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#103 : Le diplômate turc

Anna découvre le secret de Gwen. Cora invite M. Napier et M. Pamuk à dîner et Mary tombe sous le charme de ce dernier à la grande surprise de toute la famille et de Cora en particulier qui avait d'autres projets pour elle. M. Bates a trouvé un moyen de ne plus être boiteux.

Popularité


4.18 - 11 votes

Titre VO
Episode 3

Titre VF
Le diplômate turc

Première diffusion
10.10.2010

Première diffusion en France
10.12.2011

Vidéos

Promo VO

Promo VO

  

Photos promo

Mary Crawley et Kemal Pamuk

Mary Crawley et Kemal Pamuk

Photo de l'épisode #1.03

Charles Carson (Jim Carter)

Charles Carson (Jim Carter)

Thomas Barrow et Charles Carson

Thomas Barrow et Charles Carson

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Dan Stevens et Michelle Dockery

Dan Stevens et Michelle Dockery

Mary et Matthew Crawley

Mary et Matthew Crawley

Robert et Cora Crawley

Robert et Cora Crawley

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Kemal Pamuk parle au cheval

Kemal Pamuk parle au cheval

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Kemal Pamuk (Theo James)

Kemal Pamuk (Theo James)

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Photo de l'épisode #1.03

Violet et Cora Crawley sont en pleine discussion

Violet et Cora Crawley sont en pleine discussion

Gwen et Anna regadent par la porte

Gwen et Anna regadent par la porte

O'Brien, Gwen et Anna regardent en douce

O'Brien, Gwen et Anna regardent en douce

Kemal Pamuk (Theo James)

Kemal Pamuk (Theo James)

Mary Crawley et Evelyn Napier

Mary Crawley et Evelyn Napier

Mary Crawley sur un cheval

Mary Crawley sur un cheval

Photo de l'épisode #1.03

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Photo de l'épisode #1.03

Mary et Evelyn Napier

Mary et Evelyn Napier

Photo de l'épisode #1.03

Robert Crawley devant le cheval

Robert Crawley devant le cheval

Cora et Robert Crawley

Cora et Robert Crawley

Photo de l'épisode #1.03

Evelyn Napier (Brendan Patricks)

Evelyn Napier (Brendan Patricks)

Mary Crawley sur le cheval

Mary Crawley sur le cheval

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Photo de l'épisode #1.03

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Samedi 10.12.2011 à 23:20
0.70m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 10.10.2010 à 21:00
8.30m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Ben Bolt
Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Rose Leslie... Gwen Dawson
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley

 

Guests Stars :

Theo James (Kemal Pamuk), Brendan Patricks (Evelyn Napier), Andrew Westfield (Lynch), Lionel Guyett (Taylor), Roger Morlidge (Le vendeur de prothèses), Helen Sheals (L'épouse du postier)

Monsieur Bates croise Gwen en sortant du bureau de poste dans lequel il vient de récupérer son journal. Après avoir posté son courrier, Gwen découvre Anna en train de faire du rangement dans la chambre qu’elles partagent au château. Anna s’interroge sur l’une des malles de Gwen qu’elle trouve très lourde. Gwen finit par avouer qu’il s’agit d’une machine à écrire car elle suit des cours par correspondance de dactylographie et sténographie.

Dans le parc, Mary replie une lettre et avise Cora qui la rejoint, qu’elle lui a été adressée par Evelyn Napier, le fils de Lord Branksome. Il passe le week end dans la région et se propose de venir leur rendre visite à l’heure du thé. Il a retenu une chambre à l’auberge mais Cora demande à Mary de l’inviter à Downton.

Edith donne rendez-vous à Matthew pour le guider dans la visite des églises de la région à l’occasion d’une randonnée avec piquenique.

Au château, O’Brien a dénoncé Gwen et la machine à écrire est exposée à l’office. Gwen explique à Monsieur Carson et Madame Hugues qu’elle souhaite quitter la domesticité pour devenir secrétaire, ce qui suscite l’étonnement parmi le personnel, malgré le soutien d’Anna et de Monsieur Bates.

Mary et Edith sont en train de se préparer pour le diner Cora vient les informe qu’Evelyn Napier viendra passer le week end, accompagné d’un ami, Kemal Pamuk, ambassadeur de Turquie en Angleterre pour une conférence sur l’Albanie. Il souhaite participer à une chasse anglaise et Cora décide de l’inviter ainsi que Matthew et Isobel. Elle désigne Mary pour chasser avec eux.

Au cours de la chasse, Mary, séduite par Kemal Pamuk, se débrouille pour rester à son côté et se montre charmante pour lui tout au long du dîner au grand déplaisir de Matthew et d’Evelyn Napier. La conversation tourne autour de Gwen. Violet ne comprend pas qu’elle essaie de quitter sa condition pour une hypothétique place de secrétaire. Isobel et Sybil défendent l’intérêt de la jeune femme.

Dans la nuit, avec la complicité de Thomas, Kemal Pamuk s’introduit dans la chambre de Mary. Après l’avoir repoussé, Mary accepte de se laisser embrasser.

Plus tard, Mary réveille Anna et lui fait signe de la suivre en silence. Horrifiée, Anna découvre l’ambassadeur de Turquie écroulé sans vie sur le lit de Mary. Elles n’arrivent pas à le soulever et décident de faire appel à Cora pour les aider à ramener le jeune homme dans sa chambre. Remettant à plus tard une explication avec sa fille, Cora se joint à elles pour le déplacer sans se douter que Daisy les aperçoit.

Le lendemain matin, Thomas découvre le corps ce qui met le château en émoi. Sur le départ, Evelyn Napier qui s’est rendu compte que Mary était touchée plus que de raison par la mort de son ami, fait part à Cora de ses doutes quant à un éventuel futur mariage. Cora le remercie pour son honnêteté.

A l’office, Sybil conseille à Gwen de poser sa candidature auprès d’une société qui recherche une secrétaire. Elle propose de lui fournir les références demandées. Robert s’enquiert auprès de Carson des retombées de l’événement auprès de l’élément féminin du personnel. Madame Hughes remarque à plusieurs reprises que Monsieur Bates semble souffrir mais il ne veut pas en parler.

Le soir, en faisant sa tournée d’inspection, Carson découvre Mary dans la chambre de Pamuk. Elle lui semble déprimée mais n’en connait pas la vraie raison. Mary le remercie d’avoir toujours été attentionné avec elle ; il lui avoue qu’elle est sa préférée.

Madame Hughes arrive enfin à connaître la raison des tourments de Monsieur Bates. Souffrant de claudication, il a fait l’acquisition d’une prothèse destinée à l‘aider mais il la supporte mal. Elle l’aide à s’en débarrasser et ils la jettent ensemble dans le petit lac au fond du parc.

Dans la cour, Thomas rapporte à O’Brien qu’il a accompagné Pamuk dans la chambre de Mary. Ils se demandent comment il a pu revenir seul dans sa chambre sans en connaître le chemin. Thomas s’inquiète mais O’Brien lui promet de garder son secret.

Ecrit par mamynicky

Monsieur Bates passe au bureau de poste pour récupérer son journal. En sortant, il croise Gwen.
Postière : Voilà, M. Bates, c'est arrivé ce matin.
Bates : Ils me l'avaient dit, ce qui n'est pas la même chose.
Bates (à Gwen): J'aurais pu le poster pour vous.
Gwen : J'ai préféré m'en charger moi-même.
Bates : J'attends dehors.

Gwen entre dans la chambre qu’elle partage avec Anna.
Gwen : Que fais-tu ?
Anna : Je fais de la place sur l'armoire pour nous simplifier la vie. Il y a quoi, là-dedans ?
Gwen : Quoi ?
Anna : Dans cette saleté de malle qui pèse une tonne.
Gwen : On peut changer de sujet ?
Anna : Non, impossible. Dis-le-moi.

Dans le parc, Cora rejoint Mary en train de lire une lettre.
Cora : Des nouvelles intéressantes ?
Mary : Pas spécialement. Ça vient d'Evelyn Napier. Il était aux courses de Doncaster, avec les Delderfields, en novembre.
Cora : Le fils de Lord Branksome ?
Mary : Lui-même.
Cora : Tu l'apprécies ?
Mary : Il ne m'est pas antipathique.
Cora : Que raconte-t-il ?
Mary : Pas grand-chose. Il voit Ainsty et les York la semaine prochaine. À Downton. Il s'invite pour prendre le thé.
Cora : Il logera chez des amis ?
Mary : Il a trouvé une auberge qui reçoit les chasseurs.
Cora : Améliorons ça en l'invitant chez nous. Il peut envoyer ses chevaux en avance.
Mary : Il se doutera de vos intentions.
Cora : Qu'insinues-tu ? Sa mère est mon amie, elle sera enchantée.
Mary : Pas si enchantée que ça. Elle est morte.
Cora : Raison de plus. Tu joindras un mot à mon invitation.
Mary : Dois-je évoquer votre amitié avec feue sa mère ?
Cora : Tu es parfaitement capable d'écrire à un jeune homme sans aide de ma part.

Anna continue d’interroger Gwen.
Anna : Combien elle t'a coûté ?
Gwen : Toutes mes économies. Ou presque.
Anna : C'est le fameux admirateur secret ?
Gwen : J'ai pris des cours par correspondance de dactylographie et sténographie. D'où les enveloppes.
Anna : Tu es douée ?
Gwen : Assez douée, en fait.

O’Brien fait irruption dans la chambre, Anna cache la machine.
O’Brien : Madame veut la jupe beige que Lady Mary ne porte jamais. On l'ajustera pour Lady Sybil, mais je ne la trouve pas.
Anna : J'arrive.
O’Brien : Elles attendent.
Anna : Dans une minute. Je change juste d'uniforme.

Anna : Tu l'as dit à quelqu'un ? Qu'en disent tes parents ?
Gwen : Je leur dirai quand j'aurai un travail. Papa trouverait stupide de quitter celui-là. Maman dirait que je suis prétentieuse. Mais je ne le pense pas.
Anna : Moi non plus.

Violet entre dans le salon où se trouvent déjà Cora et Robert.
Cora : Je n'y suis pour rien. C'est l'idée de Mary. On devrait l'encourager.
Robert : Branksome est insipide, mais ça doit être sans importance.
Cora : Saviez-vous qu'il est veuf ?
Robert : Il ne parle que de courses.
Violet : Cora a raison. Mary refusera Matthew Crawley. Nous devons lui trouver un mari avant que la rose n'ait perdu son éclat.
Cora : C'est une vieille famille ?
Violet : Plus que la vôtre, je suppose.
Robert : Elle l’est bien assez.
Cora : Et ils sont riches.
Violet : Vraiment ?
Robert : Maman, vous avez déjà enquêté sur l'individu et sa fortune. Ne prétendez pas le contraire. Être franche vous ferait passer pour une Américaine ?
Violet : Ça m'étonnerait fort.
Cora : Je sonne pour le thé ?
Robert : Pas pour moi, je vois Cripp à 17 h. Nous nous verrons au dîner.
Cora : Vous n'avez pas l'air enchantée.
Violet : Je suis enchantée. Ce n'est pas brillant, mais ça ira. Je refuse que Robert utilise un mariage comme excuse pour renoncer à l'héritage de Mary.
Cora : Ça ne changera rien du tout. De toute façon, il n'a pas l'intention de se battre. Pour sauver Downton, il acceptera Matthew Crawley comme héritier.
Violet : Et vous ?
Cora : Matthew ne me déplaît pas. En fait, je l'admire.
Violet : Est-ce suffisant pour lui donner votre argent ? 
Cora : Bien sûr que non !
Violet : Alors, il n'y a rien à ajouter. Prendrons-nous le thé, ou non ?

Au village, Edith rencontre Matthew.
Matthew : Je ne peux pas vous déposer.
Edith : C'est vous que je venais voir.
Matthew : Cela tombe bien. Je viens de descendre du train.
Edith : J'ai cru comprendre, au dîner, que vous souhaitiez visiter les églises locales.
Matthew : En effet. J'aimerais mieux connaître ma région d'adoption.
Edith : Je peux vous faire visiter quelques églises proches d'ici. On prendrait un pique-nique, ce serait une sortie.
Matthew : C'est très gentil.
Edith : Pas du tout. J'en serai ravie. Je n'ai pas joué les touristes depuis longtemps.
Matthew : Un samedi, alors. Il y a messe le dimanche, et sinon, je travaille.
Edith : Entendu pour samedi. Lynch préparera la voiture. Je passerai vous prendre à 11 h.

A l’office, le personnel est rassemblé autour de la machine à écrire de Gwen.
Daisy : Comment ça marche ?
William : C'est simple. Tu presses les touches et ça imprime.
Carson : Reculez, je vous prie.
O’Brien : Elles la cachaient, c'était suspect.
Carson : Où est Gwen ?
Thomas : Elle finit la salle à manger avec Anna.
Carson : J'attendrai.
Mrs Hughes : Sauf votre respect, M. Carson, Gwen est sous mon autorité.
Carson : En effet, Mme Hughes. Je n'usurperai pas vos pouvoirs. Je veux simplement comprendre.
William : Pourquoi Gwen ne pourrait pas avoir cette machine ?
Thomas : Mêle-toi de tes affaires.
Gwen : Pourquoi c'est là ?
Mrs Hughes : Gwen, entrez.
Gwen : Vous n'avez pas le droit de fouiller ma chambre.
Mrs Hughes : Pour commencer, ici, aucune des chambres ne vous appartient. Ensuite, vous êtes sous ma responsabilité et ça me donne tous les droits.
Anna (à O’Brien): C'est toi.
Carson : Nous voulons savoir pourquoi Gwen a cette machine et pourquoi elle en fait un secret.
Anna : Elle en fait une affaire personnelle, pas un secret. Il y a une différence.
Gwen : Je n'ai rien fait de mal. J'ai acheté cette machine et pris des cours de sténographie. Je ne crois pas que ça soit illégal.
Mrs Hughes : Vous nous expliqueriez pourquoi ? Sans vous emporter ?
Gwen : Je ne veux plus servir. Je veux être secrétaire.
Mrs Hughes : Vous ne voulez plus servir ?
O’Brien : Qu'y a-t-il de mal à ça ?
Gwen : Rien. Il n'y a rien de mal à servir ou à repriser. Mais ce n'est pas ce que je veux faire.
Carson : Je vous rappelle que beaucoup de jeunes filles seraient heureuses de travailler ici.
Gwen : Quand j'aurai un travail, l'une d'elles me remplacera.
O’Brien : Pourquoi on attendrait ?
Anna : Tu gères le personnel, maintenant ? C'est M. Carson et Mme Hughes.
Carson : Ça suffit. Je vais sonner le début de la soirée. Nous n'aborderons plus ce sujet, ce soir.
Gwen : Je peux reprendre ma machine ?
Carson : Très bien. J'ose espérer que vous savez ce que vous faites.
Mrs Patmore : Daisy, que t'est-il arrivé ? Tu avais le droit d'aller boire un verre, pas de descendre le Nil.

Dans la chambre de Mary
Mary : Quelles églises vas-tu lui montrer ?
Edith : Je n'arrive pas à décider. Kirby, probablement, ou peut-être Easingwold.
Mary : Ton petit jeu est évident.
Edith : Venant de toi, ça vaut de l'or.
Cora : Une lettre de M. Napier est arrivée au courrier du soir.
Mary : Il a accepté ?
Cora : Pas encore.
Edith : Ton petit jeu doit être évident.
Cora : Apparemment, il viendrait avec un ami. Un attaché de l'ambassade turque. Un certain M. Kemal Pamuk. C'est le fils d'un ministre du sultan, il assiste aux pourparlers albanais.
Mary : Qu'est-ce donc ?
Edith : Pour une Albanie indépendante. Tu ne lis pas les journaux ?
Mary : J'ai une vie, moi.
Cora : La signature turque est cruciale. M. Napier doit le distraire avant le début de la conférence. Il aimerait chasser à l'anglaise. Je convierai donc aussi M. Pamuk à résider chez nous. Qui sait ? L'hospitalité anglaise pourrait faire pencher la balance. Et Mary, tu monteras avec lui.
Mary : Le dois-je vraiment ? Mes bottes sont à réparer, et j'ai perdu l'habitude.
Cora : Anna, assurez-vous que Lady Mary est équipée pour la chasse.
Anna : Oui, madame la Comtesse.

Bates entre dans une boutique
Bates : J'ai vu cette publicité pour une orthèse correctrice de claudication. Comment ça marche ?
Vendeur : Ça corrige les claudications.
Bates : Ça fonctionne ?
Vendeur : Je les fabrique et je les vends, vais-je répondre non ?
Bates : Montrez-moi.
Vendeur : Voilà. Ajustez-le à la bonne hauteur, vous boiterez moins. Accrochez ça le plus serré possible. La jambe se raidira, et le pied touchera le sol. Ça ne va pas être facile. Vous devrez insister. Tous les jours, toute la journée, pour que ça marche.
Bates : Entendu. C'est combien ?

Chez les Crawley
Isobel : Elle nous invite à dîner ce samedi. Deux jeunes hommes seront présents. Tu ne seras plus en minorité.
Matthew : Qui sont-ils ?
Isobel : Un diplomate turc dont je ne peux lire le nom et le charmant fils de Lord Branksome. Il doit être destiné à Mary.
Matthew : Cousine Mary est capable de choisir elle-même son soupirant.

Au château.
Anna : Ouvre la porte, s'il te plaît. Je ne trouvais pas son pantalon d'équitation. J'ai demandé à M. Bates de regarder dans les affaires de Monsieur. Il l'a trouvé. J'espère que j'ai tout. Je pose le chapeau là. Les gants et la cravache sont dans le hall. Que se passe-t-il ? Allez, assieds-toi.
Bates : Qu'y a-t-il ?
Gwen : Je suis trop bête.
Bates : Il se lève dans une demi-heure. Qu'y a-t-il ?
Gwen : Je viens de comprendre que ça n'arrivera jamais.
Bates : Quoi donc ?
Gwen : Rien de tout ça. Je ne serai jamais secrétaire. Je serai toujours servante. Je suis là jusqu'à mes 60 ans.
Anna : Qu'est-ce que tu racontes ?
Gwen : Tu as vu leurs têtes. Et ils ont raison. Regardez-moi. Je suis fille de fermier. J'ai de la chance d'être servante. Je suis née sans rien et je mourrai sans rien.
Bates : Ne dites pas ça. Vous pouvez changer de vie si vous le voulez. Ça peut demander des efforts, mais c'est possible. Je le sais.
Anna : Monsieur Bates ! Ça va ?
Bates : Emmenez-la en haut. Qu'elle sèche ses larmes.
Anna : Allez, Gwen.

Mrs Hughes : M. Bates, que se passe-t-il ?
Bates : Rien du tout. Je vais bien.
Mrs Hughes : Laissez-moi vous aider.
Bates : Tout va bien, merci Mme Hughes.
Mrs Hughes : Vous en êtes sûr ? Vous êtes blanc comme un linge.
Bates : C'est mon superbe teint. Je l'ai hérité de ma mère irlandaise.

Effervescence en cuisine. Les chasseurs se regroupent devant le château.
Mrs Patmore : Emportez ça. Allez ! Ne traînassez pas.

Lynch : Vous les voyez, Mademoiselle ?
Mary : Pas encore. Attendez. Voilà M. Napier. Je finissais par désespérer. Nous partons.
Napier : J'aurais dû accepter l'invitation d'envoyer les chevaux plus tôt. Mon lad est arrivé il y a peu. Mon cheval est aussi nerveux qu'une débutante à son premier bal.
Mary : Et M. Pamuk ? Je suppose que s'il chute, la paix mondiale sera menacée.
Napier : Ne vous inquiétez pas. Il sait monter.
Mary : Où est-il ?
Napier : Il prend son temps. C'est plutôt un dandy.
Mary : J'imagine un petit étranger au menton pointu et aux cheveux gominés.
Napier : Je ne dirais pas cela. Le voilà.
Pamuk : Lady Mary Crawley, je présume.
Mary : Vous présumez bien.
Pamuk : Pardonnez mon air débraillé. Après une journée de train, on a dû se changer dans un appentis.
Mary : Vous me semblez très bien. Lynch, inutile de rester.
Lynch : Mais Monsieur me l'a demandé.
Mary : C'est une perte de temps. Allez aider le valet de M. Napier.
Lynch : Mais Monsieur...
Napier : Ne vous inquiétez pas. Je m'occuperai d'elle.
Pamuk : Nous promettons de tout faire pour garantir sa sécurité.

Plus loin.
Mary : Cette journée est-elle à la hauteur de vos espérances ?
Pamuk : Elle les dépasse en tout point.
Mary : Où est M. Napier ?
Pamuk : Il a pris le pont. Allez-vous le suivre ? Ou couper avec moi ?
Mary : Je n'ai jamais aimé emprunter la route.
Pamuk : Sautons de concert.

Edith guide Matthew dans une église.
Edith : Parlons un peu plus de vous. Comment était-ce, grandir à Manchester ?
Matthew : Que sait-on des bas-côtés ?
Edith : "Les bas-côtés ont été ajoutés au 14e siècle par l'évêque Richard de Warren."
Matthew : On le voit dans le traitement de la pierre.
Edith : C'est merveilleux de penser à tous ces hommes et ces femmes priant ensemble au fil des siècles. Emplis de rêves et d'espoirs... Tout comme nous.
Matthew : Le jubé a été victime de Cromwell ?
Edith : Je pense.
Matthew : Comment va Mary ?
Edith : Bien, je dirais. Pourquoi ?
Matthew : Je me demandais. Elle va chasser toute la journée ?
Edith : Vous la connaissez. Elle voudra voir la mise à mort.
Matthew : Prochaine étape ?
Edith : Nous ne rentrons pas ?
Matthew : Non, pas encore. Nous avons du temps avant la nuit.
Edith : J'ai sous-estimé votre enthousiasme.

La chasse est de retour.
Thomas : C'est le mien ?
Robert : "Le chasseur rentre des collines." Grand Dieu ! Vous revenez de la guerre ?
Mary : Père, voici M. Pamuk. Mon père, Lord Grantham.
Pamuk : Enchanté.
Robert : Bonne journée ?
Pamuk : On ne peut meilleure.
Carson : Voici Thomas. Il s'occupera de vous.
Mary : Vous vous souvenez de M. Napier ?
Cora : Bien sûr.
Napier : Merci de nous recevoir, Madame.
Mary : Et voici M. Pamuk.
Cora : Enchantée.
Pamuk : Madame.
Robert : Qu'aimeriez-vous ?
Mary : Un bain. Nous sommes épuisés.
Thomas : Vos valises sont à l'étage. Si vous voulez me suivre.
Robert : J'espère que Mary ne vous a pas trop épuisés.

Gwen : Il ne ressemble pas à un Turc.
Anna : Ni aux Anglais que je connais. Dommage. Je le trouve très beau.
Carson : Est-ce une réunion de crise ?
O’Brien : Non, monsieur.
Carson : Avez-vous une autre raison de vous réunir ici ?
Anna : Non, monsieur.

Dans la chambre de Robert.
Robert : Avez-vous vu notre hôte ? Les dames sont gâtées.
Bates : En effet.
Robert : Sont-ils bien installés ?
Bates : Je pense. Le valet de M. Napier est compétent, et Thomas connaît son métier.
Robert : Pourquoi le beau Turc n'a-t-il pas son valet ?
Bates : Il ne parle pas anglais, donc M. Pamuk l'a laissé à Londres.
Robert : C'est avisé. Thomas est d'accord ?
Bates : Vous le connaissez, il aime se plaindre. Mais il a vite arrêté quand il a vu l'homme.
Robert : Ça ne va pas ?
Bates : Tout va bien.

Dans la chambre de Pamuk.
Thomas : Est-ce trop serré ? Dois-je l'ajuster ?
Pamuk : À vous de vérifier si je suis correctement habillé.
Thomas : Ne vous inquiétez pas, je suis méticuleux.
Pamuk : Je m'en remets donc à vous.
Thomas : Vous faites bien. J'aimerais visiter la Turquie.
Pamuk : Oui, c'est un pays magnifique. Pourriez-vous m'aider ?
Thomas : Je suis très attiré par la culture turque.
Pamuk : J'espère que vous y goûterez.
Thomas : Je l'espère aussi.
Pamuk : Arrêtez ! Vous vous égarez !
Thomas : Je suis désolé, monsieur.
Pamuk : Ne croyez pas ce qu'on dit des étrangers. Je devrais vous dénoncer.
Thomas : Vous vous méprenez...
Pamuk : Nullement ! Mais je vais vous faire une offre. Ce soir, j'aurai peut-être besoin... d'un guide.
Thomas : Un guide ?
Pamuk : Oui. Il est possible que j'aille voir quelqu'un. Le cas échéant, vous m'aiderez, et je ne dirai rien.

Au diner.
Violet : Je ne comprends pas pourquoi elle voudrait être secrétaire.
Matthew : Elle veut une vie différente.
Violet : Mais pourquoi ? Je préférerais être servante dans une grande et agréable maison plutôt que travailler toute la journée dans un bureau exigüe et lugubre. Êtes-vous d'accord, Carson ?
Carson : Certainement, Madame.
Mary : Pourquoi parler de cela ? Est-ce important ?
Cora : Il est important de satisfaire notre personnel.
Sybil : Bien sûr. Nous devrions aider Gwen.
Isobel : Je suis d'accord. Nous devons encourager les moins favorisés à améliorer leur sort quand ils le peuvent.
Violet : Pas si c'est contraire à leur intérêt.
Isobel : Cette servante n'est-elle pas meilleur juge ?
Mary : À votre avis ? Doit-on la contraindre à la servitude ou la pousser dans le monde ?
Pamuk : Les Anglais se mêlent toujours de tout. Si elle veut partir, et que la loi l'y autorise, laissez-la partir.
Violet : La loi devrait l'interdire, pour le bien de tous.
Isobel : Vous rêvez du retour du servage.
Violet : Je rêve... d'un monde plus simple. Est-ce un crime ?
Pamuk : Je rêve d'un monde plus simple, tant qu'on peut garder nos trains et nos dentistes.
Mary : J'aimerais être aussi enthousiaste, mon dentiste est horrible.
Pamuk : Pourquoi l'avoir choisi ?
Mary : Il s'occupe de nous depuis toujours. Vous savez comment sont les Anglais.
Pamuk : Quand vous aurez mal aux dents, venez à Istanbul.
Mary : Et endurer le voyage ?
Pamuk : Il faut parfois souffrir un peu pour atteindre la satisfaction.
Napier : Lady Mary a bien monté, aujourd'hui.
Robert : Pourquoi avoir renvoyé Lynch ?
Mary : J'avais mes champions à mes côtés. C'était suffisant.
Robert : Avez-vous apprécié la chasse ? Marie parlait de votre course.
Napier : Comme dans un roman d’aventure.
Cora : Et vous, M. Pamuk ? Votre journée a été bonne ?
Pamuk : Oui, Lady Grantham. J'en ai rarement passé de meilleure.

Plus tard dans la soirée.
Robert : Mary a plus de soupirants que la princesse Aurore.
Violet : Les jugera-t-elle avec raison ? On n'est pas raisonnable à son âge.
Robert : On ne devrait pas l'être. Cela nous incombe.
Pamuk : Si vous me permettez...
Matthew : Heureuse d'être remontée en selle ?
Mary : Oui, mais je le paierai demain.
Matthew : Nous pourrions faire une sortie. On ne se connaît pas assez ?
Napier : Ça me rappelle le mois dernier, dans le Cheshire. Nous descendions...
Mary : Excusez-moi.
Matthew : Nous devrions revoir notre pouvoir de séduction.
Napier : Quel idiot de l'avoir amené.
Matthew : Vous ne l'aimez pas ?
Napier : Si, beaucoup. Comme tout le monde, malheureusement. Excusez-moi.
Matthew : Je ne vous ai pas trop épuisée ?
Edith : Pas du tout. C'était plaisant. Nous devrions recommencer.
Matthew : Avec ma mère, alors. Elle était jalouse. Elle m'a fait promettre de l'emmener.
Edith : Bien sûr. Ce serait vraiment sympathique.

Pamuk a attiré Mary dans un salon à l’écart. Il essaie de l’embrasser.
Mary : Qu'y a-t-il ?
Pamuk : Est-ce un Della Francesca ?
Mary : Je pense. Le 2e comte a rapporté plusieurs...
Pamuk : Laissez-moi vous voir ce soir.
Mary : Pourquoi pensez-vous que...
Pamuk : Qui sait quand nous nous reverrons ? Alors, voyons-nous ce soir.
Mary : Je ne dirai rien à mon père. Je n'aimerais pas qu'il vous chasse en pleine nuit. Mais oublions cet incident. Si vous le permettez, je vais rejoindre ma famille.

Guidé par Thomas, Pamuk entre dans la chambre de Mary en pleine nuit.
Mary : Vous êtes fou.
Pamuk : Je le suis. Je suis en proie à la folie.
Mary : Partez sur-le-champ !
Pamuk : Sinon quoi ?
Mary : Je crie.
Pamuk : C'est faux.
Mary : Alors, je sonne.
Pamuk : Qui répondra ? Un domestique ? Il me trouvera dans votre chambre. Quel scandale !
Mary : Vous me demandez l'impossible. Cette conversation seule suffirait à me nuire.
Pamuk : Quoi ? Ne vous inquiétez pas, vous serez vierge pour votre mari.
Mary : Est-ce une demande ?
Pamuk : Hélas, cette union ne comblerait pas votre famille.
Mary : Certes.
Pamuk : Ni la mienne. Mais un peu d'imagination... Vous ne seriez pas la première.
Mary : Vous avez un point commun avec mes parents. Vous me croyez plus rebelle que je ne le suis vraiment. Partez, je vous prie. Je ne suis pas celle que vous croyez. Si je vous ai induit en erreur, j'en suis désolée. Mais ce n'est pas moi.
Pamuk : Vous êtes celle que je crois.
Mary : Non, je n'ai jamais fait quoi que ce soit.
Pamuk : Bien sûr que non. Je l'ai su au premier regard. Ma chérie.
Mary : Aurai-je mal ? Est-ce sans danger ?
Pamuk : Ayez confiance.

Mary va réveiller Anna et lui fait signe de la suivre en silence.
Mary : Il est mort. Je pense qu'il est mort. Non, j'en suis sûre.
Anna : Comment ?
Mary : Nous étions ensemble, et il est mort.
Anna : Chez vous ? On doit le remettre dans son lit.
Mary : Comment ? Sa chambre est à des lieues d'ici.
Anna : On peut le faire à deux ?
Mary : Il est lourd. J'ai à peine pu le bouger. Il nous faut de l'aide. Bates ?
Anna : Il ne pourrait pas. William est bavard et Thomas n'essaiera pas.
Mary : On doit trouver.
Anna : Qui aurait tout intérêt à garder ce secret ?
Mary : Pas père. Pitié, pas père. Je ne supporterais pas son regard.
Anna : Pas Monsieur.

Cora est dans la chambre.
Cora : Que s'est-il passé ?
Mary : Je l'ignore ! Une crise cardiaque ou une attaque. Il a soudainement poussé un cri et il est mort.
Cora : Mais pourquoi était-il ici ? Il t'a forcée ? On en reparlera plus tard. Maintenant, nous devons agir pour le mieux.
Anna : Nous n'avons pas le choix.
Cora : Je ne pourrai pas. C'est impossible.
Mary : Si vous refusez, nous affronterons un tel scandale qu'on s'en souviendra bien après notre mort. Je serai détruite. Détruite et tristement célèbre. La risée de tous, une paria. C'est ce que vous voulez pour votre fille aînée ? Pour notre famille ?
Cora : Couvrons-le. 

Elles le transportent toutes les trois dans sa chambre.
Cora : Vite, les domestiques vont se lever.
Anna : On a le temps.
Cora : Désolée.
Mary : Je n'arrive pas à lui fermer les yeux.
Cora : Laisse ça et sors.
Mary : Il était si beau.
Anna : Madame a raison. Retournons dans nos chambres.
Cora : Je ne pourrai jamais te pardonner ce que tu viens de m'imposer. J'espère être plus clémente avec le temps. Mais j'en doute.
Mary : Le direz-vous à père ?
Cora : Ça le tuerait et détruirait sa vie. Je n'en ferai rien. Je garderai le secret pour son bien, pas pour le tien.
Mary : Oui, mère.
Cora : Inutile de vous dire qu'il vous faut, vous aussi, taire le déshonneur de Lady Mary. Partons.

Le lendemain, en portant le petit déjeuner, Thomas découvre le corps.
Napier : Vous avez appris la nouvelle ? C'est terrible. Affreux. Épouvantable, pour vos parents. Ils ne me le pardonneront pas.
Mary : Ce n'était pas votre faute.
Napier : Je l'ai amené ici. Qui d'autre blâmer ? Me montreriez-vous les jardins avant mon départ ? Allons prendre l'air.
Mary : Je ne peux pas, pardonnez-moi. Je dois aider mère.
Napier : Bien sûr. Je suis navré pour tout ça. Je m'occupe de l'ambassade. Vous ne serez plus importunés.
Mary : Merci.
Napier : C'était un très bon camarade. Il gagnait à être connu. Plus je le connaissais, plus je l'appréciais. Mais peut-être aviez-vous perçu ses qualités ? Apparemment... oui.

A l’office.
William : C'est arrivé à mon oncle. Il a bu son cacao, fermé son livre et est tombé raide mort.
Thomas : Je n'imagine pas M. Pamuk porté sur le cacao ou les livres. Plutôt sur autre chose.
William : Je voulais dire qu'on peut mourir à tout instant.
Gwen : Il faut vivre chaque jour comme si c'était le dernier.
Thomas : Ce que M. Pamuk s'efforçait de faire.
Daisy : Comment ça ?
Thomas : Non, rien. Fais attention avec ça.

Sybil : Gwen, vous êtes occupée ?
Gwen : Madame.
Sybil : J'ai vu une annonce. Elle est parue hier. Un poste de secrétaire à Thirsk. Vous voyez ?
Gwen : Je ne comprends pas. Comment avez-vous su ?
Sybil : Que vous vouliez partir ? Carson l'a dit à mon père.
Gwen : Ça ne vous gêne pas ?
Sybil : Au contraire. C'est bien de se construire une vie. Surtout les femmes. Écrivez-leur aujourd'hui. Citez-moi comme référence. Nul besoin de mentionner la nature de votre travail ici.
Gwen : Merci.

Dans le parc.
Napier : Je vous dis au revoir. Ils préparent la voiture pour m'amener à la gare.
Cora : Avez-vous salué Mary ?
Napier : Oui, j'en viens.
Cora : Allons-nous vous revoir ?
Napier : Rien ne me ferait plus plaisir, mais je suis un homme occupé. Au risque de vous embarrasser, j'aimerais être honnête avec vous. Pour être franc, je ne me fais pas d'illusion. Je ne me considère pas comme étant intéressant. Mais il est important que ma future femme pense le contraire. Si elle me trouve ennuyeux, elle ne m'aimera jamais. Et le mariage devrait être basé sur l'amour. Au moins, à ses débuts.
Cora : Merci pour votre franchise, c'est tout à votre honneur. Bonne chance.

Robert : M. Napier est bien parti ?
Carson : Oui, monsieur.
Robert : Qui s'occupe de ce pauvre M. Pamuk ?
Carson : Nous avons choisi Grassbys, à Thirsk. Ils sont très bons et ont accepté de venir un dimanche.
Robert : Comment ça va, en bas ?
Carson : Vous savez...  C'était un bel étranger bien vivant. Aujourd'hui, il est bel et bien mort. Un sacré choc.
Robert : Bien sûr, pour tout le monde. Ça a été terrible pour ces dames. Pour les servantes aussi, j'imagine.
Carson : Pour les plus jeunes, surtout.
Robert : Bien sûr. Empêchez les valets d'être trop crus devant elles. Thomas aime fanfaronner. Mais n'oublions pas la sensibilité des femmes. Elles sont plus fragiles que nous.

Mrs Hughes : Je vais devoir insister. Dites-moi ce qui se passe.
Bates : Je pensais n'obéir qu'à M. Carson.
Mrs Hughes : Les hommes ne sont pas doués quand il s'agit de maladie. Dites-moi tout, je vous aiderai.
Bates : Ce n'est rien. J'ai trop forcé sur ma jambe. Ça va passer.
Mrs Hughes : Si ça ne s'arrange pas, je ferai venir le médecin.

Violet est annoncée dans le salon.
Carson : La comtesse douairière.
Violet : Mes chères. Est-ce vrai ? Je n'arrive pas à y croire. Hier soir, il semblait si bien ! Bien sûr, c'est arrivé à un étranger. C'est typique.
Mary : Ne soyez pas ridicule.
Violet : Ce n'est pas ridicule. Un Anglais ne se permettrait pas de mourir dans la maison d'autrui. Surtout quand il s'agit d'inconnus.
Sybil : Même les Anglais ne contrôlent pas tout.
Violet : Nous pouvons au moins garder le contrôle de nous-mêmes.
Mary : C'est faux ! Vous ne voyez pas ? Nous ne contrôlons rien.
Cora : Edith, dis à Mary de revenir s'excuser tout de suite.
Violet : Laisse-la. Elle est sous le choc, comme nous tous. Laissons-la se reposer. Parfait ! Grand-mère disait toujours que le thé sucré calmait les nerfs. J'ignore cependant pourquoi il doit être sucré.

A l’office.
Gwen : Je n'ai pas compris. M. Pamuk vivait chaque jour comme si c'était le dernier ?
Thomas : C'est pourtant clair.
Gwen : Comment le sais-tu ?
Thomas : William m'attend. Chaud devant !
O’Brien : Je te poserai la même question. Prépare ta réponse.
Mrs Patmore : Où as-tu caché la farine ?
Daisy : Elle est juste là.
Mrs Patmore : Passe-la-moi. Tu es distraite, aujourd'hui.

Chez les Crawley.
Matthew : Devrait-on y aller ? Voir comment ils vont.
Isobel : J'ai envoyé un message. Je ne voulais pas être une gêne.
Matthew : Mary avait l'air de beaucoup l'apprécier.
Isobel : Ça a dû être affreux pour tout le monde. Mais c'est ainsi. "Au milieu de la vie, nous sommes dans la mort."

Chez Cora, O’Brien prépare sa maîtresse pour la nuit.
O’Brien : M. Napier va s'occuper de tout ?
Cora : J'imagine, oui.
O’Brien : Nous le trouvons tous charmant.
Cora : Oui, tout à fait charmant.
O’Brien : Le reverrons-nous ?
Cora : Je ne pense pas, non.
O’Brien : Nous espérions que Lady Mary le trouve à son goût.
Cora : Ce n'est pas le cas.
O’Brien : Il y a beaucoup d'autres poissons dans l'océan.

Carson fait sa tournée d’inspection. Il découvre Mary dans la chambre de Pamuk.
Mary : Vous cherchez quelque chose ?
Carson : Je m'assurais simplement que la chambre avait été rangée après... leur départ.
Mary : La vie peut être terriblement injuste.
Carson : En effet.
Mary : Une vie dorée réduite en cendres en l'espace d'une minute. Puis-je vous poser une question ? Avez-vous déjà eu le sentiment... de perdre le contrôle... sans rien pouvoir y faire ?
Carson : Nous avons tous ce sentiment un jour ou l'autre.
Mary : Mais étrangement... Pour la première fois, je comprends ce qu'est le bonheur. Mais je ne l'atteindrai jamais.
Carson : Ne dites pas ça. Ne capitulez pas si vite. Vous pouvez encore être la maîtresse de Downton. Lady Grantham n'a pas dit son dernier mot.
Mary : Oh, ça ? Je n'y pensais même pas.
Carson : Et si je puis me permettre, vous êtes encore très jeune.
Mary : Vraiment ? Je ne le ressens pas.
Carson : Nous vous soutenons. Tout le personnel est derrière vous.
Mary : Merci, Carson. Vous avez toujours été gentil avec moi. Toujours. Depuis ma plus tendre enfance. Pourquoi ?
Carson : Même les majordomes ont leurs préférés.
Mary : Vraiment ? Ça me réjouit.
Anna : Lady Mary...
Mary : Nous nous assurions seulement que tout était en ordre. Et ça l'est. Bonne nuit, Carson.
Carson : Bonne nuit, Mademoiselle.

Dans la chambre de Robert.
Robert : De tous les hommes sur terre... Il semblait en bonne santé. Ce serait une crise cardiaque. Aviez-vous vu des signes ?
Bates : Je ne l'ai que peu côtoyé.
Robert : Il n'y a rien de criminel dans cette histoire, si ? Les espions allemands sont partout. Et sa présence était essentielle pour la paix en Albanie.
Bates : J'en doute. Pour empoisonner sa nourriture, il aurait fallu affronter Mme Patmore.
Robert : C'est bien vrai ! Sauf si c'est elle-même une espionne. Dites-moi ce qui ne va pas. Je veux simplement vous aider.
Bates : Je sais, Monsieur, et je vous en remercie. Mais tout va bien.

Robert : Bonjour, Mme Hughes.
Mrs Hughes : Bonjour, Monsieur.
Robert : Pourriez-vous...

Mrs Hughes : Allez-vous enfin m'expliquer ce qui ne va pas ?
Bates : Je vais très bien. Je suis un peu ankylosé.
Mrs Hughes : Je vous préviens, je ne partirai pas avant de savoir.
Bates : Vous avez l'estomac bien accroché ?

Dans le parc.
Mary : Vous deviez venir ?
Matthew : Non, mais je voulais vous voir. Je vous ai cherchée, hier, à l'église.
Mary : Je ne me sentais pas bien. Comme nous tous, ici.
Matthew : Le choc a dû être terrible. Il semblait charmant.
Mary : Il l'était. Il était vraiment charmant.
Matthew : Si je peux faire quelque chose... Dites-le-moi.
Mary : Il n'y a rien à faire. Mais merci.

Bates et Mrs Hughes se rendent au fond du parc pour jeter la prothèse dans le lac.
Bates : Nous y voilà.
Mrs Hughes : Ne devrait-on pas prononcer quelques mots ?
Bates : Quoi donc ? "Bon débarras" ?
Mrs Hughes : Ça, et votre promesse.
Bates : Entendu. Je promets de ne plus essayer de me soigner seul. J'affronterai joyeusement les moqueries des autres.
Mrs Hughes : On a tous nos cicatrices, qu'elles soient visibles ou non. Vous n'êtes pas différent de nous. Souvenez-vous-en.
Bates : J'essaierai. Je le promets.
Mrs Hughes : Bon débarras !

O’Brien : Il est vraiment entré ?
Thomas : Je l'ai vu passer la porte.
O’Brien : Mais tu ignores s'il a regagné sa chambre.
Thomas : Si, je l'y ai trouvé, le lendemain.
O’Brien : Il ne l'a peut-être pas regagnée tout seul.
Thomas : Comment, alors ?
O’Brien : Là est la question.
Thomas : Je ne veux pas avoir d'ennuis.
O’Brien : Ne t'en fais pas pour ça. Je garderai ton secret.

Ecrit par mamynicky

OPENING CREDITS

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Bates walks out of the front gate.

 

INT. POST OFFICE

 

POSTMISTRESS : There you are, Mr Bates, it's in. Came this morning.

(The woman hands Bates a paper.)

BATES : I said it would, which isn't quite the same thing.

(Gwen enters the shop and is surprised to run into Bates.)

BATES: Hello. I could've posted that for you.

GWEN : Well, I prefer to do it myself.

BATES : I'll wait outside.

(Gwen waits for Bates to pass, then approaches the counter and eagerly passes her parcel to the postmistress.)

 

INT. HOUSEMAIDS' BEDROOM

 

Anna stands on a chair trying to move a large case on top of the cupboard, but it won't budge. Gwen enters and Anna almost falls.

 

GWEN : What are you doing?

ANNA : If you must know, I'm trying to find some space on top of the cupboard to make life easier.

(Gwen closes the door and Anna gets off the chair.)

ANNA : So, what's in it, then?

GWEN : What?

ANNA : The bleeding great packing case that weighs a ton, that's what.

GWEN : Can't you just leave it?

ANNA : No, I can't. And you'll tell me right now.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Cora walks up to the bench where Mary is reading a letter.

 

CORA : Anything interesting?

MARY : Not particularly. It's from Evelyn Napier. You met him at the Delta Fields last November at Doncaster races.

CORA : Is that Lord Branksome's boy?

MARY : It is.

CORA : Do you like him?

MARY : I don't dislike him.

CORA : And what's he writing about?

MARY: Oh, nothing much. He's out with the York and Ainsty next week. He'll meet us at Downton. He'll want some tea when he's up here.

CORA: Where's he staying? With friends?

MARY: He says he's found a pub that caters for hunting.

CORA: Well, we can improve on that. He must come here. He can send the horses up early if he wants.

MARY: He'll know why you're asking him.

CORA: I can't think what you mean. His mother's a friend of mine; she'll be pleased at the idea.

MARY: Not very pleased. She's dead.

CORA: All the more reason, then. You can write a note, too, and put it in with mine.

(Mary sighs and Cora gets up to leave.)

MARY: Should I tell him about your friendship with his late mother?

CORA: I'm sure you of all people can compose a letter to a young man without any help from me.

 

INT. HOUSEMAIDS' ROOM

 

Anna and Gwen stare down at the typewriter that they pulled out of the packing case on top of the cupboard.

 

ANNA: How much did it cost?

GWEN: Every penny I'd saved. Al... almost.

ANNA: And...s this the mystery lover?

GWEN: Well, I've been taking a correspondence course in typing and shorthand. That's what was in the envelopes.

ANNA: Are you any good?

GWEN: Yes. I am, actually.

 

O'Brien opens the door and Gwen and Anna move to block the typewriter from view.

 

OBRIEN: Eh, Her Ladyship wants the full skirt Lady Mary never wears. A seamstress is going to fit it to Lady Sybil, but I can't find it.

ANNA: I'll come in a minute.

OBRIEN: They're waiting now.

ANNA: One minute. I'm just changing my cap and apron.

(O'Brien looks at them suspiciously and leaves. Anna closes the door.)

ANNA: Have you told anyone? What did your parents say?

GWEN: Well, I can't tell them till I've got a job. Dad will think I'm a fool to leave a good place and Mum will say I'm getting above myself, but...but I don't believe that.

ANNA: Nor do I.

 

INT. LIBRARY

 

CORA: It's not of my doing. It's all Mary's own work, but I think we should encourage it.

ROBERT: Branksome's a dull dog, but I don't suppose that matters.

CORA: Did you know his wife had died?

ROBERT: He only ever talks about racing

VIOLET: Cora is right. Mary won't take Matthew Crawley, so we'd better get her settled before the bloom is quite gone off the rose.

CORA: Is the family and old one?

VIOLET: Older than yours I imagine.

ROBERT: Old enough.

CORA: And there's plenty of money.

VIOLET: Oh, really?

CORA: Mm.

ROBERT: Mama, you've already looked him up in the stud books and made inquiries about the fortune, don't pretend otherwise. Are you afraid someone will think you're American if you speak openly?

VIOLET: I doubt it'll come to that.

CORA: Shall I ring for tea?

ROBERT: No, not for me. I'm meeting Cripps at five. I'll see you at dinner.

CORA: You don't seem very pleased.

VIOLET: I'm pleased. It's not brilliant, but I'm pleased.

CORA: So...?

VIOLET: I don't want Robert to use a marriage as an excuse to stop fighting for Mary's inheritance.

CORA: It won't make any difference. I don't think he has the slightest intention of fighting as it is. The price of saving Downton is to accept Matthew Crawley as his heir.

VIOLET: What about you?

CORA: I don't dislike Matthew. In fact, I rather admire him.

VIOLET: Is that sufficient reason to give him your money?

CORA: Of course not!

VIOLET: Then there's nothing more to be said. Are we going to have tea or not?

 

INT. THE VILLAGE

 

Matthew rides his bicycle into the village and ring the bell on it as he comes upon Edith.

 

EDITH: Oh.

(Matthew tips his hat and gets off his bicycle.)

MATTHEW: Hello. I'd offer you a lift if I could.

EDITH: It was you I was coming to see.

MATTHEW: Oh, then your timing is matchless. I just got off the train.

EDITH: The other day at dinner, Cousin Isobel was saying you wanted to see some of the local churches.

MATTHEW: She's right, I do. I want to know more about the county generally if I'm to live here.

EDITH: Well, I thought I might show you a few of the nearer ones. We could take a picnic and make an outing of it.

MATTHEW: That's very kind.

EDITH: Nonsense. I'll enjoy it. It's too long since I played the tourist.

MATTHEW: It would have to be a Saturday. Churches work on Sunday and I work all the week days.

EDITH: Then Saturday it is. I'll get Lynch to sort out the governess cart and I'll pick you up at about eleven.

(Edith walks back the way she came, all smiles, and Matthew tips his hat to her as she leaves.)

 

INT. SERVANTS' HALL

 

The servants gather around the typewriter.

 

DAISY: How does it work?

WILLIAM: It's easy. You just press the letters and they print on the paper.

(William presses a couple of keys to demonstrate. O'Brien shows Carson and Mrs Hughes into the room.)

CARSON: Get back, please.

O'BRIEN: They were trying to hide it, so I knew it was wrong.

CARSON: Where's Gwen now?

THOMAS: Doing the dining room with Anna. They'll be finished soon.

CARSON: Then I'll wait.

HUGHES: With all due respect, Mr Carson, Gwen is under my jurisdiction.

CARSON: Indeed she is, Mrs Hughes, and I have no intention of usurping your authority. I merely want to get to the bottom of it.

WILLIAM: Why shouldn't Gwen have a typewriter if she wants one?

THOMAS: Mind your own business.

 

Gwen and Anna enter.

 

GWEN: What's that doing here?

HUGHES: Ah, Gwen. Come in.

GWEN: Why is that down here? Who's been in my room? They had no right!

CARSON: See here! In the first place, none of the rooms in this house belong to you. And in the second, I am in charge of your welfare and that gives me every right.

ANNA (to O'Brien): This is you isn't it?

CARSON: All we want is to know what Gwen wants with a typewriter and why she feels the need to keep it secret.

ANNA: She wants to keep it private, not secret. There's a difference.

BATES: Amen.

GWEN: I've done nothing to be ashamed of. I've bought a typewriter and I've taken a postal course in shorthand. I'm not aware that either of these actions is illegal.

HUGHES: Will you tell us why, preferably without any more cheek?

GWEN: Because I want to leave service. I want to be a secretary.

(Mr Carson and Mrs Hughes exchange a shocked look.)

HUGHES: You want to leave service?

O'BRIEN: What's wrong with being in service?

GWEN: Nothing's wrong with it, and there's nothing wrong with mending roads neither, but it's not what I want to do.

CARSON: I should remind you that there are plenty of young girls who will be glad of a position in this house.

GWEN: And when I hand in my notice, I shall be happy to think one of them will be taking my place.

O'BRIEN: What makes you think we'll wait till then?

ANNA: Are you hiring and sacking now, Miss O'Brien? I thought that lay with Mr Carson and Mrs Hughes.

CARSON: Enough of this. I'm going to ring the dressing gong and we'll have no more talk of this tonight.

GWEN: Can I have my machine back now?

CARSON: Very well. But I wish I was sure you know what you're doing.

MRS PATMORE: Daisy! What's happened to you? I said you could go for a drink of water, not a trip up the Nile.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Anna laces Mary into her corset while Edith sits at the vanity.

 

ANNA: Which churches will you show him?

EDITH: I can't decide. Kirby, possibly, or perhaps Easingwold.

MARY: You don't think you're being a bit obvious?

EDITH: Coming from you, that's rich.

 

Cora enters.

 

CORA: There was a letter from Mr Napier in the evening post.

MARY: Mm. Did he accept?

CORA: Not yet.

EDITH: Perhaps he thought it was too obvious.

CORA: Apparently he's bringing a friend with him, an attaché at the Turkish embassy. A Mr...

(Cora pulls out the letter to read the name.)

CORA: Kemal Pamuk. He's a son of one of the sultan's ministers and he's here for the Albanian talks.

MARY: What's that?

EDITH: To create an independent Albania. Don't you read the papers?

MARY: I'm too busy living a life.

CORA: Since Turkey's signature is vital, Mr Napier's been given the job of keeping him happy until the conference begins and he's eager to try an English hunt. I shall invite this Mr Pamuk to stay here as well. Who knows? A little hospitality in an English house may make all the difference to the outcome. And Mary, you will ride out with him.

MARY: Oh, Mama, must I? My boots are at the menders and I haven't ridden for weeks.

CORA: Anna, please see that Lady Mary is fully equipped to go hunting.

ANNA: Yes, Your Ladyship.

 

EXT/INT. PROSTHETICS SHOP

 

Bates enters as the shopkeeper is making a false arm.

 

ARTIFICIAL LIMBS MAN: Yes?

BATES: I saw this advertisement for a-- a limp corrector.

ARTIFICIAL LIMBS MAN: Yes?

BATES: What does it do exactly?

ARTIFICIAL LIMBS MAN: It corrects limps.

BATES: Does it work?

ARTIFICIAL LIMBS MAN: Well, as I make it and I advertise it, is it likely I'd say no?

BATES: Can I see one?

(The man fetches it from the back room.)

ARTIFICIAL LIMBS MAN: Here we are. You adjust this to the right height to minimize the limp. You tighten these gradually, as tight as you can stand, and as the legs straighten, the foot lowers to the floor. Can't say it's going to be easy, and you can't slack. Every day, all day if you mean business.

BATES: All right. How much?

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

Isobel reads the contents of a letter aloud.

 

ISOBEL: She asks if we can both dine on Saturday. There are two young men staying, so you won't be so outnumbered for once.

MATTHEW: What men?

ISOBEL: A...Turkish diplomat called something I can't read "and Lord Branksome's charming son", who's to be flung at Mary, presumably.

MATTHEW: When it comes to Cousin Mary, she's quite capable of doing her own flinging, I assure you.

 

INT. GUEST BEDROOM

 

ANNA: Ugh, open the door, can you?

(Gwen timidly opens the door and Anna goes about her chores.)

ANNA: I couldn't find her britches anywhere, so I asked Mr Bates and he looked among His Lordship's riding clothes. There they were. I only hope to God I've got everything. Hat I'll do here. Gloves and crop are in the hall.

(Gwen starts weeping and Anna notices.)

ANNA: Gwen? Whatever's the matter? Hey, come on, sit down. Hey?

 

Mr Bates sees them from the hall as they sit on the bed.

 

BATES: What's happened?

GWEN: Oh...oh, I'm just being silly. You should get that brushed.

BATES: He won't be up for another half an hour. Now, what is it?

GWEN: Well, I suppose I've just realised that it's not going to happen.

BATES: What isn't?

GWEN: None of it. I'm not going to be a secretary. I'm not going to leave service. I doubt I'll leave here before I'm sixty.

ANNA: Hey, what's all this?

GWEN: Oh, you saw their faces. And their right. Oh, look at me! I'm the daughter of a farmhand, I'm lucky to be a maid. I was born with nothing and I'll die with nothing.

BATES: Don't talk like that. You can change your life if you want to. Sometimes you have to be hard on yourself, but you can change it completely, I know.

ANNA: Mr Bates? Are you all right?

BATES: Take her upstairs. Dry her off.

(Bates smiles and turns to open the door.)

ANNA: Come on, Gwen. Hey?

 

INT CORRIDOR

 

The maids precede Bates through the door and walk down the corridor. Bates leans against the wall for support and Mrs Hughes finds him closing his eyes in pain.

 

HUGHES: Mr Bates? What's the matter?

BATES: Nothing. Not a thing. I'm fine.

HUGHES: Let me help you.

BATES: I'm perfectly all right, thank you Mrs Hughes.

HUGHES: Are you sure? You're as white as a sheet.

BATES: It's my wonderful complexion inherited from my Irish mother.

(Mrs Hughes contemplates his behaviour as she watches him walk away)

 

INT. KITCHENS

 

William and Thomas enter with empty trays. Thomas sneaks some dessert as the kitchen maids cut it and pour punch.

 

MRS PATMORE: Take it. Take it, don't dawdle!

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT WALK

 

Carson stands at the door.

 

CARSON: William.

Carson directs where the footmen should bring the drinks. Lord and Lady Grantham greet the hunting party while the footmen serve those is hunting pink. The dogs beg for food from Thomas.

LYNCH: Can you see them, milady?

MARY: Not yet. Oh, wait a minute, here is Mr Napier. I was beginning to give up on you. We're moving off.

 

 

Napier takes off his hat to Mary.

 

EVELYN NAPIER: We were fools not to accept your mother's invitation and send the horses down early. As it is, my groom only got here an hour or two ago and my mount's as jump as a deb at her first ball.

MARY: What about Mr Pamuk? I gather if he takes a tumble, you will be endangering world peace.

EVELYN NAPIER: Don't worry about Kemal. He knows what he's doing on a horse.

MARY: Well, where is he?

EVELYN NAPIER: Fussing. He's rather a dandy.

MARY: Well, I can see him now. A funny little foreigner with a wide, toothy grin and hair reeking with pomade.

EVELYN NAPIER: I wouldn't quite say that. Here he is now.

 

Mary turns with a snobbish smile, but her jaw drops as he rides up.

 

KEMAL PAMUK: Lady Mary Crawley, I presume?

(Pamuk takes off his hat to her.)

MARY: You presume right.

KEMAL PAMUK: Sorry to be so dishevelled. We've been on a train since dawn and we had to change in a shed.

MARY: You don't look dishevelled to me. Lynch, you don't have to stay with me.

LYNCH: But His Lordship asked me to.

MARY: It's a waste of your day. Help Mr Napier's man get their things back to house.

LYNCH: His Lordship said...

EVELYN NAPIER: Don't worry, I'll look after her.

KEMAL PAMUK: We'll make it our business to keep her from harm, I promise.

(The hunting party rides off, leaving Lynch behind.)

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Mary sees Kemal stopping off to the side and rides to join him.

 

MARY: I hope the day is living up to your expectations.

KEMAL PAMUK: It is exceeding them in every way.

MARY: And where's Mr Napier?

KEMAL PAMUK: He's gone over the bridge, look.

MARY: Ah.

KEMAL PAMUK: And, er, what about you? Will you follow him? Or will you come over the jump with me?

MARY: Oh, I was never much one for going 'round by the road.

KEMAL PAMUK

Stay by me and we'll take it together.

(They ride back and jump the fence to ride through the mud.)

 

INT. CHURCH

 

EDITH: I wish we could talk a little more about you. What was it like growing up in Manchester?

MATTHEW: Does it say anything about the side aisle?

EDITH: The side aisles were added in the 14th century by Bishop Richard De Warren.

MATTHEW CRAWLEY: Yes, you can see that in the...treatment of the stone.

EDITH: It's wonderful to think of all those men and women worshipping together through the centuries, isn't it? Dreaming and hoping much as we do, I suppose.

MATTHEW: Was the screen at Cromwell casualty?

EDITH: I...I daresay.

MATTHEW: I wonder how Mary's getting on.

EDITH: All right, I should think. Why?

MATTHEW: I just wonder. Will she stay with the hunt the whole day?

EDITH: You know Mary, she likes to be in at the kill.

MATTHEW: Where shall we go next?

EDITH: Not home?

MATTHEW: Oh, not yet. We've time for one more at least before we lose the light.

EDITH: I underestimated your enthusiasm.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT WALK

 

Pamuk, Napier, and Mary dismount and walk toward the house in good spirits.

 

KEMAL PAMUK: Come on.

 

INT. ENTRYWAY/GREAT HALL

 

Thomas enters and approaches Carson as the party removes their riding clothes.

 

THOMAS: Is that one mine?

ROBERT: Home is the hunter home from the hill.

ROBERT: Heavens, you have been in the wars.

MARY: Papa, this is Mr Pamuk. My father, Lord Grantham.

KEMAL PAMUK: How do you do, my lord?

ROBERT: Did you have a good day?

KEMAL PAMUK: Couldn't have been better.

CARSON: This is Thomas, sir. He'll be looking after you.

MARY: You remember Mr Napier.

CORA: Of course. How are you?

EVELYN NAPIER: So kind of you to have us, Lady Grantham.

MARY: And this is Mr Pamuk.

CORA: How do you do?

KEMAL PAMUK: My lady.

ROBERT: Well, what would you like?

MARY: Just baths. We're worn out.

THOMAS: Erm, your cases are upstairs, sir, if you'd like to follow me.

KEMAL PAMUK: Yes.

 

Anna enters one of the servants' corridors where O'Brien and Gwen are peering out. Thomas gives them an eye as he leads Pamuk to his guest room.

 

ROBERT(background): Well, I hope Mary hasn't left you too exhausted.

EVELYN NAPIER (background): No, not a bit of it.

GWEN: He doesn't look Turkish at all.

ANNA: Well, he doesn't look like any Englishman I've ever met. Worse luck. I think he's beautiful.

 

Carson enters to find the three maids standing just inside the servants' door.

 

CARSON: Is there some crisis of which I am unaware?

O'BRIEN: No, Mr Carson

CARSON: I cannot think of another reason why you should congregate here.

ANNA: No, Mr Carson.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

ROBERT: Have you seen our visitor? Quite a treat for the ladies.

BATES: Indeed, milord.

ROBERT: Are they settled in all right?

BATES: I think so. Mr Napier's valet seems a competent fellow and Thomas knows what he's doing.

ROBERT: Why doesn't the gorgeous Turk have his own chap?

BATES: Apparently his man speaks no English, so Mr Pamuk decided to leave him in London.

ROBERT: Probably very wise. I hope Thomas doesn't mind.

BATES: Oh, you know Thomas, milord. He has to have a grumble, but I gather he cheered up when he saw the gentleman.

(Bates sucks in a breath when he steps with his bad leg.)

ROBERT: Bates, is anything wrong?

BATES: Nothing at all, milord. Is that strap too tight?

ROBERT: Mm.

 

INT. GUEST BEDROOM

 

THOMAS: Can I adjust it, sir?

KEMAL PAMUK: Now, I'm relying on you to see that I go downstairs properly dressed.

THOMAS: Don't worry, sir. I've got sharp eyes for anything out of order.

KEMAL PAMUK: Then I put myself entirely in your hands.

THOMAS: You do right, sir.

(Thomas hands Pamuk a bowtie.)

THOMAS: I should love to visit Turkey.

KEMAL PAMUK: Yes, it's a...it's a wonderful country. My man always does this. Can you?

THOMAS: I'm very attracted to the Turkish culture.

KEMAL PAMUK: Then I hope your chance will come to something.

THOMAS: I hope so, too.

(Thomas cups Pamuk's face in his hand, but Pamuk jerks away from his touch.)

KEMAL PAMUK: You forget yourself!

THOMAS: I...I'm sorry, sir. I...

KEMAL PAMUK: That will teach you to believe what the English say about foreigners. I ought to report you.

THOMAS: I think...you mist...

KEMAL PAMUK: I misunderstood nothing. But...I will make you an offer. Later tonight I may need some help with the...geography of house.

THOMAS: The geography?

KEMAL PAMUK: Yes. I'm not sure yet, but I may wish to pay someone a visit. If that is the case, you will help me...

(Pamuk turns back around.)

KEMAL PAMUK: And I will say nothing of your behaviour.

 

INT. DINING ROOM

 

VIOLET: I don't understand. Why...why would she want to be a secretary?

MATTHEW: She wants a different life.

VIOLET: But why? I should far prefer to be a maid in a large and pleasant house than work from dawn till dusk in a cramped and gloomy office. Don't you agree, Carson?

CARSON: I do, my lady.

MARY: Why are we talking about this? What does it matter?

CORA: It matters that the people that live and work here are content.

SYBIL: Of course. We should be helping Gwen if that's what she wants.

ISOBEL: I agree. Surely we must all encourage those less fortunate to improve their lot where they can.

VIOLET: Not if it isn't in their best interests.

ISOBEL: Isn't the maid a better judge of that than we are?

MARY: What do you say, Mr Pamuk? Should our housemaid be kept enslaved or forced out into the world?

KEMAL PAMUK: Why are you English so curious about other people's lives? If she wishes to leave, and the law permits it, then let her go.

VIOLET: But perhaps the law should not permit it, for the common good.

ISOBEL: So, you hanker for the days of serfdom.

VIOLET: I hanker for a simpler world. Is that a crime?

KEMAL PAMUK: I do dream of a simpler world, as long as we can keep our trains and our dentistry.

MARY: I wish I shared your enthusiasm. Our dentist is horrid.

KEMAL PAMUK: Well, why go to him, then?

MARY: Well, he treated all of us when we were children. You know how the English are about these things.

KEMAL PAMUK: Mm. Well, the next time you feel a twinge, you must come to Istanbul.

MARY: Wouldn't the journey be painful?

KEMAL PAMUK: Sometimes we must endure a little pain in order to achieve satisfaction.

EVELYN NAPIER: Lady Mary rode very well today.

ROBERT: Why did you send Lynch back?

MARY: I had my champions to left and right. It was enough.

ROBERT: Did you enjoy the hunt today, Mr Napier? Mary said you had a tremendous run.

EVELYN NAPIER: It was like something out of a trollop novel.

CORA: What about you, Mr Pamuk? Was your day successful?

KEMAL PAMUK: Oh, yes, Lady Grantham. I can hardly remember a better one.

(Mary seems to tense uncomfortably at the comment. Matthew isn't pleased.)

 

INT. DRAWING ROOM

 

Robert watches Mary talking with Napier, Pamuk, and Matthew Crawley.

 

ROBERT: Mary has more suitors tonight than the Princess Aurora.

VIOLET: Will she judge them sensibly?

ROBERT: Oh, no one's sensible at her age. Nor should they be. That's our role.

KEMAL PAMUK: Well, if you'll excuse me.

MATTHEW: Was it fun to be back in the saddle?

MARY: Yes. Although, I'll pay for it tomorrow.

MATTHEW! Would you ever come out with me? Or aren't we friends enough for that?

MARY: Oh, I think it might be--

EVELYN NAPIER: That run reminded me of a day last month up in Cheshire.

(Pamuk catches Mary's eye and nods for her to join him.)

EVELYN NAPIER: We came down the side of a hill and...

MARY: Excuse me.

 

Both men are surprised by her rudeness and obvious preference for Pamuk.

 

MATTHEW: It seems we must brush up on our powers of fascination.

EVELYN NAPIER: I was a fool to bring him here.

MATTHEW: Don't you like him?

EVELYN NAPIER: Well, I like him very much, but so does everyone else, unfortunately. Excuse me.

 

Napier leaves. Matthew notices as Edith steps up to him. He gives her a polite smile.

 

MATTHEW: I hope I didn't wear you out today.

EDITH: Not at all. I enjoyed it. We must do it again.

 

Matthew watches Mary as Edith talks. Pamuk leaves the room.

 

MATTHEW: Next time, let's take my mother. She was so jealous she made me promise she could come with us.

EDITH: Of course. How nice that would be.

 

Thomas notices Mary walk past him to follow Pamuk out of the room.

 

MARY: What is it?

KEMAL PAMUK: Is this picture really a Della Francesca?

MARY: I think so. The second earl brought back several paintings from--

(Pamuk grabs Mary's face and kisses her furiously, pushing her against the wall.)

MARY: Mr Pamuk!

KEMAL PAMUK: Let me come to you tonight, please.

MARY: I can't think what I have said that has led you to believe--

KEMAL PAMUK: Please. I don't know when we'll meet again. So let it be tonight.

(Pamuk leans in to kiss her again, but Mary pushes him back.)

MARY: Mr Pamuk, I will not repeat your words to my father since I should hate to see you cast out into the darkness, but can we agree to consider them unsaid? Now, if you'll excuse me, I shall rejoin my mother and sisters.

(Mary returns to the drawing room. Pamuk watches her go, then smiles.)

 

INT. CORRIDOR

 

Thomas leads Pamuk through the house. Pamuk is wearing a dressing gown. Thomas stops at a door and nods. Pamuk nods and enters.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Mary is reading in bed when Pamuk enters. She snaps the book shut, scrambles out of bed, and pulls the comforter to cover her nightgown. She keeps her voice to a whisper.

 

MARY: You must be mad!

KEMAL PAMUK: I am. I am in the grip of madness.

MARY: Please leave at once or I'll...

KEMAL PAMUK: Or you'll what?

MARY: I'll scream.

KEMAL PAMUK: No, you won't.

MARY: Well, I'll ring the bell, then.

KEMAL PAMUK: And who's on duty now? The hall boy? Will you really let him find a man in your bedroom? What a story.

MARY: Do you have any idea what you're asking? I'd be ruined if they even knew we'd had this conversation, let alone if they...

KEMAL PAMUK: What? Don't worry. You can still be a virgin for your husband.

MARY: Heavens, is this a proposal?

KEMAL PAMUK

Oh. Alas, no. I don't think our union would please your family.

MARY: I'm afraid not.

KEMAL PAMUK: Nor mine. But...

(Pamuk steps close to her.)

KEMAL PAMUK: ...a little imagination...you wouldn't be the first.

MARY: You and my parents have something in common.

KEMAL PAMUK: Oh?

MARY: You believe I'm...

(Pamuk begins to kiss her neck.)

MARY: ...much more of a rebel than I am. Now, please go.

(Pamuk lays her down on the bed as he kisses her.)

MARY: I'm not what you think I am. If it's my mistake, if I've led you on, I'm sorry, but...I'm not.

KEMAL PAMUK: You are just what I think you are.

(Pamuk continues kissing her neck.)

MARY: No. I've never done anything.

KEMAL PAMUK: Of course not. One look at you would tell me that.

(Pamuk finally kisses her on the lips.)

KEMAL PAMUK: Oh, my darling.

(Pamuk goes to kiss her again, but Mary stops him.)

MARY: Won't it hurt? Is it safe?

KEMAL PAMUK: Trust me.

(Mary gives in and kisses him back and puts her arms around his neck.)

 

INT. HOUSEMAIDS' BEDROOM

 

Mary puts her hand over Anna's mouth as she sleeps and Anna wakes. Mary puts a finger to her lips to hush Anna and beckons Anna to follow her. Gwen doesn't wake.

 

INT. CORRIDOR

 

They whisper in the corridor.

 

MARY: He's dead. I think he's dead. No, I'm sure he's dead.

ANNA: But how? Wh...

MARY: We were together and...he's dead.

ANNA: In your room?

(Mary nods and tries to hold back her tears.)

ANNA: We've got to get him back to his own bed.

MARY: But how? It's in the bachelor's corridor miles from my room.

ANNA: Well, could we manage it between us?

MARY: He weighs a ton. I can hardly shift him at all. We'll need at least one other. What about Bates?

ANNA: He couldn't lift him. William can't keep a secret, and Thomas wouldn't try to.

MARY: We've got to do something!

ANNA: Then who else has as much to lose as you if it ever gets out?

MARY: Not Papa. Please don't say Papa, I couldn't bear the way he'd look at me.

ANNA: No, not His Lordship.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Cora looks at the body and Mary in shock. They talk in whispers.

 

CORA: What happened?

MARY: I don't know. A heart attack, I suppose, or a stroke or...he was alive and suddenly he cried out and then he was dead!

CORA: But...why was he here at all? Did he force himself on you?

(Mary hesitates, then shakes her head.)

CORA: Well... We can talk about that later. Now, we must decide what to do for the best.

ANNA: There's only one thing we can do.

CORA: I couldn't. It's not possible.

MARY: If you don't, we will figure in a scandal of such magnitude it will never be forgotten until long after we're both dead. I'll be ruined, Mama! Ruined and notorious, a laughingstock, a social pariah. Is that what you want for your eldest daughter? Is it what you want for the family?

CORA: We must cover him up.

 

INT. CORRIDOR

 

Mary, Anna, and Cora carry the body in a sheet. They talk in whispers.

 

CORA: Hurry, the servants will be up soon.

ANNA: We've got time.

MARY: Mama!

CORA: Sorry!

(They shift positions as they reach the guest bedroom door. Mary drops Pamuk's feet again. Daisy sees them in the corridor as they carry the body into the room. She shrinks back into the servants' corridor.)

 

INT. GUEST BEDROOM

 

The women situate Pamuk under his bed covers and Cora takes the sheet they carried him in. Mary tries to close his eyes, but they keep popping open.

 

MARY: I can't make his eyes stay shut.

CORA: Leave that and come away.

(Anna turns the light out.)

MARY: He was so beautiful.

ANNA: Her Ladyship's right. We must get back to our rooms.

 

Mary and Anna walk to Cora at the door.

 

CORA: I feel now that I can never forgive what you have put me through this night. I hope in time I will come to be more merciful, but I doubt it.

MARY: You won't tell Papa?

CORA: Since it would probably kill him, and certainly ruin his life, I will not. But I keep this secret for his sake, not for yours.

MARY: Yes, Mama.

(Mary looks down in acceptance and shame. Cora hands the bed sheet to Anna.)

CORA: Anna, I will not insult you by asking that you also conceal Lady Mary's shame. Let us go.

(They exit and Anna blows out the candle before she closes the door.)

 

INT. BACHELOR'S CORRIDOR

 

Thomas brings a breakfast tray to Pamuk's room. He knocks before entering and stops short when he sees Pamuk dead in the bed.

 

INT. GREAT HALL

 

Napier sees Mary as she descends the stairs.

 

EVELYN NAPIER: I imagine you've heard what's happened?

MARY: Yes.

EVELYN NAPIER: Terrible thing. Awful. Ghastly for your parents. I don't suppose I shall ever make it up to them.

MARY: It wasn't your fault.

EVELYN NAPIER: Well, I brought him here. If it isn't my fault, whose is it?

(Mary is clearly uncomfortable. Her eyes are red from crying.)

EVELYN NAPIER: I was wondering if you might show me the gardens before I go. We could get some fresh air.

MARY: I won't, if you'll forgive me. I ought to s--stay and help Mama.

EVELYN NAPIER: Of course.

(Napier nods and turns round to leave, but stops and turns back.)

EVELYN NAPIER: I am so sorry about all this. I've told your father I'll deal with the embassy. There won't be any more annoyance for you.

MARY: Thank you.

EVELYN NAPIER: Actually, he was a terribly nice fellow. I wish I could have known him better.

(Mary begins to cry again.)

EVELYN NAPIER: I took him on as a duty, but I liked him more and more the longer I knew him. Perhaps you saw his qualities for yourself. Which obviously you did.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR/KITCHENS

 

WILLIAM: I had an uncle who went like that. Finished his cocoa, closed his book and fell back dead on the pillow.

THOMAS: I don't think Mr Pamuk bothered with cocoa much, or books. He had other interests.

WILLIAM: I meant, you can go just like that. With no reason.

GWEN: Well, that's why you should treat every day as if it were your last.

THOMAS: Well, we couldn't criticise Mr Pamuk where that's concerned.

DAISY: What do you mean?

THOMAS: Nothing. Careful with that.

 

Daisy stares after Thomas as she absent-mindedly stirs a bowl. Anna walks upstairs. Gwen is following when Sybil appears around the corner of the servants' hall with a newspaper in her hands.

 

SYBIL: Gwen, are you busy?

GWEN: Your Ladyship?

(Sybil steps back into the servants' hall and Gwen joins her.)

SYBIL: I saw this.

(Sybil shows Gwen the newspaper.)

SYBIL: It came out yesterday, look. It's for a secretary at a new firm in Thirsk. See?

GWEN: But...I don't understand. How did you know?

SYBIL: That you want to leave? Carson told my father.

GWEN: And you don't mind?

SYBIL: Why should I? I think it's terrific that people make their own lives, especially women. Write to them today and name me as your reference. I can give it without ever specifying precisely what your work here has been.

(Sybil turns to leave.)

GWEN: Milady...thank you.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Napier walks towards Cora who is strolling around the grounds.

 

EVELYN NAPIER: Lady Grantham! I've come to say goodbye. They're bringing the car around to take me to the station.

CORA: Have you said goodbye to Mary?

EVELYN NAPIER: I have.

CORA: Will we be seeing you here again?

EVELYN NAPIER: Nothing would give me more pleasure, but I'm afraid I'm a little busy at the moment, and...I wonder if I might risk embarrassing you, because I should like to make myself clear. The truth is, Lady Grantham, I'm not a vain man. I do not consider myself a very interesting person, but I feel it's important that my future wife should think me so. A woman who finds me boring could never love me, and I believe marriage should be based on love. (chuckles) At least at the start.

CORA: Thank you for your faith in me, Mr Napier. Your instincts do you credit. Good luck to you.

 

INT. LIBRARY

 

ROBERT: Did Mr Napier get off all right?

CARSON: He did, my lord.

ROBERT: And poor Mr Pamuk has been taken care of?

CARSON: We got Grasby's from Thirsk in the end. They're very good and they didn't mind coming out on a Sunday.

ROBERT: Is everyone all right downstairs?

CARSON: Well, you know. He was a handsome stranger from foreign parts one minute, and the next he was as dead as a doornail. It's bound to be a shock.

ROBERT: Of course. Upstairs or down. It's been horrid for the ladies, and for the female staff, I expect.

CARSON: It's particularly hard on the younger maids.

ROBERT: Indeed. Don't let the footmen be too coarse in front of them. Thomas likes to show off, but we must have a care for feminine sensibilities. They are finer and more fragile than our own.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Mrs Hughes finds Mr Bates cringing over his leg again.

 

HUGHES: Mr Bates? I am going to have to insist that you tell me what is the matter.

BATES: I thought it was for Mr Carson to give me orders.

HUGHES: Mr Carson's no better than any other man when it comes to illness. Now, tell me what it is and I'll see what I can do.

BATES: It's nothing, truly. I've twisted my bad leg and walked on it too soon. It'll be fine in a day or two.

HUGHES: Well, if it isn't, I'm sending for the doctor.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Mary is entranced in her own gloomy thoughts. Carson enters to introduce Violet.

 

CARSON: The Dowager Countess.

VIOLET: Oh, my dears, is it really true? I...I can't believe it. Last night he looked so well. Of course, it would happen to a foreigner. It's typical.

MARY: Don't be ridiculous.

VIOLET: I'm not being ridiculous. No Englishman would dream of dying in someone else's house. Especially someone they didn't even know.

SYBIL: Oh, Granny, even the English aren't in control of everything.

VIOLET: Well, I hope we're in control of something, if only ourselves.

MARY: But we're not! Don't you see that? We're not in control of anything at all!

 

Mary leaves quickly.

 

CORA: Edith, go and tell Mary to come back at once and apologise to her grandmother.

VIOLET: No, leave her alone. She's had a shock, we all have. Just let her rest.

(Carson opens the door and William carries in the tea.)

VIOLET: Oh, just the ticket. Nanny always said, "Sweet tea is the thing for frayed nerves." Though why it has to be sweet, I couldn't tell you.

 

INT. KITCHENS

 

GWEN: What did you mean, "Mr Pamuk lived each day as if it were his last"?

THOMAS: What I said.

GWEN: But, well, how did you know?

THOMAS: Can't keep William waiting. Gangway.

O'BRIEN: I'll be asking the same question later, so you better have an answer ready.

MRS PATMORE: Daisy, where have you hidden the flour? I can't see it anywhere.

DAISY: It's just there, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: Well, fetch it to me, then. Oh, you're all in a daze today.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

MATTHEW: Do you think we should've gone up there? To see how they are?

ISOBEL: I sent a note, but I thought I'd be in the way. Why?

MATTHEW: Well, I thought Mary was rather struck with him last night, didn't you?

ISOBEL: Well, it must've been frightful for all of them. But there it is. In the midst of life, we are in death.

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

O'BRIEN: I suppose Mr Napier will have to manage everything.

CORA: I suppose he will.

O'BRIEN: We all thought him a very nice gentleman.

CORA: Yes, he is nice.

O'BRIEN: Will we be seeing a lot of him?

CORA: I don't expect so, no.

O'BRIEN: Because we rather hope Lady Mary might have taken a shine to him.

CORA: Seems not.

O'BRIEN: Oh, well. There are plenty more fish in the sea than ever came out of it.

 

INT. BACHELOR'S CORRIDOR/GUEST BEDROOM

 

Carson enters to check the room. Mary is sitting on a chair in a corner.

 

MARY: Are you looking for something?

CARSON: Lady Mary? I just wanted to make sure the room had been tidied up after the...after the people had left.

MARY: Life can be terribly unfair, can't it?

CARSON: It certainly can.

MARY: Everything seems so golden one minute, then turns to ashes the next. Can I ask you a question, Carson? Have you ever felt your life was somehow...slipping away? And there was nothing you could do to stop it?

CARSON: I think everyone feels that at one time or another.

MARY: The odd thing is, I feel...for the first time, really...I understand what it is to be happy. It's just that I know that I won't be.

CARSON: Don't say that, my lady. Don't raise the white flag quite yet. You will still be mistress of Downton. Old Lady Grantham hasn't given up the fight, not by a long shot.

MARY: Oh, that. I wasn't even thinking about that.

CARSON: And if I may say so, my lady, you're still very young.

MARY: Am I? I don't feel it.

CARSON: We're all behind you, my lady. The staff. We're all on your side.

MARY: Thank you, Carson. You've always been so kind to me. Always. From when I was quite a little girl. Why is that?

CARSON: Even a butler has his favourites, my lady.

MARY: Does he? I'm glad.

ANNA: Lady Mary? Oh, milady, I thought...

 

Anna sees Carson.

 

MARY: Carson and I were just making sure that everything was shipshape in Bristol fashion. And it is.

(Mary walks to the door and Anna exits.)

MARY: Goodnight, Carson.

CARSON: Goodnight, my lady.

(They exit.)

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

ROBERT: Of all the men on earth. I mean, he looked so fit. Dr Clarkson said it was a heart attack. Did you see any signs?

BATES: I didn't have much of a chance to study the gentleman.

ROBERT: You don't suppose there's anything sinister in it, do you? Every day the papers warn us of German spies, and they did say his presence was essential for peace in Albania.

BATES: I doubt it, my lord. Anyone wanting to poison his food would have to get past Mrs Patmore.

ROBERT: Blimey, that's a thought. Unless, of course, she's a spy herself.

 

Bates cringes in pain. Robert is concerned.

 

ROBERT: I wish you'd tell me what's wrong, Bates. You'll be in no trouble. I only want to help.

BATES: I know that, Your Lordship, and I am grateful, truly, but there is nothing I need help with.

 

INT. CORRIDOR

 

ROBERT: Good morning, Mrs Hughes.

HUGHES: Good morning, milord.

ROBERT: I wonder if you...

(Robert looks back at his room where he left Bates.)

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

Bates leans on the bed frame, doubled over in pain. Mrs Hughes enters and Bates straightens.

 

HUGHES: Now, will you kindly explain what in heaven is going on?

BATES: I'm perfectly well, Mrs Hughes. A bit stiff, that's all.

(Mr Bates begins to limp towards the door, but Mrs Hughes closes it.)

HUGHES: Just so long as you know, I'm not leaving until you tell me.

(Mr Bates sits in a chair and Mrs Hughes turns to him expectantly.)

BATES: I hope you have a strong stomach.

(Mr Bates pulls up his pant leg, revealing severe bruising, bleeding, and swelling caused by the limp corrector. Mrs Hughes grimaces.)

HUGHES: Oh, my God.

(Mrs Hughes puts a hand to her mouth in horror.)

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Matthew walks away from the house to join Mary.

 

MATTHEW: Cousin Mary?

MARY: Hello. Are we expecting you?

MATTHEW: No, but I wanted to see you. I looked for you yesterday at church.

MARY: I wasn't feeling up to it. None of us were.

MATTHEW: Must have been a horrible shock.

MARY: Yes.

MATTHEW: And he seemed a nice fellow.

MARY: He was. A very nice fellow.

MATTHEW: So, if there's anything I can do...please ask.

MARY: There isn't. But thank you.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, LAKE

 

Mrs Hughes precedes Mr Bates down the dock to the lake. Mrs Hughes uncovers the limp corrector she's carrying and hands it to Bates.

 

BATES: Well, here goes.

HUGHES: Do you not think we ought to say a few words?

BATES: What? Good riddance?

HUGHES: That. And your promise.

BATES: Very well. I promise I will never again try to cure myself. I will spend my life happily as the butt of other's jokes, and I will never mind them.

HUGHES: We all carry scars, Mr Bates, inside or out. You're no different to the rest of us, remember that.

BATES: I will try to. That I do promise.

'Mrs Hughes nods and Bates throws the "limp corrector" into the lake.)

HUGHES: Good riddance!

 

EXT. COURTYARD

 

O'BRIEN: So, he definitely went in?

THOMAS: Saw him walk through the door.

O'BRIEN: But you don't know if he went back to his own room?

THOMAS: Yes, I do, 'cause I was the one who found him there the next day.

O'BRIEN: What I mean is, you don't know if he went back under his own steam.

THOMAS: Suppose not, but how else would he a done it?

O'BRIEN: That's what they call "the big question".

THOMAS: I don't want to get in any trouble over this.

O'BRIEN: Don't worry. You won't. Your secret's safe with me.

 

End of the episode.

Ecrit par Stella

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