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#105 : La rumeur se propage

Thomas et O'Brien soupçonnent Daisy de cacher certaines choses au sujet de la mort de Mr. Pamuk et ils tentent de lui soutirer des informations. Le village se prépare pour la fête des fleurs et Isobel se retrouve en conflit avec Violet ce qui amuse tout le monde. Mary est présentée à un prétendant, mais elle préfère être avec Matthew. O'Brien aide Edith à prendre sa revanche sur Mary. Sybil aide Gwen pour son entrevue.

Popularité


4.18 - 11 votes

Titre VO
Episode 5

Titre VF
La rumeur se propage

Première diffusion
24.10.2010

Première diffusion en France
17.12.2011

Vidéos

Promo VO

Promo VO

  

Photos promo

Photo de l'épisode #1.05

Gwen et Daisy regarde Violet faire son discours

Gwen et Daisy regarde Violet faire son discours

Photo de l'épisode #1.05

Edith est pensive

Edith est pensive

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

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Daisy applaudit le gagnant du concours

Daisy applaudit le gagnant du concours

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Sybil et Mary Crawley

Sybil et Mary Crawley

Edith et Mary Crawley

Edith et Mary Crawley

Matthew et Mary discutent

Matthew et Mary discutent

Photo de l'épisode #1.05

Edith et Violet applaudissent

Edith et Violet applaudissent

Photo de l'épisode #1.05

Maggie SMith et Penelope Wilton

Maggie SMith et Penelope Wilton

Violet et Isobel Crawley

Violet et Isobel Crawley

Elizabeth McGovern

Elizabeth McGovern

Cora Crawley

Cora Crawley

Violet applaudit le gagnant

Violet applaudit le gagnant

Violet remet le prix à Bill Molesley

Violet remet le prix à Bill Molesley

Photo de l'épisode #1.05

Isobel Crawley (Penelope Wilson)

Isobel Crawley (Penelope Wilson)

Photo de l'épisode #1.05

Violet et Isobel Crawley

Violet et Isobel Crawley

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Robert, Cora, Violet et Isobel regardent les fleurs exposées

Robert, Cora, Violet et Isobel regardent les fleurs exposées

Photo de l'épisode #1.05

Violet avec Mary derrière qui regarde les exposants

Violet avec Mary derrière qui regarde les exposants

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Robert regarde les fleurs

Robert regarde les fleurs

Edith Crawley (Laura Carmichael)

Edith Crawley (Laura Carmichael)

Cora et Isobel Crawley

Cora et Isobel Crawley

Photo de l'épisode #1.05

Violet va commencer son discours

Violet va commencer son discours

Violet met ses lunettes

Violet met ses lunettes

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

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Jessica Brown Findlay et Rose Leslie

Jessica Brown Findlay et Rose Leslie

Gwen Dawson et Sybil Crawley

Gwen Dawson et Sybil Crawley

Violet est prête à commencer son discours

Violet est prête à commencer son discours

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Daisy, Anna et O'Brien regardent les fleurs

Daisy, Anna et O'Brien regardent les fleurs

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Violet Crawley

Violet Crawley

Robert et Cora Crawley

Robert et Cora Crawley

Violet, Cora et Thomas

Violet, Cora et Thomas

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

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Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Photo de l'épisode #1.05

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Violet et Cora

Violet et Cora

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

Photo de l'épisode #1.05

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Mary et Anthony Strallan

Mary et Anthony Strallan

Lady Mary Crawley (Michelle Dockery)

Lady Mary Crawley (Michelle Dockery)

Photo de l'épisode #1.05

Mary et Anthony Strallan

Mary et Anthony Strallan

Photo de l'épisode #1.05

Robert Barthust - Anthony Strallan

Robert Barthust - Anthony Strallan

Photo de l'épisode #1.05

Matthew et Edith Crawley

Matthew et Edith Crawley

Photo de l'épisode #1.05

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Edith Crawley

Edith Crawley

Photo de l'épisode #1.05

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Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Samedi 17.12.2011 à 20:50

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 24.10.2010 à 21:00
8.70m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Brian Kelly

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distribution :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Rose Leslie... Gwen Dawson
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley
Robert Barthust... Sir Anthony Strallan

 

Guests Stars :

Bernard Gallagher (Bill Molesley), Dean Williamson (Fermier)

Les domestiques s’affairent dans la chambre de Lady Mary. Daisy s’occupe de la cheminée mais laisse tomber un tisonnier en pensant au diplomate turc, Monsieur Pamuk qui est mort dans ce lit. Anna et Gwen sursautent, Daisy leur demande de l’excuser en expliquant qu’elle n’aime pas cette chambre. 

Au cours du petit déjeuner pris avec ses filles, Robert reçoit une lettre de sa sœur Rosamund et donne une seconde lettre à Sybil. Sybil s’empresse de rejoindre Gwen pour l’avertir qu’elle a réussi à obtenir un rendez-vous pour le lendemain et propose de l’accompagner à l’entretien d’embauche. Plus tard, Sybil demande à Lynch de préparer la calèche. 

Robert rejoint Cora dans le parc. Il l’informe de la lettre de Rosamund qui réclame un envoi de légumes de Downton et les avise qu’une rumeur circule à Londres. En effet, Evelyn Napier n’épouserait plus Mary mais l’une des filles Semphill, ce qui ternit la réputation de Mary. Cora et Robert tombent d’accord sur l’urgence de trouver un mari pour leur fille tout en regrettant qu’elle continue de refuser d’épouser Matthew. 

Chez les domestiques, l’attitude de Daisy éveille les soupçons d’O’Brien et William qui essaient de lui faire avouer ce qui la met mal à l’aise dans la chambre de Mary. 

Plus tard, seule avec William, O’Brien lui reproche d’avoir raconté au valet de Napier qu’il avait accompagné Monsieur Pamuk dans la chambre de Mary. William lui demande de ne rien dire, d’autant que Bates l’a surpris en train de voler une bouteille de vin à l’office. O’Brien lui conseille de trouver quelque chose contre Bates avant que ce dernier ne le dénonce. 

L’exposition florale est en pleine préparation. Isobel apprend que Violet remporte chaque année le prix de la plus belle rose. Un peu gênée, Violet explique que la région est propice à la culture des rosiers. 

A la cuisine, malgré l’intervention de Madame Hughes, Madame Patmore refuse d’élaborer une nouvelle recette commandée par Cora pour le diner en l’honneur d’un nouveau prétendant pour Mary. 

En revenant de leur rendez-vous, Sybil et Gwen sont obligées de rentrer à pied, leur cheval ayant perdu un fer. 

Cora se prépare pour le diner mais ne cache pas son inquiétude pour l’absence de Sybil. Cette dernière rentre enfin. O’Brien vient prévenir Edith que le diner sera bientôt servi. Avant de partir, elle sous-entend que Daisy a l’air de savoir quelque chose concernant la mort de Monsieur Pamuk, qui impliquerait Mary. O’Brien pense qu’Edith devrait l’interroger. Curieuse, Edith lui demande d’amener Daisy dans sa chambre le lendemain. 

Dans la chambre d’Edith, Daisy est affolée. Devant les questions d’Edith, elle sait qu’elle va se confesser. 

Les Grantham et les Crawley font une dernière visite avant l’ouverture de l’exposition florale. Isobel fait l’éloge des roses du père de Molesley en insinuant que Violet profite d’un avantage déloyal en se voyant remettre la coupe plus par tradition que par mérite. Vexée, Violet s’éloigne sous le regard amusé de Cora, Mary et Matthew. Matthew est invité à diner pour le soir même et il suspecte une cause à défendre. Mary l’ignore et pense qu’il s’agit de voisins ennuyeux. 

Le soir, à l’office, Monsieur Carson apprend aux domestiques qu’une tabatière de valeur a été dérobée chez Lord Grantham. Anna pense immédiatement que Thomas a piégé Bates et ils élaborent une vengeance. 

Avant de descendre pour le diner, Cora vient voir Mary pour lui demander de s’intéresser à l’un de leurs invités : Sir Anthony Strallan au grand déplaisir de Mary. Cora insiste sur le bruit qui court à Londres qui l’oblige à envisager un mariage rapidement. Mary refuse à nouveau et lui demande de s’occuper d’Edith qui n’a aucun atout. Dans l’antichambre, Edith a entendu la conversation et s’éloigne rapidement. 

Au cours du diner, Mary est assez froide envers sir Anthony alors qu’Edith lui répond aimablement. A l’office plusieurs incidents troublent le service : Madame Patmore renverse le plat de viande et saupoudre le dessert de sel au lieu de sucre. Resté seul avec elle, Carson réussit à lui faire avouer qu’elle devient aveugle. 

Au salon, Cora remercie Edith de s’être occupée de Sir Anthony. Edith fait remarquer qu’ils ont de nombreuses choses en commun et met Mary au défi d’attirer son attention. Mary accapare Sir Anthony qui ignore Edith. Matthew qui avait été charmé de voir Mary s’intéresser à lui pendant le repas se retire, délaissé. Robert qui avait noté avec satisfaction le rapprochement de Mary avec Matthew est déçu. Lorsqu’elle s’aperçoit du départ de Matthew, Mary semble attristée.

A l’office, Anna et Bates proposent à Carson et Madame Hughes de fouiller les chambres des domestiques pour retrouver la tabatière si elle a été volée. Thomas et O’Brien comprenant qu’ils ont été piégés à leur tour, se précipitent dans leur chambre. Anna est déçue que Bates n’ait pas caché la tabatière dans l’une des chambres, mais il se contente de leur avoir fait savoir qu’il était au courant de leur supercherie. Anna comprend que Bates a un secret mais il ne peut rien dire. Elle lui avoue qu’elle est amoureuse de lui. 

Au cours de l’exposition florale, Isobel et Robert font remarquer que le père de Molesley mériterait le prix pour ses roses ce qui met Violet en colère. Plus tard, au moment de remettre le prix décerné sans surprise par les juges, Violet, après hésitation nomme Monsieur Molesley et le félicite. Cora et Robert ne sont pas dupes mais fiers de la décision de la comtesse. Mary essaie de se rapprocher de Matthew mais ce dernier l’évite ce qui fait plaisir à Edith. Par dépit, Mary se montre méchante envers Edith qui se promet de se venger. 

Le soir même, Edith écrit une lettre à l’ambassadeur de Turquie.

Ecrit par mamynicky

Les domestiques s’affairent dans la chambre de Lady Mary. Daisy s’occupe de la cheminée mais laisse tomber un tisonnier en pensant au diplomate turc, Monsieur Pamuk qui est mort dans ce lit.
Anna : Tu m'as fait sursauter !
Gwen : Que t'arrive-t-il ? Tu es bien maladroite.
Daisy : Désolée. Je hais cette chambre.
Gwen : Pourquoi ? Où est le problème ? 

A la table du petit déjeuner.
Mary : Qui a vous écrit ? Vous semblez très absorbé.
Robert : Ta tante Rosamond.
Edith : Que dit-elle ?
Robert : Rien d'important.
Sybil : Pauvre tante Rosamond. Seule, dans cette grande maison. Ça me fait de la peine.
Mary : Pas moi. Seule, mais riche, avec une maison sur Eaton Square. Que rêver de mieux ?
Robert : Ne dis pas des choses pareilles. Un jour, quelqu'un croira que tu les penses vraiment.
Mary : Ce ne sera jamais assez tôt.
Robert : Je serai dans la bibliothèque. Prévenez-moi quand Madame sera là.
Carson : Entendu, Monsieur.
Robert : Sybil chérie, c'est pour toi.

Sybil part à la recherche de Gwen avec la lettre.
Sybil : J'ai vu une autre offre d'emploi et j'ai postulé.
Gwen : Vous n'avez rien dit.
Sybil : Je ne voulais pas que tu sois déçue.
Gwen : Vous n'avez pas abandonné ?
Sybil : Jamais. Et toi non plus. La situation des femmes change. Le vote, mais aussi nos vies.
Gwen : C'est demain, à 10 h. La dernière fois, il a fallu attendre. Là, c'est pour demain.
Sybil : Alors, soyons prêtes pour demain.

Chez les Crawley.
Isobel : Je pensais écrire à Edith. Pour nos visites d'églises.
Matthew : À votre gré.
Isobel : On ne peut pas la rejeter, elle s'est donné beaucoup de mal.
Matthew : Vous rêvez.
Isobel : Je ne pense pas.
Matthew : Alors, c'est elle qui rêve.
Isobel : Pauvre Edith. J'espère qu'elle trouvera chaussure à son pied.
Molesley : Puis-je aller aider à la mairie, cet après-midi ?
Matthew : Pourquoi ?
Molesley : C'est l'exposition florale, samedi. Je vais aider mon père pour son stand.
Isobel : Bien sûr, allez-y.
Matthew : Je pars.

Bates croise Thomas devant le bureau de Monsieur Carson.
Bates : M. Carson est là ?
William : Je ne crois pas. Je le cherche.

Robert rejoint Cora dans le parc.
Robert : Occupée ?
Cora : J'essaie d'organiser cette maudite exposition florale.
Robert : J'ai reçu une lettre de Rosamond.
Cora : Je devine. Elle veut une selle d'agneau et toutes sortes de légumes.
Robert : Ça lui rappelle son ancien foyer.
Cora : Elle aime ne pas payer sa nourriture.
Robert : Il y a plus. Une rumeur circule à Londres. Evelyn Napier n'épouserait pas Mary, mais une des filles Semphill. Elle semble dire que cela ternit l'image de Mary.
Cora : Votre sœur est toujours le héraut des bonnes nouvelles.
Robert : C'est comme si Mary était à blâmer.
Cora : M. Napier n'aurait jamais rien dit de tel.
Robert : En effet.
Cora : On doit la marier. Parlez-lui.
Robert : Elle ne m'écoute pas. Sinon, elle épouserait Matthew.
Cora : Et Anthony Strallan ?
Robert : Anthony Strallan à mon âge et il est ennuyeux comme la pluie. Elle n'en voudrait même pas comme convive.
Cora : Elle doit se marier, Robert. Et avec ces rumeurs à Londres, il faut que ce soit bientôt.

Chez les domestiques
O’Brien : Ne fais pas ça ici.
William : Je n'aime pas être seul à l'office. M. Carson n'est pas là.
Thomas : Je pourrais lui dire.
Anna : C'est joli.
O’Brien : Tu trouves ? Je dois le coudre sur une chemise. Je trouve ça démodé.
Daisy : C'est ravissant.
Anna : Tu t'es remise ?
Bates : De quoi ?
Anna : Elle a eu un malaise. Dans la chambre de Lady Mary.
Daisy : Ça va, merci.
Thomas : Quel genre de malaise ? Tu as vu un fantôme ?
William : Laisse-la tranquille.
Thomas : Je pensais l'endroit hanté. Il doit l'être.
O’Brien : Par nos prédécesseurs morts en esclavage ?
Bates : Pas par un Thomas qui se tue à la tâche.
Thomas : Raconte-nous, Daisy.
Daisy : Je ne sais pas... D'abord, il y a eu le Titanic.
O’Brien : Arrête avec ça.
Daisy : Mais on connaissait ces gens ! Je faisais du feu pour M. Patrick et il s'est noyé dans de l'eau glacée. Puis il y a le gentleman turc. Il y a trop de morts dans cette maison.
William : Quel rapport avec la chambre de Lady Mary ?
Daisy  Aucun rapport.

La préparation de l’exposition florale.
Violet : Molesley : Bonjour, madame.
Isobel : Quand exposerez-vous les magnifiques prix ?
Molesley : Le jour même.
Isobel : L'année dernière, la coupe était superbe.
Molesley : La Coupe Grantham. Offerte par feu Lord Grantham pour la plus belle fleur du village.
Isobel : Qui a gagné ?
Violet : Moi.
Isobel : Félicitations. Et l'année d'avant ?
Molesley : Lady Grantham a aussi gagné.
Isobel : Grands dieux. Palpitant. Et les années antérieures ?
Molesley : Vous connaissez mon père.
Isobel : Bonjour, M. Molesley. Qu'allez-vous exposer ?
Molesley Père : Un peu de tout. Les plus belles roses du village.
Isobel : Vraiment ? Quelle réussite !
Violet : C'est une région à roses. Nous avons de la chance. L'exposition en présentera de superbes variétés. N'est-ce pas ?
Molesley Père : Si vous le dites, madame.

O’Brien trouve Thomas assis sur une marche de l’escalier de service.
O’Brien : Qu'y a-t-il ?
Thomas : Rien.
O’Brien : Monsieur accuse M. Napier de ternir le nom de Lady Mary. Mais c'est toi.
Thomas : Pourquoi dis-tu ça ?
O’Brien : Napier ne savait rien. Nous ne sommes que quatre à savoir. Toi, moi, Lady Mary et peut-être Daisy. Je n’en ai parlé à personne.
Thomas : J'ai rien dit sur Pamuk. J'ai dit que Lady Mary n'était pas si respectable.
O’Brien : À qui as-tu écrit ?
Thomas : Au valet de Lord Savident.
O’Brien : Tu sais ce qu'on dit de Savident. Esprit étroit, grande bouche. Normal que tout Londres en parle.
Thomas : N'en parle pas, j'ai déjà assez d'ennuis.
O’Brien : Pourquoi ?
Thomas : M. Bates m'a vu voler du vin.
O’Brien : Il l'a dit à Carson ?
Thomas : Pas encore, mais ça viendra. S'il pouvait disparaître...
O’Brien : Réfléchis vite. Épingle-le avant qu'il ne t'épingle.

Dans le salon.
Robert : Je te croyais couchée.
Sybil : J'écrivais un mot à Lynch. Il me faut la calèche, demain. Je vais à Malton.
Robert : La circulation y est dense. Tout le monde conduit, de nos jours.
Sybil : Vous exagérez.
Robert : J'ai vu cinq voitures au marché. J'en ai vu trois autres passer. Branson pourrait sortir la voiture. Nous n'en avons pas besoin.
Sybil : Je voulais voir Mlle Stuart. Si j'oublie, vous le direz à Mère ?

Le lendemain matin.
O’Brien : Tu es en retard.
Daisy : Je nettoyais la cheminée de la bibliothèque. Ils sont en bas ?
Thomas : Sybil est descendue.
Daisy : Je commence par sa chambre.
O’Brien : Quand tu disais sentir la mort dans la maison...
Daisy : C'était bête.
O’Brien : Je me suis surprise à chercher le rapport entre ce pauvre Turc, M. Pamuk et la chambre de lady Mary. Tu as parlé de ton malaise à être dans cette chambre.
Daisy : Je dois y aller. Je suis très en retard.

Dans le village.
Matthew : Tout va bien ?
Mary : Je vais envoyer un télégramme. Ma tante demande souvent qu'on lui envoie des victuailles. On lui envoie un télégramme. Son majordome les récupère à la gare. C'est ridicule.
Matthew : Lady Rosamond Painswick ?
Mary : Vous avez appris vos leçons.
Matthew : Elle m'a souhaité la bienvenue. Plutôt généreux, compte tenu des circonstances.
Mary : C'est facile d'être généreux quand on n'a rien à perdre. Vous avez repris vos visites avec Edith ?
Matthew : Ma mère s'en occupe.
Mary : Attention. Elle a des plans vous concernant.
Matthew : Elle ne pourra qu'être déçue.

Dans la chambre de Sybil.
Daisy : Je fais le feu ?
Anna : Tu es en retard !
Daisy : J'ai réveillé tout le monde et suis remontée dans ma chambre. J'ai fermé les yeux une minute. J'essaie de rattraper mon retard.
Anna : Tu as mangé quelque chose ?
Daisy : Rien.
Anna : Tiens.
Gwen : Tu ne peux pas prendre ses biscuits.
Anna : Ils n'en mangent jamais. On les remplace tous les soirs.
Daisy : Merci. De toute façon, Lady Sybil est gentille.
Carson : Gwen, pourquoi êtes-vous assise sur le lit de Lady Sybil ?
Gwen : J'ai eu un vertige. Une nausée soudaine. J'ai dû m'asseoir.
Anna : C'est vrai.
Carson : Allez-vous allonger. Je préviens Mme Hughes.
Gwen : Ne la dérangez pas. Ça va passer si je peux m'allonger.
Carson : Combien de chambres reste-t-il ?
Anna : Juste celle de Lady Edith.
Carson : Vous la ferez seule ?
Anna : De toute façon, malade, elle ne m'est d'aucune utilité.
Carson : Pourquoi tiens-tu les biscuits de Lady Sybil ?
Daisy : Je polissais la boîte avant de la remettre en place.
Carson : Bien sûr.

Cora est descendue à l’office.
Mrs Patmore : Je suis désolée, Madame, je fais de mon mieux.
Mrs Hughes : Y a-t-il un problème, Madame ?
Cora : Vendredi, Sir Anthony Strallan vient dîner. Il est friand d'un nouveau pudding. La Charlotte aux pommes. Vous connaissez ?
Mrs Hughes : Je ne suis pas sûre.
Cora : Sa sœur m'a envoyé la recette. J'aimerais que Mme Patmore l'exécute.
Mrs Patmore : Et j'essaie de dire à Madame que nous avions convenu d'un menu. Je ne peux en changer.
Mrs Hughes : Pourquoi ?
Mrs Patmore : Tout a été commandé et préparé.
Mrs Hughes : Ça n'a pas l'air bien compliqué. Pommes, citrons, beurre...
Mrs Patmore : C'est impossible, pas au dernier moment !
Daisy : Je peux vous la lire, si c'est le problème.
Mrs Patmore : Problème ? Qui a parlé d'un problème ? Comment oses-tu dire ça devant Madame !
Cora : Entendu. Ce sera pour une prochaine fois. Gardons la meringue framboisée. Elle sera parfaite.
Mrs Patmore : J'en suis sûre.
Mrs Patmore (à Daisy) : Tu as perdu la tête ?

Plus loin.
Mrs Hughes : Désolée pour tout ça, Madame.
Cora : J'en demandais beaucoup. Protégez cette jeune fille.
Mrs Hughes : Elle est habituée, tout ira bien.
Cora : Je me le demande. Mme Patmore est prête à la dévorer.

Daisy : Je voulais aider.
Mrs Patmore : Judas aussi voulait aider quand il a conduit les soldats au jardin !

Sybil a pris la calèche pour emmener Gwen à son entretien.
Gwen : J'ai dû rallonger la jupe, mais j'arrangerai ça.
Sybil : Non, elle est à toi. Et si quelqu'un trouve ta chambre vide ?
Gwen : Ce serait Anna. Elle ne me dénoncerait pas. Elle est comme une sœur. Elle ne me trahirait pas.
Sybil : Pas comme mes sœurs. On y va.

La chambre d’Edith.
Bates : Un coup de main ?
Anna : Avec plaisir. Ça ira plus vite.
Bates : Lady Edith me fait de la peine.
Anna : À moi aussi. Mais je ne sais pas pourquoi. Elle est mieux lotie que nous.
Bates : Elle convoitait l'autre héritier, celui qui s'est noyé.
Anna : C'est différent, elle l'aimait.
Bates : Que s'est-il passé ?
Anna : C'était impossible. Il devait épouser Mary.
Bates : Il est plus courageux que moi. C'est assez triste.
Anna : C'est toujours triste de ne pas être aimé en retour. Pour tout le monde.
Bates : Non, c'est triste qu'il soit mort.
Anna : Très triste. Il était gentil. Merci. J'ai apprécié.
Bates : Ça m'a fait plaisir. M. Patrick l'aimait peut-être sans pouvoir lui dire.
Anna : Pourquoi ?
Bates : On est parfois contraint au silence. Parfois, parler sera déplacé.

Gwen est arrivée à son rendez-vous.
Une secrétaire : Asseyez-vous. 

Isobel est venue rendre visite à Violet.
Violet : L'exposition florale ? Je m'attendais à une autre dispute au sujet de l'hôpital.
Isobel : Non, c'est pour l'exposition. J'ai pu voir le jardin du vieux Molesley. Je n'ai jamais vu de roses aussi belles.
Violet : Continuez.
Isobel : Vous l'ignorez peut-être, mais le comité se sent obligé de vous récompenser. Comme une tradition.
Violet : Je ne le savais pas. Je pensais gagner souvent le prix de la plus belle fleur parce que mon jardinier faisait pousser la plus belle fleur.
Isobel : Mais vous ne gagnez pas souvent, vous gagnez toujours.
Violet : J'ai été très chanceuse à cet égard.
Isobel : Mais le jardin de M. Molesley est remarquable et il est très fier de ses roses.
Violet : Vous parlez de la fierté de M. Molesley. Et la fierté de mon jardinier ? Doit-il se sacrifier au nom des ambitions de Molesley ?
Isobel : Levez simplement toute obligation de vous faire gagner. Pourquoi ne pas leur dire de choisir le meilleur ?
Violet : Ils le savent déjà parfaitement. C'est ce qu'ils font.

Dans la chambre de Robert, Bates le trouve penché au dessus de sa collection de tabatières.
Bates : Désolé, je ne vous savais pas ici.
Robert : Mes yeux me font-ils défaut, ou il en manque bien une ?
Bates : Je ne les connais pas assez.
Robert : Oui, c'est normal. Il y en a une jolie bleue avec une enluminure encadrée. Elle a été faite pour un prince allemand. À moins qu'elle n'ait été déplacée. Mais pourquoi ?

Sybil et Gwen retournent au château, mais leur cheval a perdu un fer.
Sybil : Je serais reconnaissante si vous nous aidiez. Notre cheval a perdu un fer. Y a-t-il une forge près d'ici ?
Un passant : Essayez le vieux Crump au village.
Sybil : Tu vois, on nous aide. Au moins, ça nous arrive au retour.
Gwen : Ils vont s'inquiéter pour vous. Je suis finie s'ils viennent me voir.

A l’office.
Anna : Madame va porter ça ?
O’Brien : C'est pour vendredi soir. Je vais la repasser, j'ai le temps.
Anna : Sais-tu où est Lady Sybil ? Ses habits sont prêts, mais elle est introuvable.
O’Brien : Arrête, j'ai déjà Madame sur le dos.
William : Carson appellera la police si elle ne revient pas vite.

Au village.
Villageois : Désolé, M. Crump est à Skelton. Pour une semaine.
Sybil : Il n'y a personne ?
Villageois : J'en ai bien peur.
Sybil : Allez, Dragon ! Si tu n'avances pas de suite, je te transforme en colle !

Dans sa chambre, Cora se répare pour le diner.
Cora : Elle a pu chuter. Elle gît peut-être dans un fossé.
O’Brien : Elle réapparaîtra vite.
Cora : Elles ont passé l'âge d'être surveillées par leur mère.
O’Brien : Elles grandissent.
Cora : Elles ont grandi. Elles doivent trouver leur place.
O’Brien : Elles auront un tas d'offres.
Cora : Personne ne vous apprend à élever des filles. Contrairement aux filles du docteur March, elles ne cessent de se disputer.

Gwen a pu regagner son lit à temps. Anna vient la voir.
Anna : Tu as l'air épuisée. Je t'apporterai à manger après le dîner. Où étais-tu ?
Gwen : Tu es montée ?
Anna : Bien sûr. Je devais me changer.
Gwen : Tu m'as couverte ?
Anna : À ton avis ? Je suppose que c'est lié à Lady Sybil.
Gwen : Un vrai cauchemar. C'est un miracle qu'on ne m'ait pas vue. J'ai dû laisser de la boue partout.
Anna : Alors ?
Gwen : Il faut attendre.

Chez Edith.
O’Brien : Navrée de vous déranger. Madame vous informe que Lady Sybil est rentrée. Elle se change. Le dîner sera bientôt servi.
Edith : Qu'est-il arrivé ?
O’Brien : Le cheval boitait.
Edith : Autre chose ?
O’Brien : Une chose me tourmente. Vous vous souvenez de M. Pamuk ? Il est mort subitement.
Edith : Évidemment.
O’Brien : C'est Daisy, Madame. L'aide-cuisinière. On dirait qu'elle sait des choses sur la mort de M. Pamuk.
Edith : Quel genre de choses ?
O’Brien : Je n'ai pas de preuve et je peux me tromper. Je sens qu'elle sait une chose, mais elle ne veut pas dire quoi. Ça impliquerait Lady Mary.
Edith : C'est absurde. Que saurait-elle ?
O’Brien : Quoi qu'il en soit, elle ne dira rien. Du moins, pas à nous.
Edith : En avez-vous parlé à Lady Mary ?
O’Brien : Je ne préférerais pas. Ça m'a semblé inapproprié. Mais je pensais que la famille devait savoir.
Edith : C'est juste. Amenez la fille ici. Demain, après le petit-déjeuner.

 
O’Brien sort, Mary entre.
Mary : Que voulait-elle ?
Edith : Rien. Un message de Mère. Sybil est bien en vie.
Mary : Pauvre chérie. Elle a marché des kilomètres. Je n'aurais pas pu. Tant pis pour le cheval.
Edith : Non, tu n'aurais pas pu.

Le lendemain, dans la chambre de Sybil. Daisy est affolée.
Daisy : Je ne sais pas quoi dire. Je ne sais pas de quoi elle parle. Je n'ai rien vu. Pas grand-chose.
Edith (à O’Brien) : Vous devriez sortir.
Edith (à Daisy) : Tu t'appelles Daisy, n'est-ce pas ?
Daisy : Oui, Madame.
Edith : O'Brien est venue me voir parce qu'elle s'inquiète.
Daisy : Je suppose, madame.
Edith : Elle semble croire que tu as des informations qui te sont pénibles. Si tel est le cas, ce n'est pas juste pour toi. Pourquoi porter le poids du secret de Mary ? Je te plains de tout mon cœur. Laisse-toi aller. Tu as porté ce lourd fardeau trop longtemps. Tu n'as qu'à tout me dire. Tu te sentiras mieux.

Aux floralies.
Violet : Vous semblez prête.
Cora : Nous ajouterons quelques fleurs, mais c'est presque fini.
Isobel : Regardez le stand de M. Molesley. Il a travaillé dur.
Matthew : Merveilleux, non ?
Mary : Magnifique. Bravo, M. Molesley.
Violet : Je pense que tout le monde doit être félicité. Splendide.
Isobel : Regardez ces roses. En avez-vous déjà vu de pareilles ?
Violet : Selon Mme Crawley, je profite d'un avantage déloyal. Selon elle, j'aurais gagné la coupe plus par tradition que par mérite.
Matthew : C'est offensant. Quand nous verrons les fleurs de Cousine Violet, il sera dur de trouver mieux.
Isobel : Dur, mais pas impossible.
Violet : Vous êtes assez incroyable à vouloir tout améliorer autour de vous. Je n'ai jamais vu un tel zèle réformateur.
Isobel : Je prends ça comme un compliment.
Violet : Je l'ai mal dit.

Mary : La pauvre. Elle n'a pas l'habitude d'être défiée.
Matthew : Mère non plus. Laissons-les régler ça.
Mary : Les fleurs vous intéressent ?
Matthew : C'est le village qui m'intéresse. D'ailleurs, je vais voir les cottages.
Mary : Il paraît que trop de travail rend les gens ennuyeux.
Matthew : Je vous ennuyais déjà. Je sors, parfois. Je viens dîner ce soir. Je dois être invité pour une raison. Une cause à défendre ?
Mary : Pas que je sache. Seulement d'ennuyeux voisins.
Matthew : Je paraîtrai intéressant.
Violet : Mary, nous partons.
Mary : Peut-être.

A l’office.
Carson : Votre attention. Je dois vous parler avant de sonner le repas. Ce n'est pas agréable à entendre. Monsieur a perdu une tabatière de valeur. Elle aurait été prise dans le coffre de sa chambre. Si vous savez quelque chose, pouvez-vous venir me parler ? Tout ce que vous direz restera entre nous. Merci.
O’Brien : Je suis désolée. Ce qui est arrivé est désagréable.
Anna : Pourquoi t'adresser à Monsieur Bates ?
Thomas : C'est le seul qui va là-bas. Pas d'inquiétude, on la trouvera.
Bates : Merci de votre soutien.

Bates : Je déteste ça. J'espère qu'ils la trouveront. Allons-y.

Chez Mary.
Mary : J'arrive. Cette broche me va-t-elle ?
Cora : C'est charmant.
Mary : Allez-vous encore me réprimander ?
Cora : Bien sûr que non. Tu as passé l'âge des réprimandes.
Mary : Grand Dieu ! Cela doit être très sérieux.
Cora : J'aimerais que tu t'intéresses à Sir Anthony, ce soir. C'est un homme bien. Il n'a pas la même position que ton père, mais tu aurais de l'influence dans le comté.
Mary : Mère, pas encore. Combien de convives vais-je devoir encore charmer ?
Cora : Autant qu'il le faudra.
Mary : J'ai éconduit Matthew Crawley. Pourquoi épouserais-je Strallan plutôt que Matthew ?
Cora : Ravie que tu parles de lui.
Mary : Là n'est pas le sujet.
Cora : Quand tu as éconduit Matthew, tu étais la fille d'un comte et ta réputation était irréprochable. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. À Londres, on remet en question ta vertu.
Mary : Comment ? Père est au courant ?
Cora : Oui. Mais il n'en tient pas compte, car il ne connaît pas la vérité. Espérons qu'il ne s'agisse que de commérages. Si quelqu'un a appris pour...
Mary : Mon amant, Kemal Pamuk.
Cora : Exactement. Si ça se sait, et que tu n'es pas mariée, tout Londres te claquera la porte au nez.
Mary : Le monde change.
Cora : Pas tant que ça. Pas assez vite pour toi.
Mary : Vous voulez m'aider. Vous m'aimez. Mais je connais mes limites. Je ne supporterai pas quarante ans d'ennui et de devoirs. Je suis désolée.
Cora : Je t'aime. Je veux t'aider.
Mary : Je suis une cause perdue, mère. Je me débrouillerai seule. Souciez-vous d'Edith. Elle a bien besoin d'aide.
Cora : Sois gentille avec Edith. Elle a moins d'atouts que toi.
Mary : Moins ? Elle n'en a aucun.

Dans la cuisine. Mrs Patmore fait tomber la dinde en croyant la poser sur la table.
Mrs Patmore : Ouvre le four.
Anna : Que s'est-il passé ?
Mrs Patmore : C'est cette satanée Daisy ! Je l'avais dit, qu'elle causerait ma mort !
Anna : Asseyez-vous.
Gwen (au chat) : Va-t'en ! Retourne aux écuries. Qu'allez-vous servir ?
Mrs Patmore : Je n'ai rien d'autre.
Anna : Daisy, aide-nous, nous allons les essuyer. Ce n'est pas grave.
Daisy : C'est sûr ? On ne devrait pas le dire ?
Mrs Patmore : Non !
Thomas : Peut-on envoyer la suite ?
Anna : Daisy, montre-lui les légumes.
Daisy : Ils sont dans le chauffe-plats.
Gwen : Ravie de ne pas en manger.
Mrs Patmore : Ce que les yeux ne voient pas, le cœur ne s'en soucie pas

Dans la salle à manger.
Strallan : Sans aucun doute. L'avenir de l'agriculture, c'est la mécanisation. C'est un défi que nous devrons relever. Qu'en dites-vous ?
Mary : Bien sûr ! Je suis d'accord.
Mary (à Matthew) : Vivement la fin du dîner.
Edith : Ce doit être difficile de relever ce défi tout en ménageant vos employés.
Strallan : C'est l'essentiel. On ne peut lutter contre le progrès, mais il faut amortir le choc.
Edith : Si vous m'y autorisez, j'aimerais voir les moissonneuses. Nous n'en avons pas.
Strallan : Avec plaisir.

A l’office.
Thomas : Pourvu qu'ils trouvent la tabatière.
William : Qu'arrivera-t-il, sinon ?
Thomas : Ils organiseront une fouille. Je n'aimerais pas être M. Bates.
Anna : Vraiment ? Il doit penser la même chose de toi. Qu'y a-t-il ?
O’Brien : Rien.
Mrs Patmore : Une minute. Je n'aime pas le mettre trop tôt. Ça s'imprègne et gâche tout l'effet.

Mary (à Matthew) : Dieu merci, mère m'a sauvée.
Matthew : Sir Anthony semble agréable.
Mary : Si vous aimez parler d'agriculture et de renards.
Matthew : Il me tarde de voir l'exposition.
Mary : Les roses de M. Molesley seront à couper le souffle. Si vous le répétez à grand-mère, je nierai tout.
Matthew : N'ayez crainte. Mon intrépide de mère s'en chargera.
Mary : Les travaux avancent ?
Matthew : À merveille, vous devriez venir voir.
Strallan : Grand Dieu ! Mon Dieu. Pardonnez-moi. C'est très salé.
Cora : Comment ? Posez vos fourchettes. Carson, débarrassez. Apportez des fruits, du fromage, n'importe quoi pour effacer ce goût. Je suis navrée.
Robert : Je n'aimerais pas être Daisy quand Mme Patmore l'apprendra.
Sybil : La pauvre. Envoyons-lui les secours.
Edith : Nous devons paraître désorganisés.
Strallan : Pas du tout. Ces choses arrivent.

Anna : Ce n'est pas si grave. Il n'y a pas mort d'homme.
Mrs Patmore : Je ne comprends pas. C'est sûrement cette Daisy. Elle mélange tout.
Daisy : Jamais...
Carson : Ne t'inquiète pas, Daisy. Tu n'es pas en cause.
Mrs Patmore : Je connais ce pudding. Je l'ai choisi, car je le connais.
Mrs Hughes : Voilà pourquoi vous refusiez de faire le pudding de Madame. Vous ne le connaissiez pas.
Mrs Patmore : Exactement. Je ne sais pas comment c'est arrivé.
Carson : Très bien. Laissez Mme Patmore respirer.
Bates : Venez.
Anna : Je devrais rester.
Bates : Laissez-la. M. Carson sait ce qu'il fait.

Mrs Patmore : Ne faites pas ça. Demandez à William ou à un autre. C'est une tâche indigne.
Carson : Ça ne me tuera pas. Bon... Prenez le temps qu’il vous faut... Racontez-moi tout. Voulez-vous ?

Anna : Je sais où est la tabatière.
Bates : Où donc ?
Anna : Dans votre chambre.
Bates : Vous pensez...
Anna : Non. Idiot. Thomas apprécierait qu'on vous accuse de vol.
Bates : C'est probable.
Anna : Montez et trouvez-la. Quand ce sera fait, cachez-la dans la chambre de Thomas, ou je la mettrai dans la chambre de O'Brien.
Bates : Polissonne.
Anna : Ma mère disait toujours de combattre le feu par le feu.

Sybil : Pauvre Mme Patmore. Devrait-on descendre la voir ?
Cora : Nous irons demain. Laissons-la reprendre ses esprits. Je savais qu'il y avait un problème.
Edith : Et le pauvre Sir Anthony a dû en payer le prix.
Mary : "Grand Dieu !"
Edith : Moque-toi. Tu gloussais avec cousin Matthew. Pathétique.
Mary : Pauvre Edith. Je suis navrée que Matthew ait anéanti tes espoirs.
Edith : Qui a dit ça ?
Mary : Il me l'a dit. Navrée. Étais-je censée l'ignorer ?
Cora : Je te remercie d'avoir veillé sur Sir Anthony. Tu nous as sauvés. J'ai apprécié.
Edith : Nous avons beaucoup parlé.
Mary : Cesse de fanfaronner, s'il te plaît.
Edith : Tu es jalouse.
Mary : Jalouse ? Je pourrais l'avoir, si je le voulais.
Edith : Tu ne gagnes pas toujours.
Mary : Est-ce un défi ?
Edith : Si tu veux.

Mrs Patmore : J'ai réussi à m'en sortir pendant longtemps. Je connais la cuisine. Je sais où les choses sont rangées, même avec cette idiote.
Carson : Daisy mérite des excuses.
Mrs Patmore : Peut-être. J'ai beaucoup de soucis, je vous le dis.
Carson : Avez-vous vu un médecin ?
Mrs Patmore : Nul besoin d'un médecin pour savoir que je deviens aveugle. Une cuisinière aveugle, M. Carson. C'est une belle farce. Ça ne s'est jamais vu. Une cuisinière aveugle.

Robert : J'espère que le pudding salé n'a pas gâché votre soirée.
Matthew : Au contraire.
Robert : Ravi de vous voir avec Mary. Rien ne vous empêche d'être amis.
Matthew : En effet.
Robert : Y a-t-il une chance que vous repartiez du début ?
Matthew : La vie est pleine de surprises.

Mary : Je vous attendais. J'ai trouvé un livre qui pourrait vous intéresser.
Strallan : Vraiment ? Je suis intrigué.
Edith : J'ai été impressionnée par ce que vous disiez au dîner.
Strallan : Vous avez raison. Quelle intelligence ! C'est exactement ce que nous devons savoir.
Mary : Il y a une section ici dont je ne n'étais pas sûre.
Edith : Nous avons été rejetés pour un lot plus précieux.
Matthew : Il est si tard ?
Edith : Vous partez ?
Matthew : Ma tête va exploser. Je ne vais pas gâcher la soirée, je vais partir. Vous m'excuserez auprès de vos parents.

Mary : Veuillez m'excuser. - M. Crawley est parti ?
William : Oui, Madame.
Mary : Et la voiture ? Branson n'a pas pu l'amener si vite.
William : Il préférait marcher.
Mary : Merci.

Robert : Mary peut être puérile.
Cora : Comment ?
Robert : Elle abandonne un jouet, pensant qu'il l'attendra sagement.
Cora : De quoi parlez-vous ?
Robert : De rien.

A l’office.
Anna : Nous nous interrogions sur la tabatière. A-t-elle réapparu ?
Carson : J'ai bien peur que non.
Bates : Fouillons les chambres.
Thomas : Pardon ?
Bates : Il ne faut pas traîner. M. Carson fouille chez les hommes. Mme Hughes, chez les femmes. Vous devriez le faire dès maintenant. Personne ne pourra la cacher. Êtes-vous d'accord Monsieur Carson ?
Carson : C'est peut-être mieux. Je suis sûr de ne rien trouver. Je préviens Mme Hughes.
Thomas : Je vais...
O’Brien : Je vais ranger un peu.

Thomas : Ils l'ont cachée chez toi ou chez moi.
O’Brien : J'aurais jamais dû t'écouter.

Mrs Hughes : Vous vous êtes bien affairée !

Isobel : Je ne t'attendais pas si tôt. Je dirai à Molesley de fermer.
Matthew : Merci. Bonne nuit.
Isobel : Comment était ta soirée ? T'es-tu amusé ?
Matthew : Assez. J'ai cru pendant un moment... Peu importe, j'avais tort. Bonne nuit.

Le lendemain, aux floralies.
Robert : Molesley, vos roses sont sublimes, bravo.
Molesley père : Merci.
Violet : Tous les stands sont beaux, cette année.
Cora : C'est magnifique. Avons-nous cette variété ?
Molesley père : J'en doute, Madame la Comtesse. Je viens de la découvrir.
Cora : Est-ce un secret ? Le diriez-vous à M. Brocket ?
Molesley père : J'en serais ravi.

Cora : Molesley devrait venir voir nos rosiers. Il nous donnerait des idées.
Robert : C'est un champion. Il le serait, dans un monde juste.
Violet : Ne commence pas.
Isobel : Je crains d'avoir agacé cousine Violet sur ce point.
Violet : Si Molesley mérite le premier prix, les juges le lui donneront.
Robert : Ils n'oseraient pas.
Violet : Robert, tu m'ennuies. Je peux gagner au mérite.
Robert : La réponse appropriée doit être "Oui, ma chère".

O’Brien : À quoi bon ? Nous aurons manqué les discours.
Thomas : Arrête de gémir.
Anna : Vous auriez dû en faire épingler un.
Bates : Ils savent que je sais. C'est suffisant.
Anna : Qu'arrivera-t-il à Mme Patmore ?
Bates : Elle se débrouillera avec l'aide de Daisy. Sur le long terme, il faut attendre l'avis du médecin.
Anna : J'espère qu'il y a une solution.
Bates : Je l'espère aussi. Sinon, j'espère qu'ils le lui diront. Rien n'est pire que le faux espoir.
Anna : Dites-le une bonne fois pour toutes.
Bates : Quoi donc ?
Anna : Votre secret.
Bates : Je ne peux pas.
Anna : Vous ne niez pas ?
Bates : Je ne le nie pas. Et vous avez le droit de demander. Mais je ne peux pas. Je ne suis pas libre.
Anna : Vous me dites que vous êtes marié ?
Bates : Je l'ai été, mais ce n'est pas ça.
Anna : Parce que je vous aime. Une dame ne devrait pas dire ça. Mais je ne suis pas une dame, et je ne prétends pas l'être.
Bates : Vous l'êtes à mes yeux. Je n'en connais pas de meilleure.

Un villageois : Si vous voulez, je peux prendre une personne de plus.
Anna : Allez-y, nous irons plus vite. On se retrouve là-bas.
Bates : Je ne veux pas vous ralentir. Je l'ai déjà trop fait.

Sybil : As-tu bien récupéré ?
Gwen : J'ai reçu une lettre, ce matin. Ils ont dû l'écrire dès que j'ai quitté le bureau. Ils ont été ravis, mais je ne corresponds pas au profil recherché. Tout ça pour rien.
Sybil : Je ne suis pas d'accord.
Gwen : Seul un idiot ne reconnaît pas la défaite.
Sybil : Alors, je suis une idiote. La défaite est encore bien loin.

Mary : J'espère ne pas avoir été grossière, hier soir.
Matthew : Je vous ai monopolisée au dîner. Je ne pouvais en exiger plus.
Mary : Edith et moi avions un pari.
Matthew : Ne vous excusez pas. Ce fut une belle soirée. Ravi que l'on soit amis. Je dois rejoindre ma mère.
Edith : Pourquoi cousin Matthew s'enfuit-il ?
Mary : Ne sois pas stupide.
Edith : Tu l’as repoussé quand lui te voulait. Maintenant, c'est l'inverse. Admets-le, c'est assez drôle.
Mary : J'admets qu'avec cet accoutrement, aucun homme ne te regardera.
Edith : Tu te crois vraiment supérieure. Attends un peu. Rira bien qui rira le dernier.

Cora : Avez-vous retrouvé la tabatière ?
Robert : Ce n'était rien. Ils avaient dû la ranger ailleurs. Bates l'a trouvée ce matin.
Cora : La prochaine fois, vérifiez avant de vous plaindre. Les domestiques devaient être morts de peur.
Violet : La Coupe Grantham pour la plus belle fleur du village. La Coupe Grantham revient à... « LA COMTESSE DOUAIRIÈRE DE GRANTHAM » … M. William Molesley. Pour sa rose Comtesse Cabarousse.
Isobel : Bravo ! Bon travail !
Violet : Félicitations, M. Molesley.
Molesley père : Merci, madame. Merci de me laisser la recevoir.
Violet : Ce sont les juges qui décident, pas moi. Mais très bon travail.

Robert : Félicitations. Ça a dû être un vrai sacrifice.
Cora : Et c'est courageux.
Violet : De quoi parlez-vous ? Tout va bien, ma chère. Tout va bien.

Edith écrit une lettre adressée :
À SON EXCELLENCE L'AMBASSADEUR DE TURQUIE

Fin de l'épisode

Ecrit par mamynicky

OPENING TITLES

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

ANNA: You made me jump.

GWEN: Daisy, what is the matter with you? You’re all thumbs.

DAISY: Sorry. I hate this room.

GWEN: Well, why? What’s the matter with it?

ANNA: Daisy?

 

INT. DINING ROOM

 

MARY: Who’s that from, Papa? You seem very absorbed.

ROBERT: Your Aunt Rosamund.

EDITH: Anything interesting?

ROBERT: Nothing to trouble you with.

SYBIL: Poor Aunt Rosamund, all alone in that big house. I feel so sorry for her.

MARY: I don’t. All alone with plenty of money and a house in Eton Square? I can’t imagine anything better.

ROBERT: Really, Mary, I wish you wouldn’t talk like that. There will come a day when someone thinks you mean what you say.

MARY: It can’t come soon enough for me.

ROBERT: Carson, I’ll be in the library. Will you let me know when Her Ladyship is down?

CARSON: Certainly, my lord.

ROBERT: Sybil, darling, this one’s for you.

 

INT. CORRIDOR/LADY SYBIL'S BEDROOM

 

SYBIL: I saw another opening for a secretary and I applied.

GWEN: But you never said.

SYBIL: I didn’t want you to be disappointed.

GWEN: I thought you’d given up.

SYBIL: I’ll never give up, and nor will you. Things are changing for women, Gwen. Not just the vote, but our lives.

GWEN: But it’s tomorrow at ten o’clock. Last time, we waited for weeks and weeks and—and this one’s tomorrow.

SYBIL: Then we must be ready by tomorrow, mustn’t we?

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

ISOBEL: I thought I’d write to Edith to settle our promised church visit.

MATTHEW: If you want.

ISOBEL: Well, we can’t just throw her over when she made such an effort to arrange the last one.

MATTHEW: It’s all in your head.

ISOBEL: I don’t think so.

MATTHEW: Then...she’s barking up the wrong tree.

ISOBEL: Poor Edith, I hope there’s a right tree for her somewhere.

MOLESLEY: Ma’am, I was wondering if I might take some time this afternoon to help in the village hall.

MATTHEW: Why? What’s happening?

MOLESLEY: It’s the flower show, sir, next Saturday. I’ll give my father a hand with his stall if I may.

ISOBEL: Of course you must go.

MATTHEW: And so, I’m afraid, must I.

 

INT. STOREROOM

 

BATES: Is Mr Carson about?

THOMAS: I don’t think so. I was just looking for him myself.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

ROBERT: Busy?

CORA: I’m just trying to sort out the wretched flower show.

ROBERT: I’ve had a letter from Rosamund.

CORA: Don’t tell me, she wants a saddle of lamb and all the fruit and vegetables we can muster.

ROBERT: She enjoys a taste of her old home.

CORA: She enjoys not paying for food.

ROBERT: But there’s something else. Apparently, the word is going ‘round London that Evelyn Napier has given up any thought of Mary, that he’s going to marry one of the Sempill girls. She writes as if somehow it reflects badly on Mary.

CORA: Your dear sister’s always such a harbinger of joy.

ROBERT: No, as if...as if Mary had somehow been found wanting in her character.

CORA: Well, I don’t believe Mr Napier would have said that.

ROBERT: Neither do I, really, but…

CORA: She ought to be married. Talk to her.

ROBERT: She never listens to me. If she did, she’d marry Matthew.

CORA: What about Anthony Strallan?

ROBERT: Anthony Strallan is at least my age and as dull as paint. I doubt she’d want to sit next to him at dinner, let alone marry him.

CORA: She has to marry someone, Robert. And if this is what’s being said in London, she has to marry soon.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O’BRIEN: You shouldn’t do that in here.

WILLIAM: I don’t like being in the pantry all alone. Mr Carson won’t mind. He’s gone into the village.

THOMAS: He’ll mind if I tell him.

DAISY: That’s ridiculous.

O’BRIEN: Do you think so? She wants it put onto a new shirt, but it’s a bit old fashioned to my taste.

DAISY: Oh, no, it’s lovely.

ANNA: Have you recovered, Daisy?

BATES: What from?

ANNA: She had a bit of a turn when we were in Lady Mary’s room, didn’t you?

DAISY: I’m fine, thank you.

THOMAS: What sort of a turn? Did you see a ghost?

WILLIAM: Will you leave her alone if she doesn’t want to talk about it?

THOMAS: I’ve often wondered if this place is haunted. It ought to be.

O’BRIEN: Of the spirits of maids and footmen who died in slavery?

BATES: But not, in Thomas’s case, from overwork.

THOMAS: Come on, Daisy, what was it?

DAISY: I don’t know. I was thinking, first we had the Titanic--

O’BRIEN: Don’t keep harping back to that.

DAISY: I know it was a while ago, but we knew him. I think of how we laid the fires for Mr Patrick, but he drowned in them icy waters.

O’BRIEN: For God’s sake.

DAISY: And then there’s the Turkish gentleman. It just seems there’s been too much death in the house.

WILLIAM: What’s that got to do with Lady Mary’s bedroom?

DAISY: Nothing. Nothing at all.

 

INT. VILLAGE HALL

 

MR MOLESLEY: Afternoon, ma’am.

ISOBEL: When do you put that magnificent display of prizes on show?

MR MOLESLEY: Not till the day itself.

ISOBEL: I remember a superb cup from last year.

MR MOLESLEY: The Grantham Cup. It was donated by the late Lord Grantham for the best bloom in the village.

ISOBEL: And who won it?

VIOLET: I did.

ISOBEL: Well done. And the year before?

MR MOLESLEY: Her Ladyship won that one, too.

ISOBEL: Heaven’s, how thrilling. And before that?

MOLESLEY: You’ve met my father.

ISOBEL: Good afternoon, Mr Molesley. What are you showing this year?

MR MOLESLEY: Oh, this and that.

MOLESLEY: Only the finest roses in the village.

ISOBEL: Really? What an achievement.

VIOLET: It’s a wonderful area for roses. We’re very lucky. We’ll see some beautiful examples right across the show, won’t we, Mr Molesley?

MR MOLESLEY: If you say so, Your Ladyship.

 

INT. CORRIDOR/SERVANTS' STAIRCASE

 

O’BRIEN: What’s up with you?

THOMAS: Nothing.

O’BRIEN: His Lordship’s blaming Mr Napier for spreading gossip about Lady Mary, but it was you, wasn’t it?

THOMAS: Why do you say that?

O’BRIEN: Because Napier wasn’t in on it. Only four people knew he was in her room that night. You, me, Lady Mary, and possibly Daisy, and I haven’t said nothing to nobody.

THOMAS: Well, I didn’t tell about Pamuk, I just wrote that Lady Mary was no better than she ought to be.

O’BRIEN: Who did you write it to?

THOMAS: Only a friend of mine, valet to Lord Savident.

O’BRIEN: You know what they say about Old Savident. “Not so much an open mind as an open mouth.” No wonder it’s all ‘round London.

THOMAS: You won’t tell, will you? I’m in enough trouble as it is.

O’BRIEN: Why, what’s happened?

THOMAS: Mr Bates saw me nicking a bottle of wine.

O’BRIEN: Has he told Mr Carson?

THOMAS: Not yet, but he will when he’s feeling spiteful. I wish we could be shot of him.

O’BRIEN: Then think of something quick. Turn the tables on him before he has a chance to nail you.

 

INT. GREAT HALL

 

ROBERT: I thought you went to bed hours ago.

SYBIL: I was writing a note for Lynch. I need the governess cart tomorrow.

ROBERT: Oh?

SYBIL: I’m going to Moulton.

ROBERT: Oh, don’t risk the traffic in Moulton, not now every Tom, Dick, and Harry seems to have a motor.

SYBIL: Hardly.

ROBERT: Last time I was there, there were five cars parked in the marketplace and another three drove past while I was waiting. Get Branson to take you in the car. Neither of us are using it.

SYBIL: I thought I’d pop in on old Mrs Steward. Will you tell Mama if I forget?

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O’BRIEN: You’re late this morning.

DAISY: The library grate needed a real going over. Are any of them down yet?

THOMAS: Lady Sybil’s in the dining room.

DAISY: I’ll start with her room, then.

O’BRIEN: Daisy, you know when you were talking about the feeling of death in the house...

DAISY: I was just being silly.

O’BRIEN: I found myself wondering about the connection between the poor Turkish gentleman, Mr Pamuk, and Lady Mary’s room. Only, you were saying how you felt so uncomfortable in there.

DAISY: Well, I’ve...I’ve got to get on. I’m late enough as it is.

 

EXT. VILLAGE ROAD

 

MATTHEW: Hello. Is everything all right?

MARY: Oh, hello. I’m about to send a telegram

MATTHEW: Oh.

MARY: Papa’s sister is always nagging him to send supplies to London, and then we cable her so her butler can be at King’s Cross to meet them. It’s idiotic, really.

MATTHEW: Is this Lady Rosamund Painswick?

MARY: You have done your homework.

MATTHEW: She wrote to welcome me into the family, which I thought pretty generous, given the circumstances.

MARY: It’s easy to be generous when you have nothing to lose. So, you doing any more church visiting with Edith?

MATTHEW: My mother’s trying to set something up.

MARY: Well, watch out. I think she has big plans for you.

MATTHEW: Then she’s in for an equally big disappointment.

 

INT. LADY SYBIL'S BEDROOM

 

DAISY: Is it all right to do the fire?

ANNA: Why are you so late?

DAISY: I went back to my room after I’d woken everyone and I just shut my eyes for a moment. I’ve been trying to catch up ever since.

ANNA: Have you had any breakfast?

DAISY: Not a crumb.

ANNA: Here.

GWEN: Wait…you can’t take a biscuit.

ANNA: She never eats them. None of them do. Just thrown away and changed every evening.

DAISY: Thanks. She won’t mind anyway. She’s nice, Lady Sybil.

CARSON: Gwen? May I ask why you’re sitting on Lady Sybil’s bed?

GWEN: Well, you see, I had a turn - like a burst of sickness - just sudden like. I had to sit down.

ANNA: It’s true.

CARSON: You better go and lie down. I’ll tell Mrs Hughes.

GWEN: I don’t need to interrupt her morning. I’m sure I’ll be fine if I could just put my feet up.

CARSON: And how many bedrooms have you still got to do?

ANNA: Just one. Lady Edith.

CARSON: And you can manage on your own?

ANNA: Well, she’s no use to man or beast in that state. Go on. Shoo.

 

Gwen leaves.

 

CARSON: Daisy, may I ask why you’re holding Lady Sybil’s biscuit jar?

DAISY: Er...I was just polishing it before I put it back.

CARSON: See that you do.

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE: I’m sorry, but I can’t do more than my best.

HUGHES: Is there some difficulty Your Ladyship?

CORA: Dear Mrs Hughes, as you know, we’re giving dinner on Friday for Sir Anthony Strallan.

HUGHES: Yes, milady.

CORA: Well, it seems he’s particularly fond of a certain new pudding. It’s called Apple Charlotte. Do you know it?

HUGHES: I…I’m not sure.

CORA: His sister, Mrs Chetwood, sent me the receipt. I’m trying to persuade Mrs Patmore to make it.

MRS PATMORE: And I’m trying to persuade Her Ladyship that I have already planned the dinner with her, and I can’t change it now.

HUGHES: Why not?

CORA: Because everything’s been ordered and prepared.

HUGHES: Well, there’s nothing here that looks very complicated. Apples, lemons, butter...

MRS PATMORE: I cannot work from a new receipt at a moment’s notice!

DAISY: But I can read it to you, if that’s the problem.

MRS PATMORE: Problem? Who mentioned a problem? How dare you say such a thing in front of Her Ladyship?

CORA: Very well. We’ll try it another time when you’ve had longer to prepare. We’ll stay with the raspberry meringue.

HUGHES: And very nice it’ll be, too.

CORA: I’m sure.

MRS PATMORE: Have you taken leave of your senses?

HUGHES: I’m so sorry about that, milady.

CORA: Never mind. I was asking a lot. Do look after that girl.

HUGHES: Daisy? She’s used to it. She’ll be all right.

CORA: I wonder. Mrs Patmore looks ready to eat her alive.

DAISY: I was only try to help.

MRS PATMORE: Oh! Judas was only trying to help, I suppose, when he brought the Roman soldiers to the garden!

 

EXT. COUNTRY ROAD

 

GWEN: Well, I had to let the skirt down a little, but I can put it back.

SYBIL: No, it’s yours. What will happen if one of the maids finds your room is empty?

GWEN: Oh, it would only be Anna, and she wouldn’t give me away. She’s like a sister. She’d never betray me.

SYBIL: Oh, well, then she’s not like my sisters. Walk on.

 

LADY EDITH'S BEDROOM

 

BATES: Shall I give you a hand?

ANNA: Oh, would you? It takes half the time with two.

BATES: I always feel a bit sorry for Lady Edith.

ANNA: Me, too. Although I don’t know why, when you think what she’s got and what we haven’t.

BATES: Mrs Hughes said she was after the other heir, Mr Patrick Crawley, the one who drowned.

ANNA: That was different. She was in love with him.

BATES: What happened?

ANNA: She never got her luck in. He was always set up to marry Lady Mary.

BATES: Then he’s a braver man than I am, Gunga Din. Sad to think about.

ANNA: It’s always sad when you love someone who doesn’t love you back, no matter who you are.

BATES: No, I mean, it’s sad that he died.

ANNA: Oh. Yes. Very sad. He was nice. Well, thank you for that. Much appreciated.

BATES: My pleasure. Perhaps Mr Patrick did love her back, he just couldn’t say it.

ANNA: Why ever not?

BATES: Sometimes we’re not at liberty to speak. Sometimes it wouldn’t be right.

 

INT. OFFICE BUILDING, HALLWAY

 

Gwen enters in the room.

 

SECRETARY: Take a seat.

 

INT. THE DOWER HOUSE

 

VIOLET: The flower show? Oh, I thought I was in for another telling off about the hospital.

ISOBEL: No, this time it’s the flower show. I’ve been to see old Mr Molesley’s garden and his roses are the most beautiful I’ve ever laid eyes on.

VIOLET: Go on.

ISOBEL: You may not know it, but I believe the committee feel obliged to give you the cup for the best bloom as a kind of local tradition.

VIOLET: No, no, I d—I do not know that. I thought I usually won the prize for best bloom in the village because my garden had grown the best bloom in the village.

ISOBEL: Yes. But you don’t usually win, do you? You always win.

VIOLET: Yes. I have been very fortunate in that regard.

ISOBEL: But surely, when Mr Molesley’s garden is so remarkable, and he’s so very proud of his roses.

VIOLET: You talk of Mr Molesley’s pride? What about my gardener’s pride? Is he to be sacrificed on the altar of Molesley’s ambition?

ISOBEL: All I’m asking is that you release them from any obligation to let you win. Why not just tell them to choose whichever flower is best?

VIOLET: But that is precisely what they already know...and do.

 

INT. OFFICE BUILDING, HALLWAY

 

Gwen exits the office and nervously rushes down the hallway.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

BATES: I’m sorry, my lord, I didn’t think you’d be in here.

ROBERT: Are my eyes deceiving me, or is one of these missing?

BATES: I don’t know them well enough.

ROBERT: No, why would you? There’s a very pretty little blue one with a miniature framed in French paste. It was made for a German prince, I forget who. Unless it’s been moved for some reason...but why would it be?

 

EXT. COUNTRY ROAD

 

Sybil and Gwen come back to Downton.

 

SYBIL: Can you help? I should be so grateful. Our horse has cast his shoe. Is there a smithy nearby?

STRANGER: Ah, you can try old Crump in the next village.

SYBIL: Thank you.

GWEN: Thank you.

SYBIL: See? Help is at hand. And at least it happened on the way home.

GWEN: They’ll all be worried about you, and if they check on me, I’m finished.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

ANNA: Is Her Ladyship wearing that now?

O’BRIEN: Oh, no, this is for Friday night. I just thought I’d give it a press while I had the time.

ANNA: You don’t know what’s happened to Lady Sybil, do you? I’ve got the changes ready for the other two, but there’s no sign of her.

O’BRIEN: Don’t you start. I’ve had Her Majesty on at me all afternoon.

WILLIAM: Mr Carson says he’ll fetch the police if she’s not back soon.

 

EXT. SMITHY

 

STRANGER 2: Sorry, Miss, but Mr Crump’s staying over at the Skelton estates tonight. He’s working there all week.

LADY SYBIL: Is there anyone else?

STRANGER 2: Not that I know of.

 

EXT. COUNTRY ROAD

 

LADY SYBIL: Come on, Dragon! Come on! Dragon, if you don’t move now, I’ll have you boiled for glue!

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

CORA: What if she’s over turned? What if she’s lying in a ditch somewhere?

O’BRIEN: I’m sure she’ll be back in the shake of a lamb’s tail.

CORA: The truth is, they’re all getting too old for a mother’s control.

O’BRIEN: They’re growing up.

CORA: They’ve grown up. They need their own establishments.

O’BRIEN: I’m sure they’ll all get plenty of offers.

CORA: No one ever warns you about bringing up daughters. You think it’s going to be like Little Women. Instead, they’re at each other’s throats from dawn till dusk.

 

INT. HOUSEMAIDS' BEDROOM

 

ANNA: You look done in. I’ll bring you some food up later when we’ve finished dinner. Where were you?

GWEN: You came up, then?

ANNA: ‘Course I did. Had to change for the afternoon.

GWEN: Did you cover for me?

ANNA: What do you think? I don’t suppose this had anything to do with Lady Sybil?

GWEN: Oh, Anna, it was a nightmare. I don’t know how I got in without being seen. I’m sure I left a trail of mud up the stairs.

ANNA: So...did you get the job?

GWEN: Well, we’ll have to wait and see.

 

INT. LIBRARY

 

O’BRIEN: Sorry to bother you, milady, but your mother wanted you to know Lady Sybil’s back. She’s changing now, so dinner won’t be late after all.

EDITH: What happened to her?

O’BRIEN: The horse went lame.

EDITH: Is there anything else?

O’BRIEN: There is something that’s been troubling me. Do you remember the Turkish gentleman, Mr Pamuk, the one who died all of a sudden like?

EDITH: Of course I remember.

O’BRIEN: Well, it’s Daisy, my lady...the kitchen maid. Only, she’s been talking recently as if she had ideas about Mr Pamuk’s death.

EDITH: What sort of ideas?

O’BRIEN: Well, I’ve no proof, and maybe I’m wrong, but I’ve a sense she knows something but won’t say what. Something involving Lady Mary.

EDITH: Well, how absurd. Well, what could she know?

O’BRIEN: Whatever it is, she won’t say. Not to us, anyway.

EDITH: Have you spoken to Lady Mary about this?

O’BRIEN: I didn’t like to, milady. It seemed impertinent somehow, but I thought someone in the family ought to know about it.

EDITH: Quite right. Bring the girl to my room...tomorrow after breakfast.

MARY: What did she want?

EDITH: Nothing. Just a message from Mama to say that Sybil had turned up alive.

MARY: Poor darling. She had to walk for miles. I don’t think I’d have got down however lame the horse.

EDITH: No. I don’t believe you would.

 

INT. LADY EDITH'S BEDROOM

 

DAISY: I couldn’t say, milady. I don’t know what Miss O’Brien means. I didn’t see nothing...not much.

EDITH: O’Brien, I wonder if you might leave us.

(O’Brien leaves.)

EDITH: Now, it’s Daisy, isn’t it?

DAISY: Yes, milady.

EDITH: I’m sure you see O’Brien only acted as she did because she is concerned.

DAISY: I suppose so, milady.

EDITH: She seems to think that you are in possession of some knowledge that is uncomfortable for you. Because, if that is the case, then I don’t think it fair on you. Why should you be burdened with Mary’s secret? Oh, my dear, my heart goes out to you, it really does. Oh, there, there. You’ve been carrying too heavy a burden for too long. Just tell me and I promise you’ll feel better.

 

INT. VILLAGE HALL

 

VIOLET: You seem well prepared.

CORA: We’ll add a few more flowers before we open in the morning, but I think we’re nearly there.

ISOBEL: Do look at Mr Molesley’s display. He’s worked so hard.

MATTHEW: Rather marvellous, aren’t they?

MARY: Lovely. Well done, Mr Molesley.

MR MOLESLEY: Thank you, milady.

VIOLET: I think everyone is to be congratulated. Splendid.

ISOBEL: But do look at these roses. Have you ever seen the like?

VIOLET: My dear Mrs Crawley believes I’m profiting from an unfair advantage.

CORA: Oh?

VIOLET: Mm. She feels, in the past, I’ve been given the cup merely as a matter of routine rather than merit.

MATTHEW: That’s rather ungallant, Mother. I’m sure when we see Cousin Violet’s roses, it’ll be hard to think they could be bettered.

ISOBEL: Hard, but not impossible.

VIOLET: You are quite wonderful the way you see room for improvement wherever you look. I never knew such reforming as you.

ISOBEL: I take that as a compliment.

VIOLET: I must’ve said it wrong.

MARY: Poor Granny, she’s not used to being challenged.

MATTHEW: Nor is Mother. I think we should let them settle it between them.

MARY: So, are you interested in flowers?

MATTHEW: I’m interested in the village. In fact, I’m on my way to inspect the cottages.

MARY: You know what all work and no play did for Jack.

MATTHEW: You think I’m a dull boy anyway, don’t you? I play, too. I’m coming up for dinner tonight. I suspect I’m there to balance the numbers. Is it in aid of anything?

MARY: Not that I know of. Just a couple of dreary neighbours, that’s all.

MATTHEW: Maybe I’ll shine by comparison.

VIOLET: Mary, we’re going.

MARY: Maybe you will.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

CARSON: Might I have a word? I want to say something before I ring the gong. I’m afraid it’s not very pleasant. His Lordship is missing a very valuable snuff box. It appears to have been taken from the case in his room. If one of you knows anything about this, will he or she please come to me? Your words will be heard in the strictest confidence. Thank you.

O’BRIEN: I am sorry, Mr Bates. What an unpleasant thing to have happened.

ANNA: Why are you picking on him?

THOMAS: Because he’s the only one of us who goes in there. But don’t worry, I’m sure it’ll turn up.

BATES: Thank you for your concern.

(The dinner gong rings.)

BATES: I hate this kind of thing. I hope to God they find it. Better get a move on.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Someone knocks on the door.

 

MARY: I’m coming.

(Cora enters.)

MARY: Does this broach work? I can’t decide.

CORA: It’s charming.

MARY: Oh, dear, is it another scolding?

CORA: Of course not. You’re too grown up to scold these days.

MARY: Heavens, then it’s really serious.

CORA: I’d like you to look after Sir Anthony Strallan tonight. He’s a nice, decent man. His position may not be quite like Papa’s, but it would still make you a force for good in the county.

MARY: Mama, not again. How many times am I to be ordered to marry the man sitting next to me at dinner?

CORA: As many times as it takes.

MARY: I turned down Matthew Crawley, is it likely I’d marry Strallan when I wouldn’t marry him?

CORA: I’m glad you’ve come to think more highly of Cousin Matthew.

MARY: That’s not the point.

CORA: No. The point is, when you refused Matthew, you were the daughter of an earl with an unsullied reputation. Now you are damaged goods.

MARY: Mama.

CORA: Somehow, I don’t know how, there’s a rumour in London that you are not virtuous.

MARY: What? Does Papa know about this?

CORA: He knows it and he dismisses it because, unlike you and me, he does not know that it is true. Let’s hope it’s just unkind gossip. Because if anyone heard about...

MARY: Kemal? My lover. Kemal Pamuk.

CORA: Exactly. If it gets around and you’re not already married, every door in London will be slammed in your face.

MARY: Mama, the world is changing.

CORA: Not that much. And not fast enough for you.

MARY: I know you mean to help. I know you love me. But I also know what I’m capable of, and forty years of boredom and duty just isn’t possible for me. I’m sorry.

CORA: I do love you. And I want to help.

MARY: I’m a lost cause, Mama. Leave me to manage my own affairs. Why not concentrate on Edith? She needs all the help she can get.

CORA: You mustn’t be unkind to Edith. She has fewer advantages than you.

MARY: Fewer? She has none at all.

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE: Open the oven.

ANNA: What’s happened?

MRS PATMORE: It's that bloomin' Daisy! I said she’d be the death of me, now my words come true!

DAISY: I didn’t do nothing!

ANNA: Come and sit down.

 

A cat starts to eat the chicken and Gwen rushes forward.

 

GWEN: Get away! Get back to the stables!

(Gwen shoos the cat away.)

GWEN: Well, what will you serve now?

MRS PATMORE: Them, of course, I haven’t got anything else.

ANNA: Daisy, give us a hand. Get that cloth. What’s the matter with that?

DAISY: Are you sure? Shouldn’t we tell?

MRS PATMORE: Certainly not!

THOMAS: Is the remove ready to go up?

ANNA: Here we are. Daisy, give him a hand with the vegetables. They’re up in the serve room in the warmer.

GWEN: I’m glad I don’t have to eat them.

MRS PATMORE: What they eye can’t see, the heart won’t grieve over.

 

INT. DINING ROOM

 

SIR ANTHONY STRALLAN: Mm, there’s no doubt about it. The next few years in farming are going to be about mechanisation. That’s the test, and we’re going to have to meet it. Don’t you agree, Lady Mary?

MARY: Yes, of course, Sir Anthony. I’m sure I do. Are we ever going to be allowed to turn?

EDITH: Sir Anthony, it must be so hard to meet the challenge of the future and yet be fair to your employees.

SIR ANTHONY STRALLAN: That is the point precisely. We can’t fight progress, but we must find ways to soften the blow.

EDITH: I should love to see one of the new harvesters, if you would ever let me. We don’t have one here.

SIR ANTHONY STRALLAN: I should be delighted.

 

INT. KITCHENS

 

WILLIAM: I hope they find that snuff box. What happens if they don’t?

THOMAS: They’ll organise a search, won’t they? I wouldn’t be Mr Bates. Not for all the tea in china.

ANNA: Wouldn’t you, Thomas? I daresay he feels just the same about you. What’s the matter with you?

O’BRIEN: Nothing.

MRS PATMORE: Oh, just a minute. I don’t like to put it on earlier. It sinks in and spoils the effect.

 

INT. DINING ROOM

 

SIR ANTHONY STRALLAN: Lady Grantham.

MARY: Mama has released me, thank God.

MATTHEW: Sir Anthony seems nice enough.

MARY: If you want to talk farming and foxes by the hour.

MATTHEW: I’m rather looking forward to the flower show tomorrow.

MARY: Mm. Where Mr Molesley’s roses will turn everybody’s heads. But if you tell Granny I said so, I’ll denounce you as a liar.

MATTHEW: I wouldn’t dare. I’ll leave that to my fearless mother.

MARY: How were the cottages?

MATTHEW: They’re coming on wonderfully. I’d love to show you.

SIR ANTHONY STRALLAN: Obviously it’s an act of faith at this stage.

CORA: Hm, yes.

SIR ANTHONY STRALLAN: Oh, God!

ROBERT: What on earth?

SIR ANTHONY STRALLAN: I do apologise, Lady Grantham, but I had a mouthful of salt.

CORA: What?

(Cora tastes the dessert.)

CORA: Everyone, put down your forks. Carson, remove this. Bring fruit. Bring cheese. Bring anything to take this taste away. Sir Anthony, I am so sorry.

(Matthew and Mary giggle behind their napkins.)

ROBERT: Fains I be Mrs Patmore’s kitchen maid when the news gets out.

SYBIL: Poor girl. We ought to send in a rescue party.

EDITH: You must think us very disorganised.

SIR ANTHONY STRALLAN: Not at all. These things happen.

(Mary and Matthew continue chuckling.)

 

INT. KITCHENS

 

Mrs Patmore sobs.

 

ANNA: Hey, come on. It’s not that bad. Nobody’s died.

MRS PATMORE: I don’t understand it. It must’ve been that Daisy. She’s muddled everything up before.

DAISY: But I never…

CARSON: Don’t worry, Daisy, you’re not in the line of fire here.

MRS PATMORE: I know that pudding. I chose it ‘cause I knew it.

HUGHES: Which is why you wouldn’t let Her Ladyship have the pudding she wanted because you didn’t know it.

MRS PATMORE: Exactly. I don’t see how it happened.

BATES: Come on, everyone. Let’s give Mrs Patmore some room to breathe. You, too.

ANNA: I don’t think I should leave her.

BATES: Yes, you should. Mr Carson knows what he’s doing.

MRS PATMORE: Oh, don’t do that. Get William or the hall boy to do it, it’s beneath your dignity.

CARSON: It won’t kill me. Now, all in your own good time. I think you’ve got something to tell me, haven’t you?

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

ANNA: I think I know where that snuff box is.

BATES: Where?

ANNA: Hidden in your room.

BATES: You don’t think…

ANNA: ‘Course I don’t, silly beggar.

BATES: Then…

ANNA: I bet Thomas’d like it if they took you for a thief.

BATES: Yes, I expect he would.

ANNA: Go upstairs now and find it. And when you have, you can choose whether to put it in Thomas’s room or give it to me, and I’ll slip it into Miss O’Brien’s.

BATES: You naughty girl.

ANNA: “Fight fire with fire,” that’s what my mum says.

 

INT. DRAWING ROOM

 

SYBIL: Poor Mrs Patmore. Do you think you should go down and see her?

CORA: Tomorrow. She needs time to recover her nerves. I knew there was something going on.

EDITH: It seems hard that poor Sir Anthony had to pay the price.

MARY: Good God!

EDITH: As for you giggling like a ridiculous schoolgirl with Cousin Matthew...it was pathetic.

MARY: Oh, poor Edith. I’m sorry Cousin Matthew’s proved a disappointment to you.

EDITH: Who says he has.

MARY: Matthew? He told me. Oh, sorry, wasn’t I supposed to know?

CORA: You were very helpful, Edith, looking after Sir Anthony. You saved the day.

EDITH: I enjoyed it. We seem to have a lot to talk about.

MARY: Spare me your boasting, please.

EDITH: Now who’s jealous?

MARY: Jealous? Do you think I couldn’t have that old booby if I wanted him?

EDITH: Even you can’t take every prize.

MARY: Is that a challenge?

EDITH: If you like.

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE: I could almost manage. For a long time knowing the kitchen and where everything was kept, even with that fool girl.

CARSON: I think you might owe Daisy an apology.

MRS PATMORE: Maybe. I had a lot to put up with, I can tell you.

CARSON: And you’ve not been to a doctor?

MRS PATMORE: I don’t need a doctor to tell me I--I’m going blind. A blind cook, Mr Carson. What a joke. Whoever heard of such a thing? A blind cook.

 

INT. GREAT HALL

 

The men exit the dining room.

 

ROBERT: I hope our salty pudding didn’t spoil the evening for you.

MATTHEW: On the contrary.

ROBERT: I’m glad you and Mary are getting along. There’s no reason you can’t be friends.

MATTHEW: No reason at all.

ROBERT: I don’t suppose there’s any chance that you could sort of...start again?

MATTHEW: Life is full of surprises.

 

INT. DRAWING ROOM

 

MARY: Ah, I’ve been waiting for you. I found a book over here and I think it’s just the thing to catch your interest.

MATTHEW: Oh, really?

SIR ANTHONY STRALLAN: I’m intrigued. What is it to be?

MARY: Well, I was looking in the library and...

EDITH: I was very taken by what you were saying over dinner about--

SIR ANTHONY STRALLAN: You’re right, Lady Mary. How clever you are. This is exactly what we have to be aware of.

SYBIL: Everyone in London is wearing them.

MARY: There’s a section just here that I was rather unsure about. I wonder if you could tell me...

EDITH: It seems we’ve both been thrown over for a bigger prize.

MATTHEW: Heavens, is that the time?

EDITH: You’re not going?

MATTHEW: The truth is, my head’s splitting. I don’t want to spoil the party, so I’ll slip away. Would you make my excuses to your parents?

 

Matthew leaves.

 

MARY: Excuse me, Sir Anthony.

(Mary goes after Matthew.)

MARY: Has Mr Crawley left?

WILLIAM: Yes, milady.

MARY: But what about the car? Branson can’t have brought it ‘round so quickly.

WILLIAM: Well, he said he’d rather walk, milady.

MARY: Thank you.

ROBERT: Mary can be such a child.

CORA: What do you mean, darling?

ROBERT: She thinks, if you put a toy down, it will still be sitting there when you want to play with it again.

CORA: What are you talking about?

ROBERT: Never mind.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

ANNA: Mr Carson? We were wondering about that snuff box. Has it turned up yet?

CARSON: I’m afraid not.

BATES: Well, I think we should have a search.

THOMAS: What?

BATES: Doesn’t do to leave these things too long.

ANNA: Mr Carson can search the men’s rooms, Mrs Hughes the women’s. And it should be right away, now we’ve talked of it so no one has a chance to hide the box. Don’t you agree, Mr Carson?

CARSON: Well, perhaps it’s for the best. Although, I’m sure I won’t find anything. I’ll fetch Mrs Hughes.

THOMAS: I think I’ll just, erm...

O’BRIEN: I better check it’s time.

 

O’Brien and Thomas rush out.

 

THOMAS: The bastard’s hidden it in my room or yours.

O’BRIEN: Why did I ever listen to you in the first place?

HUGHES: Miss O’Brien? My, my, you have been busy.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

ISOBEL: I was expecting you later than this. I’ll tell Molesley to lock up.

MATTHEW: Thanks. Goodnight, Mother.

ISOBEL: How was your evening? Did you enjoy yourself?

MATTHEW: Quite. The thing is, just for a moment, I thought... Never mind what I thought. I was wrong. Goodnight.

 

INT. VILLAGE HALL

 

ROBERT: My Word, Molesley, splendid roses, as usual. Well done.

MR MOLESLEY: Thank you, Your Lordship.

VIOLET: All stalls are set out very well this year.

CORA: This is enchanting. Do we grow this?

MR MOLESLEY: I doubt if you got that one, Your Ladyship. I’ve only just found it myself.

CORA: Is it a secret, or could you tell Mr Brocket?

MR MOLESLEY: I’d be glad to, milady.

CORA: He should come and see the rose garden. He could give us some ideas.

ROBERT: Old Molesley’s a champion. Or he would be in a fairer world.

VIOLET: Don’t you start.

ISOBEL: I’m afraid I’ve been annoying Cousin Violet on that score.

VIOLET: If Molesley deserves first prize for his flowers, the judges will give it to him.

ROBERT: They wouldn’t dare.

VIOLET: Really, Robert, you make me so annoyed. Isn’t it possible I should win the thing on merit?

ROBERT: I think the appropriate answer to that, Mama, is, “Yes, dear.”

 

EXT. COUNTRY ROAD

 

DAISY: It’s nice to get the afternoon off.

O’BRIEN: I don’t know why we’re bothering. We’ll have missed the speeches as it is.

THOMAS: Don’t be such a grouch.

O’BRIEN: I’ll grouch if I want to.

ANNA: You should’ve punished one of them at least.

BATES: They know that I know. That’s worth something.

ANNA: What do you think will happen to Mrs Patmore?

BATES: She’ll muddle through with Daisy for help. In the long term, we’ll just have to wait for the doctor to give his opinion.

ANNA: I hope there’s something they can do.

BATES: I hope so, too. But if there isn’t, I hope they tell her there isn't. Nothing is harder to live with than false hope.

ANNA: I wish you’d just come out with it.

BATES: With what?

ANNA: Whatever it is you’re keeping secret.

BATES: I can’t.

ANNA: You don’t deny it, then?

BATES: No, I don’t deny it. And I don’t deny you’ve a right to ask. But I can’t. I’m not a free man.

ANNA: Are you trying to tell me that you’re married?

BATES: I have been married, yes, but that’s not all of it.

ANNA: Because...because I love you, Mr Bates. I know it’s not ladylike to say it, but I’m not a lady, and I don’t pretend to be.

BATES: You are a lady to me. And I never knew a finer one.

 

A cart drives up.

 

STRANGER: If you want a lift, I can take one of you, but not more.

BATES: One of the women.

ANNA: No, you must go. Then we can all hurry and meet you there.

BATES: Yes, all right. Mustn’t slow you down. There’s been too much of that already.

(Bates gets in the cart.)

 

INT. VILLAGE HALL

 

SYBIL: Have you recovered from our ordeal?

GWEN: Well, I got a letter this morning. They must’ve written it as soon as I left the office. They are pleased to have met me, but I do not quite fit their requirements. So, it was all for nothing.

SYBIL: I don’t agree.

GWEN: Only a fool doesn’t know when they’ve been beaten.

SYBIL: Then I’m a fool for I’m a long way from being beaten yet.

 

Violet announces the winners.

 

VIOLET: And now, for the first three...

MARY: When you ran off last night, I hope you hadn’t thought me rude.

MATTHEW: Certainly not, I monopolised you at dinner, I had no right to any more of your time.

MARY: You see, Edith and I had this sort of bet…

MATTHEW: Oh, please, don’t apologise. I had a lovely evening, I’m glad we’re on speaking terms. Now, I should look after my mother.

EDITH: Why was Cousin Matthew in such a hurry to get away?

MARY: Don’t be stupid.

EDITH: I suppose you didn’t want him when he wanted you, and now it’s the other way around. You have to admit, it’s quite funny.

MARY: I’ll admit that if I ever wanted to attract a man, I’d stay clear of those clothes and that hat.

EDITH: You think yourself so superior, don’t you?

MARY: Ugh.

EDITH: And I think she who laughs last laughs longest.

CORA: Did that missing box of yours ever turn up?

ROBERT: Oh, It was a fuss about nothing. They must’ve put it back on the wrong shelf when they were dusting. Bates found it this morning.

CORA: Next time, have a proper look before you start complaining. I’m sure the servants were frightened half to death.

ROBERT: Mia culpa.

VIOLET: And now the Grantham Cup for the best bloom in the village. And the Grantham Cup is awarded to...

(Violet reads her own name on the judges’ paper.)

VIOLET: Mr William Molesley...for his Comtesse Cabarrus rose.

ISOBEL: Bravo! Well done! Bravo!

VIOLET: Congratulations, Mr Molesley.

MR MOLESLEY: Thank you, milady. Thank you for letting me have it.

VIOLET: It’s the judges who decide these things, not me. But very well done.

ISOBEL: Congratulations, so well deserved.

ROBERT: Bravo, Mama. That must’ve been a real sacrifice.

CORA: And bravely born.

 

VIOLET: I don’t know what everyone’s on about.

CORA: But I...

VIOLET: All is well, my dear. All is well.

 

INT. LADY EDITH'S BEDROOM

 

Edith writes a letter just before bed. It is addressed to His Excellency the Turkish Ambassador, 43 Belgrave Square, London, SW.

 

End of the episode.

Ecrit par Stella

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