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#104 : Entre ambitions et jalousies

M. Bates encourage William à inviter Daisy à la foire, mais Thomas le devance sans scrupule. Mme Patmore tente de raisonner Daisy sur la malhonnêteté de ce dernier. De son côté, Sybil s'intéresse de plus en plus à la politique, tout comme Branson, le nouveau chauffeur de la famille. Mme Hughes revoit un vieil ami. Quant à Violet, elle souhaiterait régler les questions concernant l'héritage le plus vite possible...

Popularité


4.09 - 11 votes

Titre VO
Episode 4

Titre VF
Entre ambitions et jalousies

Première diffusion
17.10.2010

Première diffusion en France
10.12.2011

Vidéos

Promo VO

Promo VO

  

Sybil montre sa nouvelle tenue (VO)

Sybil montre sa nouvelle tenue (VO)

  

Photos promo

Penelope Wilton et Dan Stevens

Penelope Wilton et Dan Stevens

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Violet Crawley (Maggie Smith) parle avec Carson

Violet Crawley (Maggie Smith) parle avec Carson

Edith est en train d'écrire la lettre au consulat

Edith est en train d'écrire la lettre au consulat

Photo de l'épisode #1.04

Mary (Michelle Dockery) est pensive

Mary (Michelle Dockery) est pensive

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Sybil est assise sur le canapé

Sybil est assise sur le canapé

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Cora et Mary découvre la nouvelle tenue de Sybil Crawley

Cora et Mary découvre la nouvelle tenue de Sybil Crawley

Sybil dans sa nouvelle tenue

Sybil dans sa nouvelle tenue

Matthew Crawley et Isobel Crawley, mère et fils

Matthew Crawley et Isobel Crawley, mère et fils

Penelope Wilton et Dan Stevens

Penelope Wilton et Dan Stevens

Photo de l'épisode #1.04

Violet Crawley assise sur le fauteuil découvre la nouvelle tenue de sa petite fille

Violet Crawley assise sur le fauteuil découvre la nouvelle tenue de sa petite fille

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Edith Crawley (Laura Carmichael)

Edith Crawley (Laura Carmichael)

Mary Crawley est avachie sur le fauteuil

Mary Crawley est avachie sur le fauteuil

Matthew Crawley en tenue de chasse

Matthew Crawley en tenue de chasse

Matthew et Robert Crawley

Matthew et Robert Crawley

Mary, Edith et Sybil Crawley

Mary, Edith et Sybil Crawley

Mary demande quelque chose à Anna

Mary demande quelque chose à Anna

Anna, Bates et Gwen

Anna, Bates et Gwen

Mary Crawley et Anna Smith regardent quelue chose

Mary Crawley et Anna Smith regardent quelue chose

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns (Bill Fellows)

Elsie Hughes et Joe Burns

Elsie Hughes et Joe Burns

Robert Crawley en tenue de chasse

Robert Crawley en tenue de chasse

Matthew et Robert discutent des terres

Matthew et Robert discutent des terres

Photo de l'épisode #1.04

Edith Crawley est pensive

Edith Crawley est pensive

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Robert Crawley (Hugh Bonneville)

Robert Crawley (Hugh Bonneville)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Robert Crawley (Hugh Bonneville)

Robert Crawley (Hugh Bonneville)

Robert Crawley (Hugh Bonneville)

Robert Crawley (Hugh Bonneville)

Photo de l'épisode #1.04

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Mme Hughes et Joe Burns

Mme Hughes et Joe Burns

Joseph Molesley (Kevin Doyle)

Joseph Molesley (Kevin Doyle)

Isobel Crawley (Penelope Wilton) cueille ses légumes

Isobel Crawley (Penelope Wilton) cueille ses légumes

Photo de l'épisode #1.04

Isobel Crawley (Penelope Wilton)

Isobel Crawley (Penelope Wilton)

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns (Bill Fellows)

Joe Burns et Elsie Hughes à la fête foraine

Joe Burns et Elsie Hughes à la fête foraine

Mme Hughes est arrivée à la fête

Mme Hughes est arrivée à la fête

Elsie Hughes

Elsie Hughes

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Un membre de la troupe

Un membre de la troupe

Mme Hughes regarde un membre de la troupe

Mme Hughes regarde un membre de la troupe

Photo de l'épisode #1.04

William, Thomas et Daisy arrivent à la foire

William, Thomas et Daisy arrivent à la foire

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Photo de l'épisode #1.04

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Samedi 10.12.2011 à 23:50
0.70m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 17.10.2010 à 21:00
9.10m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Brian Kelly
Scénariste : Julian Fellowes et Shelagh Stephenson

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Rose Leslie... Gwen Dawson
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley
David Robb... Docteur Clarkson

 

Guests Stars :

Bill Fellows (Joe Burns), Elizabeth Hill (Infirmière), Martin Reeve (Le prêtre)

Une fête foraine s’installe à Downton. Les domestiques envisagent d’y passer un moment dans la soirée si Madame Hughes le permet.

Mary a du mal à se remettre de la mort de Monsieur Pamuk d’autant plus que Cora n’est pas prête à lui pardonner de lui avoir fait transporter son corps d’une aile à l’autre du château.

Tom Branson, est accueilli par Lord Grantham qui apprend avec plaisir que son nouveau chauffeur s’intéresse à l’histoire et la politique. Il lui permet de venir emprunter un livre dans la bibliothèque de temps en temps.

Violet a remarqué que Mary est triste depuis quelques temps mais elle pense que c’est à cause de sa situation. Elle souhaiterait contacter un avocat susceptible de résoudre ce «problème majeur».

Chez les Crawley, Isobel constate que Molesley a un problème aux mains et diagnostique un érésipèle. Elle l’emmène à l’hôpital et lui donne un traitement.

Au château, Madame Patmore met Anna à la porte de sa cuisine, sous le prétexte qu’elle est enrhumée. Madame Hughes l’envoie au lit, Anna ne pourra pas aller à la foire. Madame Hughes informe le personnel qu’elle sera absente le soir, elle sort. Pour cette occasion, elle demande à O’Brien de l’aider à rafraichir l’un de ses chapeaux et l’informe qu’en l’absence d’Anna, elle devra s’occuper des 3 filles de Cora. O’Brien s’insurge et Madame Hughes est obligée de la reprendre fermement.

Violet a choisi l’avocat à consulter : elle rend visite à Matthew. Elle veut être certaine que les documents établis au moment où Cora a transféré son argent sur le domaine, ne présentent aucun vice de forme. Matthew la rassure : son intention n’est pas de tirer profit d’un manque de connaissance ou de compétence et surtout aux dépens de Mary.

A l’office, Thomas a entendu que William voulait emmener Daisy à la foire, il l’invite avant et Daisy, radieuse, accepte au grand désarroi de William.

Cora informe Branson qu’il devra conduire Sybil chez la couturière pour choisir une nouvelle robe. En entendant Sybil souhaiter une nouvelle toilette qui sorte de l’ordinaire et Cora remarquer qu’elle défend la cause féminine au sein de la famille, Branson sourit au volant.

Mary rencontre Matthew à la foire. Il lui apprend que Violet lui a rendu visite et qu’il souhaite venir s’entretenir avec Robert après le dîner. Mary se doute qu’il s’agit du «problème majeur». Questionné sur sa nouvelle vie, Matthew avoue qu’il s’est habitué à son nouveau travail et qu’il apprécie sa vie à Downton. Mary répond qu’elle l’envie d’avoir un but, les femmes de sa condition ont une existence futile en attendant le mariage.

Avant le diner, Robert demande à Mary de retenir Matthew dans le petit salon pour que Violet ne le voie pas. Sybil informe ses parents qu’elle souhaite intégrer une école pour apprendre autre chose qu’avec une gouvernante, ce que Violet trouve très «américain» et inutile. Plus tard, Robert rejoint Matthew qui l’informe qu’après une nouvelle étude de toutes les sources il n’a rien trouvé pour étayer une contestation. Matthew s’inquiète de la réaction de Violet mais Robert le rassure, Cora et lui comprennent et acceptent la situation.

Au cours du diner, Carson apprend malencontreusement à Violet que Robert est dans la bibliothèque en compagnie de Matthew. Elle les surprend et s’en va furieuse, estimant que son fils ne se bat pas assez pour l’héritage de Mary.

A la fête foraine, Madame Hughes a rendez-vous avec un ancien prétendant qui renouvelle sa demande en lui demandant de bien réfléchir avant de donner une réponse. William, repoussé par Daisy rentre plus tôt, malheureux. Bates essaie de lui parler mais il le renvoie.

A l’office, O’Brien s’attaque à Tom qui selon elle ne devrait pas dîner avec les domestiques. Bates le défend et s’inquiète de l’absence d’Anna. O’Brien lui apprend qu’elle est encore alitée. Plus tard, Bates apporte un plateau repas à Anna qui lui ouvre à contre cœur, une présence masculine n’étant pas convenable dans la partie réservée aux domestiques féminines.

Mary est restée seule dans la bibliothèque avec Matthew. Il lui explique qu’il faudrait une loi du Parlement pour abolir la succession. Mary est déçue de ne pas avoir de poids dans cette affaire mais Matthew lui affirme qu’elle compte énormément pour lui et que ce problème le contrarie.

Robert voudrait convaincre Mary d’épouser Matthew pour garder Downton. Elle refuse encore d’épouser quelqu’un qui lui est imposé.

Constatant que l’érésipèle de Molesley ne guérit pas, Isobel le ramène à l’hôpital. Ils trouvent Violet dans le bureau du Docteur Clarkson. Apprenant qu’Isobel est à l’origine du diagnostic, Violet se montre railleuse et demande à Molesley s’il a arraché la rue sauvage dans le jardin de son père. Etonné, il répond qu’effectivement il a aidé son père dans l’entretien de leur jardin. Violet assure alors qu’il fait une allergie aux rues et qu’en portant des gants de jardin, il sera guéri en une semaine. Elle s’en va triomphante.

Matthew apprend à Robert qu’il se surprend à envisager sa vie à Downton dans son avenir. Robert note avec plaisir les idées de Matthew pour améliorer les possibilités offertes par le domaine. Dans le salon, alors que Carson sert le thé à la famille, Robert confie sa satisfaction en détaillant les travaux suggérés par Matthew ce qui contrarie Mary. Plus tard, Cora trouve Mary en pleurs dans sa chambre. Elle ne supporte plus d’entendre Robert parler de Matthew comme un fils. Cora tente de la rassurer et lui conseille de ne pas se disputer avec le jeune homme, elle pourrait avoir besoin de lui un jour.

A l’office, Madame Patmore essaie de faire comprendre à Daisy que Thomas n’est pas un «homme à femmes» ce que Daisy, qui ne comprend pas, trouve rassurant. Thomas continue à humilier William devant Daisy.

Avec l’aide d’Anna, les trois sœurs se préparent pour la journée. Sybil démontre à nouveau son caractère révolutionnaire en voulant supprimer les corsets féminins. Gwen a reçu une réponse à sa demande d’emploi. Elle fait part à Sybil de sa convocation pour un entretien.

En raccompagnant Sybil, Tom lui donne des tracts au sujet du droit de vote pour les femmes. Ils s’intéressent tous deux à la politique et Tom lui confie qu’il est socialiste et compte bien ne pas rester chauffeur toute sa vie, ce qui plait à Sybil.

A l’office, William joue un air mélancolique sur le piano. Madame Hughes vient lui demander de ne plus laisser Thomas lui marcher sur les pieds, ce dernier est jaloux car tout le monde préfère William et Daisy est une petite sotte qui ne le mérite pas. Gwen vient faire part à Sybil de l’annulation de son entrevue, une personne plus expérimentée a déjà été recrutée. Sybil l’encourage à persévérer.

Madame Hughes prend conscience qu’elle aime sa vie à Downton où tout le monde compte sur elle. Elle décide de refuser la proposition en mariage de son prétendant.

Au salon, la famille attend Sybil pour passer dans la salle à manger. Elle doit porter sa nouvelle toilette. Quand elle fait irruption dans la pièce, Violet et Robert sont ébahis, Cora, Mary et Edith ouvrent de grands yeux et Matthew a l’air enchanté. Sous les yeux de Tom souriant, dissimulé à l’extérieur sous la fenêtre, Sybil se pavane dans le salon pour faire admirer une robe pantalon moderne.

Ecrit par mamynicky

Une foire est en train de s’installer à Downton.
Anna : Quand ouvre-t-elle ?
Bates : Demain après-midi.
Gwen : Nous pourrions venir demain soir, si Mme Hughes est d'accord. Après le dîner.
Anna : Oui, la foire ne vient pas souvent et elle ne reste pas longtemps.
Gwen : Qu'en pensez-vous Monsieur Bates ?
Bates : Pourquoi pas ?
Anna : C'est Lady Mary. Allez-y, je vous retrouve au domaine.
Bates : Entendu.

Anna : Comment va Madame la Comtesse ? S'est-elle remise d'avoir...
Mary : Elle ne se remettra jamais d'avoir transporté M. Pamuk d'un bout à l'autre de la maison, c'est bien mal la connaître.
Anna : Je ne voulais pas dire se remettre, plutôt... Passer à autre chose.
Mary : Ça n'arrivera pas. Quand on autopsiera son cadavre, on trouvera ça gravé sur son cœur.
Anna : Et vous ? Votre cœur ?
Mary : Vous n'avez pas entendu ? Je n'ai pas de cœur. Tout le monde le sait.
Anna : Non, pas moi.

Le Comte est dans son bureau.
Carson : Vous vouliez voir le nouveau chauffeur ?
Robert : Oui, faites-le entrer.
Carson : Entrez !
Robert : Ravi de vous revoir. Branson, c'est ça ?
Branson : Oui, monsieur.
Robert : Vous a-t-on montré la maison et donné ce qu'on vous a promis ?
Branson : Oui, monsieur.
Robert : Regretterez-vous l'Irlande ?
Branson : Le pays, oui, mais pas mon travail. Ma patronne était gentille. Mais elle n'avait qu'une voiture et je ne pouvais excéder les 40 km/h. C'était donc un peu... barbant, pour ainsi dire. Quelle magnifique bibliothèque.
Robert : Vous pourrez emprunter des livres.
Branson : Vraiment ?
Robert : Vous signerez le registre, comme tous. Mes filles y compris. Carson et Mme Hughes empruntent parfois un roman. Quels sont vos goûts ?
Branson : L'histoire et la politique.
Robert : Impressionnant.
Robert (à Carson): Branson empruntera des livres. Il a ma permission.
Carson : Parfait, monsieur.
Branson : Ce sera tout Monsieur ?
Robert : Oui. Allez-y. Bonne chance.

Robert : Il semble plus vif que ce pauvre Taylor qui ouvre une boutique de thé. Ce n'est pas une retraite reposante, qu'en pensez-vous ?
Carson : Je préférerais qu'on m'achève, Monsieur.
Robert : Je comprends. Merci, Carson.

Violet et Cora discutent dans le parc.
Violet : Et les parties de campagne ?
Cora : Elle est invitée chez Lady McNair, le mois prochain.
Violet : Une terrible idée. Il n'y aura que des centenaires.
Cora : Je l'enverrai peut-être voir ma tante, à New York.
Violet : La situation n'est pas si désespérée. Pauvre Mary. Elle est très déprimée ces temps-ci.
Cora : La mort de M. Pamuk l'a bouleversée.
Violet : Pourquoi ? Doit-on s'effondrer à la mort de chaque étranger ? On s'effondrerait dès qu'on lirait un journal. Mary a un problème majeur. Sa situation est floue. Est-ce une héritière ou non ?
Cora : On ne peut contester les majorats. Mary ne peut pas hériter.
Violet : Il nous faudrait un bon avocat moralement obligé d'étudier le cas. Je pense avoir l'homme de la situation.

Chez les Crawley, Molesley sert le thé.
Matthew : Irez vous à la foire ?
Molesley : Non, même si je n'ai rien contre. J'aime la musique.
Isobel : Qu'avez-vous aux mains ?
Molesley : Ce n'est rien.
Isobel : Ça a l'air douloureux.
Molesley : Non, madame. C'est plus irritant que douloureux.
Isobel : Avez-vous utilisé de nouveaux produits d'entretien ?
Molesley : Non.
Isobel : Puis-je ?
Matthew : Laissez-le, mère.
Isobel : C'est de l'érésipèle. Vous vous êtes coupé.
Molesley : Pas que je sache.
Isobel : Nous irons à l'hôpital.
Molesley : Mais...
Isobel : J'insiste.

Au château, à l’office. Anna entre dans la cuisine, un mouchoir à la main.
Mrs Patmore : Si tu es enrhumée, sors d'ici.
Mrs Hughes : Vous voilà. Je sors, ce soir. Tout doit bien se passer, ici.
Mrs Patmore : Utopie !
Anna : On pense aller à la foire. Tu aimerais, Daisy ?
Mrs Patmore : Tu dois y aller. Elle ne se remet pas de la mort de M. Pamuk.
Daisy : C'est faux !
Mrs Patmore : C'est vrai !
Anna : Nous pourrions y aller ensemble, après le dîner.
Mrs Patmore : Tu n'iras nulle part. Elle est sur le point de rendre l'âme.
Mrs Hughes : Allez vous coucher, immédiatement.
Anna : Oui, Mme Hughes.
Mrs Hughes : Je vous monte de la poudre de Beechams. Si vous avez une question, c'est le moment de me la poser.
Mrs Patmore : Quel genre de question ? Je prépare le dîner pour la famille. Il n'y a ni invités ni hôtes Tout semble en ordre.

Isobel entre dans le cabinet du Dr Clarkson.
Infirmière : Le Dr Clarkson pratique un accouchement. J'ignore quand il rentrera.
Isobel : Ouvrez juste ce placard. Je me débrouillerai. Vous direz au docteur que la présidente l'exigeait. Je vous assure, il n'y verra aucune objection.
Isobel (à Molesley): Voilà... Teinture de fer. Dix gouttes trois fois par jour. Plus cette solution de nitrate d'argent. Appliquez-la matin et soir.
Molesley : Ça agira vite ?
Isobel : L'érésipèle est très résistant. Il se peut que nous ne maîtrisions que les symptômes. Et vous devrez porter des gants.
Molesley : Je ne peux pas servir avec des gants comme un valet de pied.
Isobel : Il le faut. Le traitement aidera. Nous verrons dans huit jours.

Violet se fait annoncer au bureau de Matthew.
Secrétaire : Vous avez de la visite.
Matthew : Je n'attends personne.
Secrétaire : C'est Lady Grantham.
Matthew : Faites-la entrer. Cousine Cora, que me vaut...
Violet : Vous n'êtes pas déçu, j'espère.

A l’office.
Mrs Hughes : Je pensais que ça valait la peine de l'arranger un peu.
O’Brien : Pas simple.
Mrs Hughes : En y ajoutant une fleur ou une voilette.
O’Brien : Je peux vous trouver une voilette. Mais je ne la coudrai pas.
Mrs Hughes : Pas si vous êtes occupée.
O’Brien : Parfait.
Mrs Hughes : Anna est au lit avec un rhume. Vous vous occuperez des Dames.
O’Brien : Toutes les trois ? Je ne suis pas une pieuvre. Pourquoi pas Gwen ?
Mrs Hughes : Elle n'est pas femme de chambre.
O’Brien : Je ne suis pas esclave.
Mrs Hughes : Faites ce que je vous dis. C'est tout.

Au bureau de Matthew.
Violet : Je vous estime assez pour croire que vous ne souhaitez pas hériter tant que tout n'a pas été examiné. Et que Mary n'aura pas à se plaindre de vous après l'annonce de votre déconfiture.
Matthew : Je ne veux pas que Mary pâtisse d'une loi mal interprétée.
Violet : Parlons crûment. Pensez-vous que Robert a jeté l'éponge trop tôt ? Sur quoi suis-je assise ?
Matthew : Une chaise pivotante.
Violet : Une invention récente ?
Matthew : On la doit à Thomas Jefferson.
Violet : Ces Américains nous compliquent toujours la vie.
Matthew : Je vais en chercher une autre.
Violet : Non, j'ai le pied marin.
Matthew : Tout dépendra des termes exacts de la succession et de la donation quand l'argent de Cora a été investi dans le domaine.
Violet : Je ne demande que ça. Je veux comprendre les termes exacts de ces documents.

William entre dans l’office.
William : Daisy va à la foire ce soir ?
Bates : Demandez-lui. Elle a besoin de se distraire.
Bates (à Thomas): Que tramez-vous ?
Thomas : Rien.
William : Daisy, j'espérais...
Thomas : Tu m'accompagnes à la foire ? On y va à plusieurs.
Daisy : Tu es sérieux ?
Mrs Patmore : Daisy, ça ne doit pas refroidir ! Allez !
Bates (à Thomas): Pourriture.

Au village.
Edith : Sybil a une nouvelle robe et pas moi ?
Cora : C'est son tour. 
Sybil : Je pourrai choisir ce que je veux ?
Cora : Bien sûr. Tant que tu te plies à mes choix.
Cora (à Branson): Vous emmènerez Lady Sybil chez Ripon, demain. Après le déjeuner.
Branson : Certainement, Madame.
Sybil : Pauvre Mme Swann. À quoi bon ces essayages ? Elle fait toujours la même robe
Edith : Qu'attends-tu d'elle ?
Sybil : Quelque chose d'excitant !
Cora : Seigneur, il est tard ! On n'a pas le temps de se changer, et grand-mère s'est invitée à dîner.
Sybil : Elle patientera gentiment.
Cora : Le féminisme commence à la maison ? Je vois. Je suis pour.

Le bureau de Carson
Mrs Hughes : J'y vais, M. Carson.
Carson : Le registre des vins compte 6 caisses de celui-là. Mais je n'en trouve que quatre.
Mrs Hughes : Vérifiez encore avant d'accuser quelqu'un.
Carson : Il est rare que vous preniez votre soirée.
Mrs Hughes : Je devrais rester ?
Carson : Certainement pas, allez-vous-en.
Mrs Hughes : Anna est malade. Tout repose sur vos épaules.
Carson : Partez.

A la foire. Mary rencontre Matthew.
Matthew : Dernière tentative. Vous jouez ?
Mary : Merci.
Matthew : Votre père est-il occupé ce soir ?
Mary : Il ne vient pas à la foire.
Matthew : Sérieusement.
Mary : Nous dînons en famille.
Matthew : Pourrai-je le voir ?
Mary : Pourquoi cela ?
Matthew : Votre grand-mère est venue me voir... J'aimerais m'entretenir avec lui.
Mary : Grand-mère vous a rendu visite ? Ça concerne le sujet majeur ? Aimez-vous votre nouvelle vie ?
Matthew : Je pense que oui. Mon travail doit vous paraître trivial.
Mary : Pas forcément. Parfois, je vous envie d'avoir un but tous les matins.
Matthew : Ça fait très bourgeoisie moyenne.
Mary : Oubliez ce que je dis. C'est ce que je fais.
Matthew : Et vous ? Votre vie vous comble-t-elle ? En dehors du sujet majeur.
Mary : Les femmes comme moi n'ont pas de vie. On choisit nos toilettes et les tentures. On fait du bénévolat et on assiste aux bals. On est dans une salle d'attente jusqu'à ce qu'on se marie.
Matthew : Je vous ai contrariée.
Mary : Cette vie me contrarie, pas vous.

A l’office.
Carson : Le Sauternes ne se sert pas glacé. Mme Hughes nous tuerait !
Thomas : Pourrons-nous aller à la foire ?
Carson : Je suppose, mais rentrez tôt.
Thomas : Où est-elle allée ?
William : Ça ne te regarde pas.
Mrs Patmore : Comme tout ce qui se passe ici.
Thomas : Bien rattrapé, même si c’est moi qui le dit.
Daisy : Merci.
Mrs Patmore : Tu es plus souriante.
Daisy : Il est vraiment agile. Il aurait pu être sportif.
Mrs Patmore : Qui ?
Daisy : Thomas, bien sûr.
Mrs Patmore : Vraiment ? À quel sport penses-tu ?

Les Grantham se préparent pour le diner.
Mary : J'ai vu Matthew au village. Il souhaite vous voir après le dîner. Grand-mère lui a rendu visite.
Robert : Tu lui as dit qu'elle venait ce soir ?
Mary : Je l'ignorais.
Robert : Quand il sera là, retiens-la au petit salon.
Mary : J'aimerais vous voir essayer.
Cora : Ne restez pas trop tard. Qu'elles puissent se coucher tôt.
Violet : Sybil, pourquoi veux-tu aller dans une école ? Tu n'es pas fille de médecin.
Sybil : On n'apprend rien d'une gouvernante. À part le français et la courtoisie.
Violet : C'est suffisant.
Sybil : Il y a bien...
Violet : Tu veux travailler dans la banque ?
Sybil : Mais c'est un travail respectable.
Cora : Tout est différent en Amérique.
Violet : Je sais, ils habitent dans des tipis. Qu'ils quittent le matin pour aller à l'école.

Mary a aperçu Matthew qui attend dans le petit salon.
Mary : Attendez dans la bibliothèque, je préviens père.
Matthew : Merci.

A la foire, Madame Hughes est abordée par Joe Burns.
Burns : Elsie, n'est-ce pas ?
Mrs Hughes : C'est ça. Peu de gens m'appellent encore comme ça. Joe Burns.
Burns : Je suis flatté d'en faire partie.

Dans la bibliothèque, Carson fait le service.
Robert : Où est Thomas ?
Carson : J'ai autorisé les domestiques à aller à la foire, Monsieur. J'ignorais que nous aurions des visiteurs.
Robert : Tout va bien, qu'ils s'amusent. Rejoignez-les donc.
Robert (à Matthew) : Qu'avez-vous dit à ma mère ?
Matthew : Je ne lui ai pas reparlé depuis sa visite. J'ai bien étudié la loi, je ne vois aucun motif valable de contestation.
Robert : Je le savais. Je ne sais pas comment le formuler devant elle. Elle n'aurait pas dû vous mettre dans cette position.
Matthew : J'ai peur qu'elle impute cet échec à un manque de motivation.
Robert : Elle le pensera. Moi non, et Cora non plus.
Matthew : C'est impossible pour Mary. Elle doit m'en vouloir amèrement. Je la comprends.

Madame Hughes est attablée à une terrasse avec Joe Burns
Mrs Hughes : Ça a dû être dur pour vous, quand Ivy est morte.
Burns : Il m'a fallu du temps.
Mrs Hughes : Et votre fils ? Vous le voyez souvent ?
Burns : Peter ? Non. Je lui aurais transmis ma ferme, mais il a préféré l'armée.
Mrs Hughes : Ça alors !
Burns : Il a l'air heureux. Mais je suis seul.
Serveuse : Puis-je débarrasser ?
Burns : Merci. Comment la vie vous a-t-elle traitée ?
Mrs Hughes : Je ne peux pas me plaindre. Je n'ai pas voyagé. Mais j'ai bien vécu, il n'y a pas de doute.
Burns : Vous vous faites appeler Madame.
Mrs Hughes : Dans mon métier, c'est un principe. Vous savez mieux que quiconque que je n'ai pas changé de nom.
Burns : Vous avez refusé de vous appeler Burns.

A l’office.
O’Brien : Tu ne devrais pas être ici, le chauffeur dîne chez lui.
Bates : Laissez-le tranquille, c'est son deuxième jour.
Branson : Je dois reconduire Lady Grantham.
O’Brien : Taylor ne partageait pas nos repas. Tu profites de l'absence de Mme Hughes.
Branson : Que faites-vous ?
Bates : Je trie les cols. J'écarte les plus usés.
Branson : Où vont les vieux habits de Monsieur ?
O’Brien : Ça te regarde ?
Bates : Seuls les valets en héritent. J'en garde certains, le reste est envoyé aux missions.
Branson : C'est louable. Mais on peut faire mieux qu'envoyer de vieux cols vers l'équateur.
Bates : Anna ne descend pas dîner ?
O’Brien : Et montrer qu'elle est prête à retravailler ? Aucune chance.
Bates : Elle est encore au lit ?
O’Brien : Oui. Et je reste ici à coudre, telle la princesse maudite d'un conte, privée de foire.

Dans le salon.
Carson : Voulez-vous que Branson avance la voiture ?
Violet : Où est Robert ? J'espère qu'il a arrêté les Portos. Il serait sous la table, maintenant.
Carson : Il est dans la bibliothèque.
Violet : Tout seul ? C'est triste.
Mary : Nous le saluerons pour vous.
Violet : Que fait-il ?
Carson : Il est avec M. Crawley.

Dans la bibliothèque
Matthew : Mais que vais-je dire à cousine Violet ?
Robert : Ne vous inquiétez pas, je sais la manier.
Violet : Vraiment ? Si c'est le cas, ce doit être tout récent.

Anna lit dans son lit.
Bates : Anna !
Anna : Monsieur Bates ?
Bates : Pouvez-vous ouvrir la porte ?
Anna : Je n'ose pas. Seule Mme Hughes ouvre cette porte.
Bates : Je vous apporte quelque chose.

Violet : Je ne te comprends pas du tout. Tu sembles ravi de voir Mary déshéritée.
Robert : Vous parlez comme si j'avais le choix.
Violet : Merci, Branson.
Robert : Je suis épuisé. Dites à Mary et M. Crawley que je me couche.
Carson : Maintenant, monsieur ?
Robert : Attendez qu'ils sonnent.

A la foire.
Mrs Hughes : Je devrais partir. Il est très tard pour moi.
Burns : Non, pas encore. Je peux enfin fanfaronner devant une fille à une foire. Vous ne vous sentez jamais seule ?
Mrs Hughes : C'est ça de travailler dans une grande maison. Il arrive même qu'on aspire à plus de solitude.
Forain : Nous avons un gagnant !
Burns : Voici quelque chose pour vous souvenir de moi.
Mrs Hughes : Je n'ai pas besoin d'aide pour me souvenir de vous.
Burns : Qu'arrivera-t-il quand vous serez retraitée ?
Mrs Hughes : Je pense que si je reste, ils prendront soin de moi.
Burns : Et s'ils vendent le domaine ?
Mrs Hughes : Et s'il y a un raz-de-marée ? Et s'il y a une épidémie de peste ? Et s'il y a une guerre ?

Les autres domestiques les regardent de loin.
Thomas : Vous voyez ? Elle a un Roméo.
Daisy : Ou c'est son frère.
Thomas : Elle n’en a pas. On le saurait. Juste une sœur à Lytham St Annes.
Daisy : Tu sais tout, n'est-ce pas ?
William : Mon oeil ! Tu te trompes sur lui, il n'est pas celui que tu crois.
Daisy : Rentre, William, si c'est pour jouer les rabat-joie.
William : Très bien, je pars.
Gwen : Reviens ! Elle ne le pensait pas.

Mrs Hughes : Je dois y aller. J'ai été ravie de vous revoir. Vraiment.
Burns : Vous savez ce que je vous demande.
Mrs Hughes : Vous n'avez encore rien demandé.
Burns : Mais vous ne serez pas surprise. Je vais rester au pub le temps d'avoir votre réponse. Prenez votre temps. Je préfère attendre et avoir la bonne réponse qu'obtenir la mauvaise maintenant. Réfléchissez-y.
Mrs Hughes : Je le ferai. Je le promets.

Mary : Il nous faudrait une loi privée pour casser la succession.
Matthew : Et elle passerait uniquement si le domaine est en danger. Ce qui n'est pas le cas.
Mary : Et je ne compte pas ?
Matthew : Au contraire, vous comptez. Vous comptez beaucoup.
Carson : Vous avez sonné ?
Mary : Oui, Carson. M. Crawley va partir. Où est Monsieur ?
Carson : Monté se coucher. Il s'est senti fatigué après le départ de Lady Grantham.
Mary : Vous m'étonnez. Merci, Carson.
Matthew : J'aimerais trouver la solution.
Mary : Ce n'est rien. Que cela ne vous perturbe pas.
Matthew : Mais ça me perturbe. Ça me perturbe beaucoup.
Mary : Ce sera mon lot de consolation. Bonne nuit, cousin Matthew.
Matthew : Bonne nuit.

Matthew : Je vous ai retenu tard. J'ai peur qu'on ait empiété sur votre dîner.
Carson : Il y a eu beaucoup d'allées et venues en bas, ce soir.
Matthew : Lady Grantham est bien partie ?
Carson : "Bien" est un peu optimiste, Monsieur.
Matthew : C'est très difficile. Pour elle, pour Lady Mary. Pour tous.
Carson : En effet, M. Crawley. Mais j'apprécie que vous le disiez.

O’Brien : Voilà une bonne chose de faite pour ce soir.
Bates : William, avez-vous passé une bonne soirée ?
William : Je vais me coucher.
Bates : Attendez. Que s'est-il passé ?
William : Rien, ce n'est pas grave.
Bates : Et votre soirée Madame Hughes ?
Mrs Hughes : Très agréable, merci. Les autres arrivent, vous pourrez bientôt fermer. Bonne nuit.

Thomas : Elle a l'œil qui brille.
Carson : Je vous demande pardon ?
Thomas : Que ça lui plaise ou non, Mme Hughes s'est trouvé un prétendant.
Daisy : Tu parles d’un prétendant !
Bates : La méchanceté te sied mal.
Thomas : Un poste va se libérer. Mlle O'Brien, envie d'une promotion ?
O’Brien : Très drôle. Si elle a un petit ami... je suis une girafe.

William : Laissez-moi tranquille Monsieur Bates. Vous pensez bien faire, mais laissez-moi.
Thomas : Quelles chances avait-il face à un champion ?
Bates : Écoutez. Sale petit vaurien. Continuez, et j'enfonce vos jolies dents au fond de votre crâne.
Thomas : C'est censé me faire peur ? Parce que ça ne marche pas. Je suis désolé, mais ça ne marche pas.

Le lendemain matin.
Mrs Patmore : Passe-moi le chauffe-plats.
Daisy : Devant vous.
Mrs Patmore : Tu te moques de moi ?
Mrs Hughes : Anna ne va pas mieux. O'Brien, vous habillerez les filles.

O’Brien : Malgré ce qu'on sait sur Lady Mary, je dois la servir. On va utiliser l'information ?
Thomas : Pas encore.

Thomas (à William): De quoi as-tu l'air ?
Thomas (à Daisy): De quoi a-t-il l'air ?
Thomas (à William): Boutonne-toi.
Daisy : Fais-le.

Chez Sybil.
O’Brien : Que veux-tu ?
Gwen : J'ai un message pour Lady Sybil. De Madame.
Sybil : Merci, O'Brien. Je finirai moi-même.
Sybil : Odieuse femme. Que veut mère ?
Gwen : J'ai dit ça pour qu'elle parte. C'est arrivé aujourd'hui.
Sybil : Ils veulent te voir !
Gwen : C'est grâce à vous. Mais comment y aller ? Je n'aurai pas de congé.
Sybil : Tu seras malade. La maladie ne prévient pas.
Gwen : Quoi ?
Sybil : Personne n'a vu Anna aujourd'hui. Ta courte absence passera inaperçue.

Dans le parc.
Mary : Vous êtes la seule personne à ne m'avoir jamais défendue. Pourquoi ?
Robert : Tu es ma fille chérie, et je t'aime. Même si c'est difficile à dire pour un Anglais.
Mary : Bien.
Robert : Si j'avais fait fortune et racheté Downton, ça te reviendrait naturellement. Ce n'est pas le cas. Ma fortune est l'œuvre de tous ceux qui ont construit cette dynastie. Ai-je le droit de détruire leur œuvre ? Ou d'appauvrir cette dynastie ? Je suis un gardien, ma chère, pas un propriétaire. Je dois m'efforcer d'être digne de la tâche qu'on m'a assignée. Pour récupérer la fortune de ta mère, on devrait vendre Downton. C'est ce que tu veux ? Que Matthew soit un pair titré, sans terre et sans argent ?
Mary : Il me faut donc trouver un mari et partir d'ici ?
Robert : Tu pourrais rester si tu épousais Matthew.
Mary : Vous me connaissez, père. Jamais je n'épouserai un homme que l'on m'aura imposé. Je suis obstinée. J'aimerais ne pas l'être, mais c'est ainsi.

Branson reconduit Sybil.
Branson : Vous aurez le dernier mot ? Pour la robe. Je vous ai entendues, hier. Si j'en crois Madame, vous soutenez les droits des femmes.
Sybil : J'imagine, oui.
Branson : J'aime la politique. D'ailleurs, je vous ai apporté des tracts. Sur le vote.
Sybil : Merci. Mais n'en parlez ni à père ni à grand-mère. Dès qu'on parle de réforme, elle entend la guillotine. C'est assez étonnant, un chauffeur révolutionnaire.
Branson : Peut-être. Mais je suis socialiste, pas révolutionnaire. Et je ne compte pas rester chauffeur.

A l’hôpital.
Violet : Quel plaisir.
Isobel : Vous êtes occupé, nous reviendrons.
Violet : Que faites-vous ici ? Êtes-vous souffrant ?
Dr Clarkson : Pauvre M. Molesley. Ça va mieux ?
Isobel : La solution semble inefficace.
Violet : Mon imagination s'emballe.
Molesley : J'ai de l'érésipèle.
Violet : J'en suis navrée.
Dr Clarkson : Mme Crawley a recommandé du nitrate d'argent et de la teinture de fer.
Violet : Elle veut fabriquer une armure ?
Dr Clarkson : Je suppose qu'il n'y a pas d'amélioration.
Molesley : Pas vraiment.
Violet : Êtes-vous sûr qu'il s'agit d'érésipèle ?
Dr Clarkson : C'est le diagnostic de Mme Crawley.
Violet : Vos connaissances médicales m'impressionnent.
Violet : C'est parfois utile. Votre père fait des aménagements ?
Molesley : Oui, madame. Le jardin d'aromates lui est inutile depuis que mère est morte.
Violet : Vous l'aidez ?
Molesley : Oui, madame.
Violet : Alors, vous arrachez la haie de rue.
Molesley : Comment le savez-vous ?
Violet : Ce n'est pas de l'érésipèle. C'est une allergie à la rue. S'il porte des gants de jardin, ça disparaîtra en une semaine. Nous apprécions votre enthousiasme, Mme Crawley. Mais il faut parfois laisser faire les professionnels. Je dois vraiment partir. Bonne journée.
Molesley : Merci, madame.

Matthew : J'espère que cousine Violet s'est bien remise.
Robert : Ma mère est une femme forte. Elle doit cesser d'intervenir sur tout. Nous l'avons bien fait.
Matthew : Je suis ravi de l'entendre.
Robert : Vous voyez-vous un avenir, ici ?
Matthew : Cette affaire m'a fait réaliser que je souhaite que Downton soit mon avenir.
Robert : J'en suis heureux.
Matthew : J'ai dû paraître très arrogant quand je suis arrivé.
Robert : Pas du tout. Vous étiez un homme dépassé par les événements.
Matthew : Je réalise que c'était absurde. Je suis désolé.
Robert : Toute cette histoire engendre bien des absurdités.
Matthew : Des possibilités, aussi. Je ne les voyais pas. J'étais déterminé à ne pas changer. Il faut changer ou mourir.
Robert : Vous pensez ? Je ne suis pas sûr. Parfois, je hais le changement.
Matthew : Au moins, ces dépendances perdureront. Grâce à nous.

En cuisine.
Daisy : Thomas est adorable. Il est drôle et beau. Il a des dents magnifiques.
Mrs Patmore : Il n'est pas pour toi.
Daisy : Il est trop bien pour moi.
Mrs Patmore : Non, il n'est pas trop bien.
Daisy : Quoi, alors ?
Mrs Patmore : Il n'est pas fait pour toi et tu n'es pas faite pour lui.
Daisy : C'est ce que je viens de dire. C'est normal. Il a tant vu et tant fait. Moi, je ne connais rien du tout.
Mrs Patmore : Il en a peut-être trop vu et trop fait. Il n'est pas un homme à femmes.
Daisy : N'est-ce pas une qualité ?
Mrs Patmore : Thomas est une âme tourmentée.
Daisy : Que voulez-vous dire ?
Mrs Patmore : Rien. Rien du tout. Je dois préparer la crème glacée, sinon ils dîneront à minuit.

Dans la chambre d’Edith, Sybil et Edith se préparent pour le diner.
Sybil : Mon corset est serré. Quand vous aurez un moment, Anna, soyez un ange, desserrez-le.
Edith : C'est une pente savonneuse.
Sybil : Je ne prends pas de poids.
Edith : Il n'a pas rétréci au lavage.
Mary : Ne descendez-vous pas ?
Sybil : Pourquoi portons-nous des corsets ? Les hommes n'en portent pas et ils sont élégants.
Mary : Pas tous.
Edith : Elle fait l'intéressante. Elle va enchaîner sur le vote.
Sybil : Les femmes devraient pouvoir voter. C'est normal.
Edith : Ne va pas t'enchaîner à la grille et faire la grève de la faim.
Mary : Votre avis, Anna ?
Anna : Ces femmes sont très courageuses.
Sybil : Voilà.

Plus tard, dans le salon.
Robert : Et cette robe ? Tu as trouvé quelque chose ?
Sybil : Oui. Je l'aurai vendredi.
Robert : Navré de ne pas être venu, je devais rester avec Matthew.
Edith : Comment se passe la restauration des cottages ?
Robert : Ils font du très bon travail. Vous devriez aller voir.
Edith : Vous en restaurerez chaque année ?
Robert : C'est l'idée de Matthew. Le vieux Crips était réticent, je suis ravi de ne pas l'avoir écouté.
Edith : Ça en vaut la peine.
Sybil : Bien sûr. Pour les gens qui y habitent.
Robert : Matthew est bien plus dynamique que moi.
Mary : Excusez-moi, je vais me coucher, j'ai la migraine.
Cora : Bien sûr. Je t'apporte quelque chose ?
Mary : Non, ça ira. Je veux simplement m'allonger.

Cora la suit dans sa chambre, elle trouve Mary en pleurs.
Cora : Oh, ma chérie. Qu'y a-t-il ?
Mary : Vous l'avez entendu ? "Matthew ceci, Matthew cela." Mère, ne voyez-vous pas ? Il a un fils, maintenant. Il ne se battra pas pour la succession. Il a ce qu'il a toujours voulu.
Cora : Ton père t'aime énormément.
Mary : Il ne se bat pas pour moi.
Cora : Parce qu'il sait qu'il ne gagnerait pas.
Mary : Vous n'êtes pas mieux.
Cora : Pardon ?
Mary : Ça vous est égal que Matthew hérite, car vous me trouvez indigne. Admettez-le, au moins. Je suis une âme perdue, pour vous. Je me suis offerte à un Turc, sans perspective de mariage. Rendez-vous compte. Mon Dieu. Ne vous inquiétez pas. Vous pouvez descendre. Tout ira mieux demain. Vous dites toujours ça.
Cora : En général, c'est vrai.
Mary : Père va vous chercher.
Cora : Ne te querelle pas avec Matthew.
Mary : Pourquoi ?
Cora : Un jour, tu pourrais avoir besoin de lui.
Mary : Je vois. Quand j'aurai tout perdu, il me faudra un puissant protecteur.

A l’office, William joue du piano.
Mrs Hughes : Je devrais vous gronder. Mais j'aime vous écouter jouer. Où sont les autres ?
William : Ils sont sans doute occupés.
Mrs Hughes : Vous n'avez rien à faire ?
William : Si, bien sûr. Bien sûr.
Mrs Hughes : Vous devez ignorer Thomas. Il est jaloux. Tout le monde vous préfère.
William : Pas tout le monde.
Mrs Hughes : Alors, c'est une idiote. Elle ne vous mérite pas. Pourquoi je vous encourage ? Oubliez tout ça pendant au moins dix ans.
William : Vous êtes gentille, Mme Hughes. Cette maison irait à vau-l'eau sans vous. Je le pense vraiment.
Mrs Hughes : Trêve de bavardage, au travail. Avant que je ne vous dénonce à M. Carson.

Sybil vient de recevoir sa nouvelle robe.
Sybil : Rien n'est plus excitant qu'une nouvelle tenue.
Gwen : J'imagine, ma Dame.
Sybil : Tu devrais en avoir une. Celle-ci serait parfaite pour l'entretien.
Gwen : Je ne la porterai pas.
Sybil : Bien sûr que si. Tu dois ressembler à une vraie professionnelle. Qu'y a-t-il ? Que s'est-il passé ?
Gwen : Je ne la porterai pas, parce que je n'y vais pas. Ils ont annulé l'entretien. Ils ont trouvé quelqu'un "qui convenait mieux". Mieux qualifié.
Sybil : Cette fois-ci...
Gwen : Ne nous voilons pas la face. Il y aura toujours plus adapté et plus qualifié que moi.
Sybil : C'est faux. Tu verras. N'abandonnons pas. La première fois n'est jamais la bonne.

A l’office.
Carson : J'ai sorti les chandeliers Rundle pour le dîner. Navré, je reviendrai.
Mrs Hughes : Restez, s'il vous plaît. J'aimerais vous parler d'une chose, si vous avez le temps. Avant de venir travailler ici, je fréquentais un fermier. Quand il a su que j'entrais à Downton, il m'a demandée en mariage. J'étais fille de fermiers, je connaissais cette vie. Il était très gentil. Puis je suis arrivée ici, je faisais du bon travail. Je ne voulais pas y renoncer, alors je l'ai éconduit. Il en a épousé une autre. Elle est décédée il y a trois ans. Le mois dernier, il m'a écrit. Il voulait me revoir.  J'ai accepté. Car toute ma vie, je me suis demandée...
Carson : Continuez.
Mrs Hughes : Je l'ai vu la nuit dernière. Nous avons dîné au Grantham Arms, puis il m'a emmenée à la foire.
Carson : Et il était horrible, gros et tout rouge. Et vous ne lui trouviez plus rien.
Mrs Hughes : Il était toujours très gentil. Il est toujours très gentil. Il était un peu rouge, et son costume le serrait un peu. Mais ce n'est pas important. En vérité, il n'a pas changé.
Carson : Il a réitéré sa demande et vous avez accepté ?
Mrs Hughes : À bien des égards, je voulais accepter. Mais je ne suis plus cette fermière. J'étais flattée, bien sûr. Mais j'ai changé, M. Carson.
Carson : La vie vous a changée, comme elle m'a changé. Quel serait l'intérêt de vivre si nous refusions de changer ? Vous ne partez donc pas ?
Anna : Vous devriez venir. Mme Patmore se déchaîne. Ça la rend folle de ne pas avoir une clé du buffet.
Mrs Hughes : Et elle n'en aura pas. Pas tant que je décide. Partir ? Quand trouverais-je le temps ?
Mrs Patmore : Je dois aller supplier Mary, reine d'Écosse !

Au salon.
Cora : Pourquoi Sybil tarde-t-elle tant ?
Mary : Elle n'en a que pour sa nouvelle tenue.
Robert : Ne l'attendons pas, ne vexons pas Mme Patmore.
Violet : Sa cuisine est à ce point chronométrée ? Qui l'eut cru ?
Cora : Sa cuisine est excellente.
Violet : Évidemment.

Sybil fait irruption dans le salon, dans une robe pantalon et se fait admirer malgré l’étonnement de ses sœurs, la consternation de son père et sa grand-mère. Matthew sourit et Branson se réjouit derrière une fenêtre.
Sybil : Bonsoir tout le monde.

Ecrit par mamynicky

OPENING CREDITS

 

EXT. THE VILLAGE

 

GWEN: When does it open?

BATES: Tomorrow afternoon.

GWEN: Well, let’s get up a party in the evening, if Mrs Hughes lets us, after we’ve had our dinner.

ANNA: You’re right. It doesn’t come often and it doesn’t stay long.

GWEN: Well, what about you, Mr Bates?

BATES: I don’t see why not.

ANNA: Well, there’s Lady Mary. You go on ahead. I’ll see you back at the house.

GWEN: Right you are, then.

ANNA: Good day, milady. Is Her Ladyship all right? Has she recovered from...?

MARY: If you think she’ll ever recover from carrying the body of Mr Pamuk from one side of the house to the other, then you don’t know her at all.

ANNA: Well, I didn’t mean recover, exactly, just...get past it.

MARY: She won’t do that either. When she dies, they’ll cut her open and find it engraved on her heart.

ANNA: What about you? What about your heart?

MARY: Haven’t you heard? I don’t have a heart. Everyone knows that.

ANNA: Not me, milady.

 

INT. LIBRARY

 

CARSON: You wanted to see the new chauffeur, my lord.

ROBERT: Yes, indeed. Please send him in. Come in, come in. Good to see you again. Branson, isn’t it?

BRANSON: That’s right, Your Lordship.

ROBERT: I hope they’ve shown you where everything is and we’ve delivered whatever we promised at the interview.

BRANSON: Certainly, milord.

ROBERT: Won’t you miss Ireland?

BRANSON: Ireland, yes, but not the job. The mistress was a nice lady, but she only had one car and she wouldn’t let me drive it over twenty miles an hour, so it was a bit…well, boring, so to speak. You’ve got a wonderful library.

ROBERT: You are very welcome to borrow books if you wish.

BRANSON: Really, milord ?

ROBERT: Well, there’s a ledger over there that I make everyone use, even my daughters. Carson and Mrs Hughes sometimes take a novel or two. What are your interests?

BRANSON: History and politics mainly.

ROBERT: Heavens. Carson, Branson is going to borrow some books. He has my permission.

CARSON: Very good, my lord.

BRANSON: Is that all, milord?

ROBERT: It is. Off you go and good luck.

 

Branson exits.

 

ROBERT: He seems a bright spark after poor old Taylor. And to think Taylor’s gone off to run a tea shop. I cannot feel it will make for a very restful retirement, can you?

CARSON: I would rather be put to death, my lord.

ROBERT: Quite so. Thank you, Carson.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

VIOLET: How about some house parties?

CORA: She’s been asked to one next month by Lady Ann McNair.

VIOLET: That’s a terrible idea. She doesn’t know anyone under a hundred.

CORA: I might send her over to visit my aunt. She could get to know New York.

VIOLET: Oh, I don’t think things are quite that desperate. Poor Mary, she’s been terribly down in the mouth lately.

CORA: She was very upset by the death of poor Mr Pamuk.

VIOLET: Why? If she didn’t know him, one can’t go to pieces at the death of every foreigner. We’d all be in a state of collapse whenever we opened a newspaper. Oh, no, of course Mary’s main difficulty is that her situation is unresolved. I mean, is she an heiress or isn’t she?

CORA: The entail’s unbreakable. Mary cannot inherit.

 

VIOLET: No, what we need is a lawyer who’s decent and honour bound to look into it. And I…I think, perhaps, I know just the man.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

MATTHEW: You going to the fair while it’s here.

MOLESLEY: I shouldn’t think so, sir. But I don’t mind it. I like the music.

ISOBEL: Goodness, what’s happened to your hands?

MOLESLEY: It’s nothing, ma’am.

ISOBEL: They look very painful.

MOLESLEY: Oh, no, ma’am. Irritating more than painful.

ISOBEL: Have you been using anything new to polish the silver or the shoes?

MOLESLEY: No.

ISOBEL: May I?

MATTHEW: Leave him alone, Mother.

ISOBEL: It looks like erysipelas. You must have cut yourself.

MOLESLEY: Not that I’m aware of.

ISOBEL: We’ll walk ‘round to the hospital tomorrow.

MOLESLEY: Really, ma’am…

ISOBEL: I insist.

 

INT. KITCHENS

 

ANNA: Ugh.

MRS PATMORE: You’ve got a cold, I want you out of here.

HUGHES: Anna, there you are. You know I’m out tonight, because I don’t want to come home to any surprises.

MRS PATMORE: That’ll be the day.

ANNA: We thought we might go to the fair later. You’d like that, wouldn’t you, Daisy?

MRS PATMORE: You ought to go. She’s been that down in the mouth since the death of poor Mr Pamuk.

DAISY: Don’t say that.

MRS PATMORE: She has.

ANNA: We could all walk down together after the service dinner if that’s okay.

MRS PATMORE: You won’t be walking anywhere. She’s got minutes to live by the sound of it.

HUGHES: Go to bed at once.

ANNA: Yes, Mrs Hughes.

HUGHES: I’ll bring up a Beecham’s powder. Right, if there’s anything you want to ask me, it’ll need to be before I go.

MRS PATMORE: What would I want to ask you? I’m preparing a meal for Lord and Lady Grantham and the girls. No one is visiting. No one is staying.

HUGHES: Well…that’s settled, then.

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL

 

NURSE: I’m afraid Dr Clarkson’s out delivering a baby. We don’t know when he’ll be back.

ISOBEL: No matter. If you’ll just open the store cupboard, I can easily find what I need.

NURSE: Well, I…

ISOBEL: You can tell the doctor that opened the cupboard for the chairman of the board. I assure you, he will raise not the slightest objection. This should do it. Tincture of steel, ten drops in water three times a day. And this is solution of nitrate of silver, rub a little in morning and night.

MOLESLEY: How long before it’s better?

ISOBEL: Erysipelas is very hard to cure. We should be able to reduce the symptoms, but that might be all we can manage. Oh, and you must wear gloves at all times.

MOLESLEY: I couldn’t…wait a table in gloves. I’d look like a footman.

ISOBEL: You may have to. The tincture and the salve will help. Try it for a week and we’ll see.

 

INT. HAVEL AND CARTER

 

ATTORNEY ASSISTANT: Someone to see you, Mr Crawley.

MATTHEW: Well, there’s nothing in my diary.

ATTORNEY ASSISTANT: It’s Lady Grantham.

MATTHEW CRAWLEY: Well, in that case, show her in at once. Cousin Cora, to what do I owe the…

VIOLET: Oh, I hope I’m not a disappointment.

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

Mrs Hughes looks at a hat.

 

HUGHES: I thought it might be nice to cheer it up a bit.

O’BRIEN: Easier said than done.

HUGHES: Perhaps with a flower or a bit of veil or something.

O’BRIEN: I can find you a veil if you like. I hope you’re not expecting me to do it.

HUGHES: Not if you’re busy, of course.

O’BRIEN: Good.

HUGHES: And Miss O’Brien, I’ve sent Anna to bed with a cold, so I need you to manage the young ladies.

O’BRIEN: What, all three of them? I’m not an octopus. Why can’t Gwen do it?

HUGHES: Because she is not a lady’s maid.

O’BRIEN: I am not a slave.

HUGHES: Just do it, Miss O’Brien. Just do it.

 

INT. HAVEL AND CARTER

 

VIOLET: I’ll pay you the compliment that I do not believe you wish to inherit just because nobody’s investigated properly.

MATTHEW: No, buy…

VIOLET: Nor can Murray accuse you of making trouble when you’re the one who will suffer most from a discovery.

MATTHEW: You’re right that I don’t wish to benefit at Mary’s expense from an ignorance of the law--

VIOLET: Putting it bluntly, do you think Robert has thrown in the towel prematurely?

(Violet’s chair creaks.)

VIOLET: Good heavens, what am I sitting on?

MATTHEW: A swivel chair.

VIOLET: Oh, another modern brainwave?

MATTHEW: Not very modern. They were invented by Thomas Jefferson.

VIOLET: Why does every day involve a fight with an American?

MATTHEW: I’ll fetch a different one.

VIOLET: No, no. No, no, I’m a good sailor.

MATTHEW: It will depend on the exact terms of the entail and of the deed of gift when Cousin Cora’s money was transferred to the estate.

VIOLET: That is all I ask. To understand the exact terms.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

WILLIAM: Is Daisy going to the fair tonight with the others?

BATES: Why don’t you ask her? She needs taking out of herself. What’s it to you?

THOMAS: Nothing.

WILLIAM: Daisy, I was hoping that…

THOMAS: Would you like to go to the fair with me, Daisy? There’s a few of us going later on.

DAISY: Do you mean it?

MRS PATMORE: Daisy, don’t let it get cold. Come on, come on, come on, come on, come on!

BATES: You bastard.

 

EXT. THE VILLAGE

 

Sybil, Edith, and Cora walk towards the car where Branson is waiting.

 

EDITH: Why is Sybil having a new dress and not me?

CORA: Because it’s Sybil’s turn.

SYBIL: Can it be my choice this time?

CORA: Of course, darling. As long as you choose what I choose. Branson, you’ll be taking Lady Sybil to Ripon tomorrow. She’ll be leaving after luncheon.

BRANSON: Certainly, Your Ladyship.

SYBIL: Poor old Madame Swann. I don’t know why we bother with fittings. She always makes the same frock.

EDITH: What do you want her to make?

SYBIL: Something new and exciting.

CORA: Heavens, look at the time. Not a minute to change. And Granny’s invited herself for dinner.

SYBIL: Then she can jolly well wait.

CORA: So, women’s rights begin at home, I see. Well, I’m all for that.

(The ladies chuckle and Branson drives off.)

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

HUGHES: I’m just off, Mr Carson.

CARSON: According to the wine book, we should still have six dozen of this, but I’m beggared if I can find much more than four.

HUGHES: Look again before you jump to any nasty conclusions.

CARSON: Long time since you last took a night off.

HUGHES: You don’t think I ought to stay, do you?

CARSON: Certainly not. Be off with you.

HUGHES: And Anna’s in bed with a cold, so I’m afraid it’s all down to you.

CARSON: Go.

 

EXT. THE VILLAGE FAIR

 

Matthew plays the Coconut Saloon game at the fair. Mary sees him and approaches.

 

MATTHEW: I wanted to have a go before I went home. How about you?

(Matthew digs in his pockets for more change.)

FAIR VENDOR: Thank you.

(The vendor hands Mary and Matthew some more balls to throw.)

MARY: Thank you.

MATTHEW: Do you know if your father’s doing anything this evening?

MARY: He’s not coming to the fair.

MATTHEW: Seriously.

MARY: Well, having dinner with his family.

MATTHEW: Could I look in afterwards?

MARY: May I ask why?

MATTHEW: Your grandmother paid me a visit this afternoon and I’m…well, never mind, but I…I would like to see him.

MARY: Granny came to see you. Is it all part of The Great Matter? So, are you enjoying your new life?

MATTHEW: Yes, I think so. I know my work seems very trivial to you.

MARY: Not necessarily. Sometimes I rather envy you, having somewhere to go every morning.

MATTHEW: I thought that made me very middle class?

MARY: You should learn to forget what I say. I know I do.

MATTHEW: How about you? Is your life proving satisfactory, apart from the Great Matter, of course?

MARY: Women like me don’t have a life. We choose clothes and pay calls and work for charity and do the season, but really, we’re stuck in a waiting room until we marry.

MATTHEW: I’ve made you angry.

MARY: My life makes me angry, not you.

 

INT. SERVANT’S HALL

 

CARSON: I never put the Sauterne on ice. Mrs Hughes goes out for one night and we all fall to pieces!

THOMAS: Mr Carson, we wondered if we could walk down to the fair after dinner.

CARSON: I suppose so, but don’t be too late.

MRS PATMORE: …that’s right.

THOMAS: Where do you think she’s gone?

WILLIAM: None of your business.

MRS PATMORE: Like most of what goes on ‘round here.

DAISY: Oh!

THOMAS: Well caught, that man, though I say it myself.

DAISY: Thanks ever so. Yes?

MRS PATMORE: Well, you’ve cheered up a bit.

DAISY: He’s so agile, i’in’t he? He could have been a sportsman.

MRS PATMORE: Who?

DAISY: Thomas, of course.

MRS PATMORE: Really? Which sport did you have in mind?

 

INT. GRAND STAIRCASE

 

MARY: I ran into Cousin Matthew in the village. He wanted to call on you after dinner. Apparently, Granny’s been to see him.

ROBERT: Did you tell him she’s coming here this evening?

MARY: Well, I didn’t know she was.

ROBERT: When he arrives, do your best to keep her in the drawing room.

MARY: Well, I’d like to see you try.

 

INT. OUTER HALL

 

Matthew enters the house as the ladies are walking from the dining room to the drawing room.

 

CORA: Don’t stay too late. Let them have an early night.

VIOLET: Sybil, Sybil, darling, why would you want to go to real school? You’re not a doctor’s daughter.

SYBIL: But nobody learns anything from a governess apart from French and how to curtsy.

VIOLET: Well, what else do you need?

SYBIL: Well, there’s…

VIOLET: Are you thinking of a career in banking?

 

Mary turns around and sees Matthew through the glass door. She holds up a hand to wait until the others have gone into the next room.

 

SYBIL: No, but it is a noble profession.

CORA: Things are different in America.

VIOLET: I know. They live in wigwams.

CORA: And when they come out of them, they go to school.

(Mary goes to the door and opens it to speak to Matthew.)

MARY (whisper): If you wait in the library, I’ll tell Papa you’re here.

MATTHEW: Thank you.

 

EXT. THE VILLAGE FAIR

 

JOE BURNS: Elsie? It is Elsie, isn’t it?

HUGHES: It is. Though, there’s very few left to call me that, Joe Burns.

JOE BURNS: Well, I’m flattered that I’m one of them.

 

INT. LIBRARY

 

Carson brings in the port.

 

ROBERT: Where’s Thomas?

CARSON: I’m afraid I let some of the servants go down to the fair, my lord. I didn’t know we’d have any visitors tonight.

ROBERT: Well, that’s all right. They don’t have much fun. You should join them. So, what did you say to Mama?

MATTHEW: I haven’t spoken to her since her visit, but I have looked through every source and I can’t find one reason on which to base a challenge.

ROBERT: I could have told you that.

MATTHEW: I’m not quite sure how to phrase it when I tell her.

ROBERT: She shouldn’t have put you on the spot like that. It was unkind.

MATTHEW: I’m afraid she’ll think I’ve failed because I don’t want to succeed.

ROBERT: She will think that, but I don’t. And nor will Cora.

MATTHEW: Of course it’s impossible for Mary. She must resent me so bitterly. And I don’t blame her.

 

INT. THE GRANTHAM ARMS

 

Mrs Hughes and Joe burns sit at a table having dinner.

 

HUGHES: Yes, it must have been hard for you when Ivy died.

JOE BURNS: Took some getting used to.

HUGHES: What about your son? Do you see much of him?

JOE BURNS: Peter? No. I would’ve given him a share of the farm if he wanted it, but he’s joined the army.

HUGHES: Well, I never.

JOE BURNS: Oh, he seems happy, but he’s left me on me own. Thank you. So, how’s life treated you?

HUGHES: Oh, I can’t complain. I haven’t travelled, but I’ve seen a bit of life and no mistake.

JOE BURNS: I notice you call yourself Misses.

HUGHES: Housekeepers and cooks are always Misses. You know better than anyone I haven’t changed my name.

JOE BURNS: Well, I know you wouldn’t change it to Burns when you had the chance.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O’BRIEN: You shouldn’t have eaten with us. The chauffeur always eats in his own cottage.

BATES: Steady on. You can cut him a bit of slack on his second day.

BRANSON: I’m waiting to take old Lady Grantham home.

O’BRIEN: Even then, Taylor never ate with us. You’re taking advantage of Mrs Hughes’s absence.

BRANSON: What are you doing?

BATES: I’m sorting the collars, removing the ones that have come to an end.

BRANSON: What happens to His Lordship’s old clothes?

O’BRIEN: What’s it to you? Clothes are a valet’s pert, not a chauffeur's.

BATES: I get some, but most of it goes into the missionary barrel.

BRANSON: I know it’s meant to be kind, but I can think of better ways of helping the needy than sending stiff collars to the equator.

BATES: I thought Anna might have come down for her dinner.

O’BRIEN: And show she’s ready to start work again? Not a chance.

BATES: She’s still in bed, then?

O’BRIEN: She is. While I’m sat here sewing like a cursed princess in a fairytale and not down at the fair with the others.

 

INT. DRAWING ROOM

 

CARSON: Would you like me to ask Branson to bring the car around, my lady?

VIOLET: Where’s Robert? He can’t have been drinking port since we left, he’d be under the table by now.

CARSON: His Lordship’s in the library.

VIOLET: All alone? Oh, how sad.

CARSON: No, he’s…

MARY: We can say goodbye to Papa for you, Granny.

VIOLET: He’s what?

CARSON: He’s with Mr Crawley, my lady.

 

INT. LIBRARY

 

MATTHEW: The question is, what do I say to Cousin Violet?

ROBERT: Oh, don’t worry about that. I can handle her.

VIOLET: Really?

(Matthew stands up and Robert looks over in surprise.)

VIOLEL: Well, if you can, you must’ve learned to very recently.

 

INT. SERVANTS’ BEDROOM CORRIDOR

 

Anna reads by candle light in bed. Mr Bates knocks on the door between the men and women’s corridor. Anna goes out into the hall and approached the door.

 

BATES: Anna.

ANNA: Mr Bates.

BATES: Can you open the door?

ANNA: I daren’t. No one can open that door except Mrs Hughes.

BATES: Just for a moment. I brought you something.

(Anna unlocks the door. Mr Bates has a dinner tray for her.)

ANNA: I don’t know what to…

BATES: Shh!

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT WALK

 

VIOLET: What I don’t understand in all this is you. You seem positively glad to see Mary disinherited.

ROBERT: You speak as if we had a choice.

VIOLET: Thank you, Branson.

ROBERT: I’m worn out. Tell Lady Mary and Mr Crawley I’ve gone to bed.

CARSON: Shall I tell them now, my lord?

ROBERT: No. Wait until they ring.

 

EXT. THE VILLAGE FAIR

 

FAIRFOLK: Yes, sir.

HUGHES: I ought to start back. This is very late for me.

JOE BURNS: Oh, not yet. It’s a long time since I’ve had a girl to show off for at the fair.

FAIRFOLK: Fair enough.

JOE BURNS: So, I take it you never get lonely?

HUGHES: Well, that’s working in a big house. Though there are times you yearn for a bit of solitude.

 

Joe plays the fair game.

 

HUGHES: Oh!

FAIR VENDOR: We have a winner!

JOE BURNS: Ah, thank you. Well, er…something to remind you of me.

HUGHES: I don’t need help to remember you.

JOE BURNS: But what—what happens when you retire?

HUGHES: I should think I’ll stay here.

JOE BURNS: Suppose they sell the estate.

HUGHES: Suppose there’s a tidal wave. Suppose we all die of the plague. Suppose there’s a war.

 

Some other servants see them.

 

THOMAS: What did I tell you? She’s found her Romeo.

GWEN: That might be her brother.

THOMAS: She hasn’t got a brother, I would know it by now, just a sister in Levinson Sands.

DAISY: You know everything, don’t you?

WILLIAM: Everything, my foot. You’re hiding behind him, but he’s not what you think he is.

DAISY: Oh, go on, William, if you’re gonna be such a spoil sport.

WILLIAM: All right, I will.

(William marches off.)

GWEN: Oh, come back, she didn’t mean it!

 

HUGHES: I must go, but it’s been lovely to see you again, Joe. Really.

JOE BURNS: And you know what I’m asking?

HUGHES: You haven’t asked anything yet.

JOE BURNS: But you know what it is when I do. I’m gonna stop here at the pub until I hear from you. Oh, and take your time. I’d rather wait a week for the right answer than get a wrong one in a hurry. Think about it carefully.

HUGHES : I will. I promise you that.

 

INT. LIBRARY

 

Mary rings the bell.

 

MARY: To break the entail, we’d need a private bill in Parliament.

MATTHEW: Even then, it would only be passed if the estate were in danger, which it’s not.

MARY: And I mean nothing in all this.

MATTHEW: On the contrary, you mean a great deal…very great deal.

CARSON: You rang, my lady?

MARY: Yes, Carson. Mr Crawley was just leaving. Do you know where His Lordship is?

CARSON: Gone to bed, my lady. He felt tired after he put Lady Grantham into the car.

MARY: I bet he did. Thank you, Carson.

MATTHEW: I’m sorry, I wish I could think of something to say that would help.

MARY: There’s nothing. But you mustn’t let it trouble you.

MATTHEW: It does trouble me. It troubles me very much.

MARY: Then that will be my consolation prize. Goodnight, Cousin Matthew.

MATTHEW: Goodnight. I hope I haven’t kept you up too late. I’m afraid we’ve interfered with your dinner.

CARSON: It’s been rather a chop and change evening downstairs.

MATTHEW: Lady Grantham got off all right?

CARSON: “All right” is an optimistic assessment, sir.

MATTHEW: It’s very difficult, Carson, for her, for Lady Mary, for everyone.

CARSON: It is Mr Crawley. But I appreciate your saying so.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR/HALL

 

O’BRIEN: Well, that’s the greatness done and dusted for the night.

BATES: William, you had a good night?

WILLIAM: I’m off to bed.

 

William gets up from the table and leaves.

 

BATES: Wait.

(William stops at the base of the stairs.)

BATES: What happened?

WILLIAM: Nothing. Doesn’t matter.

 

William leaves.

 

BATES: How was your evening, Mrs Hughes?

HUGHES: Very enjoyable, thank you. The others are just behind me, so you can lock up in a minute. Well, I’ll say goodnight.

BATES: Goodnight Misses.

O’BRIEN: Night.

THOMAS: Goodnight, Mrs Hughes. I was right when I said she was looking sparkly-eyed.

CARSON: I beg your pardon, Thomas?

THOMAS: He can disapprove all he likes, Mrs Hughes has got a fancy man.

DAISY: Him a fancy man?

BATES: Don’t be so nasty, Daisy, it doesn’t suit you.

THOMAS: I reckon there’s a job vacancy coming up. Miss O’Brien, do you fancy a promotion?

O’BRIEN: Very droll. If she’s got a boyfriend, I’m a giraffe.

 

INT. SERVANTS’ BEDROOM CORRIDOR

 

Mr Bates knocks on William’s door and opens it.

 

WILLIAM: Leave me alone, Mr Bates. I know you mean well, but let me be.

(Bates closes the door.)

THOMAS: What chance did he have up against a champion?

(Bates grabs Thomas and shoves him up against the wall.)

BATES: Now, you listen, you filthy little rat. If you don’t lay off, I will punch your shining teeth through the back of your skull.

THOMAS: Is this supposed to frighten me, Mr Bates? ‘Cause if it is, it isn’t working. I’m sorry, but it’s just not working.

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

Mrs Hughes smiles as she looks at the doll Joe Burns gave her.

 

INT. KITCHENS

 

MRS PATMORE: Daisy? Chafing dishes, now!

DAISY: They're right in front of you, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: Are you trying to trick me?

HUGHES: Anna’s still not well. O’Brien, you’ll need to dress the girls this morning.

O’BRIEN: All we know about Lady Mary and here I am waiting on her hand and foot.

THOMAS: Will we do anything with that?

O’BRIEN: Maybe. But not yet.

THOMAS: What do you look like? Daisy, what do you think he looks like? Do your buttons up.

DAISY: Well, go on, then.

 

INT. LADY SYBIL’S BEDROOM

 

Gwen enters as O'Brien is fixing Sybil's hair.

 

O’BRIEN: What do you want?

GWEN: I’ve got a message for Lady Sybil from Her Ladyship.

SYBIL: Thank you, O’Brien, I’ll manage now.

 

O’Brien leaves.

 

SYBIL: Odious woman. What does Mama want?

GWEN: I just said that to get rid of her. This came today.

(Gwen hands Sybil a letter. Sybil opens and reads it.)

SYBIL: I knew they would want to see you.

GWEN: Well, it’s your reference what’s done it. But how am I going to get there? They won’t let me take a day off.

SYBIL: You’re going to be ill. They can’t stop you being ill.

GWEN: What?

SYBIL: No one has seen Anna for a whole day. They won’t notice if you vanish for a couple of hours.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Mary and Robert walk with the dog.

 

MARY: The only one who never sticks up for me in all this is you. Why is that?

ROBERT: You are my darling daughter, and I love you, hard as it is for an Englishman to say the words.

MARY: Well, then.

ROBERT: If I had made my own fortune and bought Downton for myself, it should be yours without question. But I did not. My fortune is the work of others who laboured to build a great dynasty. Do I have the right to destroy their work or impoverish that dynasty? I am a custodian, my dear, not an owner. I must strive to be worthy of the task I’ve been set. If I could take Mama’s out of the estate, Downton would have to be sold to pay for it. Is that what you want? To see Matthew a landless peer with a title but no means to pay for it?

MARY: So I’m just to find a husband and get out of the way?

ROBERT: You could stay here if you married Matthew.

MARY: You know my character, Father. I’d never marry any man that I was told to. I’m stubborn. I wish I wasn’t, but I am.

 

EXT. MOTOR CAR

 

BRANSON: Will you have your own way, do you think? With the frock? Only, I couldn’t help overhearing yesterday, and from what Her Ladyship said, it sounded as if you support women’s rights.

SYBIL: I suppose I do.

BRANSON: Because I’m quite political. In fact, I brought some pamphlets that I thought might interest you about the vote.

SYBIL: Thank you. But please don’t mention this to my father, or my grandmother. One whiff of reform and she hears the rattle of the guillotine. It seems rather unlikely, a revolutionary chauffeur.

BRANSON: Maybe. But I’m a socialist, not a revolutionary. And I won’t always be a chauffeur.

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL

 

DR CLARKSON: Mrs Crawley, how nice.

ISOBEL: If you’re busy, we can come back later.

VIOLET: Molesley? What are you doing here? Are y—are you ill?

DR CLARKSON: Poor Mr Molesley. Er, how’s it going?

ISOBEL: The solution doesn’t seem to make it any better.

VIOLET: My imagination’s running riot.

MR MOLESLEY: I’ve got erysipelas, Your Ladyship.

VIOLET: Oh. Oh, I am sorry.

DR CLARKSON: Mrs Crawley tells me she’s recommended nitrate of silver and tincture of steel.

VIOLET: Why? Is she making a suit of armour?

DR CLARKSON: But, er, I take it there’s been no improvement.

MR MOLESLEY: Not really.

VIOLET: And you’re sure it’s erysipelas?

DR CLARKSON: That is...Mrs Crawley’s diagnosis.

VIOLET: What it is to have medical knowledge.

ISOBEL: It has its uses.

VIOLET: Mm. I see your father has been making changes at home.

MR MOLESLEY: He has, milady. He’s got no use for the herb garden now me mother’s gone, so he’s turned it to grass.

VIOLET: And you’ve been helping him?

MR MOLESLEY: I have.

VIOLET: Grubbing out the old rue hedge.

MR MOLESLEY: How did you know that?

VIOLET: Because this is not erysipelas. This is a rue allergy. If Molesley wears gardening gloves, it’ll be gone in a week. Please, don’t think we’re ungrateful for your enthusiasm, Mrs Crawley, but there comes a time when things are best left to the professionals.

ISOBEL: But I…

VIOLET: And now I really…I really must go. Good day.

MR MOLESLEY: Thank you, Your Ladyship.

 

EXT. VILLAGE COTTAGES

 

MATTHEW: I hope Cousin Violet has recovered from last night.

ROBERT: Whatever she says, my mother is as strong as an ox, and it’s high time she let go of her scheme for upsetting everything. Time we all did.

MATTHEW: I can’t deny I’m pleased to hear it.

ROBERT: Are you beginning to see a future here, then?

MATTHEW: In a way, this latest business has forced me to recognise that I do want Downton to be my future.

ROBERT: I’m glad.

MATTHEW: You must have thought me an awful prig when I first arrived.

ROBERT: Not a prig, just a man thrust into something he never wanted or envisaged.

MATTHEW: I can only see the absurdity of the whole thing. I’m sorry.

ROBERT: Well, there are absurdities involved as I know well enough.

MATTHEW: Possibilities, too, and I was blind to them. I was determined not to let it change me. It was absurd. If you don’t change, you die.

ROBERT: Do you think so? I’m not sure. Sometimes I think I hate change.

MATTHEW: Well, at least we can comfort ourselves that this’ll still be here...because we saved it.

 

INT. KITCHENS

 

DAISY: Thomas is lovely in every way. He’s funny and handsome, and he’s got such lovely teeth.

MRS PATMORE: He’s not for you, Daisy.

DAISY: ‘Course not. He’s too good for me, I know that.

MRS PATMORE: No. He’s not too good.

DAISY: What then?

MRS PATMORE: He’s not the boy for you, and you’re not the girl for him.

DAISY: I’in’t that what I just said? And why would he be when he’s seen and done so much and I’ve been nowhere and done nothing?

MRS PATMORE: Perhaps Thomas has seen and done more than is good for him. He’s not a lady’s man.

DAISY: But i’in’t it a blessed relief?

MRS PATMORE: Daisy, Thomas is a troubled soul.

DAISY: I don’t know what you mean, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: Oh, nothing. I don’t mean anything. Except, if I don’t get the ice cream started, they’ll be dining at midnight.

 

INT. EDITH'S BEDROOM

 

SYBIL: Golly, my corset’s tight. Anna, when you’ve done that, would you be an angel and loosen it a bit?

EDITH: The start of the slippery slope.

SYBIL: I’m not putting on weight.

EDITH: It didn’t shrink in the drawer.

 

Mary enters.

 

MARY: Are you coming down?

SYBIL: I don’t know why we bother with corsets. Men don’t wear them and they look perfectly normal in their clothes.

MARY: Not all of them.

EDITH: She’s just showing off. She’ll be on about the vote in a minute.

SYBIL: If you mean, do I think women should have the vote, of course I do.

EDITH: I hope you won’t chain yourself to the railings and end up being force fed semolina.

MARY: What do you think, Anna?

ANNA: I think those women are very brave.

SYBIL: Hear, hear.

 

INT. DRAWING ROOM

 

ROBERT: How did you get on with your dressmaker? Find anything?

SYBIL: I did. And she says she can have it done by Friday.

ROBERT: I’m sorry I couldn’t come, but I didn’t want to put Matthew off.

EDITH: Were you pleased with the cottages?

ROBERT: I think they’re making a very good job of them. You must all go and see.

CORA: You will restore a few every year from now on?

ROBERT: It was Matthew’s idea. Old Cripps was rather reluctant, but I’m pleased we went forward.

EDITH: I suppose it’s worth it.

SYBIL: Of course it is, because of the people who will live in them.

ROBERT: You’ll be glad to hear that Matthew’s conscience is much more energetic than mine.

MARY: If you’ll excuse me, I’m going to bed. I’ve rather a headache.

CORA: Of course. Should I bring you something for it?

MARY: No, I’ll be perfectly fine if I can just lie down.

CORA: Mary...

(Cora goes after Mary.)

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Mary is sobbing.

 

CORA: Oh, my darling. What is it?

MARY: You heard him. Matthew this. Matthew that. Matthew, Matthew, Matthew. Oh, Mother, don’t you see? He has his son now. Of course he didn’t argue with the entail. Why would he when he’s got what he always wanted?

CORA: Your father loves you very much.

MARY: He wouldn’t fight for me, though.

CORA: He wouldn’t fight for you because he knew he couldn’t win.

MARY: You’re no better.

CORA: What?

MARY: You don’t care about Matthew getting everything, because you don’t think I’m worthy of it!

CORA: Mary!

MARY: I wish you’d just admit it! I’m a lost soul to you! I took a lover with no thought of marriage! A Turk! Think of that! Oh, my dear! Don’t worry, Mama. You can go down now. Everything will look better in the morning. Isn’t that what you usually say?

CORA: I say it because it’s usually true.

MARY: Papa will wonder where you are.

CORA: Don’t quarrel with Matthew.

MARY: Why shouldn’t I?

CORA: Because one day you may need him.

MARY: Oh, I see. When I’ve ruined myself, I must have a powerful protector to hide behind.

 

INT. SERVANTS’ HALL

 

William plays the piano.

 

HUGHES: I’d tell you off…

(William stops and quickly stands up.)

HUGHES: But I like to hear you play. Where are they all?

WILLIAM: Busy, I suppose.

HUGHES: Haven’t you got anything to do?

WILLIAM: Yes, I have. ‘Course I have.

HUGHES: You mustn’t let Thomas get you down. He’s just jealous. Everyone likes you better than him.

WILLIAM: Not everyone.

HUGHES: Then she’s a foolish girl and she doesn’t deserve you. Though, why am I encouraging you? Forget all that for ten years at least.

WILLIAM: You’re a kind woman, Mrs Hughes. I don’t know how this house would run without you. I don’t, truly.

HUGHES: Stop flannelling and get on before I betray you to Mr Carson.

(William leaves.)

 

INT. KITCHENS

 

Gwen opens a letter and is disappointed by the contents.

 

INT. LADY SYBIL’S BEDROOM

 

Sybil opens a box exitedly.

 

SYBIL: Is there anything more thrilling than a new frock?

GWEN: I suppose not, milady.

SYBIL: You shall have one, too. I thought this would be suitable for your interview.

GWEN: Well, I won’t be wearing it, milady.

SYBIL: Of course you will! We have to make you look like a successful professional woman. What is it? What’s happened?

GWEN: Well, I won’t wear it because I’m not going. They’ve cancelled the appointment. They’ve found someone more suited for the post and better qualified.

SYBIL: This time.

GWEN: Let’s face it. There will never be anyone less suited for the post or worse qualified than I am.

SYBIL: That isn’t true. You’ll see. We’re not giving up. No one hits the bull’s eye with the first arrow.

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

CARSON: I've put out the Rundell candlesticks for dinner tonight.

(Mrs Hughes nods absentmindedly, concentrating on her thoughts.)

CARSON: Ah. I’m sorry, I’ll come back later.

HUGHES: No, stay, please. I’ve got something I’d like to talk to you about, if you’ve a minute.

(Mr Carson enters and closes the door and they sit opposite each other.)

HUGHES: Before I first came here as head housemaid, I was walking out with a farmer. When I told him I’d taken a job at Downton, he asked me to marry him. I was a farmer’s daughter from Argyle, so I knew the life. He was very nice. But then I came here and I—I did well, and I...I didn’t want to give it up. So, I told him no, and he married someone else. She died three years ago, and last month, he wrote asking to see me again, and I agreed, because all this time, I’ve wondered.

CARSON: Go on.

HUGHES: I met him the other night. We had dinner at the Grantham Arms and after, he took me to the fair.

CARSON: And he was horrible and fat and red-faced and you couldn’t think what you ever saw in him?

HUGHES: He was still a nice man. He is still a nice man. Well, he was a bit red-faced, and his suit was a little tight, but none of that matters. In the real ways, he hadn’t changed.

CARSON: And he proposed again...and you accepted?

HUGHES: In many ways, I wanted to accept. But I’m not that farm girl anymore. I was flattered, of course, but... I’ve changed, Mr Carson.

CARSON: Life’s altered you, as it’s altered me. And what would be the point of living if we didn’t let life change us? You won’t be leaving, then?

 

Anna knocks and enters.

 

ANNA: You better come. Mrs Patmore’s on the rampage. She wants the key to the store cupboard, and you know how angry she gets she hasn’t got one of her own.

HUGHES: Nor will she have. Not while I’m housekeeper here. Leaving? When would I ever find the time?

MRS PATMORE: ...I had to go cap in hand to Mary. It never stops!

 

INT. DRAWING ROOM

 

CORA: Whatever is holding Sybil up?

MARY: She was going on about her new frock.

 

INT. LADY SYBIL’S BEDROOM

 

Anna helps Sybil dress.

 

INT. DRAWING ROOM

 

ROBERT: We’d better go in without her, or it’s not fair on Mrs Patmore.

VIOLET: Oh, is her cooking so precisely timed? You couldn’t tell.

 

INT. LADY SYBIL’S BEDROOM

 

Anna fetches Sybil's shoes.

 

INT. DRAWING ROOM

 

ISOBEL: I think her food is delicious.

VIOLET: Naturally.

 

INT. LADY SYBIL’S BEDROOM

 

Sybil giggles and Anna fixes a cloth in her hair. Sybil shows off the complete look to Anna and Anna giggles.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Sybil rushes down the stairs and enters.

 

SYBIL: Good evening, everyone.

(Sybil shows off her new trouser frock. Everyone's jaws drop. Matthew grins. Branson peeks in through the window and smiles.)

 

End of the episode.

Ecrit par Stella

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Après le poster officiel dévoilé hier par la production, c'est au tour de la bande annonce du film...

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Locksley, Hier à 13:27

Qui sont-ils ? Réponse sur la page du jeu et dans la news de l'Accueil ! Bonne journée à tous !

Flora12, Hier à 15:24

Nouveau sondage sur le quartier Sanctuary, venez nombreux !

cinto, Hier à 18:49

Un nouveau titre pour Ma sorcière bien aimée? N'hésites pas à voir le sondage , à voter et à commenter. Merci pour votre passage.

cinto, Hier à 18:51

Vous voulez poser une question à Henry? RDV au sondage chez The Tudors et Régalez-vous à commenter. Merci à tous.

CastleBeck, Hier à 22:21

Un nouveau concours d'écriture vous attend sur le quartier Castle. Merci

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