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#106 : Secrets dévoilés

Lady Sybil parle de son intérêt pour la politique à son père qui n'est pas heureux d'entendre parler de débats. D'ailleurs les choses prennent un tournant radical quand elle est blessée lors des résultats d'élections bi-électorales. Pendant ce temps, Lady Mary et Matthew continuent de se rapprocher, ce qui conduit à une proposition de mariage au grand plaisir de Cora et de Violet. Cependant, les événements entourant le décès de Mr. Pamuk se propagent. Thomas poursuit son plan pour se débarrasser de M. Bates avec l'aide de O'Brien et de la pauvre Daisy.

Popularité


4.53 - 15 votes

Titre VO
Episode 6

Titre VF
Secrets dévoilés

Première diffusion
31.10.2010

Première diffusion en France
17.12.2011

Vidéos

Sybil se fait bousculer (VO)

Sybil se fait bousculer (VO)

  

Photos promo

Anna Smith et John Bates discutent

Anna Smith et John Bates discutent

Sybil regarde l'orateur

Sybil regarde l'orateur

Sybil dans la foule

Sybil dans la foule

Tom Branson (Allen Leech) et Sybil Crawley (Jessica Findlay Brown)

Tom Branson (Allen Leech) et Sybil Crawley (Jessica Findlay Brown)

Sybil regarde la voiture

Sybil regarde la voiture

Sybil parle à Tom Branson au volant de la voiture

Sybil parle à Tom Branson au volant de la voiture

Tom Branson (Allen Leech) au volant de la voiture

Tom Branson (Allen Leech) au volant de la voiture

Tom Branson (Allen Leech) regarde dehors

Tom Branson (Allen Leech) regarde dehors

Matthew et Sybil sont affolées par la foule en folie

Matthew et Sybil sont affolées par la foule en folie

Tom Branson essaye de trouver un chemin pour sortir de la foule

Tom Branson essaye de trouver un chemin pour sortir de la foule

Tom Branson (Allen Leech) porte Sybil Crawley (Jessica Brown)

Tom Branson (Allen Leech) porte Sybil Crawley (Jessica Brown)

Tom Branson voit Sybil Crawley à terre, bousculée par la foule

Tom Branson voit Sybil Crawley à terre, bousculée par la foule

Sybil et Tom sont dans la foule

Sybil et Tom sont dans la foule

Anna Smith et John Bates discutent à table

Anna Smith et John Bates discutent à table

Anna et Bates discutent avec Tom Branson

Anna et Bates discutent avec Tom Branson

Anna Smith et John Bates discutent à table

Anna Smith et John Bates discutent à table

Bates et Anna

Bates et Anna

Tom Branson (Allen Leech) en costume

Tom Branson (Allen Leech) en costume

Bates et Anna

Bates et Anna

Matthew et Tom Branson demandent à Sybil de partir de la foule

Matthew et Tom Branson demandent à Sybil de partir de la foule

Matthew et Tom Branson tiennent Sybil prets à partir de la foule déchainée

Matthew et Tom Branson tiennent Sybil prets à partir de la foule déchainée

Un policier interpelle un homme dans la foule

Un policier interpelle un homme dans la foule

Anna Smith (Joanne Froggatt) et Tom Branson (Allen Leech)

Anna Smith (Joanne Froggatt) et Tom Branson (Allen Leech)

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Samedi 17.12.2011 à 22:00

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 31.10.2010 à 21:00
9.00m

Plus de détails

Captures

Réalisateur : Brian Percival

Scénariste : Julian Fellowes et Tina Pepler

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Rose Leslie... Gwen Dawson
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley
Robert Barthust... Sir Anthony Strallan

 

Guest Star :

Jamie de Courcey (candidat libéral), Mark Kelly II (Le voyou)

Une manifestation sur le droit de vote pour les femmes est en train de mal tourner. Isobel aperçoit Sybil au milieu des participants ; elle l’exhorte à se retirer avec Branson avant que les émeutes ne se déclenchent.

A l’office, Carson apprend à Mrs Hughes que le docteur Clarkson a diagnostiqué une cataracte pour Mrs Patmore qui risque de perdre complètement la vue. Mrs Hughes s’inquiète pour Daisy, malmenée par la cuisinière.

Thomas continue à tyranniser William, Bates lui demande de le laisser tranquille et lui fait comprendre qu’il sait que Thomas est le voleur des bouteilles de vin.

Carson a reçu une lettre qui le perturbe tellement qu’il oublie de faire sonner la cloche du diner. Pendant que Bates aide Robert à se préparer, il lui apprend inopinément que Sybil se trouvait à la manifestation.

Au cours du diner, Robert reproche à Sybil sa désobéissance et se met en colère lorsque Cora avoue qu’elle a donné l’ordre à Branson d’accompagner Sybil à Ripon. Violet s’inquiète de la présentation de sa petite fille rebelle au roi et à la reine, la prochaine saison.

Plus tard, Cora conseille à Robert de ne plus régler leurs problèmes devant les domestiques. Robert lui demande de l’excuser.

Carson décide de montrer la lettre qu’il a reçue à Cora. Il s’agit d’un mot envoyé par l’un de ses amis, valet du marquis de Flintshire. Ce dernier est en relation avec l’ambassadeur de Turquie et il apparaît que des rumeurs concernant Mary et Pamuk circulent à Londres.

Thomas s’inquiète de la possibilité d’être dénoncé par Bates, O’Brien lui conseille de le dénoncer avant pour se débarrasser de lui.

Anthony Strallan s’est rendu à Downton pour inviter Mary à une promenade dans sa nouvelle automobile. Prétextant une sortie à cheval programmée, Mary s’excuse mais Edith demande à profiter de la balade.

Thomas a réussi à semer le doute dans l’esprit de Carson qui cherche à faire avouer par Bates le vol des bouteilles de vin. Thomas et O’Brien arrivent même à convaincre Daisy de témoigner avec eux. La jeune fille est visiblement mal à l’aise et Carson décide de repousser l’enquête à plus tard.

Matthew venu demander un conseil sur l’administration du domaine à Robert, rencontre Mary dans le parc. Matthew fait preuve de beaucoup d’humour et Mary se montre gracieuse.

Voilet a demandé à Cora de venir la voir pour lui montrer une lettre de Lady Flintshire qui reprend les rumeurs déjà décrites par la lettre reçue par Carson. Elle implore sa belle-fille de lui dire la vérité. Cora avoue qu’elle a aidé Mary à porter le corps de Pamuk dans sa chambre. Violet manque défaillir et Cora s’en va, la laissant seule et en affirmant qu’elle ne reniera pas sa fille.

Anna rejoint Bates qui s’est isolé, contrarié. Anna voudrait le convaincre de dire la vérité à Carson puisqu’il n’a rien à se reprocher. Mais Bates pense qu’il est trop tard. Pendant ce temps, Thomas et O’Brien s’inquiètent de voir que Carson ne prend aucune décision. Pour faire avancer les choses, O’Brien a parlé du vol par Bates à la Comtesse. De son côté, Daisy a du remords d’avoir menti. Daisy décide d’avouer à Carson qu’elle a menti. En présence de Madame Hughes, Anna et Bates, Carson confond les accusateurs. Après que Thomas et O’Brien soient sortis, Bates avoue qu’il a été par le passé alcoolique et emprisonné pour vol. Il présente sa démission, mais Carson souhaite tout d’abord en discuter avec Lord Grantham.

Cora et Mary se promènent dans le parc, Isobel les croise et leur parle de la mère de William, admise à l’hôpital. Très malade, elle refuse que son fils soit averti, ne voulant pas le déranger. Isobel et Cora pensent qu’il faut respecter la volonté de la malade mais Mary n’est pas d’accord.

Sybil a réussi, sous un faux prétexte, à obtenir de Robert la permission de se faire accompagner par Branson à Ripon. Arrivés sur place, Branson comprend qu’il s’agit à nouveau d’une réunion politique. Sybil n’écoute pas ses protestations et entre dans le bâtiment, l’obligeant à la laisser pour aller garer la voiture. Lorsqu’il revient la rejoindre, des perturbateurs déclenchent une bagarre. En sortant de son bureau, Matthew aperçoit Sybil au milieu des participants. Sybil est poussée, elle tombe et se blesse. Matthew et Branson l’emportent, inconsciente. Ils l’emmènent chez les Crawley où Isobel lui donne les premiers soins. Branson part chercher Mary qui accourt au chevet de sa sœur. Plus tard, Matthew aide Sybil à rentrer chez elle. Mary demande à Isobel des nouvelles de la mère de William, mais cette dernière, au plus mal, refuse toujours de déranger son fils. Branson demande à Mary de lui donner des nouvelles de Sybil dès que possible.

Dans sa chambre, Sybil essuie la colère de son père et doit défendre Branson, aidée de Mary, pour éviter son renvoi décidé par Robert.

Mary tient compagnie à Matthew dans la bibliothèque où une collation lui a été servie. Les jeunes gens se rapprochent en discutant et finissent par s’embrasser.

Anna rejoint Bates qui se tient dans la cour à l’écart. Bates voudrait qu’elle pense à un autre homme mais Anna répond qu’il n’y en a pas. Ils vont pour s’embrasser mais un bruit les sépare et Anna regagne l’office.

Mary entre dans la chambre de sa mère pour lui apprendre que Matthew vient de la demander en mariage. Cora est heureuse, mais Mary veut tout lui dire avant de donner sa réponse. En entrant à son tour dans la chambre, Robert les interrompt.

Le lendemain, Mary conseille à William de prendre quelques jours pour  rentrer chez lui, sa mère étant souffrante. Elle se propose de tout arranger avec son père et Carson. William, reconnaissant et inquiet de la santé de sa mère, la remercie.

Violet entre dans le petit salon de Cora. Violet convient que la seule chose à faire était de minimiser les dégâts. Elle a écrit à Lady Flintshire que les rumeurs avaient été lancées par des ennemis de Monsieur Pamuk. Elles conviennent toutes les deux de n’en pas tenir Robert au courant. Cora l’informe de la demande de Matthew.

Ecrit par mamynicky

Devant la mairie de Ripon. Un attroupement écoute un orateur. Sybil est au milieu de la foule. L’orateur se fait huer par certains. Isobel assiste également à la manifestation. Branson est inquiet pour Sybil.

Orateur : En juin dernier... J’ai vu Emily Davison... Mourir écrasée sous les sabots des chevaux royaux! Est-ce que l’été 1914 sera fatal pour l’espoir des femmes? Je ne le veux pas! Cette élection historique est la première étape pour l’obtention de l’égalité des femmes.
Une femme : Si vous êtes concernés par les droits des femmes, laissez une femme parler!
Un homme : Pourquoi s’arrêter là ? Laissons venir ces chiens et écoutons les aboyer.
Un autre homme : Nous allons gagner! Gagner!
Branson : Vous allez bien, Madame?
Sybil : N’est-ce pas excitant?
Un homme : Vous êtes un imbécile !
Isobel : Je crois qu’il est temps que Branson vous ramène.
Sybil : Pas encore.
Isobel : Je crois que si. Je vous félicite pour votre courage de venir. J’apprécierai encore plus un départ discret.
Sybil : Mais vous êtes d’accord avec tout ce qu’il a dit
Isobel : Je le suis ma chère. Mais je sais aussi que s’il vous arrive quoi que ce soit, Branson perdrait sa place.
Branson : Mieux vaut être en sécurité que désolée, Madame.
Orateur : .. Est un acte de miséricorde. Je ne suis pas d’accord!
Branson : La voiture est juste là.
Sybil : Les femmes doivent pouvoir voter, n’est-ce-pas, Branson? Pourquoi le premier ministre refuse t’il l’inévitable
Branson : Les politiciens ne peuvent que rarement accepter l’inévitable.

Dans la voiture.
Sybil : J’espère que vous ferez de la politique. C’est une bonne ambition.
Branson : Ambition, ou un rêve fou ? Si je peux... Ce ne serait pas pour le vote des femmes. Ni pour l’Irlande. Mais pour la différence entre les aristocrates et les pauvres et ...
Sybil : Je vous écoute.
Branson : Je suis désolé. Je ne voulais rien dire contre sa Seigneurie.
Sybil : Pourquoi pas? Vous n’êtes visiblement pas d’accord avec lui.
Branson : Pas comme représentant de la classe oppressive. Mais c’est un homme bon. Et un employeur correct.
Sybil : Vous parlez comme un vrai politicien. De quoi j’ai l’air? Pouvez-vous me déposer derrière? Je ne voudrais pas que père me voit comme ça.

Dans le bureau de Carson. Madame Hughes entre, Carson referme la lettre qu’il était en train de lire.
Mrs Hughes : Mrs Patmore est très cruelle avec cette pauvre Daisy.
Carson : Mrs Patmore est effrayée.
Mrs Hughes : A t-elle raison de l’être?
Carson : le Dr Clarkson a confirmé une cataracte.
Mrs Hughes : Et qu’est ce que l’on peut faire?
Carson : Il existe des traitements. Mais même les meilleurs ne sont pas certains. Elle ne veut pas perdre le peu de vue qu’il lui reste.
Mrs Hughes : Je ne la blâme pas. Mais cela ne pourra pas toujours continuer ainsi.
Carson : Non.
Mrs Hughes : Oh, excusez moi. Avez-vous eu de mauvaises nouvelles? Je n’aurais pas du vous embêter.
Carson : Non. Vous ne le saviez pas.

Sybil bouscule William dans le couloir de service.
William : Oh! Excusez moi, Madame.
Sybil : William, pouvez-vous trouver Anna et lui dire que je suis montée?
William : Trés bien, Madame. - Ooh, désolé.
Thomas : Vous êtes vraiment maladroit!
William : Désolé.
Thomas : Vous le serez quand j’en aurai fini avec vous.
Bates : Laissez le tranquille.
William : Anna? Miss Sybil et de retour de Ripon. Elle est montée dans sa chambre.
Anna : Merci.
O’Brien : Pourquoi perd-t’elle son temps avec de la politique?
Thomas : Je suis d’accord !
Bates : Vous ne croyez pas à l’égalité des femmes, Thomas?
Thomas : Et vous?
Bates : Eh bien, Je sais que vous ne croyez pas au droit de propriété. Certaines personnes pourraient trouver ca intéressant.
Thomas : Qui irait le leur dire? Vous?

Mrs Hughes : Mr Carson? Allez-vous bien?
Carson : Pourquoi n’irais-je pas bien?
Mrs Hughes : Vous n’avez pas sonné la cloche et Mrs Patmore a fait un soufflé en entrée.
Carson : Oh, mon dieu!

Lord Grantham, aidé de Bates, se prépare pour le diner.
Robert : Cela ne ressemble pas à Carson. Nous ferions mieux d’aller directement diner.
Bates : Je peux le dire à Miss O'Brien et Anna.
Robert : Des nouvelles de l’élection partielle? Mr Crawley était là. Il a dit que sa mère est allée à la manifestation des libéraux à Ripon.
Bates : J’ai entendu dire que c’était... très animé.
Robert : J’oserai dire que les citadins ont lâché les puanteurs  habituelles quand le candidat s’est retourné.
Bates : Je ne suis pas sûr. On m’a dit que les libéraux s’étaient donné beaucoup de mal aujourd’hui. Mr Branson dit qu’ils perdaient le contrôle quand ils sont partis.
Robert : Typique de  Branson d’être là-bas. J’espère qu’il avait prévenu Carson. Qui y est allé avec lui?
Bates : Euh... Je ne crois pas qu’il y soit allé avec quelqu’un, sir.
Robert : Vous avez dit 'ILS'   Qui était avec lui?
Bates : Je préfère ne pas le dire.
Robert : Bates? Qui était avec lui?
Bates : Lady Sybil.
Robert : Lady Sybil! Pourquoi?
Bates : Je n’aurais jamais dû en parler, My Lord. Je pensais que vous le saviez.
Robert : Non. Je ne le savais pas.

A table.
Robert : Je crois que vous êtes allée écouter le candidat libéral aujourd’hui.
Sybil : Il y avait plusieurs auditeurs en fait. Il était le dernier.
Robert : A t’il bien parlé?
Sybil : Je crois que oui.
Robert : Il y avait un sacré brouhaha.
Sybil : Vous savez comment cela peut se dérouler.
Robert : Je sais. D’où mon étonnement que vous n’ayez pas jugé nécessaire de me demander la permission d’y aller! Je suppose que c’était une idée de Branson.
Sybil : Non.
Robert : J'avoue que j’étais amusé d’avoir un Radical Irlandais comme chauffeur. Mais je me rends compte que j’ai été naïf!
Cora : J’ai dit à Branson d’emmener Sybil.
Robert : Que dites-vous là?!
Cora : Sybil avait besoin d’aller à Ripon. J’ai demandé à Branson de l’y conduire. J’ai pensé que ça serait raisonnable. Au cas où il y aurait une émeute.
Sybil : Je voudrais faire un peu de démarchage. Les élections sont proches.

Violet : Du démarchage ?
Sybil : Oh, c’est trés sécurisé. Vous êtes en groupe et vous frappez aux portes.
Violet : Oui je sais ce que cela signifie.
Mary : Je pense que  Sybil est…
Violet : Quoi? Vous voulez démarcher vous aussi? Ou préférez-vous faire les laveries
Mary : J’allais seulement dire que Sybil à le droit d’avoir ses opinions.
Violet : Non. Pas tant qu’elle ne sera pas mariée. Alors son mari lui dira les opinions quelle doit avoir.
Mary : Oh, Grand mère!
Sybil : J’étais sure que vous n’approuveriez pas.
Robert : Ce qui explique, vraisemblablement, pourquoi vous m’avez caché tous vos projets.

A l’office.
Thomas : La princesse va avoir une fessée si elle ne fait pas attention.
Carson : Dépêchez-vous. Je ne veux pas qu’autre chose aille mal. Où est la sauce ? N’y a-t’il pas de la Hollandaise?
Daisy : Je vais la chercher. Je serai rapide.
Thomas : Vous feriez ça pour moi?
Daisy : Je ferais n’importe quoi pour vous.

Violet : Cela veut dire que vous ne vous présenterez pas le mois prochain?
Sybil : Certainement pas. Pourquoi y renoncerais-je? Eh bien je doute pouvoir faire la révérence devant ses Majestés en juin. Quand j’aurai été arrêtée dans une émeute en Mai. Mais je suis vieille. Les choses sont peut-être différentes aujourd’hui.
Cora : Elle n’a pas été arrêtée et ce n’était pas une émeute.
Edith : Mais ça pourrait en être une la prochaine fois.
Robert : Il n’y aura pas de prochaine fois

Anna : Sa seigneurie ne prend pas plaisir à être critiquée en public. William a dit qu’elle avait un regard noir.
Bates : Je suis désolé, j’ai commencé tout ça.
Branson : Oh, ce n’est pas votre faute. Il devrait être heureux. Il a une fille qui s’intéresse.
Thomas : Sa seigneurie est prête à partir.
Branson : J’amène la voiture.
Thomas : Vous êtes content de vous ?
Anna : C’est un abruti.
Bates : Il est angoissé, il pense que je vais le dénoncer à Mr Carson à propos de la bouteille de vin.
Anna : Eh bien il n’aurait pas dû la voler alors.
Bates : Non. Mais je ne veux voir personne perdre son emploi à cause de moi.
Anna : Même Thomas? Même après ce qu’ils ont essayé de vous faire ?
Bates : Même.

Carson : Madame la Comtesse. Vous auriez un moment?
Cora : Bien sûr.
Carson : J’ai reçu une lettre, Madame.. D’un ami à moi. Il est le valet du marquis de Flintshire.
Cora : Je ne l’envie pas.
Carson : Lord Flintshire est ministre des affaires étrangères.
Cora : Comme vous le savez, Lady Flintshire est la cousine de sa seigneurie.
Carson : Oh, Bien sûr, bien sûr. Le fait est qu’il est en relation avec l’ambassadeur de Turquie. Il semble que son excellence l’ait mis au courant d’une histoire calomnieuse concernant Lady Mary et le regretté... Mr Pamuk.
Cora : Puis-je lire cette lettre?
Carson : Y-a-t-il quoi que ce soit que je puisse faire?
Cora : Non. Merci. Parfois, même nier ces choses ne sert qu’à jeter de l’huile sur le feu.
Carson : J’ai essayé d’en informer sa seigneurie.
Cora : Quoi?
Carson : Mais je... n’arrivais pas à trouver le bon moment.
Cora : Cela ne fait rien. S’il vous plait, laissez-moi prévenir sa seigneurie.

O’Brien : Désolé. La seule façon de se débarrasser d’un domestique c’est de le suspecter, lui ou elle d’avoir volé.
Thomas : Nous avons déjà essayé mais cela n’a pas marché.
O’Brien : Mais la dernière fois, nous avons inventé un vol. Nous devons le rendre suspect quand quelque chose sera vraiment volé.
Thomas : Mais comment saurons-nous ce qui sera volé ?
O’Brien : Parce que vous l’avez déjà volé. Vous êtes nigaud!
Thomas : Vous voulez dire le vin ?
O’Brien : Oui le vin..
Thomas : Mais Bates sait que je l’ai pris. Il a menacé de le dire à  Mr Carson.
O’Brien : Eh bien, il ne pourra pas, Pas si nous le faisons avant lui.

Aussitôt dit…
Carson : Etes-vous en train de me dire que vous l’avez vu prendre la clé de la cave ?
Thomas : Pas exactement, mais je l’ai vu ici. Et je me suis dit que la clé pendait à son crochet. Je me demandais juste s’il vous manquait du vin ?

Cora rejoint son mari dans leur lit.
Robert : Je crois que je vous dois des excuses. Après la façon dont je vous ai parlé au diner.
Cora : La prochaine fois que vous voudrez me traiter comme une méchante écolière, vous devrez le faire en privé, pas devant le personnel.
Robert : Vous avez raison. Je suis désolé.
Cora : Bien sûr, votre mère a eu sa meilleure soirée depuis Noel
Robert : Quand même, Nous devons essayer de contrôler Sybil.
Cora : Robert. Croyez-moi, Sybil n’est pas votre problème. Nous aurons à gérer Mary cette année, quand nous serons à Londres.
Robert : Mais c’est la saison des débutantes pour Sybil. Nous ne pouvons pas laisser Mary lui voler la vedette.
Cora : Sybil s’en sortira bien. Il est temps de se fixer sur Mary. Grand temps.
Robert : Pauvre Edith. Nous semblons ne jamais parler d’elle.
Cora : J’ai bien peur qu’Edith soit celle qui devra s’occuper de nous dans nos vieux jours.
Robert : Quelle perspective affreuse

Le lendemain.
Mary : Mère? Anna dit que vous vouliez me voir.
Cora : Regardez qui nous rend visite. Sir Anthony!
Mary : Quel plaisir. Nous pensions tous vous avoir fait fuir avec cet horrible gâteau au sel.
Sir Anthony : Non pas vraiment Mais j’étais en voyage.
Edith : Sir Anthony a été en Autriche et en Allemagne. Comme c’est intéressant.
Sir Anthony : Intéressant et inquiétant.
Cora : Sir Anthony est venu vous montrer sa nouvelle voiture
Sir Anthony : Oh. oui. Je l’ai plutôt prise pour me conduire. Je dois trouver plein de destinations pour la justifier.
Mary : Quel genre de voiture est-ce?
Sir Anthony : Une décapotable. Et je me demandais si vous voudriez faire un tour avec.
Mary : Oh, c’est gentil. Mais, hélas, pas aujourd’hui. J’ai fait seller Diamond et il m’attend.
Cora : Vous pourriez monter cet après-midi
Mary : Mais c’est déjà prévu pour maintenant. Mais merci beaucoup, Sir Anthony. Redemandez le moi.
Edith : Je...ne crois pas que vous m’emmèneriez.
Sir Anthony : Bien sûr, j’en serais ravi.

Dans le bureau de Carson.
Bates : De quoi suis-je accusé?
Carson : Oh...Personne ne vous accuse. Mais il m’a été suggéré que vous portiez la clé de la cave. Et avant d’aller plus loin, je veux savoir s’il y a une explication simple à ça.
Bates : Car il manque des bouteilles.
Carson : Comment le savez-vous? C’est vrai, eh bien. Laissons tomber cela pour l’instant.

Sir Anthony a emmené Edith en promenade.
Sir Anthony : Le Kaiser a une personnalité changeante. Une minute un chef de guerre... la suivante un poète amoureux .
Edith : Mais un poète en manque d’un empire.
Sir Anthony : C’est très bien. Un poète en manque d’empire. Oui. Ma défunte épouse avait l’habitude de dire que...
Edith : Qu’est-ce qu’elle avait l’habitude de dire?
Sir Anthony : Oh, peu importe.
Edith : Mais j’aimerais l’entendre.
Sir Anthony : Vraiment? Vous voulez vraiment? Elle disait que le Kaiser Bill aimait les uniformes et les médailles mais qu’il n’en a jamais fait le lien avec la guerre.
Edith : Comment était-elle?
Sir Anthony : Maud? Oh, elle était très drôle. Certaines personnes ne le voyait pas mais elle l’était,

Devant l’écurie
Mary : Lynch est par ici?
William : Je ne l’ai pas vu, Madame.
Mary : Mon cheval boîte.
William : Eh bien, Je peux y jeter un œil.
Mary : Vous vous y connaissez en chevaux ?
William : Je m’en occupais dans la ferme de mes parents. C’était le plus beau métier du monde
Mary : Alors pourquoi l’avoir quitté ?
William : Ma mère voulait mieux pour moi.
Mary : Comme second valet de pied?
William : C’est une bonne place pour moi, Madame.
Mary : Bien sûr. Je suis désolée.
William : Elle espère un jour, me voir premier valet de chambre, voire plus. Arriver à l’être…
Mary : Carson devrait faire attention.
William : Des choses plus étranges se produisent.

Dans le bureau de Carson. Thomas, O’Brien et Daisy ont été convoqués.
O’Brien : J’ai vu Mr Bates avec une bouteille de temps en temps. Mais je pensais qu’il vous aidait.
Carson : Pourquoi demanderais-je à un valet de m’aider pour le vin ?
O’Brien : Quand vous le dites comme ça effectivement non.
Carson : Donc. Mr Bates prend du vin. Et pour quoi faire? Le boire?
Thomas : Pas pour nettoyer ses chaussures (!)
Carson : Merci, Thomas. Daisy? Thomas dit que vous avez quelque chose à ajouter.
Daisy : Eh bien...
Carson : Vous n’êtes pas en cause, ou en danger de l’être.
Thomas : Vous vous rappelez ce que vous avez vu .
Daisy : Je peux l’avoir vu... Sortir de la cave.
Carson : «peux». L’avez-vous vu ou ne l’avez-vous pas vu?
O’Brien : C’est difficile pour elle, Mr Carson. Vous lui faites peur.
Carson : Je suis désolé. Merci, vous pouvez partir

O’Brien apporte le petit déjeuner dans son lit à Cora.
Cora : Merci, O'Brien. Comment ça va en bas?
O’Brien : Très bien, je crois, Madame. Quoique Mr Carson est un peu abattu.
Cora : Oh? Pourquoi? Que lui arrive-t-il?
O’Brien : Il a trouvé quelque chose au sujet de... eh bien...une personne qu’il admire.  Et ce n‘est pas très agréable.
Cora : A-t-il dit qui était cette personne qui a réussi à le décevoir?
O’Brien : Je n’aime pas répéter, Madame...
Cora : S’il vous plait dites-le, si vous le savez.
O’Brien : Oh, je le sais. C’est Mr Bates.
Cora : Oh, Bates? Pourquoi? Qu’a t’il fait?
O’Brien : Vous devriez demander à Mr Carson, Madame. Ce n’est pas à moi de le dire.

Dans la bibliothèque.
Sybil : Père. Est-ce que...Branson peut me conduire à Ripon... Vendredi soir?
Robert : Je ne pense pas, non. Pas après la dernière fois
Sybil : Oh, S’il vous plait. Il y a une réunion à mon club de charité sur l’éducation. J’en ai déjà raté 2 et je dois vraiment y aller.
Robert : Vous devrez emmener Mary ou Edith avec vous.
Sybil : Ne m’y obligez pas. Ces réunions sont mortelles dans le meilleur des cas. Et vous savez à quoi elles ressemblent quand elles s’ennuient.
Robert : Pourquoi toutes vos causes sont-elles empreintes de désespoir ?
Sybil : Parce que ce sont ces choses-là qui ont besoin de notre aide. Si tout était comme un jardin ensoleillé pourquoi s’en méler ?
Robert : Eh bien, je suis d’accord avec ça. Parlant de soleil, vous réjouissez-vous de votre première saison de bal?
Sybil : Plutôt oui.

Matthew traverse le parc.
Mary : Hello. Que faites-vous ici?
Matthew : Je recherche votre père. Carson pensait qu’il était sorti.
Mary : Il est dans la bibliothèque. Que se passe t’il?
Matthew : Rien de grave. J’ai une question concernant une des fermes.
Mary : Ah.
Matthew : Quoi de neuf dans la grande maison?
Mary : Oh. Sybil, principalement. Elle a découvert la politique, ce qui bien sûr, met Père en rage.
Matthew : J’admire la passion de Sybil, cependant.
Mary : Bien sûr. Mais je suis du genre à aimer les disputes. Pas père.
Matthew : Si vous aimez vraiment les disputes
Mary : Oui?
Matthew : Nous devrions nous voir plus souvent 

Sybil : Donc, vous êtes d’accord ? Je peux y aller?
Robert : Serez-vous en retard?
Sybil : Je pense que je raterai le diner.
Robert : Eh bien, pensez à dire à Branson de prendre une collation pour lui.

Chez Violet.
Cora : Mais de qui ça vient?
Violet : Susan Flintshire.
Cora : Que dit-elle?
Violet : eh bien, préparez-vous au pire. Pas la première page. Ma pauvre nièce ne sait dire en 1 seul mot ce qu’elle peut dire en 20. Commencez  là. ‘Je suis désolée...'
Cora : 'Je suis désolée d’avoir à vous annoncer que Hugh a entendu une histoire ignoble à propos de votre petite fille Mary.'
Violet : Désolée? elle en est heureuse ! Maintenant. Je dois d’abord vous demander... et je veux que vous réfléchissiez bien avant de me répondre. Est-ce que tout ceci est vrai? Je vois. C’est en partie vrai alors ?
Cora : Quelle partie?
Violet : Oh, mon dieu.
Cora : Elle ne l’a pas trainé.
Violet : C’est ce que je me demandais, apparemment Susan à oublié la distance entre les chambres des filles et le couloir du Turc.
Cora : Elle n’a pas pu le faire seule.
Violet : Donc, comment a-t-elle fait?
Cora : J’ai aidé Mary, elle m’a réveillée, et je l’ai aidée à le porter.
Violet : Eh bien... J’ai toujours pensé que cette famille était au bord de la décadence. Je ne savais pas que cette décadence était déjà sur nous. Est-ce que Robert est au courant?
Cora : Non. Et il ne va pas l’être.
Violet : Oh.
Cora : Bien sûr, j’ai eu vraiment tort, j’ai eu vraiment tort, mais je ne sais que …
Violet : S’il-vous-plait. Je ne veux pas entendre votre tentative pour vous justifier.
Cora : Je sais que c’est dur à entendre pour vous. Dieu sait, ce qu’il est difficile de vivre pour moi avec ça. Mais si vous espérez me voir renier ma fille, je pense que vous serez déçue. Bonne Journée.

Devant l’entrée de service.
Anna : Je  pensais que vous seriez ici.
Bates : Et vous aviez raison.
Anna : Je sais que vous avez de la peine.
Bates : Oui, je suis peiné. J’ai travaillé ici pendant 2 ans. Et là, Mr Carson n’a aucune difficulté à croire le pire sur moi.
Anna : Je crois qu’il a à faire un choix très difficile. C’est pourquoi il n’a encore rien dit à sa Seigneurie. Ne pourriez-vous lui expliquer pour Thomas ?
Bates : Non, non. Cela ressemblerait à une fausse accusation.
Anna : Vous ne pouvez pas laisser tomber. Car vous n’êtes coupable de rien. Et avant que ce soit terminé, je vais le dire au monde entier.
Bates : Vraiment? Je ne suis pas sûr que le monde vous écoute.

Sybil entre dans sa chambre, Gwen est en train de préparer son lit.
Gwen : Désolée. Je suis un peu en retard ce soir.
Sybil : Pas de problème. Comment allez-vous?
Gwen : Tremblante.
Sybil : Ce n’est pas la fin. Vous ne devez pas abandonner. Nous allons y arriver.
Gwen : Excusez moi, Madame, mais vous ne comprenez pas. Vous devez penser que c’est dans vos capacités. Que si vous pensez à quelque chose très fort cela arrivera. Eh bien, Je ne suis pas comme ça. Je ne pense pas que les choses peuvent devenir réalité, car... car elles ne le deviennent presque jamais.
Sybil : C’est pourquoi nous devons nous serrer les coudes. Votre rêve est maintenant mon rêve. Je le ferai se réaliser.

Thomas : Pourquoi n’a-t-il encore rien fait? Il a l’histoire et les témoins.
O’Brien : Les témoins? Qu’est ce que vous croyez que c’est? Un meurtre mystérieux?
Thomas : Mr Bates ne peut plus me dénoncer maintenant, ça ferait croire qu’il voulait se venger.
O’Brien : Si je perds mon poste après ça, je jure devant dieu, que je te fais tomber avec moi.

William : Auriez-vous du pain rassis que vous voulez jeter? Et un peu de sel.
Daisy : Pourquoi?
William : Eh bien, je pensais pouvoir faire un cataplasme chaud pour le pied de Diamond. Cela lui permettra de mieux dormir.
Daisy : Vous êtes gentil. Que dirait Mr Lynch?
William : Oh, il n’est pas contre. Il dit que je suis doué. Il pense que je devrais arrêter ici et être garçon d’écurie
Daisy : Et pourquoi ne le faites vous pas ?
William : Ma mère... Elle était si heureuse quand je suis arrivé ici. Ils sont fiers de moi et je ne veux pas gâcher ça.
Daisy : Ils vous manquent? Je n’ai jamais eu dans mon enfance quelqu’un en qui avoir toute confiance.
William : Eh bien, ils ont confiance en moi et j’ai confiance en eux. Il n’y a pas de place pour le mensonge chez nous. Merci. C’est suffisant.

Dans le parc.
Isobel : Je suis contente de vous avoir trouvées. Nous avons un dilemme à l’hôpital et je voudrais avoir votre avis.
Cora : Bien sûr.
Isobel : Nous avons soigné la mère de votre valet William Mason.
Mary : Qu’a t’elle?
Isobel : Le cœur, j’en ai bien peur. Elle nous interdit de dire quoi que ce soit à son fils
Mary : C’est ridicule.
Isobel : Elle est rentrée chez elle maintenant mais elle est toujours très malade. Pour être claire, ce garçon devrait partir la voir. Et j’espère que vous n’y verrez aucune objection
Cora : Bien sûr que non.
Isobel : Alors. Pouvons-nous aller contre la volonté d’un patient…. ou non ?
Cora : Nous ne le pouvons pas...si elle l’a interdit.
Isobel : Je dois dire que je suis d’accord avec vous.
Mary : Eh bien je le lui dirai.
Cora : Non. vous ne le ferez pas. Elle a aussi des droits et il y a des règles.
Mary : Je me moque des rêgles.

Dans une rue à Ripon.
Branson : Où allons-nous, Madame?
Sybil : Comment cela? Nous sommes arrivés?
Branson : La réunion se passe ici?
Sybil : C’ EST la réunion. Nous sommes ici pour compter les bulletins de vote.
Branson : Je ne comprends pas. Je pensais que…
Sybil : Ne soyez pas bête, Branson. Vous ne pensiez pas que je manquerai ma toute première élection.
Branson : Sa Seigneurie n’approuverait pas.
Sybil : Laissez-moi m’occuper de lui.
Branson : Je vais garer la voiture, Ne bougez pas ! Restez où vous êtes ! Vraiment !
Sybil : Je pensais que c’était moi qui donnais les ordres

Dans le salon de Downton.
Thomas : Sir Anthony Strallan.
Cora : Sir Anthony.
Sir Anthony : Ne craignez rien. Je ne me suis pas trompé de jour.
Robert : Quel soulagement. Je croyais entendre Cora se demandant si le diner suffirait!
Sir Anthony : Non, Je ne suis vraiment pas là pour ça. Mais je passais prês de chez vous et je tentais ma chance. Voyez-vous, c’est que j’ai 2 tickets pour un concert à York vendredi prochain.
Mary : C’est gentil, cependant je ne peux pas.
Sir Anthony : Non. Je pensais en fait que Lady Edith aimerait m’y accompagner.
Edith : Mais j’adorerais ça.
Robert : Ne devriez-vous pas demander quel genre de concert c’est ?
Sir Anthony : Oh, c’est de la musique très accessible. Vous savez. Bellini, Puccini, Rossini. Je ne suis pas pour des choses très compliquées.
Edith :  Je... J’aimerais beaucoup ça.
Sir Anthony : Excellent. Eh bien, Il y a pas mal de route, donc je passerai vous prendre vers 6h? Lady Jervas nous demande de rester ensuite pour un souper, si cela ne gêne pas votre mère.
Cora : Aucunement.
Sir Anthony : Eh bien, je dois y aller. J’espère ne pas avoir gâché votre diner.
Robert : Nous pourrions avoir à embaucher une infirmière, après tout ?
Mrs Patmore : Maintenez le bien en place, si vous ne voulez pas devoir tout recommencer
Daisy : Est-ce que ces biscuits gonflent?
Mrs Patmore : Non. Je les éloigne juste des fées. Bien sûr qu’ils gonflent! Qu’est ce qui ne va pas chez vous? Vous êtes toujours somnolente, mais ce soir la belle au bois dormant a l’air surexcitée à côté de toi.
Daisy : Je réfléchissais...
Mrs Patmore : Ooh, il va se mettre à neiger!
Daisy : Je crois que je me suis fourvoyée.
Mrs Patmore : Ca ne peut pas être une nouvelle sensation.

Sybil est dans la manifestation, Branson vient la chercher.
Orateur : …l’honorable Joseph Gerald Ansty... pour le parti Conservateur et de l’Union... 6,363 votes.
Des femmes : Droit de vote aux femmes! Droit de vote aux femmes!
Orateur : Martin James Dillon, Parti Socialiste... 2,741 votes.
Branson : Appelez les demain, Madame!
Sybil : Ne soyez pas bête. c’est le moment que nous attendions.
Orateur : Trevor Andrew Morgan, Le Parti Liberal...
Branson : Ces gens ne s’intéressent pas aux votes. Ils sont prêts à en découdre !
Orateur : ..5,894 votes. Je  déclare...
Perturbateurs : Venez. -Allons-y les gars. - Nous allons leur retirer ce sourire de leur visage !

Matthew sort de son bureau et aperçoit Sybil dans l’attroupementy.
Orateur :..est dument élu...pour servir comme membre du parlement.. membre du parlement...
Matthew : Sybil!
Orateur :..pour la circonscription de Ripon.
Matthew : Que faites-vous ici?
Sybil : Je ne pouvais pas manquer çà.
Matthew : Vous ne pouviez pas? Moi je peux!
Branson : Je n’aime pas le tour que ça va prendre Madame !
Perturbateurs : Regardez. Regardez!

Une bataille se déclenche, Branson essaie de protéger Sybil mais dans la bousculade, elle tombe et se cogne la tête.
Branson : Je suis de votre côté. Ne créez pas de problèmes. Croyez moi !
Perturbateur : Quel est ton problème, Mr de la Haute?
Matthew : Mon problème c’est toi.
Perturbateur : ah, oui?
Branson : Oh, non. Oh, s’il vous plait, Mon dieu, non!
Matthew : Par ici!

Matthew et Branson ramènent Sybil chez les Crawley. Branson vient chercher Mary en secret.
Branson : Je vous ai apporté un manteau.
Mary : Pourquoi? que vais-je faire d’un manteau?
Branson : Je suis venu vous chercher Madame. Nous avons laissé Lady Sybil à Crawley House.
Mary : Que s’est-il passé?
Branson : Je l’ai amenée à Ripon pour le comptage. Elle a été blessée dans une bagarre
Mary : Emmenez-moi là-bas de suite.

Isobel est au chevet de Sybil et lui prodigue des soins.
Mary : Mon dieu! Oh, ma chérie!
Matthew : Je ne savais pas quoi faire. J’ai dit à Branson de l’amener ici.
Mary : Vous avez bien fait. Mère s’évanouirait si elle la voyait dans cet état. Tout comme Père...
Isobel : Cela va piquer un peu. Mais ça stoppera l’hémorragie. Saviez-vous qu’elle avait planifié de venir?
Matthew : Bien sûr que non.
Isobel : Mais, que faisiez vous là?
Matthew : Travaillé tard, j’ai oublié que ce serait le soir des élections sinon je ne serais pas resté.
Sybil : Je vous suis reconnaissante de l’avoir fait.
Mary : Oh, Je voudrais tordre le coup à Branson!
Matthew : A quoi pensait-il?  J’ai bien peur que cela ne lui coute son poste!
Sybil : Je lui ai dit qu’il m’amenait à une réunion de mon comité. Quand il a vu ce que c’était, il a voulu absolument faire demi tour.
Mary : Vous devrez témoigner pour lui car père l’écorchera vif.
Matthew : Vous sentez-vous assez en forme pour rentrer chez vous?
Sybil : Je crois que oui. Si vous me soutenez.
Mary : Voilà. Mettez mon manteau pour couvrir le sang. Vous aurez l’air plus normale.
Matthew : Appuyez vous sur moi.
Mary : Merci beaucoup pour tout ceci. Au fait. Comment va la mère de William?
Isobel : Pas bien, j’en ai bien peur. Elle est chez elle, mais elle est toujours très faible. La prochaine attaque la tuera
Mary : Et il ne le sait toujours pas ?
Isobel : Elle est inflexible. On a essayé de lui expliquer combien ce sera dur pour lui. Mais elle ne veut pas le déranger. A l’entendre, il a un cabinet de ministre
Mary : Il la rend très fière. Il y a plein d’enfants qui dans ces circonstances aimeraient pouvoir en dire autant.

Dans le bureau de Carson.
Mrs Hughes : J’aimerais que vous me disiez ce qui vous perturbe. Si c’est cette affaire avec Mr Bates...
Carson : Ce n’est pas cà. J’irai au fond des choses sur ce sujet.
Mrs Hughes : Eh bien, j’espère que vous le ferez bientôt. S’il y a une chose que je déteste, c’est cette ambiance. Et nous avons une véritable mauvaise ambiance maintenant. C’est une rumeur déloyale qui a besoin d’être résolue.
Carson : Il est très difficile d’entendre le nom des gens que vous aimez être trainé dans la boue. On se sent tellement impuissant.
Mrs Hughes : Eh bien . Je... respecte Mr Bates, mais... je ne suis pas sûr de l’aimer.
Carson : Je ne pensais pas à Mr Bates.
Daisy : Mr Carson, avez-vous une minute?
Mrs Hughes : Qu’y a t’il, Daisy? Mr Carson est un homme très occupé.
Daisy : Je le sais. Mais je pense qu’il voudra entendre ceci. Je vous ai dit quelque chose qui n’était pas vraie.
Carson : Pourquoi auriez-vous fait çà?
Daisy : Je l’ai fait comme une faveur... Pour un ami. Mais je sais maintenant que ce n’était pas bien de me le demander.

Arrivés à Downton.
Branson : Elle n’est pas gravement blessée, non ?
Mary : Je ne crois pas, non.
Branson : Dieu merci.
Mary : Mieux vaut se préparer, j’ai bien peur que Lord Grantham ne saute jusqu’au plafond.
Branson : Je n’aurais jamais dû l’amener là-bas. Je suis peut être un socialiste, mais je ne suis pas un fou.
Mary : Je ne suis pas sûre que Père sache faire la différence
Branson : Vous me ferez savoir comment elle va? S’il vous plait.
Mary : Si vous voulez.

La famille est réunie dans le salon.
Robert : Comment avez-vous osé? Comment avez-vous osé ! Me désobéir comme çà!
Cora : Robert. Je suis sûre…
Robert : Etes vous si bien informée sur le monde...
Sybil : Père, je suis désolée, je vous ai désobéi. Mais je m’intéresse à la politique, J’ai mes opinions!
Robert : Bien sûr, je blâmerai Branson.
Mary : Je ne pense pas que ce soit juste. Il n’a rien à voir là-dedans
Robert : Rien à voir! Jusqu'à ce qu’il mette le pied dans notre maison. Je suppose que je devrais le remercier de ne pas avoir brulé la maison au-dessus de notre tête !
Sybil : Branson ne savait rien jusqu’à ce qu’on arrive là-bas.
Robert : Je le congédie dés ce soir.
Sybil : Si vous punissez  Branson, plus jamais je ne vous parlerai. Plus jamais!
Mary : Je ne crois pas que ce soit la faute de Branson. Vraiment, Père.
Sybil : Blamez moi.
Robert : Mais je vous blame!
Cora : Robert, pouvons nous continuer ceci demain matin? Sybil a besoin de repos.
Sybil : Mais si je découvre demain matin que Branson est parti... Je ferai une fugue, Je vous préviens.
Robert : Oh! et où iriez-vous?
Sybil : Eh bien, Je ne sais pas encore. Mais je partirai.  et vous le regretterez.
Robert : J’en serai désolé. Vraiment désolé.

Matthew : Comment est-elle?
Mary : Elle ira bien.
Robert : Vous avez été le chevalier sauveur ce soir.
Matthew : Pas vraiment, mais je suis content d’avoir été là, je le suis vraiment.
Robert : Si elle avait été seule avec cet imbécile de Branson... Vous devriez voir ce qu’il lit. Seulement du Marx, du Ruskin et John Stuart Mill. Je vous demande.
Matthew : Père préfère que les employés lisent la bible et le courrier de chez eux.
Mrs Hughes : Il y a des sandwichs pour Mr Crawley dans la salle à manger, Lady Mary.
Mary : Merci, Mrs Hughes. Nous ne pouvions vous laisser mourir de faim.
Matthew : Vous n’auriez pas du.
Robert : Mary, vous vous occupez de  Matthew. Je vais monter rejoindre votre mère.

A l’office.
Carson : Vous en restez à votre histoire?
Thomas : Ce n’est pas une histoire.
Carson : Vous avez vu Mr Bates seul ici, tenant la clé de la cave. Pour moi ce sont des allégations.
Thomas : J’ai seulement dit qu’il me semblait l’avoir vu, je me trompais peut être.
Carson : Et vous Miss O'Brien. Vous trompiez-vous en pensant voir Mr Bates tenir une bouteille à la main?
Anna : Sorcière!
Mrs Hughes : Anna. Vous êtes là pour écouter, pas pour intervenir.
O’Brien : Je ne pense pas m’être trompée, non.
Carson : Que dites-vous de çà, Mr Bates?
Bates : Je sais que c’est faux parce que je ne bois pas. Depuis que je suis à Downton vous ne m’avez jamais vu boire une goutte d’alcool.
Carson : Disons alors, que Miss O'Brien s’est trompée.
Anna : Trompée, mon oeil!
Carson : Et vous Daisy, nous vous remercions pour votre témoignage.
Daisy : Oui, Mr Carson.
Carson : Mais je me pose une question, Mr Bates. Comment saviez-vous que du vin manquait?
Bates : J’ai bien peur de ne pouvoir vous répondre.

Dans la salle à manger où la collation pour Matthew a été servie.
Matthew : Buvons au retour de Sybil saine et sauve.
Mary : Pourquoi pas. Je vais demander un verre de plus.
Matthew : Non, pas besoin. Voilà.
Mary : Vous n’êtes pas très protocolaire, n’est-ce pas ?
Matthew : Et vous?
Mary : Moins que vous ne le pensez. Etes-vous dans un parti politique?
Matthew : Oui.
Mary : Mais avec un parlement non majoritaire, il est difficile de s’intéresser à des élections partielles.
Matthew : Vous savez, rien ne va changer... quoique l’on obtienne.

Dans le bureau de Carson.
Bates : Puis-je vous garder encore une minute, Mr Carson...
Mrs Hughes : Je vais vous laisser...
Bates : Non. J’aimerais que vous restiez, Mrs Hughes. Et vous, Anna. Vous avez décidé de ne pas donner suite aux allégations de Thomas contre moi. Car vous croyez qu’ils ont menti.
Carson : C’est exact.
Bates : Et vous avez raison, il n’y a rien de vrai dans tout cela. Mais, si vous aviez décidé d’aller plus loin, le fait est que vous auriez pu trouver des preuves. Thomas a essayé de vous convaincre que je ne suis qu’un alcoolique et un voleur.
Anna : Ce que nous n’avons jamais cru.
Bates : Parce que ce vous voyez un homme différent. Jusqu’à il y a quelques années, je n’étais qu’un ivrogne. Et j’ai été emprisonné...pour vol. Je me dois d’être honnête pour votre gentillesse...simplement. Je me présente comme un homme...d’honneur et intègre. Mais, dans mon code moral je suis déshonoré.
Mrs Hughes : ca ne peut pas être toute l’histoire.
Bates : Peut être pas. Mais c’est suffisant pour vous donner ma démission.
Carson : Vous voulez nous quitter, Mr Bates?
Bates : Non. Mais je n’ai pas le choix.
Carson : Vous m’autorisez à exprimer le fond de ma pensée?
Bates : Si vous le désirez.
Carson : Alors, je vais étudier votre demande et vous donnerai ma réponse après en avoir parlé à sa Seigneurie. D’ici là, j’espère que vous resterez à votre poste.

Dans la salle à manger.
Mary : Merci d’être venu au secours de Sybil. Vous avez été courageux. Elle m’a dit que vous aviez assommé quelqu’un.
Matthew : Je n’ai fait que mon devoir.
Mary : Etes-vous un de ces hommes de Devoir?
Matthew : Pas vraiment.
Mary : Quand vous riez avec moi ou que... flirtez avec moi... est-ce un devoir? Jouez-vous avec les mots? Faites vous ce qui est attendu?
Matthew : Ne jouez pas avec moi. Je ne le mérite pas. Pas venant de vous.
Mary : Vous devez faire attention à ne pas briser le cœur de Sybil. Je crois qu’elle a le béguin pour vous.
Matthew : Eh bien, c’est une chose dont personne ne peut vous accuser.
Mary : Oh, je ne sais pas.
Matthew : Je suppose que vous essayez de vous moquer.
Mary : Vous devriez avoir plus de foi en vous.
Matthew : Dois-je vous rappeler certaines remarques bien choisies que vous m’avez faites, lorsque je suis arrivé ici? Car elles sont gravées dans ma mémoire, aussi fraîches que le jour où elles ont été dites.
Mary : Oh, Matthew. Qu’est-ce que je vous répète sans-cesse? Vous ne devez pas faire attention à tout ce que je dis.

Ils s’embrassent.
A l’office.
Anna : Mr Bates.
Bates : Anna.
Anna : Allez–vous vraiment partir?
Bates : Je doute que sa seigneurie ait envie d’un voleur chez lui. Maintenant, allez dormir et rêvez a un homme parfait.
Anna : Je ne peux pas car il n’existe pas.

Ils se rapprochent pour un baiser mais l’arrivée d’un domestique les sépare.
Mary entre dans la chambre de ses parents, Cora est déjà au lit.
Cora : Est-ce que Matthew est parti?
Mary : Oui. Dieu merci, il était là.
Cora : J’espère que vous avez remercié Matthew correctement.
Mary : J’ai demandé à ce qu’on lui prépare des sandwiches.
Cora : Ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire.
Mary : Et il m’a demandé de l’épouser.
Cora : Ciel! Qu’est-ce qu’il y avait dans les sandwichs ?
Mary : Je suis sérieuse. Il m’a fait sa demande.
Cora : Oh, Ma chérie! Lui avez-vous donné une réponse?
Mary : Seulement que j’allais y réfléchir.
Cora : Eh bien... c’est déjà une avancée par rapport à l’an dernier. Voulez-vous l’épouser?
Mary : Je sais que vous voulez que je l’épouse.
Cora : Peu importe ce que nous voulons. Faisons comme si ce n’était pas ce que nous voulons. Aimez-vous Matthew?
Mary : Oui. Je crois que je suis amoureuse . Je crois que je l’aime depuis plus longtemps que je ne pense.
Cora : Oh, ma chérie! Ne prétendez pas que ce n’est pas la réponse à chacune de vos prières.
Mary : Je dois tout lui dire.
Cora : Oh. Est-ce vraiment nécessaire?
Mary : Si je ne le fais pas, ce serait comme si je l’avais appâté avec un mensonge.

Robert entre dans la chambre, les interrompant.
Mary : J’espère que vous savez que les gens bien dorment dans des chambres séparées.
Robert : Je laisserai mes draps défaits. Comme ça, je pourrai dire que nous ne dormons pas ensemble. Est-ce suffisant ?
Mary : Non. peu importe. Bonne nuit.

A l’office, En remontant dans sa chambre, Madame Patmore trouve O’Brien et Thomas, en train de discuter dans le couloir.
Mrs Patmore : Oh. Vous n’êtes pas encore montés ? Eteignez. Vous êtes les derniers. Bonne nuit.
Thomas : Bonne nuit.
O’Brien : Bonne nuit.
Thomas : Je vais le saigner à mort.
O’Brien : Bonne Je n’aime pas vous entendre dire ça.
Thomas : Que devrais-je dire ?
O’Brien : Bonne Que tout vient à qui sait attendre .
Thomas : Et j’ai attendu assez longtemps.

Aux écuries.
Mary : Carson sait il que vous êtes là?
William : J’ai entendu dire que vous le sortiez. Je voulais voir comment il marchait.
Mary : Lynch est content que je le monte.
William : Oh, oui, il va mieux. Mais je vais rester et voir comment il se comporte avec un cavalier sur le dos.
Mary : William, avez –vous prévu de rentrer bientôt chez vous?
William : En fait, c’est un peu loin pour ma demi-journée de congé. Mais je pourrai peut être prendre le temps en juillet, quand toute la famille sera à Londres. Seulement, si je ne viens pas avec vous bien sûr.
Mary : Je crois que vous devriez prendre quelques jours et y aller maintenant. Je vais m’en occuper. J’en parlerai à Père et à Carson. Ca ne les gênera pas.
William : Mais pourquoi, Madame?
Mary : Votre mère a été souffrante.
William : Comment le savez-vous ?
Mary : J’ai entendu quelqu’un le dire au village, je ne sais plus qui.
William : J’ai reçu une lettre et elle n’en parle pas
Mary : Oh, Je suis sure que ce n’était rien. Je sais que cela lui fera plaisir de vous voir.
William : Eh bien...Si cela ne dérange personne.
Mary : Personne. Je vais m’en occuper aussitôt que je serai rentrée.
William : Merci Beaucoup, Madame.
Mary : Elle doit passer un peu de temps avec les personnes qu’elle aime. 

Cora est dans le salon.
Thomas : La comtesse douairière, Madame.
Violet : Bonjour, ma chère.
Cora : Bonjour.
Violet : Pas besoin d’être aussi pincée. Je viens en paix. Puis-je m’asseoir? Bien, j’ai réfléchi. Je reconnais que je ne sais pas si j’aurais eu la force, mentalement ou physiquement de porter un cadavre tout le long de la maison. Mais j’espère que je l’aurai fait. Vous aviez raison. Quand quelque chose se passe mal on ne sait plus quoi faire pour que ce ne soit pas arrivé. La seule option est de limiter les dégâts ou au moins d’essayer.
Cora : Mais si les Flintshires sont au courant …
Violet : J’ai écrit à  Susan. Et je lui ai dit que c’était une histoire racontée par les ennemis de Mr Pamuk pour le discréditer. Même si elle ne me croit pas, elle ne le dira pas, au cas où cela se retournerait contre elle. Cet ambassadeur est dangereux. Mais combien de personnes vont elles vraiment à l’ambassade de Turquie?
Cora : Il en suffit d’une seule.
Violet : Ma foi... Peut être que cela n’aidera pas. Nous ne pouvons pas le faire assassiner... je suppose.
Cora : Robert ne suspecte toujours rien.
Violet : Oh, j’espère que non. Non. Notre seule façon d’avancer est de marier Mary le plus vite possible.
Cora : J’ai des nouvelles à ce sujet. Matthew a fait sa demande.
Violet : A-t-elle dit Oui?
Cora : Elle n’a pas encore répondu, mais elle veut tout lui avouer pour Mr Pamuk.
Violet : Pour l’amour du ciel! Pourquoi?
Cora : Elle pense que garder ce secret serait déshonorant.
Violet : Elle lit trop de romans. Je veux dire, d’un côté ou de l’autre, tout le monde fait son chemin avec une partie de sa vie cachée. La question est va-t-elle accepter  Matthew?
Cora : Je n’en suis pas sure
Violet : Eh bien, si elle n’en veut pas, nous devrons l’envoyer à l’étranger. Par les temps qui courent nous pourrons facilement trouver un Italien qui ne sera pas trop pointilleux. On lui donne jusqu’à la saison des faisans.
Cora : Très bien. Si elle laisse tomber Matthew, nous l’enverrons à Rome dés l’automne.
Violet : C’est officiel.
Cora : Merci de ne pas lui avoir tourné le dos. Je sais que vous avez des règles, et que quand on les enfreint  vous avez du mal à pardonner. Je le comprends et je le respecte.
Violet : Dans le cas présent, Mary possède un atout majeur.
Cora : Lequel?
Violet : Mary est de la famille.

Fin de l'épisode

Ecrit par mamynicky

OPENING TITLES

 

EXT. RIPON, CITY HALL COURTYARD

 

May 1914

 

SPEAKER: Last June saw Emily Davison crushed to death beneath the hooves of the king’s horse! Will the summer of 1914 prove as fatal for the hopes of women? It cannot! This historic by-election can be the first step of the journey to women’s equality!

WOMAN: If you’re so keen on women’s rights, let a woman speak!

MAN: But why stop there? Let’s get the dogs up and listen to them bark!

SPEAKER: Women! Women...are thrown out of jail...!

 

Branson appears next to Sybil in the crowd.

 

BRANSON: Are you all right, milady?

SYBIL: Isn’t it exciting?

SPEAKER: Only to be dragged back inside!

MAN: You’re an idiot!

 

Isobel sees Sybil in the crowd and pushes through to reach her.

 

ISOBEL: Sybil, I think it’s time for Branson to take you home!

SYBIL: Not yet.

ISOBEL: I think so. I applaud your spirit in coming, and I will applaud your discretion when you leave!

SYBIL: But you agree with everything he says?

ISOBEL: I do, my dear, but I also know if anything happens to you, Branson will lose his place.

BRANSON: Better safe than sorry, milady.

SPEAKER: ...is an act of mercy. I disagree.

 

Branson puts an arm around Sybil and pushes a path for her through the jeering crowd.

 

BRANSON: The car is just here.

SYBIL: Women must get the vote, mustn’t they, Branson? Why does the prime minister resist the inevitable?

BRANSON: Politicians can’t often recognise the changes that are inevitable.

(Branson opens the car door for Sybil and she steps in.)

 

EXT. COUNTRY ROAD, MOTOR CAR

 

SYBIL: I hope you do go into politics. It’s a fine ambition.

BRANSON: Ambition or dream? If I do, it’s not all about women and the vote for me, nor even freedom for Ireland. It’s the gap between the aristocracy and the poor and...

SYBIL: And what?

BRANSON: I’m sorry. I don’t mean to speak against His Lordship.

SYBIL: Why not? You obviously don’t approve of him.

BRANSON: Not as a representative of an oppressive class. But he’s a good man, and decent employer.

SYBIL: Spoken like a true politician. What do I look like? Could you sneak me around the back? I should hate for Papa to see me like this.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mr Carson reads a note.

 

MRS PATMORE (background): Where? I’m not a mind reader!

(Mrs Hughes knocks on the open door.)

HUGHES: Mrs Patmore is very cruel to that poor girl.

CARSON: Mrs Patmore is frightened.

HUGHES: Is she right to be?

CARSON: Well, Dr Clarkson has confirmed she has cataracts.

HUGHES: What can be done about it?

CARSON: There are treatments, but even the best are uncertain. She doesn't want to risk losing what sight she still has.

HUGHES: I don't blame her, but it can't go on forever.

CARSON: No.

(Mrs Hughes sees the note in Carson's hand.)

HUGHES: Oh, dear. Have you had bad news? I shouldn't have bothered you.

CARSON: You weren't to know.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Sybil enters through the back door. She runs into William as he exits a room holding a candelabra.

 

SYBIL: Oh!

WILLIAM: Excuse me, milady.

SYBIL: William, will you find Anna and tell her I've gone upstairs?

WILLIAM: Very good, milady.

 

Sybil goes upstairs. William opens a door and bumps Thomas's elbow, making Thomas spill his drink.

 

THOMAS: You clumsy clodhopper.

WILLIAM: Sorry.

THOMAS: You will be sorry when I've finished you. Look at this!

BATES: Leave him alone.

WILLIAM: Anna, Lady Sybil's back from Ripon. She's gone up to her room.

ANNA: Thank you.

O'BRIEN: Why does she waste her precious time on politics?

THOMAS: Hear, hear.

BATES: Oh, don't you believe in rights for women, Thomas?

THOMAS: What's it to you?

BATES: Well, I know you don't believe in rights of property. I think some people might find that interesting.

THOMAS: Who's going to tell them? You?

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mrs Hughes knocks on the door and enters.

 

HUGHES: Mr Carson, are you all right?

CARSON: Why shouldn't I be?

HUGHES: You've never rung the dressing gong, and Mrs Patmore's doing a soufflé for the first course.

CARSON: Oh, my God.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

ROBERT: Rather unlike Carson. We'd better go straight in to dinner.

BATES: I shall tell Miss O'Brien and Anna.

ROBERT: Any more news of the by-election? Mr Crawley was here earlier. He said his mother had gone to the Liberal rally in Ripon.

BATES: I heard it was quite lively.

ROBERT: I daresay the Townies will make the usual stink when the Tory candidate's returned.

BATES: I'm not sure. I heard the Liberal was given a hard time today. Mr Branson said it was getting out of hand when they left.

ROBERT: Typical Branson to be there. I hope he squared it with Carson. Who went with him?

BATES: Er...I'm not sure anyone went with him, my lord.

ROBERT: You just said "they". Who was with him?

BATES: I'd rather not say.

(Robert turns away from the mirror to look at Bates.)

ROBERT: Bates, who was with him?

BATES: Lady Sybil.

ROBERT: Lady Sybil? Why?

BATES: I should never have mentioned it, my lord. I thought you knew.

ROBERT: No, I did not know.

 

INT. DINING ROOM

 

ROBERT: I gather you went to hear the Liberal candidate today?

SYBIL: There were several speakers, actually. He was the last.

ROBERT: Did he speak well?

SYBIL: I thought so.

ROBERT: But there was quite a brouhaha.

SYBIL: You know what these things can be like.

ROBERT: I do. Which is why I am astonished you should not feel it necessary to ask my permission to attend! I assume this was Branson's scheme.

SYBIL: No.

ROBERT: I confess, I was amused at the idea of an Irish radical for a chauffeur, but I see now I have been naïve.

CORA: I told Branson to take Sybil.

ROBERT: What are you saying?!

CORA: Sybil needed to go to Ripon. I asked Branson to drive her. I thought it would be sensible, in case there was trouble.

SYBIL: I want to do some canvassing. The by-election isn't far off.

(Robert and Violet stare open mouthed at Sybil.)

VIOLET: Canvassing?

SYBIL: Oh, it's quite safe. You're in a group and you knock on doors.

VIOLET: Yes, I know what canvassing is.

MARY: I think that Sybil is…

VIOLET: What? Are you canvassing, too? Or would you rather take in washing?

MARY: I was only going to say that Sybil is entitled to her opinions.

VIOLET: No! She isn't until she is married. Then her husband will tell her what her opinions are.

MARY: Oh, Granny!

SYBIL: I knew you wouldn't approve.

ROBERT: Which presumably is why you all hid your plans from me.

 

INT. SERVE ROOM

 

THOMAS: Her Ladyship will have a smacked bottom if she's not careful.

CARSON: Hurry up. I don't want anything else to go wrong tonight. Where's the sauce? Doesn't this have Hollandaise?

DAISY: I'll get it. I won't be a jiffy.

THOMAS: Would you do that for me?

DAISY: I'd do anything for you.

 

INT. DINING ROOM

 

VIOLET: Does this mean you won't be presented next month?

SYBIL: Certainly not. Why should it?

VIOLET: Well, I doubt I'd expect to curtsey to Their Majesties in June, when I'd been arrested at a riot in May. But them I'm old. Things may be different now.

CORA: She hasn't been arrested, and it wasn't a riot.

EDITH: But it might be next time.

ROBERT: There will not be a next time.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

ANNA: Her Ladyship's not best pleased at being told off in public. William said she was looking daggers.

BATES: I'm sorry I started all this.

BRANSON: Ah, it's not your fault. Anyway, he ought to be glad he's got a daughter who cares.

 

Thomas enters.

 

THOMAS: Her Ladyship's ready to leave.

(Branson gets up from the table.)

BRANSON: I'll bring the car around.

THOMAS: Are you pleased with yourself?

ANNA: Silly chump.

BATES: He's nervous. He thinks I'm planning to tell Mr Carson about the wine.

ANNA: Well, he shouldn't have stolen it then, should he?

BATES: No. But I don't want anyone to lose their job because of me.

ANNA: Even Thomas? Even after what they tried to do to you?

BATES: Even then.

 

INT. GREAT HALL

 

CARSON: Your Ladyship, do you have a moment?

CORA: Of course.

CARSON: I have received a letter, my lady, from a friend of mine. He's valet to the Marquess of Flintshire.

CORA: I don't envy him.

CARSON: Lord Flintshire is a minister at the Foreign Office.

CORA: As you know, Lady Flintshire is His Lordship's cousin.

CARSON: Oh, of course, of course. The point is, he has dealing with the Turkish ambassador. It seems His Excellency has made him privy to a scurrilous story concerning Lady Mary and the late... Mr Pamuk.

CORA: May I read this letter?

(Carson opens the letter and hands it to Cora.)

CARSON: Is there anything you want me to do about it?

CORA: No, thank you. Sometimes even to deny these things is only to throw paraffin onto the flames.

CARSON: I did try to inform His Lordship--

CORA: What?

CARSON: But I...couldn't seem to find the right moment.

CORA: Quite right. Please leave His Lordship to me.

 

INT.SERVANTS' CORRIDOR

 

O'BRIEN: I'm sorry. The only sure way to get rid of a servant is to have him or her suspected of stealing.

THOMAS: Aren't you forgetting we've tried that and it didn't work.

O'BRIEN: But last time we invented a theft. What we need to do is to make him a suspect when something's really been stolen.

THOMAS: How do we know anything's been stolen?

O'BRIEN: Because you stole it, you noodle.

THOMAS: Oh, you mean the wine.

O'BRIEN: Yeah, the wine.

THOMAS: But that's the whole point; Bates knows I took it. He was threatening to tell Mr Carson.

O'BRIEN: Well, he can't, can he? Not if we get in first.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

CARSON: Are you telling me you saw him take the cellar key?

THOMAS: Not exactly, but I saw him in here and I thought the key was swinging on its hook. I just wondered if you'd noticed if any of the wine was missing.

(Carson stops and looks at Thomas, then considers.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Robert reads in bed as Cora gets under the covers.

 

ROBERT: I think I owe you an apology, after the way I spoke at dinner.

CORA: Next time you want to treat me like a naughty schoolgirl, you might do it in private, not in front of the servants.

ROBERT: You're right. I'm sorry.

CORA: Of course, it gave your mother her best evening since Christmas.

ROBERT: Hm. Even so, we must try to keep control of Sybil.

CORA: Robert, believe me, Sybil is not your problem. We've got to support Mary this year. When we get to London.

ROBERT: But it's Sybil's first season. We can't have Mary stealing her thunder.

CORA: Sybil will do well enough. It's time Mary was settled. High time.

ROBERT: Poor old Edith. We never seem to talk about her.

CORA: I'm afraid Edith will be the one to care for us in our old age.

ROBERT: What a ghastly prospect.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Mary enters in riding clothes.

 

MARY: Mama? Anna said you wanted me.

CORA: Look who's paid us a visit.

MARY: Sir Anthony! How nice. We all thought we'd driven you away with that horrible salty pudding.

SIR ANTHONY STRALLAN: No, indeed. But I have been away.

EDITH: He's been in Austria and Germany.

MARY: How interesting.

SIR ANTHONY STRALLAN: Interesting...and worrying.

CORA: Sir Anthony's here to show you his new car.

MARY: Oh.

SIR ANTHONY STRALLAN: I've--I've rather taken to driving myself, and I have to keep finding destinations to justify it.

MARY: What kind of car is it?

SIR ANTHONY STRALLAN: It's an open Rolls Royce, and I wondered if you might like a spin in it.

MARY: Oh, how kind. But alas, not today. I've had Diamond saddled and he's waiting for me.

CORA: You could ride this afternoon.

MARY: But it's arranged now. But thank you, Sir Anthony. Do ask me again.

 

Mary leaves and Sir Anthony sits.

 

EDITH: I...don't suppose you'd take me?

SIR ANTHONY STRALLAN: Of course. I should be delighted.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

BATES: What is it that I'm accused of?

CARSON: Oh, nobody's "accusing" you of anything, but there has been a suggestion that you were handling the cellar key, and before I take it any further, I want to find if there's a simple explanation.

BATES: Because some wine is missing?

CARSON: How do you know that?

(Bates doesn't answer.)

CARSON: Right. Well, we'll leave it there for now.

 

EXT. COUNTRY ROAD, OPEN ROLLS ROYCE

 

SIR ANTHONY STRALLAN: The Kaiser is such a mercurial figure - one minute the warlord, the next a lovelorn poet.

EDITH: But a poet in need of an empire.

SIR ANTHONY STRALLAN: That's very good. "A poet in need of an empire," yes. My late wife used to say that...

EDITH: What did Lady Strallan used to say?

SIR ANTHONY STRALLAN: Oh, never mind.

EDITH: But I should like to hear it.

SIR ANTHONY STRALLAN: Really?

(Edith nods.)

SIR ANTHONY STRALLAN: Would you really? She used to say that Kaiser Bill loved uniforms and medals, but he never really connected them with fighting.

EDITH: What was she like?

SIR ANTHONY STRALLAN: Maud? Oh, she was awfully funny. Some people couldn't see it, but she was.

 

EXT. THE VILLAGE

 

William is walking in his time off. He meets Lady Mary walking her horse and tips his hat to her. A blacksmith hammer clangs in the background.

 

MARY: Is Lynch anywhere about?

WILLIAM: Oh, I haven't seen him, milady.

MARY: My horse is lame.

WILLIAM: Oh, I could have a look at him.

MARY: Do you know about horses?

WILLIAM: I looked after the horses on my father's farm. It was the best job in the world.

MARY: Then why did you leave it?

WILLIAM: My mother wanted me to have a chance of bettering myself.

MARY: As a second footman?

WILLIAM: It's a good place for me, milady.

MARY: Of course it is. I'm sorry.

WILLIAM: She hopes, one day, that I might be first footman, or even get to be...

MARY: Carson had better watch out.

WILLIAM: Stranger things happen at sea.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

O'BRIEN: I've seen Mr Bates with a bottle from time to time. I must have thought he was helping you.

CARSON: Why would I order a valet to help with the wine?

O'BRIEN: Well, when you put it like that, of course you wouldn't.

CARSON: So, Mr Bates is taking wine. And why would this be? To drink it?

THOMAS: It's not to clean his boots.

CARSON: Thank you, Thomas. Daisy? Thomas says you have something to add to this.

DAISY: Well...

CARSON: You're not in any trouble or any danger of trouble.

THOMAS: You remember what you saw.

DAISY: I may have seen him coming out of the cellar.

CARSON: "May"? Did you or didn't you?

O'BRIEN: It's very hard for the girl, Mr Carson. You're frightening her.

CARSON: I'm sorry. Thank you. You may go.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Cora sits in bed reading Woman's Weekly. O'Brien brings in her breakfast tray.

 

CORA: Thank you, O'Brien. How is everything downstairs?

O'BRIEN: All right, I think, milady. Though, Mr Carson's a bit cast down.

CORA: Oh? Why? What's the matter with him?

O'BRIEN: He's found out something about...well, a person he admires, and it isn't very nice.

CORA: Has he said who this person is...who's proved a disappointment?

O'BRIEN: I don't like to say, milady.

CORA: Please do, if you know.

O'BRIEN: Oh, I know. It's Mr Bates.

CORA: Oh. Bates? Why? What's he done?

O'BRIEN: You should ask Mr Carson, milady. It's not my place to tell.

 

INT. LIBRARY

 

SYBIL: Papa... Can Branson drive me into Ripon on Friday evening?

ROBERT: I don't think so, no. Not after the last time.

SYBIL: Oh, please. There's a meeting of my borstal charity. I've missed two, and I simply must be there.

ROBERT: You'd have to take Mary or Edith with you.

SYBIL: Don't make me. Those meetings are deadly at the best of times, and you know what they're like when they're bored.

ROBERT: Why are all your causes so steeped in gloom?

SYBIL: Because it's the gloomy things that need our help. If everything in the garden's sunny, why meddle?

ROBERT: Well, I agree with that. Talking of sunny, are you looking forward to your coming Season?

SYBIL: I am, rather.

 

EXT. DOWNTON ABBEY GROUNDS

 

Mary sits on a bench, reading. Matthew walks by and she sits up with a smile and closes the book.

 

MARY: Hello. What are you doing here?

MATTHEW: I'm in search of your father. Carson thought he was outside.

MARY: He's in the library.

MATTHEW: Oh.

(Matthew hesitates and Mary looks at him expectantly.)

MARY: What is it?

MATTHEW: Nothing much. I've had an inquiry about one of the farms.

MARY: Ah.

(Matthew takes off his hat and sits on the bench with her.)

MATTHEW: So...what's new at the big house?

MARY: Sybil, mainly. She's discovered politics, which of course makes Papa see red.

MATTHEW: I admire Sybil's passion, though.

MARY: Of course. But then, I like a good argument. Papa does not.

MATTHEW: If you really like an argument...

MARY: Yes?

MATTHEW: We should see more of each other.

 

INT. LIBRARY

 

SYBIL: So, it's all right? I can go?

ROBERT: Will you be late?

SYBIL: I think I'll miss dinner.

ROBERT: Well, remember to tell Branson to take a sandwich for himself.

 

INT. THE DOWER HOUSE

 

CORA: But who's it from?

VIOLET: Susan Flintshire.

CORA: What does she say?

VIOLET: Well, prepare yourself for the worst. Not the first page. My poor niece never uses one word when twenty will do. Start there. "I'm sorry..."

CORA: "I am sorry to have to tell you that Hugh has heard a vile story about your granddaughter Mary..."

VIOLET: "Sorry"? She's thrilled. Now, first I must ask - and I want you to think carefully before you answer - is any of this true?

(Cora looks up at Violet, and Violet is surprised to find affirmation in Cora's gaze.)

VIOLET: I see. Some of it is true.

(Cora continues to stare at Violet.)

VIOLET: How much? Oh, dear.

CORA: She didn't drag him.

VIOLET: I wondered about that. I mean, obviously Susan's forgotten the distance between the girls' rooms and the bachelors' corridor.

CORA: She couldn't manage it alone.

VIOLET: So how did she do it?

CORA: I helped her. She woke me up and I helped her.

VIOLET: Well...I always thought this family might be approaching dissolution. I didn't know dissolution was already upon us. Does Robert know?

CORA: No. And he isn't going to.

VIOLET: Oh...

CORA: Of course it was terribly wrong. It was all terribly wrong, but I didn't see what else…

VIOLET: Please. I can't listen to your attempts to try and justify yourself.

CORA: I know this is hard for you to hear. God knows it was hard for me to live through. But if you expect me to disown my daughter, I'm afraid you will be disappointed. Good day.

 

EXT. COURTYARD

 

Bates sits on a bench. Anna joins him.

 

ANNA: I thought you must be out here.

BATES: And you'd be right.

ANNA: I know you're upset.

BATES: Yes, I'm upset. I've been working here two years and yet Mr Carson has no difficulty believing the worst of me.

ANNA: I think he has a great deal of difficulty, which is why he hasn't told His Lordship yet. Can't you just explain about Thomas?

BATES: Not now. It would sound like a false accusation.

ANNA: You can't take it lying down, because you're not guilty of any wrong, and before it's over, I'm going to tell the world.

BATES: Are you? I'm not sure the world is listening.

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM

 

Gwen is finishing the bed when Sybil enters.

 

GWEN: Sorry, I'm a bit late tonight.

SYBIL: Not to worry. How are you?

GWEN: Bearing up.

SYBIL: This isn't the end. You mustn't give up. We'll get there.

GWEN: Forgive me, my lady, but you don't get it. You're brought up to think it's all within your grasp, that if you want something enough it will come to you. Well, we're not like that. We don't think our dreams are bound to come true, because...because they almost never do.

SYBIL: Then that's why we must stick together. Your dream is my dream now, and I'll make it come true.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Thomas talks with O'Brien as he takes a smoke break by the door.

 

THOMAS: Why hasn't he done anything? He's had the story and the witnesses.

O'BRIEN: "The witnesses"? What do you think this is, a murder mystery?

THOMAS: Well, Mr Bates can't accuse me now. It'll sound as if he's trying to get his own back.

O'BRIEN: If I lose my job over this, I swear to God I'll swing for you.

 

INT. KITCHENS

 

William enters as Daisy is cleaning up.

 

WILLIAM: Is there any stale bread you're throwing out? And some salt.

DAISY: Why?

WILLIAM: Well, I thought I'd make a last hot poultice or Diamond. It'll give him a better night.

DAISY: You big softie. What'll Mr Lynch say?

WILLIAM: Well, he doesn't mind. He says I've got the touch. He thinks I should pack this in and be a groom.

DAISY: Why don't you?

WILLIAM: My mum. She was so excited when I came here. They're proud of me, and I'd hate to spoil that.

DAISY: Do you miss them? I never had that in my childhood. Someone you could always trust.

WILLIAM: I trust them, they trust me. There are no lies in our house. Thanks, that's enough.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Isobel approaches Mary and Cora on their walk.

 

ISOBEL: I'm glad to catch you. We have a conundrum at the hospital, and I would value your opinion.

CORA: 'Course.

ISOBEL: We've been treating the mother of you footman, William Mason.

MARY: What's the matter with her?

ISOBEL: Heart, I'm afraid. She's forbidden us to say anything to her son.

MARY: That's ridiculous.

ISOBEL: She's gone home now, but she's still very ill. Clearly, the boy should go and see her, and I assume you would have no objections.

CORA: Of course not.

ISOBEL: So... do we break a patient's confidence and disobey her orders, or not?

CORA: We can't, if she's forbidden it.

ISOBEL: I must say I agree with you.

MARY: Well, I'll tell him.

CORA: No, you will not. She has rights, too, and there are rules.

MARY: I don't care a fig about rules.

 

EXT. STREET, RIPON

 

Branson drives the motor car around a corner, Sybil in the back seat.

 

BRANSON: Where to from here, milady?

SYBIL: What do you mean? We've arrived.

BRANSON: The meeting's in one of these buildings here?

SYBIL: This is the meeting. We're here for the counting of the votes.

(Branson stops the car and looks back at her.)

BRANSON: I don't understand. I thought that...

(Sybil gets out of the car.)

SYBIL: Don't be silly, Branson. You didn't think I'd miss my very first by-election?

BRANSON: I don't think His Lordship would approve.

SYBIL: Let me worry about him.

BRANSON: I have to park the car. Don't move. Stay where you are!

SYBIL: Really, Branson, I thought I gave the orders.

(Sybil walks into the courtyard and Branson waves at the honking car behind him and shifts into gear.)

 

INT. DRAWING ROOM

 

Thomas opens the door for a guest.

 

ROBERT: Well, I said to...

THOMAS: Sir Anthony Strallan.

 

Strallan enters.

 

CORA: Sir Anthony?

SIR ANTHONY STRALLAN: Don't worry, Lady Grantham. I haven't got the date wrong.

ROBERT: What a relief. I could hear Cora wondering if dinner would stretch.

SIR ANTHONY STRALLAN: No, I'm not really here at all, but I was driving past your gates on the way to the Callender-Becketts, and I thought I'd take a chance. You see, the thing is, I've got two tickets for a concert in York next Friday.

MARY: How nice. Although, I--I can't…

SIR ANTHONY STRALLAN: No, I was hoping that Lady Edith might like to accompany me.

EDITH: But I'd love to.

ROBERT: Shouldn't you ask what sort of concert it is?

SIR ANTHONY STRALLAN: Just Hungry Hundreds stuff mostly, you know. Bellini, Puccini, Rossini. I'm not up to anything complicated.

EDITH: I--I'd like that very much.

SIR ANTHONY STRALLAN: Excellent. Well, it's quite a hike, so I'll pick you up around 6:00? Lady Jervas has asked us for a bite to eat afterwards, if that's all right with your mother?

CORA: By all means.

SIR ANTHONY STRALLAN: Well, I must run. I hope I haven't spoilt your dinner.

ROBERT: We may have to hire a nurse after all.

 

INT. KITCHENS

 

Daisy flips a mould upside down to put the dessert on a plate.

 

MRS PATMORE: Oh, for heaven's sake, hold it steady if you don't want to start again from the beginning.

DAISY: Do these biscuits go up?

MRS PATMORE: No, I put them out for the fairies.

DAISY: Oh.

MRS PATMORE: Of course they're going up. What's wrong with you? You're always dozy, but tonight you'd make Sleeping Beauty look alert.

DAISY: I was just thinking.

MRS PATMORE: Blimey, batten down the hatches.

DAISY: I think I've let myself down.

MRS PATMORE: It can't be a new sensation.

 

EXT. RIPON, CITY HALL COURTYARD

 

A man reads off the vote count as the crowd clamours and jostles each other.

 

ANNOUNCER: The Honourable Joseph Gerald Antsy for the Conservative and Unionist Party: 6,363 votes

WOMAN: Vote for women! Vote for women!

ANNOUNCER: Martin James Dillon, for the Socialist Party: 2,741 votes.

 

Branson rushes to get to Sybil in the crowd.

 

BRANSON: Can we call it a day, milady?

SYBIL: Don't be silly. This is the moment we've come for.

ANNOUNCER: Trevor Andrew Morgan, the Liberal Party...

(The announcer has trouble being heard over the crowd.)

BRANSON: This lot aren't interested in politics. They're spoiling for a fight.

 

EXT. RIPON, STREET

 

Matthew exits his law firm and hears the sound of the crowd.

 

ANNOUNCER: ...5,894 votes! I hereby declare that the Honourable...

(A truck full of tough looking men drives up to the city hall. The men rush into the courtyard.)

RINGLEADER: Come on, out you get, lads! We'll soon wipe the smile off their Tory bloody faces.

 

EXT. RIPON, CITY HALL COURTYARD

 

Matthew enters and pushes through the crowd to reach Sybil.

 

ANNOUNCER: ...is duly elected...is duly elected to serve as Member of Parliament...Member of Parliament...

MATTHEW: Sybil!

ANNOUNCER: ...for the Ripon constituency.

MATTHEW: What on earth are you doing here?

SYBIL: I couldn't miss this.

MATTHEW: Couldn't you? I could.

 

Branson sees the rough men enter.

 

BRANSON: I don't like the look of this, milady.

(One of the men knocks another man's hat off. The man continues forward and Branson confronts him.)

BRANSON: Look, look, I'm on your side. Don't cause any trouble; you have to believe me.

(The man shoves Branson aside and confronts Matthew.)

MAN: What's your problem, then, Mr La-di-da?

MATTHEW: My problem is you.

MAN: Oh, aye?

 

The man tries to punch Matthew, but Matthew punches back and somehow Sybil gets knocked to the ground. She bumps her head on a low table, knocking her unconscious. Matthew and Branson crouch over her anxiously. Matthew touches her head and his hand comes away with blood.

 

BRANSON: Oh, no. Oh, please God, no.

(Branson and Matthew lift her up and Branson carries Sybil out of the courtyard.)

MATTHEW: This way.

 

INT. DOWNTON

 

Mary exits the drawing room where Branson and Gwen are waiting.

 

GWEN: I've fetched a coat.

(Gwen helps Mary into the coat.)

MARY: Why? What do I need a coat for?

BRANSON: I've come to fetch you, my lady. We've taken Lady Sybil to Crawley House in the village.

MARY: What's happened?

BRANSON: I took her to Ripon for the count. She got injured in a fight.

(Mary touches Branson's hand and covers her mouth in fear.)

MARY: Take me there at once.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

Isobel rings out the blood into a bowl as she treats Sybil's head wound. Sybil lies on a couch, regaining consciousness. Mary enters.

 

MARY: My God. Oh, my darling...

MATTHEW: I didn't know what to do, so I had Branson bring her here.

MARY: Quite right. Mama would have fainted if she'd seen her like this. As for Papa...

ISOBEL: This will sting a bit, but it's stopped bleeding. Did you know she was planning this?

MATTHEW: Of course not.

ISOBEL: Well, what were you doing there? I was working late. I'd forgotten it was election night or I wouldn't have stayed.

SYBIL: I'm so grateful you did.

MARY: I could ring Branson's neck.

MATTHEW: What was he thinking? I'm afraid it'll cost him his job.

SYBIL: No. I told him he was taking me to a committee meeting. When he realised what it was, he wanted to come straight back.

MARY: You'll have to stick up for him, because Papa will skin him alive.

MATTHEW: Are you feeling strong enough to go home?

SYBIL: I think so, if you'll take me.

MARY: Here, wear my coat to cover the blood. You'll look more normal.

 

Mary takes it off and puts it around Sybil's shoulders.

 

MATTHEW: Lean on me.

(Isobel regards Mary as Mary watches Matthew lead Sybil out. Mary turns to her.)

MARY: Thank you so much for this.

(Mary turns to leave, but stops.)

MARY: By the way, what happened to William's mother?

ISOBEL: Not good, I'm afraid. She's home, but she's still very weak. Another attack should finish her.

MARY: And he still doesn't know?

ISOBEL: She's adamant. I've tried to explain how hard it'll be on him, but she won't have him disturbed. To hear her talk, you'd think he was a cabinet minister.

MARY: He's made her proud. There are plenty of children in grander circumstances who'd love to say the same.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

Mr Carson locks storage cupboard doors.

 

HUGHES: I wish you'd tell me what's troubling you. If it's this business with Mr Bates...

CARSON: Oh, it's not that. I'll get to the bottom of that.

HUGHES: Well, I hope you'll do it soon. If there's one thing I hate, it's an "atmosphere," and we've got a real atmosphere going now. It's an unfair rumour which needs to be scotched.

CARSON: It's very hard to hear the names of people you love dragged in the mud. You feel so powerless.

HUGHES: Well, I respect Mr Bates, but I'm not sure that I love him.

CARSON: I wasn't thinking of Mr Bates.

 

Daisy knocks at the open door and enters.

 

DAISY: Mr Carson, have you got a minute?

HUGHES: What is it, Daisy? Mr Carson's a very busy man.

DAISY: I know he is, but I think he'll want to hear this. I told you something that wasn't true.

CARSON: Why would you do that?

DAISY: I did it as a favour for a friend, but I know now he was wrong to ask if of me.

 

EXT. DOWNTON, FRONT WALK

 

Matthew helps Sybil out of the car. Mary follows them towards the house, but Branson takes off his hat and addresses her.

 

BRANSON: She's not badly hurt, is she?

MARY: I don't think so, no.

BRANSON: Thank God.

MARY: Better be prepared. I'm afraid Lord Grantham will hit the roof.

BRANSON: I never would have taken her there. I may be a socialist, but I'm not a lunatic.

MARY: I'm not sure Papa knows the difference.

BRANSON: You'll let me know how she gets on? Please.

MARY: If you wish.

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM

 

Sybil and Cora sit on the bed and Mary and Edith stand nearby as Robert rages.

 

ROBERT: How dare you?! How dare you disobey me in this way!

CORA: Robert, I'm sure...

ROBERT: Are you so knowledgeable about the great world...

 

INT. GREAT HALL

 

Matthew can hear Roberts shouting as he paces.

 

ROBERT: ...that my instructions are to be set as nothing?!

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM

 

SYBIL: Papa, I'm sorry I disobeyed you, but I'm interested. I'm political. I have opinions.

ROBERT: Of course, I blame Branson.

MARY: I don't think that's fair.

ROBERT: We had none of this - none of it - until he set foot in our house! I suppose I should give thanks he hasn't burnt the place down over our heads!

SYBIL: Branson didn't know anything about it until we arrived there.

ROBERT: He leaves tonight.

SYBIL: If you punish Branson, I'll never speak to you again! Never!

MARY: I don't believe this is Branson's fault. Truly, Papa.

SYBIL: Blame me.

ROBERT: I do blame you!

CORA: Robert, can we do this in the morning? Sybil needs rest.

SYBIL: But if I find tomorrow that Branson is missing, I'll run away. I warn you.

ROBERT: Oh? And where would you go?

SYBIL: Well, I can't think now, but I will go, and you'll be sorry.

ROBERT: I should be sorry. Very sorry indeed.

 

INT. GREAT HALL

 

Matthew stops pacing as Robert and Mary enter.

 

MATTHEW: How is she?

MARY: She'll be perfectly fine.

ROBERT: I gather you're the shining knight in all this.

MATTHEW: Not really but I'm glad I was there.

ROBERT: So am I, by heaven. If it had been left to that bloody fool, Branson.

(Matthew and Mary exchange a significant look pertaining to Roberts prejudice.)

ROBERT: You should see what he reads. It's all Marx and Ruskin and John Stuart Mill. I ask you.

MARY: Papa prefers the servants to read the bible and letters from home.

 

Mrs Hughes enters.

 

HUGHES: There are sandwiches for Mr Crawley in the dining room, Lady Mary.

MARY: Thank you, Mrs Hughes. (to Matthew.) We couldn't let you starve.

MATTHEW: You really didn't have to.

ROBERT: Mary, look after Matthew. I'll go up and revive your mother.

(Mary and Matthew walk towards the dining room.)

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

CARSON: Do you stand by your story?

THOMAS: I don't have a story.

CARSON: You saw Mr Bates in here alone, hanging up the cellar key. To me, that is a story.

THOMAS: I only said I might have seen him. Suppose I was wrong?

CARSON: And Miss O'Brien, were you then wrong when you thought you saw Mr Bates carrying a bottle?

 

Anna looks at O'Brien.

 

ANNA: You wicked creature.

HUGHES: Anna. You're here to watch, not participate.

O'BRIEN: I don't think I was wrong, no.

CARSON: What do you say to that Mr Bates?

BATES: I know this to be untrue because I have no need of it. Since I arrived at Downton, you have never seen me drink one drop of alcohol.

CARSON: Let us say, then, that Miss O'Brien was...mistaken.

ANNA: Mistaken, my eye.

CARSON: And Daisy, we all know the value of your contribution.

DAISY: Yes, Mr Carson.

CARSON: But I must ask one thing, Mr Bates. How did you know the wine had been taken?

BATES: I'm afraid I cannot answer that.

 

INT. DINING ROOM

 

Matthew removes the top of the decanter.

 

MATTHEW: We can drink to Sybil's safe return.

MARY: Why not? I'll ring for a glass.

MATTHEW: Never mind that. Here.

MARY: You're not very fastidious about doing things properly, are you?

MATTHEW: Are you?

MARY: Less than you might think.

MATTHEW: Are you at all political?

(Matthew uncover the sandwiches and Mary takes a strawberry.)

MARY: Yes, but with a hung Parliament, it's hard to get excited about a by-election. You know nothing will change, whoever gets in.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

The servants exit except for Bates, Anna, Carson, and Mrs Hughes. Bates closes the door.

 

BATES: If I might keep you for a minute more, Mr Carson?

HUGHES: I--if you'd like me to leave?

BATES: No, I would like you to stay, please, Mrs Hughes. And you, Anna. You have decided not to take action over the allegations Thomas has made against me because you believe them to be untrue.

CARSON: That is correct.

BATES: And you are right, there is no truth in them. But if you were to proceed with the matter, you would find them to be proven. Thomas has tried to convince you that I am a drunkard and a thief.

ANNA: Which we never believed.

BATES: Because you know no different. Until a couple of years ago, I was a drunkard...and I was imprisoned as a thief.

(Mrs Hughes and Carson are shocked. Anna is dubious.)

BATES: I have repaid your kindness very poorly. I masqueraded as a man of honour and integrity, but by any moral code, I am disgraced.

HUGHES: That can't be the whole story.

BATES: Perhaps not, but it's enough of it to demand my resignation.

CARSON: Do you want to leave, Mr Bates?

BATES: No, but I feel I have no choice.

CARSON: You owe me a say in the matter, surely?

BATES: If you wish.

CARSON: Then I will consider the case and give you my decision when I have discussed it with His Lordship. Until then, I hope you will remain in your post.

 

INT. DINING ROOM

 

MARY: Thank you for coming to Sybil's rescue. You were very brave. She told me you knocked a man down.

MATTHEW: I hope I did my duty.

MARY: Are you a creature of duty?

MATTHEW: Not entirely.

MARY: When you laugh with me or flirt with me, is that a duty? Are you conforming to the fitness of things? Doing what's expected?

MATTHEW: Don't play with me. I don't deserve it. Not from you.

MARY: You must be careful not to break Sybil's heart. I think she has a crush on you.

MATTHEW: That's something no one could accuse you of.

MARY: Oh, I don't know.

MATTHEW: I assume you speak in a spirit of mockery.

MARY: You should have more faith.

MATTHEW: Shall I remind you of some of the choicest remarks you made about me when I arrived here?

(Mary looks down.)

MATTHEW: Because they live in my memory as fresh as the day they were spoken.

MARY: Oh, Matthew, what am I always telling you? You must pay no attention to the things I say.

(They regard each other for a moment, and then rush in for a passionate kiss.)

 

EXT. COURTYARD

 

Anna approaches Bates.

 

ANNA: Mr Bates.

BATES: Anna.

ANNA: Will you really leave?

BATES: I doubt His Lordship wants a thief in the house. Now, go to sleep and dream of a better man.

ANNA: I can't. Because there isn't one.

(Bates takes Anna's hand. they lean in for a kiss, but a servant exits just at that moment to bring out the rubbish. Anna leaves.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

Cora is reading in bed when Mary enters.

 

CORA: Has Matthew gone?

MARY: Yes.

CORA: Thank the Lord he was there.

(Mary closes the door and sits on the bed.)

CORA: I hope you thanked Matthew properly.

MARY: I got them to make him some sandwiches.

CORA: That's not quite what I meant.

MARY: And he asked me to marry him.

CORA: Heavens! What did they put in them?

MARY: I'm serious. He proposed to me.

CORA: Oh, my dear... Have you given him an answer?

MARY: Only that I'd think about it.

CORA: Well, that's an advance on what it would have been a year ago. Do you want to marry him?

MARY: I know you want me to marry him.

CORA: What we want doesn't matter. At least, it's not all that matters. Do you love Matthew?

MARY: Yes. I think perhaps I do. I think I may have loved him for much longer than I knew.

(Mary tears up.)

CORA: Oh, my darling. Let's not pretend this isn't the answer to every one of our prayers.

(Mary is upset by that.)

MARY: I'd have to tell him.

CORA: Oh... is it absolutely necessary?

MARY: If I didn't, I'd feel as if I'd caught him with a lie.

 

Robert enters and is surprised to find Mary there. Mary stands.

 

MARY: I hope you know that really smart people sleep in separate rooms.

ROBERT: I always keep the bed made up in the dressing room, so at least I pretend we sleep apart. Isn't that enough?

MARY: No. Never mind. Good night.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Mrs Patmore walks past O'Brien and Thomas.

 

MRS PATMORE: Oh, haven't you gone up yet? Blow this out.

(Mrs Patmore hands O'Brien an oil lamp.)

MRS PATMORE: You're the last. Goodnight.

THOMAS: Goodnight.

O'BRIEN: Goodnight.

(Thomas step closer to O'Brien as Mrs Patmore ascends the stairs.)

THOMAS: I'm going to bloody get him. I don't care what you say.

O'BRIEN: What would I say? Everything comes to him who waits.

THOMAS: Well, I've waited long enough.

 

EXT. STABLES

 

Mary walks in her riding clothes.

 

MARY: Does Carson know you're here?

WILLIAM: I heard you were going out, and I wanted to see how he was walking.

(William pets Diamond as he waits for her to take the reins.)

MARY: Lynch is happy for me to ride him?

WILLIAM: Oh, yes. He's better. But I'll wait and see what he's like when you're up.

MARY: William, are you planning to go home soon?

WILLIAM: Well, it's a bit far for my half day, but I can maybe get the time to go in July, when the family's in London. That's if I don't go with you, of course.

MARY: I think you should take a few days off and go now. I'll fix it. I'll speak to Father and to Carson. No one will mind.

WILLIAM: But why, milady?

MARY: Your mother's not been well.

WILLIAM: Wha...how--how do you know?

MARY: I heard someone mention it in the village. I forget who.

WILLIAM: I had a letter and she never said.

MARY: Oh, I'm sure it's nothing, but I know it would cheer her to see you.

WILLIAM: Well... if it wouldn't be a bother.

MARY: It won't. I'll arrange it as soon as I get back.

WILLIAM: Thank you very much, milady.

(Mary takes begins to walk the horse.)

MARY: She ought to spend some time with the people she loves.

 

INT. LADY GRANTHAM'S WRITING ROOM

 

Cora writes at her desk. Thomas enters.

 

THOMAS: The Dowager Countess, milady.

(Violet enters and Cora stands, Thomas exits.)

VIOLET: Good afternoon, my dear.

CORA: Good afternoon.

VIOLET: There's no need to be so prim. I come in peace. Shall I sit here?

(Violet seats herself and Cora stands next to a nearby chair.)

VIOLET: Now, I've been thinking. I confess I do not know if I would have had strength, mentally or physically, to carry a corpse the length of this house... but I hope I would have done. You were quite right. When something bad happens, there's no point in wishing it had not happened. The only option is to minimize the damage.

CORA: Or try to. But if the Flintshires have got hold of it...

VIOLET: I've written to Susan. I said it was a story made up by Mr Pamuk's enemies to discredit him. Even if she doesn't believe me, she won't tell in case it reflects badly on her. The ambassador is dangerous, but then, how many people really go to the Turkish embassy?

CORA: It only takes one.

VIOLET: Well, I mean, it just can't be helped. We can't have him assassinated. I suppose.

CORA: Robert still doesn't suspect.

VIOLET: Oh, I should hope not. No, our only way forward is to get Mary settled as soon as possible.

CORA: I have news on that score. Matthew has proposed.

VIOLET: My, my. Has she said yes?

CORA: She hasn't said anything yet, except that she's going to have to tell him about Pamuk.

VIOLET: For heaven's sake! Why?

CORA: She thinks to keep it secret would be dishonourable.

VIOLET: She reads too many novels. I mean, one way or another, everyone goes down the aisle with half the story hidden. The question is, will she accept Matthew?

CORA: I'm not sure.

VIOLET: Well, if she doesn't, we'll just have to take her abroad. In these moments, you can normally find an Italian who isn't too picky. We'll give her till the start of the grouse.

CORA: Very well. If she turns Matthew down, we'll take her to Rome in the autumn.

VIOLET: It's official.

CORA: Thank you for not turning against her. I know that you have rules, and when people break them you find it hard to forgive. I understand that and I respect it.

VIOLET: In this case, Mary has the trump card.

CORA: What?

VIOLETMary is family.

(Cora smiles as Violet leaves.)

 

End of the episode.

Ecrit par Stella

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bloom74, 22.06.2022 à 17:34

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