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#102 : Le nouvel héritier

Matthew Crawley et sa mère arrivent au village de Downton. Il souhaite continuer à travailler et sa mère, qui a reçu une formation d'infirmière, demande à pouvoir exercer à l'hôpital de la ville. Matthew semble avoir quelques difficultés à s'adapter au mode de vie des Crawley. Comment va-t-il accepter ce nouveau mode de vie ? Comment va-t-il se conduire face à une famille très noble?

Popularité


4.67 - 3 votes

Titre VO
Episode 2

Titre VF
Le nouvel héritier

Première diffusion
03.10.2010

Première diffusion en France
10.12.2011

Vidéos

Isobel rencontre Violet (VO)

Isobel rencontre Violet (VO)

  

What is a weekend? - Violet

What is a weekend? - Violet

  

Daisy and Thomas dance (VO)

Daisy and Thomas dance (VO)

  

Matthew et Isobel les présentations à Downton (VO)

Matthew et Isobel les présentations à Downton (VO)

  

Photos promo

Arrivée de Isobel et Matthe dans la grand hall de Downton

Arrivée de Isobel et Matthe dans la grand hall de Downton

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Cora Crawley (Elizabeth McGovern)

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Mary Crawley (Michelle Dockery)

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

La rencontre des 2 ainées Crawley

La rencontre des 2 ainées Crawley

La rencontre entre Isobel Crawley et Violet Crawley

La rencontre entre Isobel Crawley et Violet Crawley

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Violet Crawley sourit

Violet Crawley sourit

Mary et Matthew assis à coté lors de la cérémonie de l'église

Mary et Matthew assis à coté lors de la cérémonie de l'église

Photo de l'épisode #1.02

Robert et Cora Crawley

Robert et Cora Crawley

Sybil Crawley (Jessica Brown Findlay)

Sybil Crawley (Jessica Brown Findlay)

Edith Crawley (Laura Carmichael)

Edith Crawley (Laura Carmichael)

Photo de l'épisode #1.02

Isobel parle avec une infirmière

Isobel parle avec une infirmière

Le Dr Clarkson montre un patient à Isobel

Le Dr Clarkson montre un patient à Isobel

Isobel et le Docteur Clarkson

Isobel et le Docteur Clarkson

Isobel est avec un patient à l'hôpital

Isobel est avec un patient à l'hôpital

Matthew parle avec Edith Crawley

Matthew parle avec Edith Crawley

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Matthew Crawley (Dan Stevens)

Isobel et Matthew Crawley

Isobel et Matthew Crawley

Isobel (Penelope Wilton) et Matthew Crawley (Dan Stevens)

Isobel (Penelope Wilton) et Matthew Crawley (Dan Stevens)

Photo de l'épisode #1.02

Dr Clarkson et une infirmière soignent un patient

Dr Clarkson et une infirmière soignent un patient

Dr Clarkson (David Robb)

Dr Clarkson (David Robb)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Violet Crawley (Maggie Smith)

Dr Clarkson en plein intervention

Dr Clarkson en plein intervention

Isobel Crawley et le Dr Clarkson

Isobel Crawley et le Dr Clarkson

Isobel Crawley (Penelope Wilton)

Isobel Crawley (Penelope Wilton)

Mme Drake (Cathy Sara)

Mme Drake (Cathy Sara)

Des ifnrimières de l'hôpital de dos

Des ifnrimières de l'hôpital de dos

Mme Drake (Cathy Sara)

Mme Drake (Cathy Sara)

Une infirmière près d'un patient

Une infirmière près d'un patient

Les domestiques en ligne dans le hall pour l'arivée des invités

Les domestiques en ligne dans le hall pour l'arivée des invités

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Premier contact entre Isobel et Violet

Premier contact entre Isobel et Violet

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Les trois soeurs de dos

Les trois soeurs de dos

Isobel salue la famille Crawley

Isobel salue la famille Crawley

Mme Patmore et Daisy Robinson

Mme Patmore et Daisy Robinson

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Photo de l'épisode #1.02

Mme Patmore épie

Mme Patmore épie

Daisy Robinson (Sophie McShera)

Daisy Robinson (Sophie McShera)

Beryl Patmore (Lesley Nicol)

Beryl Patmore (Lesley Nicol)

Une petite fille avec son chien dans l'herbe

Une petite fille avec son chien dans l'herbe

Diffusions

Logo de la chaîne TMC

France (inédit)
Samedi 10.12.2011 à 22:10
0.70m

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 03.10.2010 à 21:00
8.80m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Ben Bolt
Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Rose Leslie... Gwen Dawson
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Thomas Howes... William Mason
Kevin Doyle... Molesley
David Robb... Dr Clarkson

 

Guests Stars :

Nicky Henson (Charles Grigg), Fergus O'Donnell (John Drake), Cathy Sara (Mme Drake), Andrew Westfield (Lynch), Lionel Guyett (Taylor)

Une voiture s’arrête devant la maison des Crawley, au centre du village. Isobel Crawley et son fils, Matthew, en descendent. Molesley, leur majordome et valet de chambre de Matthew vient les accueillir et s’occuper de leurs bagages.

Contrarié, Matthew fait remarquer à sa mère que Lord Grantham ne le changera pas, même si ce dernier a été déçu de découvrir que son héritier n’est qu’un petit avocat, fils d'un médecin de classe moyenne, issu de la bourgeoisie. Au cours de la visite de la maison, il se montre une nouvelle fois en désaccord avec le nombre de personnel qu’il estime excessif. Isobel rectifie : ils font partie de la haute bourgeoisie et les Grantham s’attendent à ce qu’ils ne sachent pas s’y comporter à l’aise. Elle ne souhaite pas se conformer à leurs attentes. Matthew ne veut rien changer à leur habitudes. De plus, il choisira lui-même sa future épouse alors que les Grantham doivent envisager son mariage avec l’une de leurs trois filles.

A ce moment, Molesley annonce Lady Mary Crawley qui a entendu les dernières paroles de Matthew. Devant un Matthew bouche ouverte, Mary leur souhaite bienvenue de la part de sa mère et les invite à diner. Isobel accepte volontiers. Mary se retire, laissant Matthew profondément gêné.

A l’office, l’arrivée de la branche éloignée ne fait pas l’unanimité chez les domestiques qui critiquent les maladresses que Matthew multiplie.

Tout en se préparant pour le diner, Mary et Cora discutent aussi de la possibilité de faire annuler la clause qui permet à Matthew d’hériter du domaine. Robert est contre mais Violet est d’accord pour engager un avocat. Violet pense que si Mary épousait Matthew, tout serait résolu et la fortune de Cora engloutie dans le domaine resterait dans la famille.

Robert et Cora reçoivent leurs hôtes aimablement. Au cours du diner, Isobel et Matthew font face aux piques de Violet, Mary et les domestiques. Robert et Cora ont donc fort à faire pour que le diner se déroule au calme. Isobel, infirmière pendant la guerre et femme et fille de médecin, se montre intéressée par la gestion de l’hôpital, fondé par le père de Robert et dirigé par le Docteur Clarkson.

A l'office, Monsieur Carson surprend des propos désobligeants des domestiques envers les Crawley et doit recadrer son personnel. Au cours d’une pause à l’office, Thomas et O’Brien s’insurgent sur une remontrance de Cora qui ne veut plus entendre un mot inconvenant à propos des Crawley. Ils estiment que selon le parlement, tout le monde doit jouir de la liberté d’expression. Madame Hughes, en qualité d’intendante, lève le ton et renvoie le personnel au travail.

Isobel visite l’hôpital et s’intéresse à un jeune fermier, John Drake, qui souffre d’hydropisie au cœur. Isobel propose alors de drainer le surplus de fluide du péricarde et une injection d'adrénaline. Clarkson, prudent devant une méthode récente, refuse.

Le soir, au diner, Matthew est encore une fois attaqué par Mary mais il se défend honorablement. A l’office, Thomas entraine Daisy dans une danse, bien vite arrêtée par Madame Patmore qui la renvoie à la cuisine. Daisy semble s’attacher à Thomas. Monsieur Carson confie à Madame Hughes qu’il ne comprend pas la loi qui donne un héritage à Matthew alors qu’il devrait revenir à Mary.

Le lendemain, Violet, présidente du comité qui gère l’hôpital, souhaite que le Docteur Clarkson renvoie Isobel de l’hôpital. Clarkson se montre embarrassé et en parle à Robert qui le rassure.

Pendant l’absence de Carson, un homme se présente au domaine et souhaite rencontrer Robert. Bates envoie Anna chercher Carson. Robert reçoit Charles Grigg qui leur apprend qu’il composait avec Carson un duo qui présentait un numéro sur scène. Carson arrive et avoue que Grigg est en fuite. Il le faisait chanter pour une cachette et de la nourriture que Carson volait au domaine. Robert menace Grigg en lui donnant un peu d’argent et lui demande de disparaitre. En colère, Grigg s’en va. Carson voudrait présenter sa démission mais Robert la refuse. A l’office, Madame Hughes lui dit qu’il est un homme intègre qui a donné son prestige à leur maison et qu'elle ne veut plus l'entendre se dénigrer.

A l’hôpital, Isobel apporte de l’adrénaline. D’abord réticent, Clarkson accepte de pratiquer le traitement. Violet en visite à l’hôpital, assiste à la procédure et peut se rendre compte que John Drake est sauvé.

Au cours d’une tournée dans le domaine, Robert et Matthew discutent de l’opportunité d’un si nombreux personnel. Robert lui fait remarquer qu’Isobel tire beaucoup de satisfaction de son travail à l’hôpital, il serait donc injuste de priver de leur travail des personnes qui ne méritent aucun reproche. Chacun doit pouvoir jouer son rôle.

Le soir même, Matthew se fait aider par Molesley et le félicite pour son travail. Dans la salle de réception de l’hôpital, Clarkson annonce à l’assemblée que Mme Reginald Crawley a accepté de partager la tâche de la présidente, la comtesse Dowager de Grantham, toutes deux unies par les liens les plus puissants au monde : la famille et l'amitié.

Ecrit par mamynicky

Une voiture entre dans le village et s’arrête devant une maison. Matthew et sa mère, Isobel, descendent de la voiture conduite par le chauffeur, Taylor.
Taylor : Vous y êtes, Madame. La maison Crawley.
Matthew : Pour le meilleur ou pour le pire. J'aimerais pouvoir refuser.
Isobel : Il n’existe aucune procédure pour changer les choses. Tu vas devenir Comte et tu vas hériter de ce domaine. Tu pourras toujours t’en débarrasser quand il sera à toi.

Un homme s’approche.
Matthew : Oui ? Puis je vous aider ?
Molesley : Je suis Molesley, Monsieur. Votre majordome et valet de chambre.
Matthew : M. Molesley, je ne pense pas...
Isobel : Permettez-moi de nous présenter Monsieur, Je suis Mme Crawley. Voici mon fils, Matthew Crawley.
Molesley : Je vais aider M. Taylor avec les valises.
Matthew : Je peux...
Isobel : Merci, Molesley.

Matthew : Je ne les laisserai pas me changer.
Isobel : Pourquoi le voudraient-ils ?
Matthew : Mère, Lord Grantham a fait la désagréable découverte que son héritier n’est qu’un petit avocat, fils d'un médecin de classe moyenne issu de la bourgeoisie.
Isobel : Nous sommes de la haute bourgeoisie.
Matthew : Il va vouloir me changer en quelqu'un de son espèce.
Isobel : À Londres, tu l'as apprécié.

Au domaine
Cora : Je ne comprends pas. Pourquoi précipiter les choses ?
Robert : Matthew Crawley est mon héritier.
Cora : Patrick l'était aussi, il n'a jamais vécu ici.
Robert : Patrick a fait des allers-retours ici depuis sa plus tendre enfance. Avez-vous vu combien de villageois sont venus aux funérailles ?
Cora : Rien n'a encore été décidé.
Robert : Si, que ça vous plaise ou non.
Cora : Je n’en suis pas si sûre. Pas tant que votre mère n’a pas rendu son dernier souffle.

Maison des Crawley
Isobel : Oh, Ellen C'est mieux que je ne l'espérais. Vous avez bien travaillé.
Ellen : Merci, madame.
Molesley : Je la pose ici ou dans la chambre ?
Isobel : Ici, ce sera très bien. Vous êtes l'ensemble du personnel ?
Molesley : Une fille du village, Beth, aidera au service et à la cuisine.
Matthew : C'est ridicule.
Isobel : Merci infiniment, Molesley. Pourrions-nous avoir du thé ?
Molesley : Bien sûr Madame.
Matthew : Il peut partir.
Isobel : Pourquoi ?
Matthew : Nous n'avons nul besoin d'un majordome. Sans parler d'un valet. Deux servantes nous suffisent. Ils ne peuvent penser...
Isobel : Ils pensent que nous ignorons comment nous comporter. Si ça ne t'ennuie pas, j'aimerais ne pas leur donner raison.
Matthew : Je dois être moi-même, mère. À qui servirai-je, si je ne le suis pas. Je vais anticiper vos pensées. Je choisirai moi-même ma femme.
Isobel : Que veux-tu dire ?
Matthew : Ils me bousculeront avec leurs filles, ils me savent célibataire.

Une jeune femme entre, précédée de Molesley.
Molesley : Lady Mary Crawley.
Mary : Je ne vous dérange pas ?
Isobel : Lady Mary…
Mary : Cousine Mary, s'il vous plaît. Mère vous souhaite la bienvenue et vous convie à dîner. À moins que vous ne soyez fatigués.
Isobel : Ce sera avec plaisir.
Mary : Bien. Venez à 20 h.
Isobel : Une tasse de thé ?
Mary : Non, vous êtes trop occupés. Et je ne voudrais pas m’imposer

Matthew sort rejoindre Mary, qui est déjà à cheval.
Mary : Lynch, Nous passerons par le South Lodge.
Lynch : Très bien, madame.
Matthew : Ne vous méprenez pas, je ne faisais que plaisanter.
Mary : C’est évident. Et je suis d'accord. Tout ceci n'est qu'une plaisanterie grotesque.

Au domaine, chez les domestiques.
Thomas : Que doit-on en penser ?
O’Brien : Pas grand-chose. Elle n'a même pas de femme de chambre.
Anna : C'est pas un péché capital.
Bates : Elle a une servante, Ellen.
O’Brien : C'est pas une femme de chambre. Juste une servante. Elle ne fait que les boutons. C'est plus compliqué que ça.
Anna : Vous nous raconterez après le dîner.
William : On doit le traiter comme l'héritier ?
O’Brien : Sûrement pas ! Un fils de médecin, de Manchester. Il aura de la chance si je suis aimable.
Anna : On aurait tous de la chance.
Carson : Gwen, un paquet pour vous. C'était au courrier du soir.
Gwen : Merci, M. Carson.
William : Vous les avez vus, M. Carson ?
Carson : Si vous parlez de la nouvelle famille, alors, non. Je me réjouis d'en avoir l'occasion ce soir.
Mrs Patmore : Daisy, tu m'as entendue ou tu as l'oreille sélective ?
Daisy : Non, Mme Patmore.
Mrs Patmore : Je te rappelle qu'on prépare le dîner de tes futurs employeurs, et si ça se passe mal, je leur dirai pourquoi.

Dans la chambre de Mary
Mary : Pourquoi sont-ils là ? Vous allez régler le problème.
Cora : Ton père craint qu'on ne puisse rien y faire.
Mary : Mais vous essayez.
Cora : Grand-mère et moi souhaitons essayer.
Mary : Et papa, non ?
Cora : Nous le convaincrons, tu verras. Nous cherchons un avocat. Comment sont-ils ?
Mary : Elle a l'air gentil, mais lui... Il est arrogant.
Cora : Pourquoi dis-tu cela ?
Mary : Une impression. Descendons. Vous en jugerez par vous-même.

Matthew et Isobel arrivent à Downton.
Robert : Bonjour de nouveau. C'est un plaisir de vous rencontrer.
Isobel : Nous sommes enchantés d'être là, n'est-ce pas Matthew ?
Matthew : Enchantés.
Cora : Bienvenue à Downton.
Isobel : Merci, vous avez été si aimables.
Matthew : Quel comité de réception.
Isobel : Oui, merci.
Robert : Voici Carson, sans qui nous serions perdus. Mère, je vous présente Matthew Crawley et Mme Crawley. Ma mère, Lady Grantham.
Isobel : Comment nous appellerons-nous ?
Violet : Commençons par Mme Crawley et Lady Grantham.
Cora : Suivez-moi au salon. Nous y finirons les présentations.

La salle à manger.
Robert : Apprécierez-vous la vie de village ? C'est bien plus calme qu'en ville.
Violet : Même à Manchester.
Isobel : Je suis sûre de trouver à m'occuper.
Cora : Pourquoi pas à l'hôpital ?
Isobel : Quel genre d'hôpital est-ce ? Combien de lits ?
Violet : C'est à peine un hôpital.
Robert : Le Dr Clarkson n'apprécierait pas. À ses yeux, il vient juste après St Thomas.
Cora : C'est une petite structure, mais bien équipée.
Isobel : Qui le finance ?
Violet : Parfait. Parlons argent.
Robert : Mon père a offert le bâtiment et une rente pour le faire tourner. C'est un peu son mémorial.
Isobel : Quel beau geste.
Robert : En matière d'assurance, les mesures de Lloyd George aideront.
Violet : Ne cite pas ce nom. Nous nous apprêtons à dîner.
Thomas : Je vais tenir le plat pendant que vous vous servez.
Matthew : Je sais. Merci.
Mary : Vous vous habituerez à notre mode de vie.
Matthew : J'ai un mode de vie différent, je le concède.
Sybil : Que ferez-vous de vos journées ?
Matthew : J'ai un travail à Ripon. Je commence demain.
Robert : Un travail ?
Matthew : Dans un cabinet d'associés. Harvell et Carter. Ils veulent un spécialiste du droit des affaires. Mais je crains de n'avoir affaire qu'aux actes civils.
Robert : Je souhaite vous associer à la gestion du domaine.
Matthew : N'ayez pas d'inquiétude, les journées sont longues. Et il reste les week-end.
Robert : Nous en reparlerons plus tard. N'ennuyons pas ces dames.
Violet : Que signifie "week-end" ?

En cuisine.
Daisy : C'est mal d'être avocat ?
O’Brien : Les nobles ne travaillent pas, idiote. Enfin, les vrais.
Anna : Ne l'écoute pas, Daisy.
Mrs Patmore : Non, écoute-moi ! Monte ces rognons à l'office avant que je t'assomme et serve ta cervelle en friture !
Daisy : Oui, Mme Patmore !
Anna : Je me demande ce qu'en pense M. Molesley.
Thomas : Pauvre Molesley. Je le plains d'avoir ce poste.
Bates : Pourquoi avoir postulé, alors ?
Thomas : Pour m'éloigner de vous, M. Bates.

Isobel : Cela m'intéresse beaucoup de voir cet hôpital.
Violet : Cela ne m'étonne pas, avec un médecin comme mari.
Isobel : Pas seulement mon mari. Mon père et mon frère aussi. J'étais infirmière pendant la guerre.
Violet : Charmant.
Isobel : J'aimerais pouvoir m'impliquer.
Violet : Vous pourriez faire du bénévolat à la vente de charité, le mois prochain. Ce serait grandement apprécié.

Thomas : Elle est à la hauteur de la vieille. Elle allait pas se laisser faire.
Carson : À qui faites-vous allusion, Thomas ? Pas de la comtesse douairière, j'espère. Pas si vous souhaitez rester ici.
Thomas : Non, M. Carson.
Carson : William, savez-vous que votre veste se découd ?
William : Je viens de le voir. Je vais la recoudre.
Carson : Vous allez la recoudre maintenant et ne jamais réapparaître débraillé.
William : Non, M. Carson.
Carson : Pour progresser dans votre carrière, souvenez-vous qu'un bon valet préserve en toute circonstance une fierté et un sens de la dignité qui reflète la fierté et la dignité de la famille qu'il sert. Ne me le faites jamais répéter.
William : Je vais le faire.
Daisy : Je vais te la recoudre. M. Carson nous a tous tapé sur les doigts.
Anna : Un jour, tu seras majordome un jour. Tu taperas sur les doigts des autres.
William : Pas comme lui. Sa lignée doit remonter à Guillaume le Conquérant.
Bates : Il a tout appris, et vous ferez pareil. Même M. Carson n'est pas né comme ça.
Thomas : J'espère que non, pour le salut de sa mère.

William : C'était à la porte de service.
Carson : Merci, William.

A l’hôpital.
Dr Clarkson : C'est gentil à vous de vous y intéresser.
Isobel : C’est plus fort que moi. Mon mari était médecin.
Dr Clarkson : Je sais. Il a travaillé sur les symptômes de l'infection chez les enfants.
Isobel : J'étais infirmière pendant la guerre d'Afrique du Sud.
Dr Clarkson : Vraiment ? C'est navrant. C'est un jeune fermier, John Drake. Un locataire de Lord Grantham, arrivé aujourd'hui. Je crains une hydropisie.
Isobel : Puis-je le voir ?
Dr Clarkson : Je vous en prie.
Isobel : C'est une hydropisie au foie ou au coeur ?
Dr Clarkson : Tout indique le coeur. M. Drake. Vous êtes entre de bonnes mains.
Isobel : Qu'arrivera-t-il à sa femme ?
Dr Clarkson : Elle essaiera de garder la ferme. Grantham est un bon employeur, mais elle a de jeunes enfants.
Isobel : Que puis-je faire ? Si je dois vivre dans ce village, je dois trouver à m'occuper. Je vous en prie. Laissez-moi être utile.

Chez les domestiques.
Molesley : Il choisit lui-même ses habits. Il les sort le soir, et suspend ceux qu'il a portés. Je descends le linge à la buanderie. C'est tout.
Bates : C'est tout ?
Molesley : "Je vais le faire." Dit-il, "Je préfère l'autre." "Je choisis." Je reste planté là. Comme un idiot, je regarde Monsieur s'habiller. Pour être honnête, Monsieur Bates, je n'en vois pas l'intérêt.

Au domaine.
Robert : Je pensais que vous ne l'aimiez pas.
Violet : Et alors ? J'ai beaucoup d'amis que je n'aime pas.
Robert : Marie devrait-elle épouser l'un d'entre eux ?
Violet : Pourquoi prétends-tu toujours être le gentil de la famille ?
Robert : Je le suis peut-être.
Violet : Je plains alors ta femme. Sa fortune revient à ce jeune homme étrange qui parle de travail et de week-end. Si Mary l'épousait, tout serait résolu.

Anna entre dans la chambre qu’elle partage avec Gwen.
Anna : Que fais-tu ?
Gwen : Rien.
Anna : Quel genre de rien ? Aurais-tu un admirateur ?
Gwen : C'est possible. Pourquoi pas ?
Anna : Ne dis rien à Mme Hughes. Elle te ferait exorciser.
Gwen : Comment trouver un mari, si on ne rencontre pas d'hommes ?
Anna : Elle doit penser que les cigognes les apportent. Lady Mary va avoir une surprise. Thomas était dans la bibliothèque quand il a entendu Violet. Ils voudraient unir Mary et M. Crawley.
Gwen : C'est logique, elle devait épouser M. Patrick.
Anna : L'aurait-elle fait, le moment venu ? C'est toute la question.

Maison des Crawley.
Isobel : Tu es là, mon cher. J'attendais ton arrivée.
Matthew : Pourquoi cela ?
Isobel : On m'a fait l'honneur d'une visite.
Cora : Bonjour, cousin Matthew.
Matthew : Bonjour.
Cora : Nous disions que cette pièce est maintenant charmante.
Violet : Elle a toujours semblé sombre quand ma belle-mère y était. Tout paraissait sombre, avec elle.
Molesley : Une tasse de thé ?
Matthew : Ça ira, je vais me servir.
Violet : Comment se passe votre retour Molesley ? Votre père doit être ravi.
Molesley : Il l'est, madame.
Violet : Prenez donc cela. Nous devons partir, hélas.
Isobel : Merci d’être venues.
Cora : Vous y réfléchirez ?

Chez les domestiques
Carson : Je pensais être seul.
Anna : Puis-je vous aider ?
Carson : Non, merci Anna.

A l’hôpital, Isobel en tablier d’infirmière, s’occupe des malades.
Isobel : Puis-je ?
Dr Clarkson : Je dois vous féliciter. Quand vous vous êtes proposée, je pensais voir une infirmière qui s'évanouirait à la vue du sang. Mais vous êtes d'une autre trempe.

Isobel : C'est bien le coeur. Il est presque imperceptible.

Dr Clarkson : J'en ai peur.

Isobel : J'envisageais les traitements possibles. Beaucoup de progrès ont été faits en drainant le surplus de fluide du péricarde et en injectant de l'adrénaline.
Dr Clarkson : Madame Crawley, j'apprécie votre minutie...
Isobel : Mais vous refusez ?
Dr Clarkson : L'injection d'adrénaline est une technique récente.
Isobel : J'ai vu mon mari le faire. Je saurai le refaire.
Dr Clarkson : Je vous en prie, ne m'obligez pas à être impoli. Ça créerait un précédent impossible. N'importe quel villageois exigerait les traitements à la mode pour la moindre égratignure.
Isobel : Nous ne parlons pas ici d'égratignures. Il s'agit de la vie d'un homme.
Dr Clarkson : Bien sûr. Mais rendez-vous compte, ce n'est pas raisonnable.
Isobel : Désolée, mais j'ai des principes.

Chez les domestiques. C’est la pause, Cora fait irruption.
Anna : J'ai vu une chose étrange.
O’Brien : S'ils croient que je ferai la révérence devant cet inconnu venu d'on ne sait où.
Cora : Parliez-vous de M. Crawley ?
O’Brien : Oui, Madame.
Cora : Êtes-vous bien placée pour en parler ?
O’Brien : J'ai un avis, Madame, comme tout le monde.
Mrs Hughes : Puis-je vous aider Madame la Comtesse ?
Cora : J'ai retrouvé le bouton perdu dans le gravier. Mais je suis choquée par ce que je viens d'entendre. M. Crowley est le cousin et l'héritier de Monsieur. Vous lui accorderez donc tout le respect que vous lui devez.
O’Brien : Mais vous-même, vous ne l'aimez pas. Vous ne vouliez pas...

Cora : Vous jouez avec le feu, O'Brien. Si nous devons être amies, n'insultez plus jamais les Crawley. Ni aucun membre de la famille de Lord Grantham. Je vais me reposer. Réveillez-moi avant le dîner.
Thomas : C'est injuste, ici c'est le quartier des domestiques.
O’Brien : Je suis d'accord. Une vraie dame ne serait pas venue ici. Elle m'aurait sonnée pour le bouton.
Thomas : On peut dire ce qu'on veut sur notre territoire.
Mrs Hughes : Selon qui ?
Thomas : La loi. Et le Parlement. La liberté d'expression, ça existe.
Mrs Hughes : Pas sous mes ordres ! Ne tentez pas le destin, Thomas. Le thé est terminé. Retournez au travail. Prenez ça.
O’Brien : Amies... Qui croit-elle duper ? On n'est pas amies. Tu n'es pas leur amie, non plus. Nous sommes des servantes. On est payées pour leur obéir, c'est tout.

Chez les Crawley.
Molesley : Puis-je...
Matthew : Je peux me débrouiller. Où sont mes boutons de manchette ?
Molesley : Voulez-vous ceux-là, pour changer.
Matthew : Non, mes boutons habituels. Je vous déçois, Molesley, mais ça ne changera pas. Je n'aime pas être une poupée qu'on habille.
Molesley : Je veux juste aider, monsieur.
Matthew : Bien sûr. Pardon si je vous ai offensé. Vous avez sûrement mieux à faire.
Molesley : C'est mon travail, monsieur.
Matthew : Une occupation bien stupide pour un adulte. Désolé, si... Je suis désolé.

Dans la chambre de Mary, Anna aide les 3 sœurs à leur toilette pour le diner.
Sybil : Pourquoi tant d'hostilité ?
Mary : En dehors du fait qu'il va mettre la main sur notre héritage ?
Edith : Ton héritage. Ça ne change rien pour Sybil et moi. Quoiqu'il arrive, nous n'hériterons pas.
Mary : Il n'est pas comme nous.
Sybil : Cousin Freddy prépare le Barreau. Tout comme Vivian MacDonald.
Mary : À Lincoln's Inn. Pas dans un obscur bureau à Ripon. De plus, son père était médecin.
Sybil : Et alors ? On a tous besoin de médecins.
Mary : On a besoin de balayeurs. On ne dîne pas avec eux pour autant.
Cora : De quoi parlez-vous ?
Edith : Mary méprise notre cousin Matthew.
Cora : Sybil, va chercher mon châle noir. O'Brien t'indiquera lequel. Edith, assure-toi que le salon est prêt. - Je suis heureuse de te trouver seule.
Mary : Vous avez chassé les autres.
Cora : C'est possible. Écoute, ma chérie. Je veux que personne ne se sente obligé de haïr Matthew.
Mary : Vous le haïssiez.
Cora : Avant qu'il n'arrive, oui. Maintenant, ce n'est pas profitable. Pas de cette manière.
Mary : Incroyable. Une femme forcée de donner sa fortune à un lointain cousin de son mari. Au 20e siècle, c'est complètement grotesque.
Cora : Ce n'est pas si simple. L'argent ne m'appartient plus. Il fait partie du domaine.
Mary : Quand un juge saura...
Cora : Pour une fois, écoute-moi ! Il y a une solution qui t'assurerait un avenir et une position.
Mary : Vous plaisantez.
Cora : Réfléchis-y.
Mary : C'est inutile ! Épouser un homme qui ne sait pas tenir son couteau ?
Cora : Tu exagères !
Mary : Vous êtes américaine, vous ne comprenez pas. Vous l'avez dit à grand-mère ? En a-t-elle ri ?
Cora : C'était son idée.

La salle à manger.
Robert : Vous avez exploré le village ?
Isobel : En effet. L'hôpital fait honneur à la mémoire de votre père. Mais je crains que le docteur et moi ayons nos divergences.
Violet : Vous me surprenez.
Isobel : Il soigne l'un de vos locataires, pour un oedème. Mais il rechigne à utiliser de nouveaux traitements.
Robert : Drake est un homme bien, il est trop jeune pour mourir. Mais le docteur est compétent.
Violet : Pas autant que Mme Crawley, apparemment.
Robert : D'ailleurs... Si vous souhaitez monter à cheval, Lynch vous organisera cela.
Mary : Cousin Matthew ne monte pas.
Matthew : Je sais monter.
Mary : Et vous chassez ?
Matthew : Non, je ne chasse pas.
Violet : On ne doit pas en avoir l'occasion, à Manchester.
Matthew : Votre famille chasse ?
Mary : Notre rang l'exige.
Robert : Pas toujours. Billy Skelton s'y refuse.
Mary : Les Skelton sont originaux.
Matthew : Vous chassez ?
Mary : Parfois. Vous devez préférer les livres aux sports de plein air.
Matthew : Probablement. Vous devez trouver cela malsain.
Mary : Non, pas malsain. Inhabituel. Chez quelqu'un de notre rang.

Mrs Hughes : Je change le service à dessert.
Carson : Il manque une saupoudreuse. J'en avais sorti trois.
Mrs Hughes : J'ai parlé avec Anna un peu plus tôt.
Carson : Pourquoi, qu'a-t-elle dit ?
Mrs Hughes : Qu'y a-t-il ?
Carson : Qu'a-t-elle dit ?
Mrs Hughes : Elle pense que Thomas maltraite William.
Carson : Elle a sans doute raison. Je ferai attention. La voilà.

Autour de la table.
Mary : Vous connaissez le mythe d'Andromède ?
Matthew : Pourquoi ?
Mary : Son père était le roi Céphée. Les tempêtes ravageaient son pays. Finalement, pour apaiser les dieux, il décida d'offrir sa fille aînée à un monstre marin hideux. Ils l'enchaînèrent, nue, à un rocher...
Violet : Vraiment ? Nous allons être pris de malaises.
Matthew : Mais le monstre marin ne put s'en saisir.
Mary : Il semblait être la seule solution aux problèmes de son père. Mais elle fut sauvée.
Matthew : Par Persée.
Mary : C'est exact. Persée. Le fils d'un dieu. Une alliance plus convenable.
Matthew : Cela dépend. Ill faudrait en savoir plus sur la princesse et sur le monstre.

Plus tard, chez les domestiques. William joue du piano.
Daisy : J'aimerais danser comme ça.
Thomas : Comment ? Tu connais le Grizzly Bear ?
Bates : Le Grizzly Bear ! Vous savez le danser ?
Thomas : Bien sûr. Mlle O'Brien, montrons-leur.
O’Brien : Sûrement pas !
Thomas : William, joue-nous quelque chose. Viens, Daisy.
Daisy : Mon Dieu !
Thomas : Lève les mains.
Mrs Patmore : Arrête ces sottises avant de te blesser. Vérifie le fourneau et va te coucher.
Daisy : Merci, c'était magnifique.

Au domaine, les invités sortent sur le perron
Violet : Navrée, Mary était un peu acerbe, ce soir.
Matthew : Nous ne sommes pas destinés à être des amis proches. Je la comprends. J'hériterai du domaine et de la fortune de sa mère. C'est cruel.
Violet : Que diriez-vous si la succession était écartée au profit de Mary.
Matthew : J'essaierais de l'accepter. Avec le plus de grâce possible.
Violet : Vraiment ? Bonsoir, Taylor.
Taylor : Bonsoir, madame.
Violet : Merci.

A l’office
Mrs Hughes : Bonne nuit, M. Carson.
Carson : Regardez cette rayure. Je dois arranger ça pendant qu'ils sont à Londres.
Mrs Hughes : On la voit à peine.
Carson : Mais je sais qu'elle existe.
Mrs Hughes : Tout va bien ? Vous étiez contrarié, tout à l'heure.
Carson : Oui, je suis désolé. Je suis simplement... un peu fatigué.
Mrs Hughes : C'est normal. Le dîner s'est bien passé ?
Carson : Plutôt, oui. Ils ne s'apprécieront jamais, si c'est ce qu'ils espéraient.
Mrs Hughes : Lady Mary ne l'aime pas.
Carson : C'est normal, il va la déposséder. Pourquoi, d'ailleurs ? Qu'on me le dise.
Mrs Hughes : C'est la loi.
Carson : C'est une mauvaise loi. 

O’Brien : Pourquoi M. Carson te laisse-t-il faire ça ?
Thomas : Mon père était horloger.
O’Brien : Tu as vraiment demandé le poste chez les Crawley ?
Thomas : J'en ai assez d'être valet de pied.
O’Brien : Tu préfères travailler pour quelqu'un dénué de classe.
Thomas : M. Carson n'aurait pas dû le dire à Bates. Ça va, avec Lady G ?
O’Brien : Tu Comme d'habitude.
Thomas : "Oui, madame. Non, madame."
O’Brien : Je lui ferai regretter, un jour, lors d'une nuit sombre.
Thomas : Tu veux démissionner ?
O’Brien : Et la laisser gâcher ma réputation ? Je ne crois pas.

Le Dr Clarkson est en visite chez Lady Grantham.
Dr Clarkson : Je ne veux pas exagérer. Elle a été très généreuse.
Violet : Généreuse ? Elle voulait vous apprendre votre métier.
Dr Clarkson : Elle n'avait peut-être pas si tort. Mais ça ne me semble pas réaliste.
Violet : Ça ne l'est pas. Faites cesser son ingérence. Je suis votre présidente, débarrassez-vous d'elle.
Dr Clarkson : Ce ne sera pas embarrassant ? Elle veut s'installer ici dans un avenir proche.
Violet : Nul ne peut prévoir l'avenir. Ni vous ni moi et certainement pas Mme Crawley. 

Au domaine
Robert : Vous n'aimez pas encore cet endroit.
Matthew : Manifestement...
Robert : Vous ne l'aimez pas. Vous voyez un tas de briques branlantes, un millier de tuyaux qui pourraient fuir et des pierres fissurées par le gel.
Matthew : Pas vous ?
Robert : Je vois le travail de toute une vie.
Matthew : A-t-il déjà été menacé ?
Robert : Plusieurs fois. Mon père pensait qu'on perdrait tout dans les années 1880.
Matthew : Qu'est-ce qui l'a sauvé ?
Robert : Cora.

Chez les domestiques.
Bates : Où sont les autres ?
Anna : Ils sont au village. Un marchand ambulant s'est installé au pub.
Bates : Enfin seuls. Un valet aurait dû rester. M. Carson est au courant ?
Anna : Mme Hughes le sait, elle est avec eux. Ils seront vite là.
Bates : Vous vous occupez des filles, et êtes censée être la responsable. Demandez une augmentation.
Anna : Comment ça, "censée être" ?

La sonnette de la porte d’entrée retentit.
Bates : Un valet aurait dû rester.
Anna : Vous devez aller ouvrir. M. Carson n'aimerait pas qu'une femme de chambre le fasse.

Un homme se tient devant la porte.
Bates : Navré pour l'attente.
L’homme : Je viens voir Lord Grantham.
Bates : Il vous attend ?
L’homme : Non. Mais j'ai des informations très intéressantes.
Bates : Monsieur est absent, mais laissez-moi votre nom...
L’homme : Ne jouez pas à ça. Vous n'êtes pas le majordome. Je ne suis pas dupe.
Bates : Comment le savez-vous ?
L’homme : C'est Charlie Carson, le majordome.
Bates : Vos informations le concernent ?
L’homme : Peut-être bien.
Bates : Excusez-moi un instant.
Bates (à Anna): Faites venir M. Carson au plus vite. Passez par la porte d’entrée.
Bates (à l’homme): Veuillez me suivre.
L’homme : Vous voulez me promener en attendant d'avoir une idée.
Bates : Ce serait plus confortable.
L’homme : Navré, mon ami. Je vais attendre ici.

Sybil entre dans le salon.
Bates : Ce Monsieur est une connaissance de M. Carson.
Sybil : Que fait-il ici ?
Bates : Il aimerait voir Monsieur. C'est urgent. J'ai fait prévenir M. Carson.
Sybil : Je reste avec vous. Pour d'éventuelles explications.
Bates : Merci.

Anna (à Carson): Vous devez vous rendre dans la bibliothèque.
Robert : Je voudrais savoir qui est cette personne et qu’est-ce qu’il se passe ici ? M. Bates, que faites-vous...

Carson arrive.
Carson : Je suis navré, monsieur. M. Bates, ça ira.
Robert : Restez là, personne ne sort. Vous connaissez cet homme ?
L’homme : N'essaie pas de le nier.
Carson : Je ne le nie pas. Je le connais, Monsieur. Mais j'ignore ce qu'il fait ici.
Bates : Je voulais l'amener à l’office, en vain.
Robert : Merci, c'était prévenant. Mais qui est-il ?
L’homme : Tu lui dis ?
Carson : Il s'appelle Charles Grigg. Nous travaillions ensemble.
Grigg : Je suis plus que ça, Charlie. Nous sommes comme des frères.
Bates : Ce n'est pas vrai.
Grigg : On avait un numéro. Sur scène.
Robert : Vous vous produisiez sur scène ? Carson, est-ce vrai ?
Carson : C'est vrai, monsieur.

Grigg : On nous appelait "Les Joyeux Charlie". On avait du succès.
Carson : Jusqu'à ce que tu voles dans la caisse.
Anna : Souhaitez-vous qu'on parte ?
Carson : Non. Vous savez, maintenant. Vous pouvez bien être témoins de ma honte. Il est arrivé au village il y a quelques jours, en fuite. Il voulait une cachette et de l'argent.
Robert : Grand Dieu !
Carson : Il est recherché pour un crime qu'il a vraiment commis.
Grigg : C'est pas le sujet.
Carson : Il a menacé... de dévoiler mon passé pour me ridiculiser à vos yeux. Et par vanité et orgueil... Je lui ai donné ce qu'il voulait.
Grigg : C'est faux.
Carson : Je l'ai installé dans un cottage. Ses repas venaient d'ici. Je ne pouvais me fournir au village. Les gens se seraient posé des questions. J'ai volé. Je suis un voleur. Anna m’a vu.
Anna : Je n'ai rien dit...
Carson : Ma honte est désormais complète. Monsieur, je vous présente ma démission.
Robert : Carson, inutile d'être si mélodramatique. Vous ne jouez pas Sidney Carton. Pourquoi venir ici ? Il a fait ce que vous vouliez.
Grigg : Ce n'est pas le cas. Je n'ai pas eu d'argent.
Carson : Si je t'en avais donné, une fois dépensé, tu serais revenu.
Robert : Mon cher...
Grigg : Enfin quelqu'un de poli.
Carson : Tais-toi !
Robert : Voilà ce qui va se passer. Je vais vous donner 20 livres, et vous partirez immédiatement. On ne vous reverra plus jamais.
Grigg : Je dois réfléchir.
Robert : Si vous revenez, je vous livrerai à la police pour vol et chantage.
Grigg : Attendez...
Robert : Vous passerez cinq à dix ans sous la garde de Sa Majesté.
Grigg : Vous vous croyez puissant. Vous pensez pouvoir me contrôler.
Robert : Je ne le pense pas.
Grigg : Je le sais. Vous ne serez pas toujours aux commandes. Vous aussi, un jour, vous recevrez des ordres.
Robert : Peut-être. Mais heureusement pour Carson, ce jour n'est pas encore venu.
Carson : Je crois comprendre que vous refusez ma démission.
Robert : Nous avons tous des secrets que nous souhaitons conserver. Pour être franc... Je suis impressionné. Avez-vous vraiment chanté et dansé devant un public ?
Carson : En effet.
Robert : Cela vous manque-t-il ?
Carson : Pas le moins du monde, Monsieur.

Anna : Pauvre M. Carson. On devra le traiter comme un dieu, si on veut qu'il se détende.
Bates : Il aura peur qu'on le voie différemment.
Anna : Alors, évitons.
Bates : C'est inévitable. "Les Joyeux Charlie". Il insiste sur la dignité, mais là, on connaît son secret.
Anna : Cela renforce notre admiration.
Bates : Peut-être. Mais nous le verrons différemment. C'est comme ça.

Anna : Pourquoi cela ? Je me fiche des secrets que je pourrais découvrir. Mon opinion ne changerait pas.
Bates : Et pourtant, si. Il n'y a pas d'alternative.

Cora vient en visite chez Violet.
Violet : Les avocats que j'ai contactés ne font rien. Ils pensent comme Murray. "On ne peut rien faire."
Cora : Ça les ennuie de l'affronter.
Violet : Précisément.
Cora : Si Mary était moins arrogante, tout s'arrangerait.
Violet : En attendant, on doit regarder cette horrible femme se pavaner dans le village comme s'il lui appartenait.
Cora : Ses intentions sont louables.
Violet : Ce n'est pas suffisant.
Cora : Pauvre Dr Clarkson. Qu'a-t-il fait pour mériter cette furie ? Il va passer un mauvais après-midi.
Violet : Pourquoi cela ?
Cora : Je l'ai vue se rendant à l'hôpital. Elle avait l'air férocement déterminée.
Violet : Elle ne l'est pas autant que moi.

A l’hôpital.
Isobel : Voici l'adrénaline, dans ma main. Vous allez vraiment lui refuser cette chance ?
Dr Clarkson : Je ne suis pas familier de ce traitement.
Isobel : Ce sera votre excuse quand il mourra ?
Dr Clarkson : Infirmière ! Préparez M. Drake pour la procédure. Nous coulerons ou survivrons ensemble.

Dr Clarkson : Monsieur Drake, votre cœur ne fonctionne pas correctement. Le sac péricardique s'emplit de fluides. En premier lieu, je vais les ponctionner. J'injecterai ensuite l'adrénaline pour stimuler le cœur et le stabiliser.
Mme Drake : Est-ce dangereux ?
Dr Clarkson : La ponction peut stopper le coeur. Et l'adrénaline ne le fera peut-être pas repartir.
Isobel : Mme Drake, le choix est simple. Avec cette procédure, votre mari a une chance de survie. Sans, il mourra.

Violet fait irruption à l’hôpital.
Infirmière : Il est occupé.
Violet : Laissez-moi. Je dois voir le docteur.
Dr Clarkson : Madame.
Violet : C'est ce que je pensais. Dr Clarkson. Ne laissez pas cet amateur influencer vos choix professionnels.
Isobel : Amateur ?
Violet : Chère madame, ne vous laissez pas faire. Ils ne gâcheront pas les derniers instants de votre mari. Pas si je peux les en empêcher.
Mme Drake : Justement, Madame. Je ne veux pas que ça soit ses derniers instants. Pas s'il y a une chance. Je vous en prie, docteur. Faites le nécessaire.
Violet : En tant que...
Dr Clarkson : Doucement. C'est bon. Doucement.
Violet : En tant que présidente, je dois...
Dr Clarkson : Valve.
Violet : Je dois vous prévenir. J'alerterai le conseil.
Dr Clarkson : Tout va bien.
Violet : N'avez-vous donc aucune pitié ?
Dr Clarkson : Adrénaline. Vite. Son coeur s'est arrêté. Prête ?
Isobel : Ma chérie. Regardez.

Au domaine.
Robert : Ne vous en faites pas. Elle est présidente, mais je suis le mécène. Vous n'avez rien à craindre de moi.
Matthew : Ma mère avait raison, et la vie de cet homme a été sauvée.
Dr Clarkson : Nous avions tous les deux raison. Il sera difficile de convaincre Lady Grantham.
Robert : Étoffons nos arguments. Cousine Isobel tient à s'occuper ? Parfait. Elle présidera le conseil. Elle aimerait, non ?
Matthew : Bien entendu.
Robert : Ma mère devra l'écouter. Elle a assez dirigé. Il est temps qu'on la contre.
Dr Clarkson : Si vous le pensez, monsieur. Au risque d'être impertinent, que votre volonté soit faite.

Plus tard.
Robert : Vous parliez de restaurer les cottages.
Matthew : J'interfère trop ?
Robert : Mon cher ami, c'est ce que j'attendais de vous. Restez donc dîner, nous en parlerons. Molesley récupérera votre habit.
Matthew : Je dois refuser. Mère m'attend. À propos... Je voulais vous parler de Molesley. Me trouveriez-vous ingrat, si je me passe de ses services ?
Robert : Pourquoi ? N'est-il pas à la hauteur ?
Matthew : Pas du tout. Simplement, il est superflu.
Robert : Est-ce juste ? Priver un homme de son travail alors qu'il a bien agi ? Votre mère tire satisfaction de son travail à l'hôpital.
Matthew : Elle se sent utile, je suppose.
Robert : Certainement. Refuseriez-vous ça à Molesley ? Quand vous serez devenu le maître, vous congédierez le majordome ou le valet ? Combien de femmes de chambre garderez-vous ? Les congédierez-vous tous ? On a tous un rôle différent, Matthew. Tout le monde doit pouvoir le jouer.

Mary : Pourquoi devons-nous nous rendre à l'hôpital ?
Edith : Papa veut donner une leçon à grand-mère.
Mary : La pauvre. Il y a peu, ils étaient des étrangers. Elle doit faire avec la mère et je dois épouser le fils.
Edith : Tu ne vas pas l'épouser.
Mary : Épouser un monstre marin ?
Sybil : Ne rions pas, c'est cruel.
Edith : Il doit épouser quelqu'un.
Mary : À quoi penses-tu ?
Edith : Il m'est moins antipathique qu'à toi.
Mary : Peut-être que tu l'aimes bien.
Edith : Peut-être, en effet.
Mary : Aucun problème. Mon filet est rempli de poissons.
Sybil : Quels poissons ?
Edith : Tu parles de EN ?
Mary : Comment le sais-tu ? Tu as fouillé dans mes affaires ?
Edith : Bien sûr que non.
Sybil : Qui est-ce ? C'est injuste que vous me le cachiez.
Mary : Ça ne t'avancera pas, mais il s'agit de Evelyn Napier.
Edith : L'honorable Evelyn Napier. Fils et héritier du vicomte de Branksome.
Mary : Qui préférerait le monstre marin à Persée ?

Chez les domestiques.
Carson : Si vous allez à la cérémonie, allons-y de concert.
Mrs Hughes : Bien sûr que j'y vais. Je veux voir sa tête quand on l'annoncera. Ce sera très charmant. Si je puis dire ça en votre présence ?
Carson : Vous me trouvez vraiment ridicule, Mme Hughes ? Me donner des airs dignes, en ai-je le droit ?
Mrs Hughes : Pourquoi dire cela ?
Carson : Pour rien. Parfois je me dis que je ne suis qu'un vieux clown triste.
Mrs Hughes : Vous êtes un homme intègre et honorable. Cette maison vous doit son prestige. Plus de cela, je vous prie. Allez, dépêchez-vous ! On ne doit pas être en retard.
William : Voudrais-tu m'accompagner...
Daisy : Thomas y va ?
William : Tout le monde y va, je pense.
Daisy : Tu disais ?
William : Rien. Peu importe.
Mrs Patmore : Range ça avant de partir. Et ne flirte pas.
Daisy : Je ne flirtais pas. Pas avec lui.
Mrs Patmore : William est un gentil garçon.
Daisy : Oui, mais il n'est pas comme Thomas.
Mrs Patmore : Non, en effet.

A la maison Crawley.
Molesley : Ces boutons de manchette ?
Matthew : Ils ne sont pas adaptés à l'occasion, n'est-ce pas ?
Molesley : Puis-je suggérer les armoriés ? Ils sont plus appropriés, si je puis me permettre.
Matthew : Ils sont difficiles à mettre. M'aideriez-vous ?
Molesley : Certainement, Monsieur.
Matthew : Vous avez retiré la tâche. Comment avez-vous fait ?
Molesley : J'ai essayé plusieurs choses jusqu'à ce qu'elle disparaisse.
Matthew : Bon travail.
Molesley : Merci, monsieur.

Au village.
Carson : Allez-y, Mme Hughes. Je dois m'entretenir avec M. Bates. Monsieur Bates, je vous remercie. Pour ce que vous avez fait, et pour avoir gardé le silence. Merci à vous et à Anna.
Bates : Ce n'est rien, M. Carson.
Carson : Ne me jugez pas trop sévèrement.
Bates : Je ne vous juge pas du tout. Je n'ai le droit de juger personne.

Salle de réception de l’hôpital.
Dr Clarkson : Mesdames et Messieurs, bienvenue à cet heureux événement. L'investiture de notre présidente. Mme Reginald Crawley. Elle a accepté de partager la tâche de notre bien-aimée présidente, la comtesse Dowager de Grantham. Notre petit hôpital prospérera et se développera grâce à nos vaillantes championnes. Elles sont unies par les liens les plus puissants au monde. La famille et l'amitié.

Ecrit par mamynicky

OPENING CREDITS

 

THE VILLAGE

 

Matthew and Isobel ride in a motorcar.

 

TAYLOR: Here we are, ma'am. Crawley House.

MATTHEW: For good or ill.

(The chauffeur opens the door for them.)

MATTHEW: I still don't see why I couldn't just refuse it.

ISOBEL: There's no mechanism for you to do so. You will be an earl. You will inherit the estate. Of course, you can throw it away with your habit, that's up to you.

 

A man comes out to meet them.

 

MATTHEW: Can I help?

MOLESLEY: I'm Molesley, sir, your butler and valet.

MATTHEW: Mr Molesley, I'm afraid...

ISOBEL: May I introduce ourselves? I am Mrs Crawley, and this is my son, Mr Matthew Crawley.

MOLESLEY: I'll just give Mr Taylor a hand with the cases.

MATTHEW: I can...

ISOBEL: Thank you, Molesley.

(Molesley helps with the luggage and Matthew sulks alongside his mother)

MATTHEW: I won't let them change me.

ISOBEL: Why would they want to?

MATTHEW: Mother, Lord Grantham has made the unwelcome discovery that heir is a middleclass lawyer and son of a middleclass doctor.

ISOBEL: Upper middleclass.

MATTHEW! He'll have to limit the damage by turning me into me into one of his own kind.

ISOBEL: When you met him in London, you liked him.

 

INT. MAIN STAIRCASE

 

CORA: I simply do not understand why we are rushing into this.

ROBERT: Matthew Crawley is my heir.

CORA: Patrick was your heir; he never lived here.

ROBERT: Patrick was in and out of this house since the day he was born. You saw how many of the village turned out for the service.

CORA: But nothing's settled yet.

ROBERT: It is settled, my dearest one, whether you like it or not.

CORA: I wouldn't say that. Not while your mother breathes air.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

The Crawleys' housemaid leads them through the new house.

 

ISOBEL: Oh, Ellen. This is much better than I thought it would be. You have done well.

ELLEN: Thank you, ma'am.

MOLESLEY: Would you like this in here, ma'am, or taken up to your room?

ISOBEL: In here, thank you. So, are you the whole of our new household?

MOLESLEY: There's a local girl, ma'am, Beth. She to double under housemaid and kitchen maid.

 

MATTHEW: This is ridiculous...

ISOBEL: Thank you very much, Molesley. Might we have some tea?

MOLESLEY: Very good, ma'am.

(The servants leave.)

MATTHEW: We can go right now.

ISOBEL: Why?

MATTHEW: Because we do not need a butler or a valet, if it comes to that. We've always managed perfectly well with a cook and a maid and they cannot expect us to alter our--

ISOBEL: What they expect, Matthew, is that we won't know how to behave. So, if you don't mind, I would rather not confirm their expectations.

MATTHEW: I have to be myself, Mother. I'll be no use to anyone if I can't be myself. And before they, or you, get any ideas, I will choose my own wife.

ISOBEL: What on earth do you mean?

MATTHEW: Well, they're clearly going to push one of the daughters at me. They'll have fixed on that when they heard I was a bachelor.

 

Molesley enters to announce...

 

MOLESLEY: Lady Mary Crawley.

MARY: I do hope I'm not interrupting.

ISOBEL: Lady Mary.

MARY: Cousin Mary, please. Mama has sent me down to welcome you and to ask you to dine with us tonight. Unless you're too tired.

(Matthew stares at Mary.)

ISOBEL: We would be delighted.

MARY: Good. Come at eight.

(Mary turns to go.)

ISOBEL: Won't you stay and have some tea.

MARY: Oh, no. You're far too busy.

(Mary finally looks at Matthew.)

MARY: And I wouldn't want to push in.

 

Matthew takes that blow for a moment before going after Mary outside. Mary is already astride her horse with a servant mounting another horse next to her.

 

MARY: Lynch, I think we'll go back by the south road.

LYNCH: Very good, my lady.

MATTHEW: Lady Mary, I hope you didn't misunderstand me. I was only joking.

MARY: Of course. And I agree. The whole thing is a complete joke.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

THOMAS: So, what do you think we'll make of them?

O'BRIEN: I shouldn't think much. She hasn't even got a lady's maid.

ANNA: It's not a capital offense.

BATES: She's got a maid; her name's Ellen. She came a day early.

O'BRIEN: She's not a lady's maid. She's just a housemaid that fastens hooks and buttons when she has to. There's more to it than that, you know.

MRS PATMORE: Daisy!

ANNA: We'll want some very precise reporting when dinner's over.

WILLIAM: Are we to treat him as the heir?

O'BRIEN: Are we heck as like. A doctor's son from Manchester? Humph. He'll be lucky if he gets a civil word out of me.

ANNA: We're all lucky if we get a civil word out of you.

 

Carson enters with a package and the other servants stand.

 

CARSON: Gwen, parcel for you. Came by the evening post.

GWEN: Thank you, Mr Carson.

CARSON: William?

THOMAS: Have you seen him yet, Mr Carson?

CARSON: By "them", I assume you mean the new family, in which case, no. I have that pleasure to look forward to this evening.

 

Mrs Patmore enters.

 

MRS PATMORE: Daisy, did you hear me call, or have you gone selectively deaf?!

DAISY: No, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: Then might I remind you we are preparing dinner for your future employer, and if it goes wrong, I'll be telling them why!

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

MARY: Why are they here at all when you're going to undo it?

CORA: Your father's not convinced it can be undone.

MARY: But you'll still try?

CORA: Granny and I are willing to try.

MARY: And Papa is not?

CORA: We'll bring him 'round, you'll see. We're trying to find lawyer who'll take it on. So, what are they like?

MARY: She's nice enough, but he's...very full of himself.

CORA: Why do you say that?

MARY: Just an impression. Let's go down and you can decide for yourself.

 

INT. ENTRYWAY

 

The footmen take the guests' coats as Robert enters.

 

ROBERT: Hello again. It's a pleasure to meet you at last, Mrs Crawley.

ISOBEL: We're delighted to be here, aren't we, Matthew?

MATTHEW: Delighted.

(Robert leads them into the great hall where the house staff are lined up as the family enters from the other side.)

CORA: Welcome to Downton.

ISOBEL: Thank you. You've been so kind.

MATTHEW: What a reception committee.

(The family is surprised and amused by his comment. Isobel senses the awkwardness of his comment and tries to recover.)

ISOBEL: Yes, thank you.

ROBERT: This is Carson. We'd all be lost without him. Mama, may I present Matthew Crawley and Mrs Crawley, my mother, Lady Grantham.

ISOBEL: What should we call each other?

VIOLET: Well, we could always start with Mrs Crawley and Lady Grantham.

CORA: Come into the drawing room and we can make all the proper introductions.

(Violet looks at Carson, who tries to contain his amused smirk. The family moves into the next room.)

 

INT. DINING ROOM

 

ROBERT: Do you think you'll enjoy village life? It will be very quiet after life in the city.

VIOLET: Even Manchester.

ISOBEL: I'm sure I'll find something to keep me busy.

CORA: You might like the hospital.

ISOBEL: What sort of hospital is it? How many beds?

VIOLET: Well, it...it isn't really a hospital.

ROBERT: Don't let Dr Clarkson hear you. He thinks it's second only to St Thomas's.

CORA: It's a cottage hospital, of course, but quite well equipped.

ISOBEL: Who pays for it?

VIOLET: Oh, good. Let's talk about money.

ROBERT: My father gave the building and an endowment to run it. In a way, he set up his own memorial.

ISOBEL: But how splendid.

ROBERT: And Mr Lloyd George's new insurance measures will help.

VIOLET: Please don't speak that man's name, we are about to eat.

(Thomas leans forward over Matthew's shoulder with the first dish.)

THOMAS: I will hold it steady and you can help yourself, sir.

MATTHEW: Yes, I know. Thank you.

 

Robert notes the exchange and Mary smiles.

 

MARY: You'll soon get used to the way things are done here.

MATTHEW: If you mean that I'm accustomed to a very different life from this, then that is true.

SYBIL: What will you do with your time?

MATTHEW: I've got a job in Ripon. I said I'll start tomorrow.

ROBERT: A job?

MATTHEW: In a partnership. You might have heard of it, Havel and Carter. They need someone who understands industrial law, I'm glad to say. Although, I'm afraid most of it will be wills and conveyancing.

ROBERT: You do know I mean to involve you in the running of the estate?

MATTHEW: Oh, don't worry. There are plenty of hours in the day. And, of course, I'll have the weekend.

ROBERT: We'll discuss this later. We mustn't bore the ladies.

VIOLET: What... what is a weekend?

 

INT. KITCHENS

 

DAISY: Why shouldn't he be a lawyer?

O'BRIEN: Gentlemen don't work, silly. Not real gentlemen.

ANNA: Don't listen to her, Daisy.

MRS PATMORE: No, listen to me! And take those kidneys up to the serve room before I knock you down and serve your brains as fritters!

DAISY: Yes, Mrs Patmore!

ANNA: I wonder what that Mr Molesley make of them.

THOMAS: Poor old Molesley. I pity the man who's taken that job.

BATES: Then why did you apply for it?

THOMAS: I thought it might help me to get away from you, Mr Bates.

 

INT. GREAT HALL

 

The ladies exit the dining room.

 

ISOBEL(to Cora): I'm so interested to see the hospital.

VIOLET: Mm, well, you would be with your late husband a doctor.

ISOBEL: Not just my husband, my father and brother, too, and I trained as a nurse during the war.

VIOLET: Oh, fancy.

ISOBEL: I'd love to be involved in some way.

VIOLET: Well, you could always help with the bring and buy sale next month. That would be most appreciated.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

Thomas talks to a housemaid on their way down the stairs.

 

THOMAS: I should say so. She's a match for the old lady. She wasn't going to give in.

CARSON: What old lady are you referring to, Thomas? You cannot mean Her Ladyship the Dowager Countess. Not if you wish to remain in this house.

THOMAS: No, Mr Carson.

 

Carson passes Thomas to enter the servants' hall where William is playing the piano as the others visit with each other. They stand as Carson enters.

 

CARSON: William? Are you aware the seam at your shoulder is coming apart?

WILLIAM: I--I felt it go a bit earlier. I'll mend it when we turn in.

CARSON: You will mend it now and you will never again appear in public in a similar state of undress.

WILLIAM: No, Mr Carson.

CARSON: To progress in your chosen career, William, you must remember that a good servant at all times retains a sense of pride and dignity that reflects the pride and dignity of the family he serves. And never make me remind you of it again.

 

Carson leaves.

 

DAISY: I'll do it. And cheer up. We've all had a smack from Mr Carson.

ANNA: You'll be the butler yourself one day. Then you'll do the smacking.

WILLIAM: I could never be like him. I bet he comes from a line of butlers that goes back to the conqueror.

BATES: He learned his business and so will you. Even Mr Carson wasn't born standing to attention.

THOMAS: I hope not for his mother's sake.

 

INT. MR CARSON'S OFFICE

 

William knocks on the open door.

 

WILLIAM: This was at the back door.

(William hands Carson a letter.)

CARSON: Thank you, William.

(Mr Carson opens and reads it and his expression shifts from surprise to concern.)

 

EXT. THE VILLAGE

 

Bates strolls through the village and sees Carson hurrying into The Dog and Duck, checking that no one sees him entering, but missing Bates as he walks past the hospital.

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD

 

DR CLARKSON: It's kind of you to take an interest.

ISOBEL: I'm afraid it's a case of the war horse in the drought. You know my late husband was a doctor.

DR CLARKSON: I do. I'm familiar with Dr Crawley's work on the symptoms of infection in children.

ISOBEL: Ah. Even I studied nursing during the South African war.

DR CLARKSON: Really?

(A nurse escorts a weeping woman out of the ward.)

DR CLARKSON: Very distressing. A young farmer, John Drake, a tenant of Lord Grantham's, came in today. It's dropsy, I'm afraid.

ISOBEL: May I see him?

DR CLARKSON: Yeah. By all means.

(Isobel walks around the screen to find the man, his legs swollen and full of sores.)

ISOBEL: Is the dropsy of the liver or the heart?

DR CLARKSON: Everything points to the heart.

(The man seems to be having trouble breathing. He begins to cough and blood comes out as he brings a cloth to his mouth. Dr Clarkson goes to him.)

DR CLARKSON: All right, Mr Drake, you're in safe hands now.

 

Dr Clarkson escorts Isobel past the hospital gate.

 

ISOBEL: What will happen to his wife?

DR CLARKSON: She may try to keep the farm on. Grantham is not a harsh landlord, but her children are young.

ISOBEL: What can I do to help? If I'm to live in this village, I must have an occupation. Please, let me be useful.

 

INT. CRAWLEY HOUSE, MATTHEW CRAWLEY'S BEDROOM

 

MOLESLEY: He chooses his clothes himself. He puts them out at night and hangs the ones he's worn. I get to take the linen down to the laundry, but that's about all.

BATES: That's all?

MOLESLEY: "I'll do this," he says. "I'll take the other. I'll tie that." I'm just stood there like a chump, watching a man get dressed. To be honest, Mr Bates, I don't see the point of it.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

ROBERT: I thought you didn't like him?

VIOLET: Well, so what? I have plenty of friends I don't like.

ROBERT: Would you want Mary to marry one of them?

VIOLET: Why do you always have to pretend to be nicer than the rest of us?

ROBERT: Perhaps I am.

VIOLET: Then pity your wife whose fortune must go to this odd young man who talks about weekends and jobs. If Mary were to marry him, then all would be resolved.

 

INT. HOUSEMAIDS' BEDROOM

 

Gwen puts away a paper she's reading when Anna enters.

 

ANNA: What have you got there?

GWEN: Nothing.

ANNA: What kind of nothing? You haven't got an admirer?

GWEN: I might have. And why shouldn't I?

ANNA: Don't tell Mrs Hughes. She'll bring the vicar 'round till you're exorcised.

GWEN: How are we supposed to find husbands if we're never allowed to see any men?

ANNA: Perhaps she thinks the stork brings them. Hey. Lady Mary's in for a surprise. Thomas was in the library when old Violet came in from the garden. Seems they want to fix her up with Mr Crawley.

GWEN: Well, it makes sense. She was going to marry Mr Patrick.

ANNA: Would she have, though? When it came to it? That's the question.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

ISOBEL: Ah, there you are, dear. I was hoping you'd be home in time.

(Matthew shrugs off his own coat, and Molesley's assistance.)

MATTHEW: In time for what?

ISOBEL: I've been paid the compliment of a visit.

 

They enter the living room where Cora and Violet are sitting.

 

MATTHEW: Hello.

CORA: Good afternoon, Cousin Matthew.

VIOLET: Afternoon.

CORA: We were just saying how charming this room is now.

VIOLET: Mm. It always seemed rather dark when my mother in law lived here. But then she made everything rather dark.

(Violet chuckles. Molesley offers Matthew a tray of tea cakes.)

MATTHEW: No, thank you.

MOLESLEY: Cup... cup of tea, sir?

MATTHEW: It's all right, I'll help myself.

 

The ladies can see how uncomfortable Matthew's stubborn self-sufficiency is making Molesley.

 

VIOLET: So, Molesley, how do you find being home again? Your father must be glad you're back.

MOLESLEY: He is, Your Ladyship.

(Matthew takes one of the teacakes from the tray Molesley is holding and Violet watches painfully.)

VIOLET: Might I give you this cup?

MOLESLEY: Ma'am.

VIOLET: I'm afraid we must be going. Thank you.

CORA: You'll think about it?

 

INT. KITCHENS

 

Anna washes something alone. She hears someone stumble on the stair and hurt himself. She finds Carson scrambling to pick up some fallen food from his bag in the pantry.

 

CARSON: Oh, I thought no one was here.

ANNA: Can I help, Mr Carson?

CARSON: Er...no. No, thank you, Anna.

(Mr Carson walks out with the bag full of food.)

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD

 

Isobel wears a nurse's apron, she leans over a patient with a stethoscope.

 

ISOBEL CRAWLEY: May I?

DR CLARKSON: I must compliment you, Mrs Crawley. When you made your offer, I thought you might be a great lady nurse and faint at the sight of blood, but I see you're made of sterner stuff.

(Isobel steps aside with Dr Clarkson.)

ISOBEL: It's definitely the heart. It's almost too quiet to hear at all.

DR CLARKSON: I'm afraid so.

ISOBEL: I've been thinking about the treatments that are available. Considerable success has been achieved over the last few years by draining the pericardial sac of the excess fluid and administering adrenaline.

DR CLARKSON: Mrs Crawley, I appreciate your thoroughness.

ISOBEL: But you're unwilling to try it?

DR CLARKSON: Injection of adrenaline is a comparatively new procedure.

ISOBEL: It's a while ago now, but I saw my husband do it. I know how.

DR CLARKSON: Please, Mrs Crawley, don't--don't force me to be uncivil. We would be setting an impossible precedent when every villager could--could demand the latest fad in treatment for each new cut and graze.

ISOBEL: I would remind you that we're not talking of a cut or a graze, but the loss of a man's life and the ruin of his family.

DR CLARKSON: Of course, but I beg you to see that it is...not reasonable.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Anna enters and sits down next to Bates.

 

MISS O'BRIEN: I'm sorry, but I have standards.

ANNA (whisper): I've just seen something ever so odd.

BATES (whisper): What?

MISS O'BRIEN: And if anyone thinks I'm going to pull my forelock and curtsy to this

 

Cora enters.

 

O'BRIEN: Mr Nobody from Nowhere--

CORA: O'Brien. Were you discussing Mr Crawley?

O'BRIEN: Yes, milady.

CORA: Is it your place to do so?

O'BRIEN: I've got my opinions, milady, same as anybody.

 

Mrs Hughes enters.

 

HUGHES: Can I help Your Ladyship?

CORA: This is the button we're missing from my new evening coat, I found it lying on the gravel, but I was shocked at the talk I heard as I came in. Mr Crawley is His Lordship's cousin and heir. You will, therefore, please accord him the respect he's entitled to.

O'BRIEN: But you don't like him yourself, milady. You never wanted him to...

CORA: Your sailing perilously close to the wind, O'Brien. If we're to be friends, you will not speak in that way again about the Crawleys or any member of Lord Grantham's family. Now, I'm going up to rest. Wake me at the dressing gong.

 

Cora leaves and the servants sit back down.

 

THOMAS: I don't think that's fair. Not here in the servants' hall.

O'BRIEN: I agree. If she was a real lady, she wouldn't have come down here. She'd have rung for me and given me the button, that's all.

THOMAS: This isn't their territory, we can say what we like down here.

HUGHES: Who says?

THOMAS: The law. And parliament. There is such a thing as free speech.

HUGHES: Not when I'm in charge! Don't push your luck, Thomas. Now, tea's over. Back to work. You'd better take this.

O'BRIEN: "Friends." Who does she think she's fooling? We're not friends.

ANNA: No?

O'BRIEN: No. And you're not friends with the girls, neither. We're servants, you and me, and they pay us to do as we're told, that's all.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

Molesley watches as Matthew tries to adjust his bowtie.

 

MR MOLESLEY: May I...?

MATTHEW: I can manage. Now, where have I put my cufflinks?

MOLESLEY: I thought these would make a change...

MATTHEW: No, my usual ones. I know I'm a disappointment to you, Molesley, but it's no good. I'll never get used to being dressed like a doll.

MOLESLEY: I'm only trying to help, sir.

MATTHEW: Of course. And if I've offended you, I apologise. But surely you have better things to do.

MOLESLEY: This is my job, sir.

MATTHEW: Well, it seems a very silly occupation for a grown man.

(Matthew turns around and sees Molesley's dismay.)

MATTHEW: Look, I'm sorry if I'm... I'm sorry.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

SYBIL: Why are you so against him?

MARY: Aside from the fact he's planning to steal our inheritance?

EDITH: Your inheritance. It makes no difference to Sybil and me. We won't inherit, whatever happens.

MARY: He isn't one of us.

SYBIL: Cousin Freddy's studying for the bar, and so is Vivian McDonald.

MARY: At Lincoln's Inn. Not sitting at a dirty little desk in Ripon. Besides, his father was a doctor.

SYBIL: There's nothing wrong with doctors. We all need doctors.

MARY: We all need crossing sweepers and draymen, too, it doesn't mean we have to dine with them.

CORA: Whom don't we have to dine with?

EDITH: Mary doesn't care for Cousin Matthew.

CORA: Sybil, be a dear and fetch my black evening shawl. O'Brien knows which one. And Edith, can you see if the drawing room's ready.

 

Edith and Sybil leave.

 

CORA: Glad to catch you alone.

MARY: You've driven the others away.

CORA: Perhaps I have. Pretty. The point is, my dear, I don't want you, any of you...to feel you have to dislike Matthew.

MARY: You dislike the idea of him.

CORA: That was before he came. Now he's here, I don't see any future in it. Not the way things are.

MARY: I don't believe a woman can be forced to give away all her money to a distant cousin of her husband's. Not in the 20th century. It's too ludicrous for words.

CORA: It's not as simple as that. The money isn't mine anymore. It forms a part of the estate.

MARY: Even so, when a judge hears...

CORA: For once in your life, will you please just listen?! I believe there's an answer which would secure your future and give you a position.

MARY: You can't be serious.

CORA: Just think about it.

MARY: I don't have to think about it. Marry a man who can barely hold his knife like a gentleman?

CORA: Oh, you exaggerate.

MARY: You're American, you don't understand these things. Have you mentioned this to Granny? Did she laugh?

CORA: Why would she? It was her idea.

 

INT. DINING ROOM

 

ROBERT: Have you been able to explore the village?

ISOBEL: Indeed, I have. And I thought the hospital a great credit to your father's memory. But I'm afraid the good doctor and I did not see eye to eye.

VIOLET: Oh, you amaze me.

ISOBEL: He is treating one of your tenant, John Drake, for dropsy, but seems reluctant to embrace some of the newer treatments.

ROBERT: Drake is a good man, and far too young to die, but I suppose the doctor knows his business.

VIOLET: Not as well as Mrs Crawley, apparently.

ROBERT: By the way, if ever you want to ride, just let Lynch know and he'll sort it out for you.

MARY: Oh, Papa, Cousin Matthew doesn't ride.

MATTHEW: I ride.

MARY: And do you hunt?

MATTHEW: No, I don't hunt.

VIOLET: I daresay there's not much opportunity in Manchester.

MATTHEW: Are you a hunting family?

MARY: Families like ours are always hunting families.

ROBERT: Not always. Billy Skelton won't have them on his land.

MARY: But all the Skeltons are mad.

MATTHEW: Do you hunt?

MARY: Occasionally. I suppose you're more interested in books than country sport.

MATTHEW: I probably am. You'll tell me that's rather unhealthy.

MARY: Not unhealthy. Just unusual...among our kind of people.

 

INT. SERVE ROOM

 

Mr Carson meets Mrs Hughes as she brings up some plates.

 

HUGHES: I'm changing 'round the dessert services.

CARSON: We're missing a sugar sifter. I know I put three out.

HUGHES: I was talking to Anna earlier.

CARSON: Why? What's she been saying?

HUGHES: Whatever's the matter?

CARSON: What did Anna say?

HUGHES: Only that she thinks Thomas is bullying William.

CARSON: Ah. Yeah, she may have a point. I'll keep an eye out. Here it is.

 

INT. DINING ROOM

 

MARY: I've been studying the story of Andromeda, do you know it?

MATTHEW: Why?

MARY: Her father was King Cepheus, whose country was being ravaged by storms, and in the end, he decided the only way to appease the gods was to sacrifice his eldest daughter to a hideous sea monster. So, they chained her naked to a rock...

VIOLET: Really? Mary, we'll all need our smelling salts in a minute.

MATTHEW: But the sea monster didn't get her, did he?

MARY: No. Just when it seemed he was the only solution to her father's problems, she was rescued.

MATTHEW: By Perseus.

MARY: That's right. Perseus, son of a god. Rather more fitting, wouldn't you say?

MATTHEW: That depends. I'd have to know more about the princess and the sea monster in question.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

William plays piano while the others visit.

 

DAISY: I wish I could dance like that.

THOMAS: Like what?

(Daisy holds up a book with dance steps mapped out)

THOMAS: Don't you know the grizzly bear?

BATES: The grizzly bear. As if you do.

THOMAS: Certainly, I do. Miss O'Brien, shall we show them?

O'BRIEN: Not likely.

(Anna and Bates laugh.)

THOMAS: William, give us a tune. Come on, Daisy.

ANNA: Go on.

THOMAS: Hands up.

 

Thomas puts his hands up into claws and growls and the others laugh and clap as he moves forward to dance the grizzly bear with Daisy. Mrs Patmore comes in, wiping her brow.

 

MRS PATMORE: Daisy. Daisy!

(The music and merriment stops.)

MRS PATMORE: Stop that silly nonsense before you put your joints out. See to the range and go to bed.

DAISY(to William): Thank you, that was beautiful.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT WALK

 

VIOLET: I'm sorry Mary was rather sharp this evening.

MATTHEW: I doubt Cousin Mary and I are destined to be close friends.

VIOLET: Mmph.

MATTHEW: I don't blame her. Her father's home and her fortune are to be passed to me. It's very harsh.

VIOLET: What would you say if the entail was set aside in Mary's favour?

MATTHEW: I should try to accept it with as good a grace as I could muster.

VIOLET: Would you?

 

Violet steps towards the motorcar.

 

VIOLET: Oh. Well, good evening Taylor.

TAYLOR: Good evening, milady.

(Taylor holds the door open for Violet.)

VIOLET: Thank you.

 

INT. SILVER ROOM

 

HUGHES: I'll say goodnight, Mr Carson.

CARSON: Look at that scratch. We'll have to get that sorted out when they're up in London.

HUGHES: You can hardly see it.

CARSON: Well, I'll know it's there.

HUGHES: Are you all right now? Only, you seemed a little upset earlier.

CARSON: Y... er, I'm sorry about that. I'm just, erm...a bit tired.

HUGHES: And no wonder. Did the dinner go well?

CARSON: Er, well enough. But they won't make a match between them, if that's what they're thinking.

HUGHES: Lady Mary doesn't like him?

CARSON: And why should she like the man she's been passed over for? And why has she been? That's what I'd like to know.

HUGHES: It's the law.

CARSON: Well, it's a wicked law.

 

EXT. COURTYARD

 

Thomas is fixing a clock.

 

O'BRIEN: Why does Mr Carson let you do that?

THOMAS: Because my dad was a clockmaker.

O'BRIEN: Did you really ask him for the job with the Crawleys?

THOMAS: I'm sick of being a footman.

O'BRIEN: I'd rather be a footman than wait on someone who ought to be a footman himself.

THOMAS: Well, Mr Carson shouldn't have told Bates. How are things with Lady G?

O'BRIEN: Same as usual.

THOMAS: "Yes, milady. No, milady. Three bags full"?

O'BRIEN: I'd like to give her three bags full. Preferably on a dark night.

THOMAS: Will you hand in your notice?

O'BRIEN: And let her ruin me with a nasty reference? Oh, I think not.

 

INT. THE DOWER HOUSE

 

DR CLARKSON: I don't want to exaggerate. She's been...very generous in many ways.

 

VIOLET: Generous? To instruct you in your own practice?

DR CLARKSON: Well, she may even have a point. But i--it does not seem to me realistic.

VIOLET: Well, nor is it. Put an end to her meddling. I am your president and I say, "Get rid of her."

DR CLARKSON: Will that not be awkward? I gather she's planning to stay in the village for the foreseeable future.

VIOLET: No one can foresee the future, Doctor. Not you, not I, and certainly not Mrs Crawley.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

ROBERT: You do not love the place yet.

MATTHEW: Well, obviously it's...

ROBERT: No, you don't love it. You see a million bricks that may crumble, a thousand gutters and pipes that may block and leak, and stone that will crack in the frost.

MATTHEW: But you don't?

ROBERT: I see my life's work.

MATTHEW: Was it ever in danger?

ROBERT: Many times. It's my dear papa who thought the balloon would go up in the 1880s

MATTHEW: What saved it?

ROBERT: Cora.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Bates enters to find Anna sitting alone.

 

BATES: Where is everyone?

ANNA: They've gone down to the village. Some travelling salesman set up at the pub for the afternoon.

BATES: Alone at last. We shouldn't be without both footmen. Does Mr Carson know?

ANNA: Mrs Hughes does. She's gone with them. They won't be long.

BATES: So, you see to the girls and you're supposed to be head housemaid. You should put in for a raise.

ANNA: What do you mean, "supposed to be"?

BATES: I said they shouldn't have let both footmen go.

ANNA: Well, you'll have to answer it. Mr Carson wouldn't like a maid answering the front door.

 

EXT/INT. FRONT DOOR/OUTER HALL

 

BATES: Sorry to have kept you waiting, sir.

CHARLES GRIGG: I'm here to see Lord Grantham.

BATES: Is he expecting you?

CHARLES GRIGG: No. But he'd be very interested in what I have to tell him.

BATES: His Lordship is not at home, but if you will leave your name--

CHARLES GRIGG: Ah, ah, ah. Don't go all high and mighty with me. I don't know who you are, but you're certainly not the butler, so don't try and make out you are.

BATES: How do you know?

CHARLES GRIGG: Because Charlie Carson's the butler 'round here.

BATES: Does your business concern him?

CHARLES GRIGG: It might do.

BATES: Excuse me for one moment, sir.

 

Bates partially closes the door and enters the house. Anna waits in the entry.

 

BATES: Fetch Mr Carson as fast as you can.

(Anna nods and the stranger walks in uninvited. Bates turns back to Anna.)

BATES: Use the front door. If you would like to follow me, sir.

CHARLES GRIGG: Oh, no. If you think you're tucking me away somewhere, you've got another thing coming.

BATES: You will be more comfortable, sir.

CHARLES GRIGG: Sorry, chump. Oh, aye. I'll not mind waiting in here.

 

INT LIBRARY

 

Sybil enters wearing a riding outfit.

 

SYBIL: Bates...?

BATES: This...gentleman is an acquaintance of Mr Carson, milady.

SYBIL: What is he doing in here?

BATES: He says he has urgent business with His Lordship.

CHARLES GRIGG: Urgent.

BATES: I've sent for Mr Carson to come at once.

SYBIL: Then I'll stay with you in case explanations are needed.

BATES: Thank you.

 

EXT. DOWNTON ABBEY, GROUNDS

 

Anna runs down the road.

 

ANNA: Mr Carson! You're needed at once in the library.

 

INT. OUTER HALL/LIBRARY

 

Robert enters through the open front door to hear the stranger complaining loudly.

 

CHARLES GRIGG: How long are you expecting me to wait? I'm a very busy man, you know.

BATES: If you could just be patient for a little longer, sir.

(The stranger sees Robert entering.)

CHARLES GRIGG: Ah.

ROBERT: May I ask who this is and precisely what is going on?

 

Mr Carson and Anna enter.

 

CARSON: Mr Bates, what are you...? Er...I'm sorry, Your Lordship. Mr Bates, you may go now.

ROBERT: No, stay where you are. No one is going anywhere. Do I take it you know this man?

CHARLES GRIGG: Don't try and deny it.

CARSON: No, I won't deny it. I do know him, my lord, but not what he is doing in the library.

BATES: I tried to take him downstairs out of sight, Mr Carson, but he wouldn't come.

CARSON: Thank you, that was thoughtful.

ROBERT: But who is he?

CHARLES GRIGG: Will you tell him or shall I?

CARSON: His name is Charles Grigg. We worked together at one time.

CHARLES GRIGG: Oh, I'm a little more than that, aren't I, Charlie? We're like brothers, him and me.

CARSON: We are not like brothers.

CHARLES GRIGG: We were a double act. On the halls.

ROBERT: You were on the stage? Carson, is this true?

CARSON: It is, my lord.

CHARLES GRIGG: The Cheerful Charlies, that's what they called us. We did quite well, didn't we?

CARSON: Until you couldn't keep your hands out of the till.

ANNA: Would you like us to go, Mr Carson?

CARSON: No. You know it now. You might as well bear witness to my shame. He turned up in the village with no warning some days ago on the run, asking for somewhere to hide and, of course, for money.

ROBERT: God in heaven.

CARSON: He's wanted for some petty crime of which he is, of course, guilty.

CHARLES GRIGG: Hey, steady on.

CARSON: He threatened to expose my past to make me a laughingstock in this house. And in my vanity and pride, I gave him what he wanted.

CHARLES GRIGG: You did not.

CARSON: I put him in an empty cottage and fed him from the kitchens. I couldn't buy food in the village, it would raise too many questions. I stole. I'm a thief. She...saw it.

(Carson indicates Anna.)

ANNA: I'd never have said anything, Mr...

CARSON: And now my disgrace is complete. My lord, you have my resignation.

ROBERT: Really, Carson, there's no need to be quite so melodramatic. You're not playing Sydney Carton.

(Robert turns to Grigg.)

ROBERT: So, why have you come here, if he has done everything you asked of him?

CHARLES GRIGG: Because he hasn't. He wouldn't give me any money.

CARSON: If I had, how could I have prevented his returning to Downton once it was spent?

ROBERT: My dear Mr Grigg...

CHARLES GRIGG: Ah. Nice to see someone 'round here's got some manners.

CARSON: Hold your tongue!

ROBERT: I'll tell your what is going to happen. When I have given you twenty pounds, you will leave Downton immediately and we will never set eyes on you again.

CHARLES GRIGG: I'll have to see about that.

ROBERT: If you return to this area, I will personally ensure your conviction for theft and blackmail.

CHARLES GRIGG: Just a minute...

ROBERT: You will serve from five to ten years in His Majesty's custody.

CHARLES GRIGG: You think you're such a big man, don't you? Just 'cause you're a lord, you think you can do what you like with me.

ROBERT: I think it, because it is true.

 

Robert holds out the cash and Grigg debates for a moment, then takes the money.

 

CHARLES GRIGG: You'll not always be in charge, you know. The day is coming when your lot will have to toe the line just like the rest of us.

ROBERT: Perhaps. But happily for Carson, that day has not come yet.

(Grigg looks at Carson and stalks off. Anna and Bates follow, but Sybil remains.)

CARSON: I...take it my resignation has not been accepted?

ROBERT: My dear fellow, we all have chapters we would rather keep unpublished. To be honest, Carson, I'm rather impressed. Did you really sing and dance and everything in front of an audience?

CARSON (ashamed): I did.

ROBERT: And do you ever miss it?

CARSON: Not in the least, my lord.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

ANNA: Poor Mr Carson. We'll have to treat him like a god for a month to calm his nerves.

BATES: He'll be afraid this will change the way we think of him.

ANNA: Then we mustn't let it.

BATES: But it will. The Cheerful Charlies? For all his talk of dignity, we know his story now.

ANNA: And admire him more because of it.

BATES: Maybe. But it will change the way we think of him. It always does.

ANNA: I don't see why. I shouldn't care what I found out about you, whatever it was. It wouldn't alter my opinion one bit.

BATES: But it would. It certainly would.

 

THE DOWER HOUSE

 

Violet and Cora sit down to tea.

 

VIOLET: We're running out of options. The lawyers I write to only huff and puff. They echo Murray and say, "Nothing can be done."

CORA: Well, they don't want the bother of opposing him.

VIOLET: Oh, precisely.

CORA: I wish Mary wasn't so confident it could all be put right.

VIOLET: Meanwhile, we have to watch that dreadful woman parade around the village as if she owned it.

CORA: I think she means well.

VIOLET: Meaning well is not enough. Poor Dr Clarkson. And what has he done to deserve that termagant?

CORA: I think he's in for an uncomfortable afternoon.

VIOLET: Really? Why?

CORA: On my way here, I saw her go into the hospital. She looked extremely determined.

VIOLET: Not as determined as I am.

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, OFFICE

 

Isobel holds a tiny vial.

 

ISOBEL: I have the adrenaline here in my hand. Will you really deny the man his chance of life?

DR CLARKSON: I just wish it was a treatment I was more familiar with.

ISOBEL: Will that serve as your excuse when he dies?

(Clarkson stands and takes the vial and goes to the door.)

DR CLARKSON: Nurse!

(A nurse comes to the door.)

DR CLARKSON: Can you prepare Mr Drake for his procedure please? Well, Mrs Crawley, I have a feeling we will sink or swim together.

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL, WARD

 

DR CLARKSON: Mr Drake, your heart is not functioning properly and, as a result, your pericardial sac is full of fluid. I am proposing first to withdraw the fluid, and then to inject the adrenaline to stimulate the heart and restore normal activity.

MRS DRAKE: Is it dangerous, Doctor?

DR CLARKSON: The draining may stop the heart, and the adrenaline may not be able to restart it.

ISOBEL: Mrs Drake, the choice is simple. If your husband endures this procedure, he may live. If not, he will die.

NURSE: He's with a patient.

VIOLET: Please, please, no, let me pass. I must see the doctor at once.

DR CLARKSON: Your Ladyship.

VIOLET: Yes, it's just as I thought. Dr Clarkson, tell me you will not permit this amateur to influence your professional opinion.

ISOBEL: Amateur?

VIOLET(to Mrs Drake): My dear woman, do not let them bully you. They'll not disturb the peace of your husband's last hours, not if I can help it.

MRS DRAKE: But that's just it, my lady. I don't want them to be his last hours. Not if there's a chance. Please, Doctor, do what you must.

(Clarkson steps forward to begin the procedure. A nurse hands him a needle and he attaches it to a draining tube.)

VIOLET: As...

(Clarkson and the nurse insert the needle and Mrs Drake turns away. Isobel steps over to comfort her.)

DR CLARKSON: Steady. Yeah, all right.

NURSE: Yep.

DR CLARKSON: Nice and steady.

(Clarkson drains the fluid with a syringe attached to the tube.)

VIOLET: As president of this hospital, I feel I must...

DR CLARKSON: Valve.

VIOLET: ...tell you I...I shall bring this to the attention of the board.

DR CLARKSON: You're doing very well.

VIOLET: Have you no pity?

DR CLARKSON: Adrenaline. Quickly, quickly. His heart's stopped. Ready?

 

Isobel watches intently as she holds Mrs Drake. Clarkson injects the adrenaline and pulls out the needle.

 

DR CLARKSON: Yes.

(Drake wakes and heaves deep breaths. Mrs Drake turns to look and goes to hold and kiss his hand.)

MR DRAKE: Oh, my dear.

 

INT. LIBRARY

 

ROBERT: You don't have to worry. She may be president, but I'm the patron, so you're quite safe with me. Please.

(Robert motions for Matthew and Dr Clarkson to enter the library for some refreshments.)

MATTHEW: My mother was right, then? The man's life was saved?

DR CLARKSON: Well, I-- I like to think that we were both right, but I'm not sure Lady Grantham will be so easily convinced.

ROBERT: Then we must strengthen the argument. Cousin Isobel wants something to do. Very well. Let's make her chairman of the board. She'd like that, wouldn't she?

MATTHEW: Certainly she would.

ROBERT: Then my mother will have to listen to her. She's been in absolute rule of there for long enough, it's time for some loyal opposition.

DR CLARKSON: Well, if you're quite certain, my lord.

ROBERT: What were you going to say?

DR CLARKSON: At the risk of being impertinent...on your own head be it.

 

EXT. FRONT WALK

 

Thomas fetches Matthew's bicycle as Matthew and Robert exit the house.

 

ROBERT: About your scheme for restoring the estate cottages...

MATTHEW: You don't mind my interfering?

ROBERT: My dear fellow, I brought you here to interfere. In fact, why don't you stay for dinner and we'll talk about it? We'll send down to Molesley for your clothes.

MATTHEW: I'd better not. My mother's expecting me. But in fact, I've been meaning to speak to you about Molesley.

ROBERT: Oh?

MATTHEW: Would you find me very ungrateful if I dispensed with his services?

ROBERT: Why? Has he displeased you in some way?

MATTHEW: Not at all. It's simply that he's superfluous to our style of living.

ROBERT: Is that quite fair? To deprive a man of his livelihood when he's done nothing wrong?

MATTHEW: Well, I wouldn't quite put it--

ROBERT: You're mother derives satisfaction from her work at the hospital, I think. Some sense of self-worth.

MATTHEW: Well, certainly.

ROBERT: Would you really deny the same to poor old Molesley? And when you are master here, is the butler to be dismissed, or the footmen? How many maids or kitchen staff will be allowed to stay? Or must every one be driven out? We all have different parts to play, Matthew, and we must all be allowed to play them.

 

INT. BALCONY

 

EDITH: Why must we all go to the hospital?

MARY: I'm afraid Papa wants to teach Granny a lesson. Poor Granny. A month ago, these people were strangers. Now she must share her power with the mother and I must marry the son.

EDITH: You won't marry him, though, will you?

MARY: What, marry a sea monster?

SYBIL: You shouldn't laugh, that's so unkind.

EDITH: But he must marry someone.

MARY: Edith, what are you thinking?

EDITH: You know, I don't dislike him as much as you do.

MARY: Perhaps you don't dislike him at all.

EDITH: Perhaps I don't.

MARY: Well, it's nothing to me. I have bigger fish to fry.

SYBIL: What fish?

EDITH: Are we talking about E.N.?

MARY: How do you know that? Have you been poking around in my things?

EDITH: Of course not.

SYBIL: Come on, who is he? It's not fair if you both know.

MARY: You won't be any the wiser, but his name is Evelyn Napier.

EDITH: The Honourable Evelyn Napier, son and heir to Viscount Branksome.

MARY: Who wants and old sea monster when they can have Perseus?

 

INT. MRS HUGHES'S SITTING ROOM

 

Mr Carson knocks on the open door as Mrs Hughes is fastening a broach on her collar.

 

CARSON: If you're going to the ceremony, I thought we might walk together.

HUGHES: Certainly I'm going. I want to see the old bat's face when they announce it. I must try not to look too cheerful. Or shouldn't I talk like that in your presence?

CARSON: Do you find me very ridiculous, Mrs Hughes? Putting on airs and graces I've no right to?

HUGHES: What's brought this on?

CARSON: Nothing. Except at times I wonder if I'm just a sad old fool.

HUGHES: Mr Carson, you are a man of integrity and honor who raises the tone of this household by being part of it. So no more of that, please.

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

William approaches Daisy nervously as she fixes her dress in the mirror.

 

WILLIAM: I wondered if...if you'd like to walk with me down to the hosp--

DAISY: Is Thomas going?

WILLIAM: Well, I-- I think everyone is.

DAISY: Sorry, what were you saying?

WILLIAM: Nothing. Doesn't matter.

MRS PATMORE: Put this away before you go. And never mind your flirting.

DAISY: I wasn't flirting. Not with him.

MRS PATMORE: William's not a bad lad.

DAISY: He's nice enough, but...he isn't like Thomas.

MRS PATMORE: No, he's not.

 

INT. CRAWLEY HOUSE, MATTHEW CRAWLEY'S BEDROOM

 

Matthew fixes his tie in the mirror and Molesley opens a box.

 

MOLESLEY: Cufflinks, sir?

MATTHEW: Those are a dull option for such an occasion, don't you agree?

MOLESLEY: Might I suggest the crest pair, sir? They seem more appropriate, if you don't mind my saying.

(Molesley opens another box. Matthew picks one up with a bemused expression.)

MATTHEW: They're a bit fiddly, I wonder if you could help me?

MOLESLEY (surprised): Certainly, sir.

 

Matthew allows Molesley to fasten his cufflinks. He looks at his coat and then back to Molesley. Molesley takes the hint and fetches it, then helps Matthew into the jacket.

 

MATTHEW: Oh, I see you got that mark out of the sleeve. How'd you do it?

MOLESLEY: I...I tried it with this and tried it with that until it yielded.

MATTHEW: Very well done.

MOLESLEY: Thank you, sir.

 

EXT. THE VILLAGE

 

CARSON: Y...you go in, Mrs Hughes. I want a quick word with Mr Bates here. Mr Bates?

(Carson clears his throat at the others file into the hospital yard.)

CARSON: Erm...I must thank you, both for what you did and for keeping silent afterwards. It was kind of you and Anna.

BATES: It was nothing, Mr Carson.

CARSON: I hope you don't judge me too harshly.

BATES: I don't judge you at all. I have no right to judge you or any man.

 

INT. DOWNTON COTTAGE HOSPITAL

 

Bates and Anna are in the audience. They all rise when Dr Clarkson enters with Violet and Isobel, then sit when the ladies do.

 

DR CLARKSON: Ladies and gentlemen, welcome to this happy event: the investiture of our first chairwoman, Mrs Reginald Crawley, who has graciously agreed to share the duties of our beloved president, the Dowager Countess of Grantham.

(Violet is clearly not pleased by the power play.)

DR CLARKSON: Our little hospital must surely grow and thrive with two such doughty champions united as they are by the strongest ties of all, family and friendship.

(Violet and Isobel sense the heavy irony.)

 

End of this episode.

Ecrit par Stella

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