

ROBERT: By the way, I want to ask a favour. What's the name of your cook? The one you brought with you from Manchester?

MATTHEW: Mrs Bird?

 

INT. KITCHENS

 

DAISY: I'll get it, Mrs Patmore!

MRS PATMORE: Oh, don't fuss me!

WILLIAM: Is that everything.

DAISY: Yeah. How are you feeling?

WILLIAM: Well, most people's parents die before them, and so...

THOMAS: Oh, give it a rest. Your mother knew how to drag it out, I'll say that for her.

WILLIAM: What?

HUGHES: Thomas! Get up to the servery.

(Mrs Patmore drops a pot and shrieks, holding her hand in pain.)

MRS PATMORE: You gave me the wrong cloth!

HUGHES: Sit down, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: I can't sit down, I've got the luncheon to finish!

HUGHES: It was not a suggestion. Sit!

(Mrs Patmore sits, nursing her hand.)

HUGHES: Daisy and I will finish the luncheon.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

ISOBEL: So he'll give us this house for life, will he? How generous.

MATTHEW: It is generous. He doesn't have to. But it's made me think. You must stay here if you want, but I wonder if it mightn't be better all round if I went back to Manchester.

ISOBEL: It may not be a boy.

MATTHEW: Really, mother. You never approved of it all in the first place. If it is a boy, you should see it as a release, not a disappointment.

ISOBEL: What does Mary say?

MATTHEW: Nothing yet.

 

Molesley enters.

 

MOLESLEY: You wanted to see Mrs Bird, sir.

 

Mrs Bird enters.

 

MATTHEW: Yes, Mrs Bird, Lord Grantham has rather a favour to ask of you.

MRS BIRD: I'm surprised Lord Grantham knows that I exist, sir.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

Mr Carson knocks and enters with a letter while Bates is tending to Roberts wardrobe.

 

CARSON: I'm sorry to disturb you.

BATES: Quite all right.

CARSON: Mr Bates, it's about your somewhat startling confession. As you'll have surmised, His Lordship has yet to come to a decision.

BATES: His delay is generous.

CARSON: However, it will be no surprise to you that Miss O'Brien has been unwilling to let things drop. It seems that, when we were in London, she made a new friend. A lady's maid in the house of a colonel in your former regiment.

(Carson hands Bates the letter and Bates reads it.)

CARSON: Please tell me that this account is false, at least in part.

BATES: I wish I could.

CARSON: I'll have to show this to His Lordship.

BATES: Of course you will.

CARSON: I do not like to play the part of Pontius Pilate, but I'm afraid I must. Lord Grantham will decide what's to be done. Mr Bates... I hope you do not feel that I have treated you unjustly.

BATES: On the contrary, Mr Carson. I am astonished at your kindness.

(Carson exits.)

 

EXT. LONDON, BELGRAVE SQUARE/ INT. LADY ROSAMUND'S HOUSE

 

ROSAMUND: Of all of you, Sybil might find joy in a cottage. But not you.

MARY: We don't know it'll be a boy.

ROSAMUND: Exactly. So ask Matthew to wait until the child is born. If it's a girl you can wed him happily, and all will be as it was before.

MARY: But if I delay, won't he think I'm only after him for his position? Besides, I'm not sure I want to put him off, even without the title.

(Rosamund is surprised.)

MARY: We get on so well, you know. And he's terribly clever. He might end up Lord Chancellor.

ROSAMUND: And he might not. Oh, come along, Mary, be sensible. Can you really see yourself dawdling your life away as the wife of a...country solicitor?

 

INT. LIBRARY

 

Carson enters with Robert.

 

CARSON: But why would we ever want a telephone at Downton, my lord?

ROBERT: Well, they have their uses. You could speak to the housekeeper in London. That'd be helpful, surely.

CARSON: I hope I have not failed in my management of the recent move.

ROBERT: Not at all. But the telephone is here now, and the girls got used to it when we were in London. Besides, none of us know what the next few months will bring.

CARSON: Because of the Archduke's death?

ROBERT: Austria won't get what it wants from Serbia. And now Russia's starting to rumble. Well, there's not much we can do about that. So, will you take care of the telephone man?

(Carson nods with a grumble.)

CARSON: Oh, about Mr Bates, my lord. I expect you've had time to consider the contents of that letter?

ROBERT: Yes, but I find it very odd. Regimental silver? I could more easily see Bates as an assassin than a petty pilferer.

CARSON: I agree. And while the letter is hard to argue with, I wouldn't put anything past Thomas or Miss O'Brien.

 

INT. DRAWING ROOM

 

SYBIL: So, what did we miss?

MARY: Nothing much. Although you'd have had more invitations than I did.

VIOLET: Have you thought about Matthew?

MARY: Of course, but Aunt Rosamund...

VIOLET: No! She's written to me. I should pay no attention.

EDITH: But Granny, she has got a point. Mary can't be completely naïve.

MARY: I don't need your help, thank you.

VIOLET: Mary, listen to me. If you take Matthew now when his whole future is at risk, he will love you to the end of his days.

SYBIL: Why, Granny, you're a romantic.

VIOLET: I've been called many things, but never that.

EDITH: And what happens if the baby is a boy and Matthew loses everything?

VIOLET: Mary can always change her mind.

MARY: But I can't do that to Matthew. It's not how we are together.

VIOLET: Oh!

MARY: Now, I'm going upstairs to help Anna unpack.

SYBIL: I'll come with you.

 

Sybil leaves with Mary. Violet sits down with Cora and Edith.

 

CORA: Edith, why don't you go, too?

VIOLET: Sir Anthony Strallan was at Lady Wren's party. He asked after you.

(Edith smiles and exits.)

CORA: Is she really serious about him?

VIOLET: Any port in a storm. Oh, by the way, I was right about my maid. She's leaving to get married. I mean, how could she be so selfish?

CORA: I do sympathise. Robert's always wanting me to get rid of O'Brien, but I can't face it. Anyway, she's so fond of me.

VIOLET: Well, I thought Simmons was fond of me. What am I to do?

CORA: Why don't I put an advertisement in The Lady? It's always the best place to start.

VIOLET: Oh, that's so kind. Thank you. I really must be going. Now, don't let Mary wait for the baby before she gives Matthew her answer.

CORA: I'm sure it's another girl.

VIOLET: I know those men of the moral high ground. If she won't say yes when he might be poor, he won't want her when he will be rich.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

DAISY: Maybe we should knit something.

O'BRIEN: Oh, yes, I'm sure they'd love a pair of booties knitted by you.

WILLIAM: Or what about a Christening mug?

THOMAS: They can buy their own silver.

GWEN: Anything in the paper, Thomas?

THOMAS: They've arrested this Princip fellow and his gang. All Serbian and members of the Black Hand.

O'BRIEN: "The Black Hand"? Oh, I don't like the sound of that.

BATES: I don't like the sound of any of it. War is on the way.

WILLIAM: Then we'll have to face it. As bravely as we can.

THOMAS: Thank you, Mr Cannon Fodder.

GWEN: Well, don't you think a war's coming?

THOMAS: Oh, there'll be a war, all right. It's time to prepare for it.

ANNA: The country, do you mean?

THOMAS: No, me.

BATES: You never disappoint.

 

Carson enters and the servants stand.

 

CARSON: Daisy? Run and find Mrs Patmore. His Lordship wants to see her in the library.

DAISY: His Lordship wants Mrs Patmore to go up to the library?

CARSON: That is what I said. And Anna, you're to come, too.

(Daisy goes to fetch Mrs Patmore. Carson exits.)

O'BRIEN: And we thought the assassination of an archduke was a surprise.

(Anna leaves and they sit down.)

 

INT. LIBRARY

 

Carson enters.

 

CARSON: Mrs Patmore, my lord.

(Mrs Patmore and Anna enter and Robert rises from his desk.)

MRS PATMORE: Your Lordship, I know things haven't been quite right for a while, but I can assure you...

ROBERT: Come in, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: I promise you, milord, if I could just be allowed a bit more time--

ROBERT: Mrs Patmore, I've not asked you here to give you your notice.

MRS PATMORE: Haven't you?

ROBERT: No. I understand you've had some trouble with your sight.

MRS PATMORE: That's just it! I know I could manage better if only--

ROBERT: Please, Mrs Patmore...

ANNA: Let him speak. Beg pardon, milord.

ROBERT: Don't apologise. Now, on Dr Clarkson's recommendation, I'm sending you up to London to see an eye specialist at Moorfields. Anna will go with you and you'll stay with my sister Rosamund in her new house in Belgrave Square.

MRS PATMORE: I'm afraid I'm going to have to sit in your presence, milord.

ROBERT: Of course.

MRS PATMORE: B...but how will you get on here?

(Robert sits in a chair next to Mrs Patmore.)

ROBERT: Well, Mrs Crawley is lending us her cook, Mrs Bird. She's coming over tomorrow. You'll be good enough to show her how things work.

MRS PATMORE: A...are the Crawleys to starve while I'm away?

ROBERT: They'll eat here every evening. Now, my sister's butler will look after you. He's very nice. Anna, you won't mind a visit to London?

ANNA: No, milord. Thank you. It'll be an adventure.

ROBERT: One with a happy ending, I hope.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

MATTHEW: Let me get this clear. At Sybil's ball you said you'd give me your answer the day you got back, and now you say you will not.

MARY: Why do we have to rush into it? I need to be sure, that's all.

MATTHEW: But you were sure. Shall I tell you what I think has altered you? My prospects. Because nothing else has changed.

MARY: No.

MATTHEW: Yes! If your mother's child is a boy, then he's the heir and I go back to living on my wits, and you'd rather not follow me there.

MARY: Oh, Matthew, you always make everything so black and white.

MATTHEW: I think this is black and white. Do you love me enough to spend your life with me? If you don't, then say no. If you do, then say yes.

MARY: I want to... Granny told me I should say yes now, then withdraw if you lost everything.

MATTHEW: To make that work, you'd have to be a good liar. Are you a good liar?

MARY: Well, not good enough to try it, apparently.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

ROBERT: How could you not have realised they'd discover the loss at once? And to keep them in your house... But you only served two years?

BATES: That's right, my lord.

ROBERT: So, clearly the judge thought there was some mitigating factor. I just want to know the truth.

BATES: I cannot speak of it, milord. You must decide whether I stay or go on the basis of the evidence before you. I will respect that.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

ANNA: Sorry, I don't believe it.

BATES: How can you say that? When I've confessed to the crime?

ANNA: Well, His Lordship obviously doesn't think that's all there is to it, and I don't either.

MRS PATMORE: Daisy, have you finished...

 

Mrs Hughes approaches.

 

HUGHES: Anna, are you set for the nine o'clock train tomorrow?

ANNA: All packed and ready.

HUGHES: You'll be met at King's Cross by Lady Rosamund's chauffeur, which I think is generous, but after that you're on your own. Right. I must get on. I'm acting referee for Mrs Patmore and Mrs Bird.

BATES: Best of luck.

ANNA: Will you miss me?

BATES: Try not to miss me. It'll be good practice.

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE: I expect it'll be hard adjusting to this kitchen after the one you're used to.

MRS BIRD: Not to worry, I'm sure I can have it cleaned up in no time.

MRS PATMORE: Cleaned up?

MRS BIRD: I'm not criticising. With your eyesight, it's a wonder you could see the pots at all.

 

Mrs Hughes enters.

 

HUGHES: You'll have met Daisy and the others?

MRS BIRD: I have. Though what they all find to do is a mystery to me.

MRS PATMORE: Are you not used to managing staff, Mrs Bird?

(Anna and Molesley watch the conversation from the kitchen window.)

MRS BIRD: I'm used to getting it done with one kitchen maid, Mrs Patmore, but I suppose in a house like this, you expect to take it easy.

(Mrs Patmore puts down her baking spoon at that.)

ANNA: Do you think we should erect a ring and let them fight it out?

MOLESLEY: She's all right, Mrs Bird. She's more of a general than a trooper, but you need that in a cook.

ANNA: Well, Mrs Patmore's the Generalissimo.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

ISOBEL: Well, I'm very sad. I thought Mary was made of better stuff.

MATTHEW: Don't speak against her.

ISOBEL: Of course, she's taken advice from someone with false and greedy values.

MATTHEW: Oh, Mother.

ISOBEL: And we don't have to go too far to know who that is!

MATTHEW: Mother!

ISOBEL: I've a good mind to...

MATTHEW: You are not to go near Cousin Violet. That is an order.

 

INT. CORA, COUNTESS OF GRANTHAM'S BEDROOM

 

ROBERT: Something's not right about it.

CORA: I agree. Having a silver thief in the house does not seem right at all. Even if he could walk.

ROBERT: But Carson isn't keen to get rid of him, either, and he normally comes down on this sort of thing like a ton of bricks.

CORA: What's his reasoning?

ROBERT: He blames Thomas and O'Brien. He says they've been working against Bates since he got here.

(O'Brien enters in the background.)

CORA: So I should sack O'Brien instead?

ROBERT: You'll hear no argument from me.

O'BRIEN: This should do the trick, milady.

 

EXT. COURTYARD

 

Thomas and O'Brien take a smoke break.

 

O'BRIEN: Ten years of my life that's what I've given her. Ten bloody years

THOMAS: But did she say she'd sack you?

O'BRIEN: It's obviously what he wants.

THOMAS: So when will they tell you?

O'BRIEN: When they've found a replacement. Heaven forfend she should have to put a comb through her own hair. And if I'm going, you won't be far behind.

THOMAS: Oh, so what? Sod 'em. There's a war coming and war means change. We should be making plans.

O'BRIEN: What you talking about?

THOMAS: Well, put it like this. I don't want to be a footman anymore, but I don't intend to be killed in battle, neither.

(Thomas finishes his cigarette and walks back to the house.)

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR/KITCHENS

 

Thomas enters through the back door. Mrs Patmore's whispering to Daisy.

 

MRS PATMORE: I'm not saying poison them. Just make sure they don't find her food all that agreeable.

DAISY: By poisoning it?

MRS PATMORE: Will you stop that!

DAISY: You don't want it to taste nice.

MRS PATMORE: I want them to be glad when I get back. That's all.

 

INT. OUTER HALL

 

CARSON: This will be for the family and the one in my pantry is for the staff. Or, more precisely, me.

MR BROMIDGE: We don't normally provide two.

CARSON: Then perhaps we should find another supplier.

MR BROMIDGE: Hold your horses. Right. Where do you see this other telephone?

CARSON: Here in the outer hall.

 

Carson sees Strallan enter through the open front door and he opens the inner door for him.

 

SIR ANTHONY STRALLAN: Good afternoon, Carson. Is Lady Edith in?

EDITH: I am!

 

Edith enters.

 

EDITH: I most certainly am.

SIR ANTHONY STRALLAN: I was just driving past...

EDITH: Yes?

SIR ANTHONY STRALLAN: And I thought you might like to come for a spin. If you're not too busy.

EDITH: Wait till I get my coat.

 

Sybil enters.

 

MR BROMIDGE: Is it all right if I make some notes?

SYBIL: I'm so sorry, Mr...?

CARSON: This is Mr Bromidge, my lady. He's here about the telephone.

SYBIL: Oh! Please make your notes, dear Mr Bromidge. We're so looking forward to it. What an exciting business to be in.

SIR ANTHONY STRALLAN: You must be expanding every day.

MR BROMIDGE: Ah, we are, sir. But, er, that brings its problems. Training up men for the work when many have no aptitude. Ha, I can't even find a secretary who can keep pace at the moment.

SYBIL: What?

MR BROMIDGE: It's hard with a new concept. Too old, they can't change. Too young, and they've no experience.

SYBIL: But have you filled the post yet? Because I know just the woman.

MR BROMIDGE: Well, she must hurry up. We'll, er, close the list tomorrow night.

SYBIL: You'll have her application, I promise.

 

EXT. LONDON, MOORFIELDS EYE HOSPITAL

 

A nurse exits the hospital and Anna and Mrs Patmore enter.

 

INT. LONDON, MOORFIELDS EYE HOSPITAL

 

ANNA: This isn't bad at all, is it?

MRS PATMORE: I don't know. No one told me there'd be an actual operation.

ANNA: Well, what did you think? They were just going to make magic passes over your eyes?

(A doctor enters.)

DOCTOR: All right, Mrs...Patmore?

ANNA: She'll be fine, thank you.

DOCTOR: And you've been, er, sent to us by the Earl of Grantham?

ANNA: That's right.

DOCTOR: Very good. You can leave her now. We'll, er, keep her in for a week. You can collect her next Friday.

(Anna nods and the doctor leaves and Anna rubs Mrs Patmore's arm.)

ANNA: I'll be in to visit every day.

MRS PATMORE: What about the rest of the time?

ANNA: Don't worry. You'll be fine.

 

EXT. LONDON, PARK

 

Anna strolls through the park.

 

EXT. MILITARY OFFICES

 

Anna approaches a military building.

 

NCO: Bates, you say?

ANNA: John Bates. He must have left the army about eight years ago.

NCO: Wait here, please.

(The NCO marches off and solutes to another soldier on his way. Anna sits on a bench to wait.)

 

INT. KITCHENS

 

Mrs Bird checks on Daisy's cooking.

 

MRS BIRD: Have you finished the soup?

DAISY: I think so, Mrs Bird.

MRS BIRD: And the sauce for the fish?

DAISY: Yes, Mrs Bird.

MRS BIRD: Well, then, put them in the warmer.

(Daisy rushes nervously to the sink, grabs the soap and a grater and grates it into the soup, checking to make sure no one's looking.)

 

EXT. MILITARY OFFICES

 

The NCO returns with a record book. Anna stands.

 

NCO: You don't mean John Bates who went to prison for theft?

ANNA: That's correct.

NCO: Well, I know who he is right enough. That was an odd business.

ANNA: Why "odd"?

NCO: Never mind. So you're his cousin and you'd like to be in touch?

(Anna nods.)

NCO: Very forgiving. Well, I've got no address for him or his wife. But I have got one for his mother, which should still be good. I've written it down for you.

(The NCO hands Anna the note.)

ANNA: Thank you for your trouble.

 

INT. UPSTAIRS CORRIDOR

 

Mary waits for Edith to walk by and grabs her arm.

 

MARY: Is it true you wrote to the Turkish ambassador about Kemal?

EDITH: Who told you?

MARY: Someone who knows that you did.

EDITH: Then why are you asking?

MARY: Because I wanted to give you one last chance to deny it.

EDITH: And what if I did? He had a right to know how his countryman died. In the arms of a slut.

 

INT. DRAWING ROOM

 

VIOLET: How's that advertisement getting on for the new maid?

CORA: Well, it's only just come out.

CARSON: William and I can manage here now. Go and tell Mrs Bird we'll have our dinner in twenty minutes.

CORA: Carson, be sure to say to Mrs Bird the dinner was really delicious.

(Carson nods proudly. Cora moves to sit across from Edith. Mary is behind her.)

CORA: So, how was the drive?

EDITH: It was lovely. Only...

ROBERT (background): They are now. When they're in London, at least.

CORA: Yes?

EDITH: Well, he said he had a question for me. He told me he'd ask it at the garden party, and he hopes I'll say yes.

ISOBEL(background): Yes, I could.

ROBERT(background): Carson's very wary...

CORA: You must think very carefully what our answer will be.

MARY: Yes, I should think very carefully about a lot of things.

(Edith's smile fades and Mary gets up to move. Matthew watches her.)

ISOBEL: Do your neighbours have one?

ROBERT: Yes, they do, in London anyway.

MATTHEW: It seems very wise to get a telephone now. If there is a war, it may be very hard to have one installed in a private house.

ROBERT: Well, let me show you where we're going to put it.

 

MATTHEW: Oh.

 

Matthew and Robert leave. Isobel refuses to look at Violet, whom she's still angry with.

 

VIOLET: First electricity, now telephones. Sometimes I feel as if I were living in a--an H.G. Wells novel. But the young are all so calm about change, aren't they? Look at Matthew. I do admire him.

ISOBEL: Do you?

VIOLET: What have I done wrong now?

ISOBEL: Oh. please. Don't pretend Mary's sudden reluctance can't be traced back to you.

VIOLET: Well, I shall pretend it. I told her to take him. Your quarrel is with my daughter Rosamund, not me. So, put that in your pipe and smoke it.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Thomas takes the wallet out of Carson's coat pocket. Molesley enters and pauses when he sees Thomas.

 

THOMAS: Mr Molesley, what you are after?

MOLESLEY: Wanted a word with Mr Carson. I'm here to have my dinner.

THOMAS: You don't want much, do you?

MOLESLEY: What're you doing?

THOMAS: Mr Carson dropped his wallet in the passage. I was replacing it.

 

INT. DINING ROOM

 

Robert and Matthew sit at the table.

 

ROBERT: But everything seemed so settled between you at Sybil's ball.

MATTHEW: Things have changed since then.

ROBERT: Not necessarily. I don't seem to be much good at making boys.

MATTHEW: Any more than I'm much good at building my life on shifting sands.

ROBERT: You do know I should be very proud to have you as my son-in-law, whatever your prospects.

MATTHEW: Unfortunately, sir, your daughter is more practical than you.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

CARSON: Will you join us, Mrs Bird.

MRS BIRD: I don't mind if I do.

DAISY: I'm not sure Mrs Patmore would like that, Mr Carson. Cook always eats separate, that's what she says.

MOLESLEY: Not in our house. There's only the four of us.

 

Thomas approaches O'Brien.

 

THOMAS: Well, you're going any minute. She's advertised for your replacement.

O'BRIEN: That filthy, ungrateful cow.

HUGHES: Let the kitchen maids have theirs on their own. You stay with us.

 

Mrs Bird nods her appreciation and sits at the table while Daisy finishes serving up the soup.

 

CARSON: Her Ladyship said to tell you that the dinner was delicious.

DAISY: She can't have.

CARSON: Daisy? Does that surprise you?

(The servants all being eating and realise something's wrong. Mrs Bird spits out her soup and looks at Daisy)

MRS BIRD: What have you done with this, you little beggar? I knew it. That's why I said it was for upstairs. come on! Tell us what's in it!

DAISY: Just...water and a bit of soap.

(The servants all put down their spoons.)

MRS BIRD: And you've put something in the fish sauce as well?

DAISY: Only mustard and aniseed.

HUGHES: Why, Daisy? Why would you do such a thing?!

DAISY: Because Mrs Patmore was worried that they'd prefer Mrs Bird's cooking and they wouldn't want her to come back.

CARSON: Is that likely? When they've taken such trouble to get her well?

DAISY: I'm sorry.

 

Daisy continues crying. Mrs Bird stands and goes to comfort her.

 

MRS BIRD: There, there. There are worse crimes on earth than loyalty. Dry your eyes, and fetch the beef stew I was making for tomorrow. You've not had a chance to spoil that, I suppose.

DAISY: I was going to mix in some syrup of figs. But I've not done it yet.

THOMAS: Well, at least we'd have all been regular.

 

INT. GREAT HALL

 

SYBIL: Carson said you were here.

MR BROMIDGE: Ah, just, er, checking that everything's being done right, milady.

SYBIL: Only we never heard back. That is, Miss Dawson never heard back from you. About an interview.

MR BROMIDGE: Ah, yes, er, we...we got the young lady's letter. But the trouble is, she didn't have any experience of hard work that I could tell, so...

SYBIL: Oh, but she's a very hard worker!

MR BROMIDGE: Oh, I couldn't find any proof of it. And she gave you as a reference when, er, you don't run a business, milady. Well, not that I'm aware of.

(Sybil turns to a housemaid passing through the hall.)

SYBIL: Lily! Can you find Gwen and tell her to come to the hall, now.

LILY: Yes, milady.

(The maid exits and Sybil turns back to Bromidge.)

SYBIL: The reason Gwen didn't give any more details is because she works here. As a housemaid.

MR BROMIDGE: Ah, and you thought that'd put me off?

SYBIL: But she's taken a postal course and has good speeds in typing and Pittman shorthand. Test her.

MR BROMIDGE: I will if I like the look of her. Ah, so, young lady, you thought I'd turn up my nose at a housemaid.

GWEN: I did, sir.

MR BROMIDGE: Well, my mother was a housemaid. I've got nothing against housemaids. They know about hard word and long hours, that's for sure.

GWEN: Well, I believe so, sir.

MR BROMIDGE: Right, well, is there somewhere we could talk?

SYBIL: Gwen, take Mr Bromidge to the library. I'll see no one disturbs you.

GWEN: Okay.

 

Gwen precedes Mr Bromidge into the next room and Sybil stands guard in the outer hall as Robert approaches.

 

LADY SYBIL: Sorry, Papa, you can't go in there.

ROBERT: Why on earth not?

SYBIL: Gwen's in there with Mr Bromidge. She's being interviewed.

ROBERT: I cannot use my library because one of the housemaids is in there applying for another job?

SYBIL: That's about the size of it.

 

INT. LONDON, MRS BATES'S HOUSE

 

Anna visits Bates' mom.

 

MRS BATES: So, what is it you want to know?

ANNA: I want to know the truth about the case against him. I want to know why the sergeant thought it was "odd". I want to know what Mr Bates isn't saying.

MRS BATES: Because you don't believe him to be guilty?

ANNA: No, I don't. I know he's not.

MRS BATES: Well... You're right, of course.

ANNA: Then who was it? Who was the thief?

MRS BATES: His wife, Vera.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

William and Gwen stare at the telephone.

 

WILLIAM: Who do you call? No one you know has got one.

GWEN: But they will have. You'll see.

CARSON: Might I inquire why my pantry has become a common room?

WILLIAM: Sorry, Mr Carson. But...do you know how it works?

CARSON: Of course I do.

DAISY: Will you show us?

CARSON: Certainly not! A telephone is not a toy, but a useful and valuable tool. Now, get back to your work.

(The servants leave and Mr Carson closes the door and stares at the telephone like the others just were. He picks up the ear piece gingerly and blows into it. Then he leans over and puts his ear to the mouthpiece and blows into the earpiece.)

 

INT. LONDON, MRS BATES'S HOUSE

 

MRS BATES: She worked at the barracks sometimes, and helping at big dinners and so on. That night her opportunity came and she took it. They knew it was her. Someone even saw her with a big carry-all.

ANNA: But why did he confess?

MRS BATES: Well... John wasn't the same man in those days. The African war had shaken him up and made him angry. He'd been wounded, and he drank a lot more than was good for him.

ANNA: Was he violent?

MRS BATES: No. No, not violent, but he could be hard at times, with a tongue like a razor. He felt he'd ruined Vera's life, Miss Smith.

ANNA: Do you agree with him?

MRS BATES: No. No, I thought she was a nasty piece of work. But that's why he took the blame.

ANNA: Surely, if everyone knew he was innocent...

MRS BATES: But he confessed. There was nothing anybody could do once he confessed.

 

INT. GREAT HALL

 

Thomas escorts Dr Clarkson through the house.

 

THOMAS: Could I ask you something, sir? Only...I get the feeling that a war's on the way.

(Thomas hands Dr Clarkson his medical bag.)

DR CLARKSON: I'm afraid we all do.

THOMAS: And when it comes, I want to be really useful to my country.

DR CLARKSON: How heartening.

THOMAS: So I've been thinking, what could be more useful than what you do? Bringing people back to health, back to life.

DR CLARKSON: I see. Well, erm, we are looking for volunteers to train for the Territorial Force hospitals, if that's what you mean.

THOMAS: It's exactly what I mean.

DR CLARKSON: Will you not be missed here?

THOMAS: Maybe. But we'll all be going, won't we? The younger men anyway.

DR CLARKSON: As you wish. I'll make inquiries.

THOMAS: Thank you very much, Doctor.

 

INT. LIBRARY

 

Carson pours a drink for Robert.

 

CARSON: Mr Molesley walked in and there he was, as bold as brass, taking my wallet out of my change coat. Mr Molesley would have no reason to make it up, my lord. He doesn't know Thomas. Why would he lie?

ROBERT: So Thomas has been caught red-handed. Well, we knew he was a thief, didn't we?

CARSON: And now we have unimpeachable proof. I'm afraid he has to go.

ROBERT: I hate this sort of thing. With Lady Grantham's condition and everything. Can we at least wait until after the garden party?

CARSON: Very well, my lord. But then, I think we must act.

 

INT. KITCHENS

 

Mrs Patmore is wearing sunglasses.

 

HUGHES: How long will you wear them?

MRS PATMORE: A week or so. But I can see much better already, even with them on.

HUGHES: Thank heaven. Now, we need to talk about the garden party. Mrs Bird and I have made some lists...

MRS PATMORE: Mrs Bird? Oh, I think we can manage without any help from Mrs Bird.

MRS BIRD: Can you? Well, if you want your garden party to be run by a Blind Pugh, that's your business.

HUGHES: Mrs Patmore, there's a lot to be done and you're only just up on your feet. We really cannot manage without Mrs Bird.

MRS PATMORE: If you say so.

HUGHES: Now, I've been checking the stores and I've ordered what you'll need for the baking.

MRS BIRD: That's very kind, Mrs Hughes. But, er, I believe we should check the stores when it's convenient.

HUGHES: Mrs Bird, at Downton Abbey, the housekeeper manages the store cupboard, but I think you'll find...

MRS BIRD: I've never not run my own store cupboard in my life. Separate the cook for the store cupboard? Where's the sense in that?

MRS PATMORE: How long have I been saying this, O Lord?

MRS BIRD: We're the ones who cook it. We should be the ones to order it.

MRS PATMORE: Mrs Bird, I shall be very happy with your help with the garden party. I'm sure we can manage it easily between the two of us.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Carson sits at his desk with the telephone in front of him. He picks up the earpiece correctly and speaks into the phone.

 

CARSON: Hello, this is Downton Abbey. Carson, the butler, speaking.

(Carson hangs up the earpiece and considers for a moment. He picks the earpiece back up.)

CARSON: Hello. This is Mr Carson, the butler of Downton Abbey. To whom am I speaking?

(A voice sounds through the earpiece and Carson just about drops it in surprise.)

CARSON: I'm not shouting! Who are you?

OPERATOR: Mrs Gaunt.

CARSON: Oh, Mrs Gaunt.

OPERATOR: What number do you want?

CARSON: No, I don't want to place a call.

(Mrs Gaunt says something we can't hear.)

CARSON: I was practicing my answer.

(Mrs Gaunt says something we can't hear.)

CARSON: Well, I daresay a lot of the things you do sound stupid to other people!

(Carson hangs up.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

VIOLET: I've written to your mother. She's very anxious, naturally. She suggested coming over.

CORA: Oh, God.

VIOLET: Yeah, well, that's what I thought. So I put her off, told her to come and admire the baby.

 

O'Brien enters.

 

O'BRIEN: I'll just go and run Your Ladyship's bath.

CORA: Thank you, O'Brien.

VIOLET: Oh, have you had any answers about the position?

CORA: Quite a few.

VIOLET: So what do they sound like?

CORA: There's one I think has real possibilities. She learned to do hair in Paris while she was working for the Ambassadress.

VIOLET: Oh... Oh, that sounds promising.

 

INT. LIBRARY

 

Robert is sitting at his desk when the door opens.

 

ROBERT: Carson, I've been meaning...

ANNA: You're Lordship.

ROBERT: Oh. Anna, you're back safely, then?

ANNA: Yes, thank you, milord. And Mrs Patmore's fighting fit again.

ROBERT: "Fighting fit" is the phrase. Is something the matter?

ANNA: I wanted to see Your Lordship because...

ROBERT: Please.

(Anna walks closer.)

ANNA: While I was in London, I learned something about Mr Bates.

ROBERT: Not bad, I hope.

ANNA: No. Not bad at all. I'd have told Mr Carson, but I thought you might like to hear it from me first.

ROBERT: Go on.

ANNA: You see, I went to call on Mr Bates's mother.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BATHROOM

 

Cora is taking her bath.

 

CORA: O'Brien... how long do you think it takes a lady's maid to settle in?

O'BRIEN: Depends on the maid, milady.

CORA: 'Course it does.

(Cora drops the bar of soap.)

CORA: Oops. Sorry.

 

O'Brien walks over and picks up the soap. A second bar of soap is next to it, but she leaves it there and hands Cora the soap.

 

O'BRIEN: The other half's under the bath.

CORA: Never mind. Thank you.

(O'Brien moves the soap with her foot so it's not under the bath.)

O'BRIEN: I'll just go and sort out your clothes, milady.

CORA: Okay.

O'BRIEN: Sarah, O'Brien, this is not who you are.

(O'Brien turns back to the bathroom.)

O'BRIEN: Milady, if you could just wait...

(Cora shouts as she falls in the bathroom and O'Brien stops.)

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

Robert stares out the window.

 

BATES: The doctor's gone, Your Lordship, but he's coming back after dinner. Lady Mary's with her now.

ROBERT: Thank you.

BATES: I don't suppose you'll want to change. But is there anything else I can do to be useful?

ROBERT: It was a boy.

(Robert begins to cry.)

ROBERT: I'm sorry, I don't mean to embarrass you.

BATES: I'm not embarrassed. I just with you could have been spared this.

ROBERT: I know you do. Thank you. By the way, Anna's told me what she learned in London.

BATES: Has she? She's not told me.

ROBERT: Oh, well, the good news is you won't be leaving Downton. And I need some good news today.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Miss O'Brien thinks about what she's done.

 

HUGHES: That poor wee babe.

ANNA: How's Her Ladyship doing?

HUGHES: I'll take her up a tray in a minute, but I daresay she won't touch a bite.

WILLIAM: What about you, Miss O'Brien?

O'BRIEN: What about me?

WILLIAM: It must have been quite a shock.

O'BRIEN: Yes. Yes, it was.

 

Branson enters.

 

CARSON: I think you'd better dine with us, Mr Branson. We can't know if you might be needed later.

BRANSON: Well, I'm to go for the doctor at ten.

 

Thomas enters.

 

THOMAS: What a long-faced lot.

CARSON: Kindly show some respect.

THOMAS: Come on, Mr Carson, she'll get over it. They're no bigger than a hamster at that stage.

BATES: Will you shut up?

HUGHES: I agree. What is the matter with you, Thomas?

THOMAS: I don't know. I suppose all this makes me feel claustrophobic. I mean I'm sorry, 'course I am, but why must we live through them? They're just our employers; they're not our flesh and blood.

DAISY: Thomas, don't be so unkind.

WILLIAM: Is there nothing left on earth that you respect?

THOMAS: Hark at him. Blimey, if he carries on like this for the unborn baby of a woman who scarcely knows his name, no wonder he fell to pieces when his old mum snuffed it.

 

Mrs Hughes and Mr Carson's jaws drop. William bolts out of his chair and punches.

 

CARSON: William! Thomas! William! Stop that! That is enough!

 

Neither of them pay Carson any heed. The roll of the table onto the floor and William punches Thomas. Thomas stops the next punch and hits William back. Branson steps in and pulls William off Thomas.

 

BRANSON: Calm down. He had that coming.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

A string quartet plays for the garden party. Daisy brings a tray of food to the catering tent and Thomas brings them out to the guests, his face bruised from the fight.

 

DR CLARKSON: Oh, Thomas.

(Thomas approaches the doctor.)

DR CLARKSON: I've done as I promised. General Burton is commanding the Division at Richmond and I think I may have a place there for you.

(Clarkson pulls out some papers.)

DR CLARKSON: Under Colonel Cartwright. These are the papers. When you're ready, report to the local recruiting office and they'll take it from there. As a matter of fact, I'm being drafted back in as a captain, so I'll try to keep an eye on you.

THOMAS: That's very kind of you, Doctor.

DR CLARKSON: With any luck, there may be some advantage in your having volunteered so early.

 

Thomas nods and leaves. William enters the catering tent with empty champagne glasses. Daisy waits with dessert trays.

 

WILLIAM: Oh, hang on a minute. Now, give me yours and take this one at the same time.

DAISY: William, I'm sorry I've been so unkind to you lately.

WILLIAM: That's all right.

DAISY: No, it's not all right. I don't know why I said those things.

WILLIAM: Well, you were under an evil spell.

DAISY: Well, I'm not under it any more.

WILLIAM: I'm glad.

DAISY: Friends?

WILLIAM: Always friends.

 

INT. KITCHENS

 

MRS BIRD: I think we should start the ices now. If you agree, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: Certainly, Mrs Bird.

(The telephone rings and the cooks stop to look.)

MRS PATMORE: Oh, my Lord, listen to that. It's like the cry of a banshee.

 

Branson enters as the phone rings again and he points to Carson's office.

 

BRANSON: Mr Carson's telephone is ringing. Well, isn't someone going to answer it?

MRS PATMORE: I wouldn't touch that thing with a ten-foot pole.

BRANSON: Well, I will, then.

 

Branson enters Carson's office and answer the phone properly.

 

OPERATOR: Is Mr Carson there?

BRANSON: No, Mr Carson's busy, but can I take a message?

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Branson runs to Sybil where she's talking with Edith and two other ladies.

 

EDITH: I wish ours was.

BRANSON: I've got news, milady!

(Branson whispers in Sybil's ear. Sybil covers her mouth as she gasps excitedly.)

SYBIL: Oh! Sorry.

 

Sybil rushes off and Branson follows her, to the surprise of Edith and the other ladies. Sybil and Branson run to Gwen, who's carrying a tray.

 

SYBIL: Mr Bromidge has rung! You've done it, Gwen! You got the job!

GWEN: Take it! Take it!

 

The maid takes the tray and Gwen has a giggling group hug with Sybil and Branson. Mrs Hughes approaches scornfully.

 

HUGHES: Something to celebrate?

(The group hug breaks up to face Mrs Hughes. Branson takes Sybil's hand.)

GWEN: I got the job, Mrs Hughes! I'm a secretary! I've begun!

HUGHES: I'm very happy for you, Gwen. And we'll celebrate after we've finished today's work.

GWEN: Of course, Mrs Hughes.

(Gwen sobers and goes back to work. Sybil realises she's holding Branson's hand and he turns to her.)

BRANSON: I don't suppose that...

HUGHES: Lady Sybil? Her Ladyship was asking after you.

 

Sybil leaves. Branson turns to watch her go. He thinks for a moment and is about to leave when Mrs Hughes addresses him.

 

HUGHES: Be careful, my lad. Or you'll end up with no job and a broken heart.

BRANSON: What do you mean?

(Mrs Hughes regards him for a moment and leaves with a small sigh.)

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Strallan walks with Mary.

 

SIR ANTHONY STRALLAN: I don't seem to be able to find your sister.

MARY: I wonder where she is. Of course, she may have been cornered. I know there was some old bore she was trying to dodge.

SIR ANTHONY STRALLAN: Who was that?

MARY: I'm not sure. He's simply ghastly apparently, but he's promised to propose today. I can't tell you how funny she was when she acted it out. She ought to go on the stage.

SIR ANTHONY STRALLAN: Really? Ah, how amusing.

 

Carson watches the party with Mrs Hughes.

 

CARSON: Well done, Mrs Hughes. Beautifully executed, as always.

HUGHES: The key is in the planning.

(Thomas approaches them.)

THOMAS: Mr Carson, this probably isn't the moment, but I've just heard from Dr Clarkson I've been accepted for a training scheme. For the army medical corps.

CARSON: Have you indeed?

THOMAS: Yes, and I want to do it, so I'll be handing in my notice. I'll serve our the month, of course.

CARSON: Thank you, Thomas. We can talk about it later.

(Thomas leaves.)

HUGHES: And you couldn't have planned that any better either.

 

Edith follows Strallan.

 

EDITH: You can't be leaving yet.

 

SIR ANTHONY STRALLAN: I'm afraid I must. Please make my excuses to your mother.

(Strallan tips his hat to her. Edith follows him for a moment longer as he walks away.)

EDITH: But...

(Mary watches her. When Edith meets her eye, Mary raises her glass to Edith in mockery.)

 

O'Brien goes to Cora who is lounging unhappily in the shade of a tent.

 

O'BRIEN: I wish you'd come inside, milady.

CORA: No. People mustn't think I'm really ill. I don't want to cast a dampener on the party.

O'BRIEN: Very well. But are you are you have everything you need, milady?

(O'Brien places a blanket over Cora's legs.)

CORA: Dear O'Brien. How sweet you are.

 

O'Brien nods and leaves. Violet rushes to her.

 

VIOLET: O'Brien, O'Brien! Can I have a word? I need a favour and I don't want to bother Lady Grantham with it.

O'BRIEN: Certainly, milady.

VIOLET: She's been helping me find a new maid... and we've had quite a few answers from her advertisement. Can you find where she's put them and get Branson to bring them to the Dower House?

O'BRIEN: Her Ladyship was helping you find a new lady's maid?

(O'Brien realises her mistake.)

VIOLET: Yes. We should have asked you, really. You might take a look at the letters if you have a minute. There's one we liked the sound of who'd been trained in Paris. Do you know where she might have put them? The answers?

O'BRIEN: Oh, yes, milady. There are only two or three places they could be.

VIOLET: Oh, thank you, O'Brien. You're a treasure. Thank you.

 

EXT. GROUNDS, CATERING TENT

 

Bates stands there with his cane while Anna brings in a tray.

 

ANNA: I didn't know a garden party was a spectator sport.

BATES: Pretty, though, isn't it? Hard to believe the clouds are gathering on a summer's day like this.

ANNA: Mr Bates, I know you think I was wrong to call on your mother.

BATES: I don't think that. She likes you, by the way.

ANNA: I had to find out the truth.

BATES: But you see you don't know the whole truth, not even now. You know my mother's truth.

ANNA: But not your wife's... Where is she now.

BATES: I couldn't tell you.

ANNA: I better get back.

 

Anna leaves and Molesley steps up next to Bates.

 

BATES: Are you here, Mr Molesley? I didn't know that.

MOLESLEY: Just helping out. Nice girl, that Anna. Do you know if she's got anyone special in her life?

BATES: I'd like to say she hasn't. I would, truly, but I'm afraid there is someone, yeah.

MOLESLEY: And do you think he's keen on her? Or is it worth a go?

BATES: Well, he keep himself to himself. He's very hard to read at times, but...I'd say he's keen. I'd say he's very keen indeed.

(Molesley grimaces and walks on. Mrs Patmore rushes out with a tray.)

MRS PATMORE: Daisy! I said ices, not iced cakes! Now, unclog your ears and get these to William before they turn into soup.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Mary talks with Matthew by a bench.

 

MARY: But I don't understand, nothing's changed.

MATTHEW: Everything's changed.

MARY: You can't be sure I was going to refuse you, even if it had been a boy. Because I'm not.

MATTHEW: That's the point. I can't be sure. Of you, or of anything, it seems. The last few weeks have taught me that.

MARY: But you can't leave Downton.

MATTHEW: I can't stay. Not now.

MARY: Well, what will you tell Papa?

MATTHEW: That I'm grateful for what he's tried to do, but the experiment is at an end. I'm not a puppet. I must take charge of my own life again.

MARY: Would you have stayed if I'd accepted you?

MATTHEW: Of course.

MARY: So I've ruined everything.

MATTHEW: You've shown me I've been living in a dream, and it's time to return to real life. Wish me luck with it, Mary. God knows I wish the best for you.

(Both of them are on the verge of tears when he leaves. Mary covers her face with her hands and cries.)

 

Violet and Rosamund see Matthew return.

 

VIOLET: Well, Rosamund, I'm afraid your meddling has cost Mary the only decent offer she'll ever get.

ROSAMUND: I'm sorry, Mama, but you know me. I have to say what I think.

VIOLET: Why? Nobody else does.

 

Carson goes to Mary as she cries.

 

CARSON: Are you quite well, my lady?

LADY MARY: Of course. You know me, Carson. I'm never down for long.

(Mary continues to cry and Carson holds her in his arms.)

CARSON: I know you have spirit, my lady. That's what counts. It's all that counts in the end. There, there.

 

Isobel and Violet walk together.

 

ISOBEL: So, Mary is to be denied her countess's coronet after all?

VIOLET: Don't crow at me. I think she was very foolish not to take him when she could. Well, I told her so.

ISOBEL: Well, if I'm perfectly honest, I wonder if Matthew isn't making the same mistake right now.

(They watch Matthew walking alone.)

 

Robert sits with Cora, holding her hand.

 

ROBERT: Are you warm enough?

CORA: I am when you're holding my hand.

(Carson enters with post tray.)

CARSON: Your Lordship? This has just arrived for you.

ROBERT: Thank you.

CARSON: Oh, and I'm happy to tell you that Thomas has just handed in his notice. So we'll be spared any unpleasantness on that score.

ROBERT: What a relief.

 

Robert places the letter opener back on the tray and Carson leaves. Robert's expression changes to foreboding surprise as he reads the letter. He exits the tent and pulls off his hat to wave everyone's attention.

 

ROBERT: Please, will you stop, please!

(The string quartet stops playing.)

ROBERT: My lords, ladies and gentlemen. Can I ask for silence?

(All conversations cease and the servants step out of the catering tent to listen.)

ROBERT: Because I very much regret to announce...that we are at war with Germany.

(Everyone stands in shock.)

 

End of the episode.

Ecrit par Stella

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