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#301 : Mariage à Downton

Printemps 1920. La mère de Cora arrive à Downton pour le mariage de sa petite-fille Mary et de Matthew, mais leur couple est mis à rude épreuve. Vont-il toujours se rendre à l'autel ? Quant à Robert, il apporte des soucis financiers sur une échelle sans précédent. Pourrait-il perdre Downton et tout ce qu'elle représente ? Le nouveau valet, Alfred, s'efforce de répondre au haut niveau de M. Carson et sous l'oeil attentif de sa tante O'Brien.

Popularité


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Titre VO
Episode 1

Titre VF
Mariage à Downton

Première diffusion
16.09.2012

Première diffusion en France
06.09.2013

Vidéos

Promo season 3

Promo season 3

  

Le mariage (vo)

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Diffusions

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France (inédit)
Vendredi 06.09.2013 à 20:45
0.71m / 3.0% (Part)

Logo de la chaîne ITV

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 16.09.2012 à 21:00
8.60m

Plus de détails

Captures|Tournage

Réalisateur : Brian Percival

Scénariste : Julian Fellowes

 

Distributions :

Hugh Bonneville... Robert Crawley, Comte de Grantham
Elizabeth McGovern... Cora Crawley, Comtesse de Grantham
Maggie Smith... Violet Crawley 
Michelle Dockery... Lady Mary Crawley
Laura Carmichael... Lady Edith Crawley
Jessica Brown Findlay... Lady Sybil Crawley
Dan Stevens... Matthew Crawley
Penelope Wilton... Isobel Crawley
Jim Carter... Charles Carson
Phyllis Logan... Elsie Hughes
Joanne Froggatt... Anna Smith
Brendan Coyle... John Bates
Allen Leech... Tom Branson
Sophie McShera... Daisy Robinson Mason
Lesley Nicol... Beryl Patmore
Rob James-Collier... Thomas Barrow
Siobhan Finneran... Sarah O'Brien  
Kevin Doyle... Molesley
Robert Bathurst... Sir Anthony Strallan
Micheal Cochrane... Révérend Travis
Matt Milne... Alfred Nugent
Jonathan Coy... George Murray
Jason Furnival... Craig

 

Guests Stars :

Charlie Anson (Larry Grey), Michael Culkin (Archevêque de York), Shirley MacLaine (Martha Levinson), Mark Penfold (M. Charham), Douglas Reith (Lord Merton), Lucille Sharp (Reed)

Printemps 1920

Toute la famille est réunie dans l’église pour les répétitions du mariage de Mary et Matthew.

Mary souhaiterait que Sybil vienne assister à son mariage mais Robert s’y refuse à la grande désapprobation d’Isobel. Violet n’est  également pas d’accord avec le choix de Robert et se fait fort de former Tom aux bonnes manières tandis qu’Isobel estime que le jeune homme devrait soutenir ses convictions.

Le couple envisage de vivre quelques temps à Downton après la lune de miel. Matthew est un peu réticent, il aurait préféré se découvrir l’un l’autre, seuls. Il souhaite vivre plus simplement après leur mariage et de ce fait, il ne pourra pas conserver Molesley à son service et lui demande de continuer à veiller sur Isobel.

Madame Hughes et Anna reviennent de Londres où elles ont mis de l’ordre dans la maison des Bates. Fatiguée par le voyage Madame Hughes remet au lendemain les derniers préparatifs pour le mariage. O’Brien propose, pour aider Carson, la candidature de son neveu, Alfred, comme valet de pied. Carson ne veut pas embaucher un débutant. O’Brien propose alors Alfred à Cora qui reçoit un accord distrait de Robert, manifestement préoccupé par son voyage rapide prévu à Londres le lendemain.

C’est son avocat, Maître Murray que Robert rencontre à Londres. Effondré, il apprend qu’à cause de mauvais placements qu’il a effectués, il a perdu la majorité de sa fortune constituée de la dot de Cora.

Au village, Edith rencontre Sir Anthony Strallan. Elle lui confirme son invitation au mariage en insistant pour qu’il vienne et lui apprend que Sybil sera là.

Le soir, le nouveau valet, Alfred, sert à table, pendant que Daisy dans un coin de la cuisine, fait grève en boudant. La famille se sépare en parlant de l’arrivée prochaine de Sybil et Tom, le lendemain. Matthew apprend à Mary que le notaire du père de Lavinia doit venir le voir mais n’en connait pas la raison. Dans leur chambre, Robert explique à Cora le revers de fortune qu’ils traversent en lui conseillant de limiter leurs dépenses après le mariage. Robert doit mettre Matthew et Mary au courant avant leur mariage. Ils sont d’accord pour ne pas informer la mère de Cora, Lady Levinson.

L’arrivée de Sybil et Tom se déroule dans une ambiance peu chaleureuse malgré les efforts de Cora, Mary et Edith. A l’office, Thomas et Carson se refusent à servir Tom. Carson désigne Alfred pour s’occuper de l’ancien chauffeur.

La famille est rassemblée dans la salle à manger. Tom a gardé son costume de ville ne possédant ni smoking ni queue de pie. Il affirme qu’il ne deviendra pas quelqu’un d’autre pour leur faire plaisir, soutenu par Isobel. Plus tard, Tom descend à l’office pour saluer les domestiques. Madame Hughes et Anna sont les seules à l’accueillir amicalement.

Le lendemain, Tom se rend au village pour retenir une chambre à l’auberge pour attendre le jour du mariage. Matthew l’en dissuade et arrive à le convaincre de rester à Downton. A son retour, Sybil lui apprend l’arrivée de la famille Grey dont le fils, Larry l’a quelques temps courtisée. Sybil lui propose d’aller acheter une queue de pie mais Tom refuse de dépenser plus.

Anna va visiter régulièrement son mari à la prison. Ils établissent une liste des connaissances de Vera qu’Anna se propose de contacter.

Le soir, les Grey père et fils ainsi que Sir Anthony Strallan rejoignent la famille réunie dans le salon pour les cocktails. Larry se montre désagréable avec Tom qui lui répond de la même manière. Plus tard, à table, Tom parait ivre et se montre véhément à l’encontre de Larry qui s’amuse de la situation. Devant l’inquiétude de Sybil, Strallan se souvient avoir vu Larry mettre quelque chose dans le verre de Tom. Chaque membre de la famille condamne le comportement du jeune homme et Lord Grey, horrifié, leur demande de bien vouloir l’excuser pour le geste de son fils. Avant que Sybil raccompagne son mari, Matthew souhaite qu’il soit son témoin. Sybil et Tom sont touchés et Mary le remercie.

A la fin de la soirée, Matthew apprend à Mary que Lord Swire lui a légué sa fortune. Matthew et Mary conviennent qu’il ne peut l’accepter, eu égard au souvenir de Lavinia.

Le lendemain, Violet et Isobel complotent pour faire accepter à Tom un smoking de Matthew que Molesley adaptera à sa taille. Selon la tradition, Matthew n’assistera pas au repas de famille pour retrouver Mary devant l’autel. En se séparant, Mary apprend à son fiancé l’infortune de sa famille et demande des nouvelles de l’héritage de Lord Swire. Matthew confirme qu’il en est le seul héritier mais ne peut accepter. Mary lui demande de ne pas refuser pour aider sa famille. En souvenir de Lavinia, Matthew refuse. Mary est déçue du choix de Matthew et les jeunes gens se séparent en froid.

Dans la soirée, Lady Levinson arrive avec sa femme de chambre. Au cours du repas qui réunit la famille, chacun se demande qui a envoyé l’argent du voyage au couple. Violet finit par avouer qu’elle voulait que Sybil et son époux assistent au mariage et affirme à Tom que les Crawley se montrent toujours solidaires. Mary qui se montrait silencieuse, se lève pour se retirer dans sa chambre en expliquant que son fiancé ne l’est pas. Robert ne veut pas y croire et se propose d’aller lui parler le lendemain. Tom, en qualité de témoin, lui demande de le laisser faire. Robert est offusqué de l’attitude de son ancien chauffeur mais devant l’accord des membres de la famille, consent.

Tom, étonné de parler héritage et sauvetage de domaine malgré ses principes, convainc Matthew d’aller parler à Mary.

Tom lui demande de laisser une chance à son fiancé et Mary consent à l’écouter cachée derrière sa porte. Tom s’éloigne, Matthew lui rappelle qu’ils se disputeront certainement à propos d’argent, de Downton, de l’éducation de leurs enfants, mais il n’aimera jamais une autre femme qu’elle, tant qu’ils seront en vie. Mary lui confie qu’elle ne lui en veut pas, mais s’ils sont en désaccord sur un point qu’elle estime fondamental elle pense qu’ils devraient renoncer au mariage. Matthew sait qu’elle l’aime autant que lui et lui demande un baiser. Elle est d’accord s’ils ferment les yeux tous les deux. Après leur baiser, Mary ouvre les siens pour vérifier que Matthew joue le jeu avant de refermer la porte.

Le jour du mariage est arrivé. Robert croise son gendre et le félicite pour son élégance. La famille et les domestiques s’organisent autour de la mariée pour se rendre à l’église. C’est au bras de Robert que Mary est conduite à l’autel devant lequel Matthew et son témoin l’attendent. Le marié est soulagé, il avait un doute sur la venue de sa future épouse.

 

Printemps 1920

Matthew et Mary se tiennent debout devant l’autel de l’église de Downton.

Matthew : A-t-on des nouvelles de Sybil ?
Mary : Elle refuse toujours de venir. Elle dit qu'ils n'ont pas les moyens.
Archevêque : M. Travis, pouvons-nous avancer ?
Révérend Travis : Pourriez-vous parcourir l'allée à nouveau ? Les troupes en position ?
Robert : Il parle de moi.
Cora : Il me paraît injuste que ce pauvre Travis s'occupe de tout et que l'archevêque récolte tous les lauriers.
Mary : Père voulait un prince de l'Église. Je me serais contentée de Travis. N'y a-t-il vraiment pas moyen de faire venir Sybil ? C'est ridicule.
Robert : Au contraire, c'est un soulagement. Branson fascine encore tout le comté. Il viendra une fois le personnel prêt, que cela soit traité avec délicatesse.

Isobel : Il s'invente un problème. Tout le monde se moque de savoir si Branson assiste au mariage.
Matthew : Vous voyez la campagne plus excitante que la réalité si vous croyez qu'une fille de comte et un chauffeur n'intéressent personne.
Isobel : Toujours est-il qu'elle s'est enfuie avec le chauffeur. Ils devront s'y habituer.
Archevêque : M. Travis, sommes-nous prêts ?
Révérend Travis : Dans un instant, votre Grâce. Pourriez-vous...

A l’office. Dans la salle à manger du personnel
Carson : Délicieuse, cette tarte à la mélasse. Merci, Mme Patmore.
Mrs Patmore : Mme Hughes et Anna préparent la maison pour la louer ?
Carson : C'est ce qui est prévu.
Thomas : Ça m'étonne qu'Anna ait gardé cette maison. Je croyais qu'ils avaient confisqué les profits du meurtre.
Carson : M. Bates a eu la sagesse de la mettre à son nom avant le procès.
Thomas : Je ne l'aurais pas permis.
Carson : Heureusement que vous n'êtes pas le juge, alors.
Thomas : Je trouve tout de même ça drôle, il est accusé de meurtre.
Carson : Dois-je vous rappeler que dans cette maison, M. Bates est un innocent accusé à tort? Si cette définition vous gêne, je vous suggère d'aller dîner dans la cour.

Dans le salon de la Comtesse douairière
Isobel : Vous soutenez Robert, je suppose.
Violet : Ce n'est pas la première fois, mais vous supposez mal. La famille ne doit jamais être le sujet des conversations.
Cora : Je crains que Sybil n'ait déjà fait des Crawley un sujet permanent.
Violet : Raison de plus. Si nous montrons au comté que Tom s'intègre bien, il perdra de son intérêt. Et je compte bien m'assurer qu'il s'intègre. Je lui collerai la main au radiateur jusqu'à obtenir satisfaction.
Isobel : Je n'ai échangé que des "bonjour" et des "bonsoir" avec ce jeune homme, mais il me paraît être une adjonction intéressante à la famille.
Violet : C'est reparti.
Isobel : Pourquoi devrait-il s'intégrer, comme vous dites ? Pour moi, il devrait venir et défendre sa cause. J'aime les hommes de conviction. Je vais leur envoyer l'argent.
Cora : N'en faites rien. Robert l'a expressément interdit, il serait furieux.

Chez les Grantham
Robert : Ce n'est quand même pas si grave... Je passerai vous voir demain. Non, j'insiste. Au revoir.
Mary : Père, qu'y a-t-il ?
Robert : Rien du tout, pourquoi ?

Mme Hughes et Anna rentrent de Londres.
Carson : Londres s'est bien passé ?
Anna : Nous avons pu tout faire. Grâce à mon assistante.
Mrs Patmore : Vous avez dîné ?
Mrs Hughes : Nous avons grignoté dans le train.
Mrs Patmore : Asseyez-vous quand même pour une tasse de thé.
Mrs Hughes : Je commencerai la liste finale pour le mariage demain matin.
Carson : Le reste du vin sera livré mardi.
Mrs Hughes : Comment allez-vous faire sans valet ?
Carson : Je l'ignore, mais je n'ai pas eu le temps d'en chercher un.
O’Brien : Ma sœur m'a demandé par courrier s'il y aurait une place pour son fils...
Carson : Miss O'Brien, nous allons recevoir un mariage mondain. Je n'ai pas le temps de former un jeunot empoté. - Madame a sonné.

O’Brien aide Cora à se préparer pour le diner.
Cora : Bien sûr, pourquoi pas. Je demanderai à Monsieur... Vous voilà. Je vais vous demander maintenant.
Robert : Quoi donc ?
Cora : Carson a besoin d'un valet de pied et O'Brien a un candidat.
O’Brien : Alfred Nugent, Monsieur. C'est un garçon sérieux.
Cora : Cela me paraît idéal.
Robert : Comme vous voulez, ma chère. Je dois aller à Londres demain. Je prendrai le premier train.
Cora : C'est bien soudain. Voulez-vous faire ouvrir la maison ?
Robert : Non, je reviendrai de suite.
Cora : Pourquoi ce voyage ?
Robert : Rien qui vaille de vous inquiéter.

Anna est en visite à la prison.
Anna : Tout est là, toutes les notes.
Bates : Où as-tu trouvé ce carnet ?
Anna : Derrière le secrétaire. On l'a déplacé pour nettoyer et le carnet était là. Vera a dû le faire tomber.
Bates : Que veux-tu que je fasse ?
Anna : Note tous les noms. Amis proches, connaissances, collègues, commerçants... Je les copierai et je les enverrai avec le carnet à M. Murray.
Bates : N'as-tu rien de mieux à faire ?
Anna : Non. Je préfère travailler à ta libération que dîner à Buckingham Palace. As-tu des nouvelles à me raconter ?
Bates : Quelles nouvelles pourrais-je avoir ici ? J'ai un nouveau compagnon de cellule. À vrai dire, il m'inquiète un peu.
Anna : Pense à ce que ma mère disait toujours : ne te fais jamais d'ennemi par accident. Tu penses pouvoir finir les notes d'ici ma prochaine visite ?
Bates : Je vois mal ce que ça apportera.
Anna : Probablement rien. Et mon idée suivante ne mènera peut-être à rien. Pas plus que les deux suivantes. Mais un jour, on remarquera quelque chose. On suivra cette piste et ils ne pourront plus rien retenir contre toi.
Bates : Tu ne doutes jamais ? Ne serait-ce qu'une minute ? Je comprendrais.
Anna : Pas plus que je ne doute que le soleil se lèvera à l'est.

O’Brien présente son neveu à Carson.
Carson : Vous êtes trop grand pour un valet de pied. Un valet de pied ne devrait jamais dépasser 1 m 85.
O’Brien : Ça ne fait rien, n'est-ce pas ? Puisqu'il a déjà été engagé.
Carson : Votre expérience ?
Alfred  Nugent : J'ai servi dans un hôtel après avoir été libéré de l'armée. Ils ont réduit le personnel.
O’Brien : Prendre un travail de serveur est une preuve d'initiative.
Mrs Hughes : Il peut s’exprimer tout seul, non ?
O’Brien : Pourquoi, il est en train d'être jugé ? Ce n'est pas un entretien, il a déjà le poste.
Carson : Non, ce n'est pas un entretien, miss O'Brien. Mais nous le jugeons, et s'il ne remplit pas nos critères, il sera jugé coupable.
Alfred : Je veux bien faire, M. Carson.
Carson : C'est déjà ça. Bon, montez vous installer. J'espère que votre tante vous trouvera une livrée à votre taille.

Matthew et Mary se promènent dans le parc.
Mary : Au début. Il nous faut bien un endroit où dormir après la lune de miel. Vous n'allez pas protester.
Matthew : Non, c'est gentil de leur part. Mais je doute de m'habituer à vous accompagner au lit devant votre père.
Mary : Il attendait tellement ce mariage que vous pourriez me porter toute nue.
Matthew : Attention, je pourrais essayer. Je ne veux pas déménager à Londres, je ne rue pas dans les brancards.
Mary : Non, vous testez leur résistance.
Matthew : Je veux que nous apprenions à nous connaître. Nous découvrir l'un l'autre sans tout le monde autour de nous.
Mary : La maison est grande.
Matthew : Et elle a beaucoup de charme. C'est votre foyer et je souhaite qu'elle soit aussi le mien. Mais pas tout de suite.

A Londres, Robert sort de la gare et appelle un taxi.
Robert : Chancery Lane.
Chauffeur : Bien, monsieur.

Robert est allé consulter son avocat Murray
Murray : J'ai parlé à Frobisher et Curran, et en tant que fiduciaire si le domaine en a besoin, c'est à moi de vous apprendre la nouvelle.
Robert : À vous entendre, c'est grave.
Murray : Je m'exprime mal si vous pensez que cela n'est pas grave.
Robert : Pourquoi avons-nous investi tant d'argent ?
Murray : Lord Grantham, c'est vous qui aviez insisté. Contre nos conseils, rappelez-vous.
Robert : Mais avec la guerre, le transport ferroviaire devait se développer. Tous les pronostics étaient positifs. Ces parts garantissaient une fortune.
Murray : La plupart ont rapporté. Mais la majorité de vos parts étaient dans la Canadian Grand Trunk Line.
Robert : C'était la compagnie dominante en Amérique du Nord britannique ! Il n'y avait pas que moi, tous disaient que c'était garanti. Nous savions que les temps deviendraient difficiles pour Downton et cet investissement devait l'assurer pour toujours.
Murray : Charles Hays était notre expert et depuis sa mort, la direction n'a pas... Le fait est que la société est sur le point de déposer le bilan. La ligne sera absorbée par le groupe Canadian National Railways.
Robert : Nous avons réellement tout perdu ?
Murray : Je le crains.
Robert : La majeure partie de la fortune de Cora ? Je ne vais pas abandonner, Murray. J'ai fait trop de sacrifices pour abandonner maintenant. Je refuse d'être le raté de la lignée, le comte qui a lâché la torche et laissé la flamme s'éteindre.
Murray : Je n'aime pas énoncer des évidences, mais sans argent pour le diriger... Downton doit disparaître. À moins de le diviser et de le vendre par morceaux.
Robert : Je ne pourrais pas. J'ai un devoir qui va au-delà de sauver ma propre vie. Le domaine doit fournir des emplois et entretenir la maison, sinon il n’a aucune raison d’être.

Le village prépare la décoration des rues pour le mariage de Mary.
Edith sort du bureau de poste, elle est interpelée par Sir Anthony Strallan.
Villageois : Bonjour.
Strallan : Lady Edith.
Edith : Bonjour. Que faites-vous là ?
Strallan : Je suis en avance pour mon train. Je ne voudrais pas vous retarder.
Edith : Je n'ai rien à faire. Je fuis la panique engendrée par le mariage.
Strallan : Vous n'aimez pas les mariages ?
Edith : Bien sûr que si, voyons. Mais à force de parler robes, fleurs, menu et invités, j'en ai des crampes au visage.
Strallan : Les mariages nous rappellent parfois notre solitude. Pardon, j'ignore pourquoi j'ai dit cela. Comment cela se passe-t-il ? Votre grand-mère arrive de New York ?
Edith : En effet.
Strallan : Et Sybil ?
Edith : Elle n'était pas censée venir, mais je crois que finalement, si. Mary a reçu une lettre ce matin. Père ne le sait pas encore.
Strallan : Il sera ravi.
Edith : J'espère.

Dans sa chambre, Matthew aidé de Molesley, se prépare pour le diner.
Molesley : Vous vivrez donc au manoir après la lune de miel ?
Matthew : Je n'y vivrai pas, j'y séjournerai. Jusqu'à ce que nous ayons décidé d'où aller. Ce sera sur le domaine, je pense, ou au village.
Molesley : Pas ici ?
Matthew : Non. Mais je compte sur vous et Mme Bird pour veiller sur Mme Crawley.
Molesley : Vous ne m'emmenez pas avec vous, Monsieur ? Je pensais qu'une fois marié, il vous faudrait un vrai valet de chambre.
Matthew : Pour moi, vous êtes un majordome qui dépanne en tant que valet, pas l'inverse.
Molesley : Je serais ravi d'être valet, surtout au manoir.
Matthew : Nous n'y resterons pas longtemps. En fait, Molesley, je veux vivre plus simplement après le mariage. Et puis, mère se repose intégralement sur vous.
Molesley : C'est agréable à entendre, Monsieur, merci.

Robert est aidé par Thomas pour s’habiller pour le diner.
Thomas : Vous devez être épuisé, Monsieur. Vous n'avez pas dû rester plus de deux heures à Londres.
Robert : C'était bien suffisant.
Thomas : Le nouveau valet de pied est arrivé en votre absence.
Robert : Pardon ?
Thomas : Il a reçu le télégramme ce matin et il est venu de suite. Il est très enthousiaste. Et très grand.
Robert : Mais quand... Peu importe.

Robert descend avec Cora
Robert : Êtes-vous au courant du nouveau valet ?
Cora : Bien sûr, il est déjà là.
Robert : Pourquoi personne ne m'a rien dit ?
Cora : Que voulez-vous dire ? Nous en avons parlé hier soir dans ma chambre.
Robert : Il ne faut plus engager personne. Pas d'exception. Pas tant que les choses ne sont pas réglées.
Cora : Quelles choses ?
Robert : Comment vont les préparations ? Elles coûtent les yeux de la tête ?
Cora : Mary n'allait pas faire un mariage au rabais.
Robert : Rien ne doit être au rabais.

A l’office, Alfred prend son service.
Alfred : J'ai un peu peur.
O’Brien : Mais non. Tu as les compétences et la volonté.
Thomas : Il n'a pas l'expérience.
Alfred : Il a raison.
O’Brien : Ignore-le. Tu es gentil, tu n'es pas vaniteux comme Thomas. Ça leur plaira.

Dans la cuisine, Daisy montre des signes d’impatience.
Thomas : Qu'est-ce que t'as ?
Daisy : J'en ai marre. On m'a promis une promotion et une nouvelle aide-cuisinière pour que je sois l'assistante de Mme Patmore.
Thomas : S'ils te l'ont promis, tu devrais refuser de faire ton service.
Daisy : Comment ça ? Faire grève ?
Thomas : Ne dis pas que l'idée vient de moi.

La famille est rassemblée autour de la table, dans la salle à manger.
Violet : Mais que disait la lettre ?
Mary : Seulement que Sybil viendra. Elle sera là mercredi pour le dîner.
Isobel : Viendra-t-elle seule ?
Matthew : Ne faites pas d'histoires, mère.
Violet : Puis-je le faire ?
Alfred : Si vous le souhaitez, madame.
Violet : Êtes-vous vraiment grand comme ça ?
Alfred : Oui, madame.
Violet : Je me demandais si vous aviez des échasses.
Mary : Quand arrive grand-maman ?
Cora : Elle arrive à Liverpool le 15, la veille du mariage.
Violet : J'ai hâte de revoir votre mère. Sa présence me rappelle toujours les vertus des Anglais.
Matthew : N'est-elle pas américaine ?
Violet : Précisément.
Robert : Puis-je me servir ?
Alfred : Vous aussi, monsieur ?
Robert : Nous ferons probablement tous le même choix.
Carson : Où vous croyez-vous ? Vous n'êtes plus dans un hôtel.
Isobel : Avez-vous été formé dans un hôtel ?
Alfred : Oui, madame.
Isobel : Cela sera utile, n'est-ce pas, Carson ? Est-ce que tout est prêt pour le mariage ?
Mary : Bien sûr. La devise de Carson est : "toujours prêt".
Violet : Je crains que Baden-Powell ne l'ait adoptée aussi.
Cora : Mais vous avez tout le personnel nécessaire ?
Carson : Je ne serais pas contre un second valet de pied, madame.
Matthew : Je me dis parfois qu'il serait temps pour nous de vivre plus simplement.
Isobel : Je suis d'accord. Beaucoup de biens, beaucoup de travail.
Robert : En supposant que nous ayons toujours le choix.
Violet : Ne dites pas ça, c'est notre rôle de fournir des emplois. Un aristocrate sans domestiques est aussi utile au comté qu'un marteau en verre.

A l’office.
Thomas : J'en étais sûr. C'est typique.
O’Brien : Qu'est-ce qui est typique ?
Thomas : Que je doive m'occuper de M. Matthew. Comme si j'avais besoin de ça.
Molesley : Je regrette de dire ça, mais il n'a pas bien réfléchi.
Anna : Vous craignez pour votre place, M. Molesley ?
Molesley : Moi ? Grands dieux, non. Je suis indispensable à Mme Crawley, elle se repose sur moi. C'est ce qu'il a dit. Indispensable.
O’Brien : Ça, on est tous indispensables. Jusqu'au jour où on est virés. Tout s'est bien passé ?
Carson : Alfred s'est emmêlé les pinceaux. Il a cru qu'il avait été transporté à l'hôtel Métropole.
Anna : Ne t'en fais pas, ça viendra.
Alfred : Vous croyez ?
Mrs Hughes : Tiens, vous êtes encore là, M. Molesley ?
Molesley : Oui. Je passais simplement prendre un thé et bavarder. Je ne vais pas m'imposer.
Mrs Hughes : Allons donc. Restez avec nous. Ils ne partiront pas avant au moins une demi-heure.
Molesley : Non, je ne voudrais pas qu'ils arrivent sans personne pour les accueillir.
O’Brien : Surtout pas. Vous êtes indispensable après tout.

La famille raccompagne les Crawley.
Mary : Pourquoi vient-il jusqu'ici ? Il pourrait vous parler au téléphone.
Matthew : Aucune idée.
Mary : Si l'avocat de M. Swire veut vous voir, c'est qu'il vous a légué quelque chose.
Matthew : J'en doute. J'en aurais entendu parler avant. En tous les cas, j'espère que non.
Mary : Pourquoi ?
Isobel : Matthew, viens ! Le chauffeur est gelé et moi aussi.
Matthew : Vous avez hâte d'être au mariage ?
Mary : À votre avis ?
Matthew : J'ai hâte d'être à beaucoup de choses.
Mary : Ne me faites pas rougir.

Le lendemain, toute la famille est rassemblée sur le perron pour l’arrivée de Sybil.
Sybil : Cher père. Dites-le-moi. Est-ce vous qui avez envoyé l'argent ? Dites oui, je vous en prie.
Robert : Quel argent ?
Cora : Bonjour, Tom. Bienvenue à Downton.
Tom : J'espère bien l’être, Madame la Comtesse.
Cora : Bien sûr.
Mary : Alfred, veuillez prendre les bagages de M. Branson.
Sybil : Il y a du thé à la bibliothèque.
Tom : Bonjour, M. Carson.

Chez les Crawley.
Isobel : Est-ce M. Charkham que j'ai vu partir ?
Matthew : Oui, il vous présente ses excuses, il était en retard pour son train.
Isobel : Que raconte-t-il ?
Matthew : Je ne sais pas par où commencer. Apparemment, Reggie Swire ne souhaitait pas diviser sa fortune. À la mort de Lavinia, il a fait une liste de trois héritiers possibles. J'étais le troisième.
Isobel : Pourquoi le premier n'a-t-il pas hérité ?
Matthew : Il est mort avant Reggie. De la même épidémie qui a tué Lavinia. Mais ils pensaient qu'a priori, le second hériter, M. Clive Pullbrook, serait facile à trouver.
Isobel : De quel montant s'agit-il ?
Matthew : Beaucoup d'argent. Énormément. Je ne m'en étais jamais douté. Le train de vie de Reggie n'en laissait rien paraître.
Isobel : M. Pullbrook a de la chance.
Matthew : C'est là que cela se corse. Peu avant la mort de Reggie, Pullbrook est parti vivre en Orient, en Inde, dans une plantation de thé.
Isobel : Et ?
Matthew : Personne n'a de nouvelles depuis. Ils ont enquêté, ils ont envoyé un agent visiter sa propriété. Aucune trace de lui.

Discussion à l’office.
Thomas : Désolé, mais c'est non. Point final.
Mrs Hughes : C'est donc à vous, M. Carson.
Carson : Je refuse d'habiller un chauffeur.
Mrs Hughes : Il n'est plus chauffeur. Vous n'êtes pas obligé de l'habiller, donnez-lui simplement le nécessaire.
Carson : Je suis rarement d'accord avec M. Barrow, mais je refuse.
Mrs Hughes : Alfred, alors.
Carson : À part ramasser des chaussures sales, il ne saurait quoi faire.
Mrs Hughes : Il faudra bien qu'il apprenne.

Dans la salle à manger, la famille est rassemblée autour de la table.
Violet : Est-ce une tradition irlandaise ?
Tom : Quoi ?
Robert : Ne pas se changer.
Sybil : Bien sûr que non, grand-mère.
Violet : Cela aurait pu : ne pas se changer le premier soir lors d'un voyage.
Tom : Non, madame, je n'ai pas de queue-de-pie ni de smoking, je n'en aurais pas l'utilité.
Robert : J'espère que vous avez une jaquette, puisque vous êtes là pour un mariage.
Tom : Navré, mais non.
Sybil : Nous avons une vie très différente, père.
Robert : Visiblement.

Carson présente un plat à Tom sans se baisser, Tom ne peut se servir.
Tom : Pourriez-vous l'abaisser un peu, M. Carson ?
Mary : Vous pourriez acheter une garde-robe et la laisser ici. Plus besoin de bagages.
Sybil : Quelle bonne idée.
Tom : Je ne peux devenir quelqu'un d'autre pour votre bon plaisir.
Violet : C'est bien regrettable.
Isobel : Non, vous ne devriez pas changer pour nous.
Matthew : Quelle est le sentiment en Irlande ?
Tom : Que la fin du joug anglais est proche.
Isobel : Approuvez-vous la nouvelle loi ?
Tom : Approuveriez-vous que votre pays soit divisé par des étrangers ?
Isobel : Cela n'aidera-t-il pas l'autonomie interne de l'Irlande du Sud ?
Tom : Une autonomie dictée par les Anglais, sous un roi anglais.
Matthew : La monarchie est un problème ?
Tom : Cela vous poserait-il problème d'être gouverné par le Kaiser ?
Robert : Carson, tout va bien ?
Carson : Pardonnez ma maladresse, Monsieur le Comte.
Cora : Est-il vrai que les jardins irlandais ont plus de variété que les nôtres ?
Edith : Vous rappelez-vous le bal de Lady Dufferin à Claneboye ? Les jardins étaient divins.

A l’office les discussions tournent autour de Tom, qui se présente à la porte de la salle à manger des domestiques
Alfred : Je les ai trouvés mesquins avec lui.
Thomas : Parce que tu ne sais rien.
Carson : Et lui, n'a-t-il pas été mesquin ? Il insulte notre pays, il insulte le roi. C'est un miracle que Monsieur ait gardé son sang-froid.
Mrs Hughes : Ça ne doit pas être facile pour lui. Être là-haut au milieu de ces gens dont il conduisait la voiture.
Tom : Ce n'est pas facile, Mme Hughes. Je vous en prie, asseyez-vous.
Carson : Pouvons-nous vous aider, monsieur ?
Tom : Je venais seulement dire bonjour, vous montrer que je n'ai pas pris la grosse tête.
Mrs Hughes : C'est gentil.
Anna : Lady Sybil et vous allez bien, j'espère ?
Tom : Oui, merci. Et Mary nous tient au courant de la situation de M. Bates. Enfin, je ne veux pas interrompre votre souper.
Mrs Hughes : Merci d'être descendu nous voir.

O’Brien : Il s'est fait à sa nouvelle vie.
Carson : "Mary nous tient au courant."
Mrs Hughes : Il la connaît maintenant.
Carson : Et alors ? Monsieur le comte ne me parlerait jamais d'elle en disant "Mary". S'il veut jouer à leur jeu, qu'il apprenne leurs règles.

Pendant ce temps, la famille est passée au salon.
Violet : Demain, demandons aux domestiques de dîner avec nous, cela sera plus facile.
Mary : Dis-lui d'arrêter d'appeler grand-mère "madame". Mère aussi.
Isobel : Il faut quelque chose qui ne sonne pas trop pompeux.
Robert : Lady Grantham, bien évidemment. Et il peut m'appeler Lord Grantham.
Sybil : Voilà qui n'est pas du tout pompeux.
Mary : Une seule chose à la fois

Mary : Que voulait l'avocat ? Je présume qu'il est venu.
Matthew : Il est venu et c'est assez compliqué. Mais c'était bien pour le testament de Reggie.
Mary : Il vous a légué quelque chose ?
Matthew : Cela peut attendre. Parlez-moi des parents que nous avons invités. Je veux pouvoir retenir qui est qui.

Mrs Patmore s’apprête à quitter sa cuisine.
Mrs Patmore : Va te coucher quand tu as fini.
Daisy : J'irai quand je serai prête.
Mrs Patmore : Quelle mouche te pique ? Ta jumelle maléfique a pris ta place ?
Daisy : Où est la nouvelle aide-cuisinière ? Vous m'avez promis. Ils ont bien un nouveau valet.
Mrs Patmore : Je sais, et je suis désolée, mais M. Carson m'a dit qu'il n'y aura plus d'embauche.
Daisy : Sauf pour un valet.
Mrs Patmore : Je ne sais pas comment M. Carson a fait, parce que Monsieur est catégorique. Mais tu es mon assistante maintenant et tu gagnes sept shillings de plus.
Daisy : Vous m'avez quand même fait miroiter une fausse promesse.
Mrs Patmore : Dis donc, tu as avalé un dictionnaire ?

Dans le salon.
Sybil : Tout ceci n'a guère d'importance quand nous sommes à Dublin. La différence de classe disparaît. Je suis Mme Branson et nous vivons comme des millions d'autres. Mais ici, il ressent tellement de condescendance. Il déteste ça.
Mary : Mais tu ne regrettes pas ?
Sybil : Non, jamais. C'est un homme vraiment merveilleux. Si seulement vous le connaissiez.
Mary : Ça viendra. Nous l'apprécierons à sa juste valeur, c'est promis.
Sybil : Bref... Je vais monter m'assurer qu'il n'est pas trop suicidaire. Bonne nuit.
Mary : Au fait, je ne sais pas si mère te l'a dit, mais toute la famille Grey vient demain soir.
Sybil : Y compris Larry ? Mince.
Mary : Préviens Tom. Et à ta place, je ne parlerais pas à père de "Mme Branson".

Dans la chambre de Sybil
Tom : Mais qui sont les Grey ? Qu'est-ce que leur visite peut me faire ?
Sybil : Le père, Lord Merton, est le parrain de Mary. Mais Larry Grey en pinçait pour moi quand nous étions jeunes.
Tom : Tu en pinçais pour lui ?
Sybil : Je ne crois pas. À vrai dire, je m'en souviens à peine.
Tom : Donc, où veux-tu en venir ?
Sybil : Nulle part. Mais nous pourrions aller à Ripon t'acheter des queues-de-pie. Nous avons l'argent.
Tom : Je ne veux pas en dépenser plus.
Sybil : D'accord. S'il te plaît, ne parle pas tout le temps de l'Irlande. Je veux seulement te faciliter la vie.
Tom : La mienne ou la tienne ? Ne me déçois pas, Sybil. Pas maintenant qu'on est ici.

Mary : Dois-je faire venir la voiture ?
Matthew : Le pauvre homme a déjà ramené ma mère, je ne vais pas le faire ressortir. Je vais marcher.
Mary : Il risque de pleuvoir.
Matthew : Je serai donc mouillé. Venez m'embrasser.
Mary : S'ils ne trouvent pas ce M. Pillbox, que ferez-vous de l'argent ?
Matthew : Pullbrook. Et ils le trouveront.
Mary : Mais au cas où ?
Matthew : Alors, je déciderai quoi faire. Nous déciderons. Parce que je ne peux pas le garder.
Mary : Non, bien sûr.

Dans la chambre de Cora.
Cora : Pourquoi avoir tant investi dans une seule société ? N'était-ce pas imprudent ? A-t-on perdu une partie de ma fortune ?
Robert : Une partie ? La totalité. Presque la totalité.
Cora : Mon chéri. C'est terrible pour vous.
Robert : Ça n'est guère mieux pour vous.
Cora : Ne vous inquiétez pas, je suis américaine. Je retombe sur mes pattes.
Robert : Dieu merci, vous êtes là.
Cora : Vous savez quoi ? Je suis contente d'avoir un mariage à fêter. Faisons en sorte qu'il soit réussi. Si cela doit être le dernier, qu'il soit merveilleux. Profitons de notre belle maison et des gens qui nous entourent.

Le lendemain, au village.
Matthew : Il est tôt pour noyer votre chagrin.
Tom : Je crois que je vais dormir au pub.
Matthew : Vous plaisantez.
Tom : Un dîner comme hier soir m'a suffi.
Matthew : Vous ne leur facilitez pas la tâche. Croyez-vous vraiment pouvoir recruter cousin Robert au Sinn Féin ?
Tom : Je ne sais pas pourquoi je réagis ainsi. Je vois bien qu'ils ne veulent pas de moi.
Matthew : Ce n'est pas mon cas. Mary non plus.
Tom : L'idée d'un beau-frère chauffeur ne l'enchantait guère.
Matthew : Oubliez ça. Elle est pragmatique.
Tom : Elle saurait se battre.
Matthew : Espérons qu'elle n'en arrive pas là. Revenez avec moi. Entre beaux-frères aux épouses pleines de fortes opinions, il vaut mieux se serrer les coudes.

Anna est revenue rendre visite à son mari à la prison.
Bates : Tout est là. Ses amis, même s'ils n'étaient pas nombreux, ses commerçants, ses connaissances. Mais je ne vois pas quoi en tirer.
Anna : Quand Vera a décidé de se suicider, ça m'étonnerait qu'elle n'en ait parlé à personne.
Bates : Elle n'a pas laissé de mot. Si seulement elle l'avait fait. Mais pourquoi es-tu persuadée que c'est un suicide ?
Anna : Je sais que tu ne l'as pas tuée. Quelle autre possibilité y a-t-il ? Un cambrioleur l'a forcée à manger une tarte à l'arsenic ? Ça me paraît peu probable.
Bates : Tu vois pourquoi ils m'ont condamné.
Anna : Je vais écrire à tous ceux du carnet, au cas où elle ait dit ou mieux encore, écrit quelque chose suggérant qu'elle voulait mourir.
Bates : Combien de temps cela prendra ?
Anna : Pourquoi, tu as un rendez-vous quelque part ?

Dans la cuisine.
Alfred : J'aurais dû travailler en cuisine. Ça m'est toujours venu naturellement.
Daisy : Pourquoi tu ne l’as pas fait ?
O’Brien : C'est un dur métier pour les hommes. Pour chaque Escoffier et Carême, il y a mille larbins aux ordres d'une vieille râleuse rougeaude.
Mrs Patmore : De qui parlez-vous ?
O’Brien : Bonsoir, Mme Patmore, je ne vous avais pas vue.
Mrs Patmore : Visiblement.
Alfred : Ma mère et tante Sarah pense que majordome, ce serait mieux, alors je tente.
Daisy : T'as raison. Moi, je préférerais commander.
Mrs Patmore : Commander une vieille râleuse rougeaude, oui, on sait.

Anna coiffe Edith pour le diner.
Anna : Voilà. C'est ce que vous imaginiez ?
Edith : C'est parfait. Moderne, mais pas trop différent. Nous verrons si Sir Anthony le remarque. Ils pensent tous qu'il est trop vieux pour moi, mais ils se trompent. Bates est plus vieux que vous et vous êtes heureux comme tout.
Anna : Notre situation est loin d'être idéale, mais oui, nous sommes très heureux ensemble.
Edith : Et c'est tout ce qui compte. Je me tue à le leur dire.

O’Brien attend Thomas dans un couloir.
Thomas : Je n'ai pas le temps de discuter.
O’Brien : Monsieur n'est pas encore monté.
Thomas : Qu'est-ce que tu veux, alors ?
O’Brien : J'espérais que tu pourrais montrer au jeune Alfred les ficelles du métier.
Thomas : Comme valet de pied ?
O’Brien : Comme valet de chambre. Il va s'occuper de M. Branson. Même si un chauffeur peut bien s'habiller tout seul. Mais il pourrait profiter de ton expérience.
Thomas : Qu'est-ce qui presse ?
O’Brien : Tu as entendu que M. Matthew ne prendra pas M. Molesley ?
Thomas : On vise petit, à ce que je vois. Tu sais ce que j'ai enduré pour être valet de chambre ?
O’Brien : Bien sûr, j'étais là.
Thomas : Mais le jeune Alfred, lui, sauterait toutes les étapes ? Navré, miss O'Brien, mais je ne suis pas convaincu. Excuse-moi.

Les Grey sont arrivés. Une réception réunit la famille et leurs invités.
Matthew : C'est rageant, il ne peut rien faire.
Mary : Moi, je trouve ça faible. Qu'il se force à ne pas être malade et s'effondre le jour suivant. Qui allez-vous choisir à sa place ?
Matthew : Je ne suis pas sûr.

Larry Grey : Je connais Sybil depuis toujours. Imaginez ma curiosité quand j'ai appris que vous seriez là ce soir. Je ne pensais pas vous voir en personne.
Tom : Comment pensiez-vous me voir ? En esprit ?
Larry : Voyez-vous, pour nous, en vous épousant, Sybil semblait avoir quitté Downton Abbey pour toujours. Si vous voyez ce que je veux dire.
Tom : Je vois parfaitement.
Larry : Ont-ils perdu vos bagages ? Voilà qui doit être exaspérant.
Tom : Non, mon bagage est bien arrivé, merci. Tout comme mes manières.

Violet : Je vois qu'il est encore habillé comme un agent d'assurance.
Isobel : Oui, c'est agréable d'avoir quelqu'un qui est ancré dans le monde réel.

Robert : Mère, vous laisseriez-vous tenter par un de ces nouveaux cocktails ?
Violet : Je ne pense pas. Ils ont l'air trop émoustillant pour un début de soirée. Vous n'êtes pas d'accord, Carson ?
Carson : Mieux vaut éviter, madame.
Violet : Je le pense.

Isobel : Quel plaisir de vous voir voyager par monts et par vaux, sir Anthony. Je vous proposerais bien mon aide, mais cela semble inutile.
Edith : Il n'a pas besoin d'aide, n'est-ce pas ? Il ne me laisse rien faire.
Strallan : Je ne veux pas être un fardeau.
Isobel : Viendrez-vous au mariage ?
Edith : Bien sûr.
Strallan : Si vous tenez à ma présence.
Edith : J'y tiens. J'y tiens beaucoup.
Strallan : Vous êtes très jolie ce soir. Avez-vous changé votre coiffure ? Mais que diable...
Edith : Qu'y a-t-il ?

Carson : Le dîner est servi, Madame la Comtesse.

A la cuisine
Daisy : Comment ça se passe ?
Alfred : C'est tendu. M. Branson est éméché et ça ne plaît pas à Lady Sybil. Pourtant, il n'a bu qu'un cocktail.
Daisy : Il a peut-être bu avant de descendre pour se calmer les nerfs.

Dans la salle à manger
Tom : Non, je ne suis pas d'accord, et peu m'importe qui l'entend. Les Black and Tans sont là pour rétablir l'ordre, non ?  Ils n'ont qu'à tuer toute la population et vous ne l'entendrez plus râler !
Violet : Peut-on le faire taire ?
Robert : Si je pouvais le contrôler, il ne serait pas là.
Mary : La politique irlandaise vous intéresse, lord Merton ?
Morton : Je disais seulement...
Tom : C'est la répression qui l'intéresse ! Comme vous tous.
Matthew : Bien sûr que tout ça est important pour vous.
Tom : En effet. Tout ça. C'est très important.
Mary : Pourquoi souriez-vous ?
Larry : Pour rien, je savoure seulement cet exemple de caractère irlandais.
Sybil : Tom, je t'en prie. Ne mettons pas tout le monde mal à l'aise.
Tom : Pourquoi ? Quel est le problème ? Je ne suis pas assez poli ?
Strallan : Attendez une minute, c'est vous !
Larry : Je ne comprends pas.
Strallan : Bien sûr que si. Je vous ai vu mettre quelque chose dans son verre, juste avant le dîner.
Sybil : C'est vrai, Larry ?
Edith : Quelle méchanceté.
Larry : Edith, ça ne vous ressemble pas. Vous appréciez les plaisanteries.
Mary : Une défense de petite brute. M. Grey a donné quelque chose à mon beau-frère pour qu'il paraisse ivre.
Violet : De l'alcool, peut-être ?
Mary : Non, une horrible pilule. Sybil, emmène-le à l'étage.
Cora : Tom a été victime d'une farce cruelle, je suis sûre que vous aurez la bonté de l'oublier.
Violet : Pardonner, peut-être, mais oublier ? Jamais.
Morton : Est-ce vrai, Larry ?
Larry : Pourquoi en faire tout un plat ? Ce n'est qu'un sale petit chauffeur...
Morton : Taisez-vous sur-le-champ, monsieur ! Je vous présente toutes mes excuses pour mon fils, M. Branson. J'espère que vous irez mieux pour le mariage.
Matthew : Moi aussi, vu que je veux qu'il soit mon témoin.
Isobel : Bravo. Bien parlé.
Sybil : Vous êtes sincère ?
Tom : Vraiment ?
Matthew : Nous sommes assez fous pour affronter les filles Crawley, nous devons donc nous serrer les coudes.
Mary : Merci, Matthew. Merci infiniment.

Plus tard, lorsque les invités se retirent
Edith : C'était assez formidable de votre part de dénoncer Larry Grey de la sorte. Vous avez sauvé la mise.
Strallan : Non, c'est plutôt Matthew.
Edith : Non, vous. J'espère que nous vous verrons plus souvent, après le mariage. Vous n'aimeriez pas ?
Strallan : Si, beaucoup. Sûrement plus que je ne devrais.

Robert : Edith, libère donc Sir Anthony.
Edith : Bonne nuit, père.

Robert : C'étaient les derniers.
Cora : Où sont les autres ?
Robert : Partis se coucher. Edith aussi. Nous devrions faire de même. Bon sang. Le comté va faire ses choux gras de cette soirée.
Cora : C'est bien que Matthew ait montré sa solidarité.
Robert : Je suppose que oui. Nous aurons besoin de toute la solidarité disponible.
Cora : Quand le direz-vous aux enfants ?
Robert : Je devrais le dire à Mary rapidement.
Cora : Pas avant le mariage.
Robert : Il le faut. Ils n'ont pas encore décidé où vivre. Ce serait mal de le leur cacher. Ils pourront décider en connaissance de cause pendant leur lune de miel. Devrions-nous en parler à votre mère ?
Cora : Elle déclarerait un deuil national et gâcherait toute la fête.
Robert : Heureusement qu'elle n'a pas assisté au drame de ce soir.
Cora : Ne vous inquiétez pas, elle apportera son lot de drames.

Bates relit les notes d’Anna et discute avec son compagnon de cellule.
Craig : Ça ne marchera pas, tu sais. Si tu n'avoues pas, ils te relâcheront jamais.
Bates : Comment pourrais-je avouer un mensonge ?
Craig : Pourquoi faut-il que tu sois aussi... pieux ? Tu es du genre susceptible, hein ?
Bates : Ne me provoque pas, Craig.
Craig : C'est un avertissement ?
Bates : Oui, c'en est un. Je t'avertis.

Dans sa chambre, Mary essaie pour ses sœurs les toilettes qu’elle portera.
Edith : Je ne sais pas trop, pour le chapeau. C'est normal qu'il soit de travers ?
Sybil : Ne l'écoute pas, je l'adore. Ne change rien.
Anna : Cela vous va très bien, madame. 

On frappe à la porte
Sybil : Attendez. Qui est-ce ?
Robert : Votre pauvre père.
Mary : Je pense qu'il peut entrer.
Robert : Pour quoi est cet ensemble ?
Mary : Mon voyage de noces. Comment est-il ?
Robert : Visiblement cher.
Mary : Deux fois la dette nationale... Mais ça ne vous embête pas.
Robert : Puis-je avoir un moment pour donner ma bénédiction à Mary ?
Sybil : C'est adorable. Tout le monde dehors.

Mary : Allez-y, bénissez-moi.
Robert : Certainement. Mais avant cela, je dois te dire quelque chose. Je voulais attendre ton retour, mais je ne pense pas pouvoir.
Mary : Voilà qui n'augure rien de bon.

Isobel reçoit Violet dans son salon. Tom se présente à la porte d’entrée
Tom : Bonjour, M. Molesley, j'ai reçu une invitation de Mme Crawley.
Molesley : Très bien, monsieur. Si vous voulez bien... me donner votre chapeau et votre manteau ?

Violet : Allez-vous au manoir accueillir la reine de Saba ?
Isobel : Je pense, oui. Et vous ?
Violet : Non. Je rendrai mes hommages au dîner.
Isobel : J'ai toujours admiré la façon dont Mme Levinson n'est jamais intimidée par le luxe de Downton.
Violet : Napoléon fut-il intimidé par les Bourbons ?
Isobel : Entrez donc, Tom. Puis-je vous appeler Tom ?
Tom : Bien sûr. Bonjour, Madame. Pardon, Lady Grantham. Je suis heureux que vous soyez là, je veux vous présenter mes excuses pour hier soir.
Isobel : Inutile, nous savons que vous n'y étiez pour rien.
Violet : Vous n'êtes pas le premier à avoir été ivre dans cette salle à manger, je peux vous l’assurer.
Tom : Mais le seul républicain.
Violet : Je n'ai rien à répondre à cela.
Tom : Pour quelle raison vouliez-vous me voir ?
Isobel : Molesley a retrouvé l'ancienne jaquette de Matthew. Il est certain de pouvoir l'ajuster.
Tom : C'est gentil, Mesdames. Mais voyez-vous, je n'approuve pas ces costumes. Ils sont un uniforme de l'oppression et me mettent mal à l'aise.
Violet : Vous avez fini ?
Tom : Oui.
Violet : Bien. Enlevez votre veston. Molesley, aidez-le.
Molesley : Je vais le prendre, monsieur.
Violet : Le gilet en premier, non ?
Matthew : Que se passe-t-il ?
Tom : Elles m'obligent à porter une jaquette.
Matthew : N'a-t-il pas son mot à dire ?
Violet : Non, et vous non plus. Qu'en pensez-vous, Molesley ?
Molesley : Il faudra remonter un peu cette partie, Madame. Je déplacerai les boutons.
Violet : Les épaules me paraissent bizarres.

Famille et personnel sont rassemblés devant le perron pour accueillir la mère de Cora, Lady Martha Levinson.
Lady Levinson : Guerre ou paix, peu importe, Downton tient le coup et les Crawley y sont toujours. Cora.
Cora : Mère, quelle joie de vous voir.
Lady Levinson : Tant que c'est sincère. Robert, vous ne m'embrassez pas ?
Robert : Avec le plus grand enthousiasme. D'où vient cette voiture ?
Lady Levinson : Je l'ai louée à Liverpool, pourquoi ?
Robert : J'ai cru à un cadeau du gouvernement américain pour renflouer la Grande-Bretagne.
Lady Levinson : Carson et Mme Hughes. Le monde a bien changé depuis la dernière fois.
Carson : Et nous avons changé avec lui, Madame.
Lady Levinson : Vraiment ? C'est étrange d'imaginer les Anglais adhérant au changement. Mme Hughes, voici ma femme de chambre, Reed. Sybil, tu me diras comment se passera ton accouchement. Nous faisons ça tellement mieux aux États-Unis. Edith, toujours personne dans ta vie ? Ce n'est pas grave. Suis l'exemple des jeunes Américaines. Mary, ma très chère Mary. Tu me diras tout ce que tu as prévu pour le mariage, et je verrai ce que je peux faire pour l'améliorer.

A l’office, Daisy parait boudeuse.
O’Brien : Qu'est-ce que tu as ?
Daisy : Demandez à Mme Patmore.
Reed : Puis-je vous donner les exigences de Mme Levinson ?
Daisy : Non, à elle.
Mrs Patmore : Oui, miss Reed, que puis-je faire pour vous ?
Reed : Tout d'abord, il me faudra du lait de chèvre le matin.
Mrs Patmore : Du lait de chèvre ? Tiens donc !
Reed : Elle ne boit que de l'eau bouillie.
Mrs Patmore : Vraiment ?
Reed : En Angleterre, du moins.
Anna : C'est à Daisy de faire ça, non ?
Alfred : Je dois monter le thé.
Mrs Patmore : Il sera prêt dans un moment.
Reed : Pas de graisses animales, pas de crabe et rien de la famille des courges. 

Dans le salon
Lady Levinson : Pourriez-vous me réexpliquer exactement comment vous nous êtes apparenté ?
Matthew : C'est une parenté éloignée. Mon arrière-arrière-grand-père était le cadet du troisième comte.
Lady Levinson : Il faudra que je le note pour l'étudier en profondeur.
Robert : Lisez notre page dans le Burke's, Matthew y est.
Lady Levinson : Tant mieux, car je tiens à comprendre pourquoi c'est lui qui hérite de l'argent de mon défunt mari.
Matthew : En effet, c'est drôle, non ?
Lady Levinson : Tout le monde n'a pas votre sens de l'humour.
Isobel : Mais cela importe peu maintenant qu'ils vont se marier.
Mary : D'ailleurs, il devrait partir pour ne pas nous porter malheur demain
Cora : C'est vrai.
Lady Levinson : Vous devez être ce chauffeur dont j'ai tant entendu parler.
Tom : Oui, madame.
Sybil : Tom est journaliste maintenant.
Lady Levinson : Bien, bien. On a de ces migrations sociales de mon côté de l'Atlantique. Quel plaisir de voir qu'elles ont aussi lieu ici.

Mary : Ça va aller, mère. Vous pouvez nous laisser sans surveillance. Après demain, tout est permis.
Cora : Ne me fais pas rougir. Au revoir, Matthew. Dormez bien.
Mary : Cette pièce a dû être témoin de tant de moments clés pour les Crawley.
Matthew : Et elle en verra bien d'autres.
Mary : Je l'espère. Au fait, où en sont les recherches pour... M. Pumpkin ? L'héritier de Swire. Vous avez des nouvelles ?
Matthew : Oui, Charkham a envoyé un télégramme. Je l'ai avec moi.
Mary : "Preuve certaine de la mort de Pullbrook. Stop. Enquête sur la date." Que cela signifie-t-il ?
Matthew : Si Pullbrook est mort après Reggie, ses héritiers reçoivent l'argent. S'il est mort avant, c'est moi.
Mary : C'est absurde, quel droit ont ses héritiers sur cet argent ?
Matthew : Et moi, quel droit ai-je ? Et franchement, cela ne change rien. Je ne le garderais pas.
Mary : En fait, vous le garderiez. Parce qu'il s'est passé quelque chose de terrible. Voyez-vous... apparemment, père a perdu beaucoup d'argent. Assez pour le ruiner. Assez pour nous faire perdre Downton.
Matthew : Mon Dieu, je suis désolé. Vraiment désolé.
Mary : Oui, mais... Si M. Pullbrook est mort avant Swire, alors, nous sommes sauvés.
Matthew : Ma chérie, je crois que vous ne comprenez pas. Swire m'a désigné en croyant que j'étais le grand amour de sa fille.
Mary : Vous l'étiez.
Matthew : Oui, mais... Mais j'ai brisé le cœur de Lavinia et elle est morte. Il ne l'a jamais su. Comment pourrais-je m'autoriser à profiter de sa mort et vivre dans le luxe parce que je lui ai fait perdre le goût de vivre ?
Mary : Vous êtes prêt à nous détruire parce que vous l'avez détruite ?
Matthew : Je vous en prie. Je serais prêt à tout pour cette famille.
Mary : Sauf nous aider. Sauf empêcher père de finir sa vie honteux et malheureux. Et nous ? Et nos enfants ? Matthew, comment pouvez-vous me décevoir ainsi ? Ne voyez-vous pas ce que cela signifie ? Ne voyez-vous pas ce que cela change ? Cela signifie que vous n'êtes pas de notre côté. Qu'au fond de vous, vous n'êtes pas de notre côté !

A la prison
Anna : Comment ça va, avec ton nouveau compagnon ?
Bates : Je ne l'aime pas, mais jusqu'ici je l'ai gardé pour moi. Alors, qui sont les demoiselles d'honneur ?
Anna : Tu te moques bien de tout ça.
Bates : Pas du tout. C'est ce qui alimente mes rêves. La panique du repas retardé, du vêtement mal repassé, du fusil encore sale. Tu sais où tu vas pour la lune de miel ?
Anna : Je voulais t'en parler. Ils resteront à Londres deux jours avec Lady Rosamund, pour s'habituer l'un à l'autre... Et ensuite, ils iront dans le sud de la France. J'engagerai une remplaçante à Londres et je rentrerai à la maison. Ça ne dérangera pas Lady Mary, je paierai.
Bates : Pourquoi ferais-tu ça ?
Anna : Pour être près de toi, bien sûr.
Bates : Tu ne comprends pas ? Tant que je suis ici, tu dois vivre ma vie en plus de la tienne. Va en France, visite, rapporte-nous des souvenirs.
Anna : Mais je serais absente un mois.
Bates : Ça fera des choses à raconter. Vas-y, j'insiste. Fais-le pour moi.

Violet arrive à Downton pour assister au diner en l’honneur de Lady Levinson
Violet : J'avais peur d'être en retard.
Lady Levinson : Violet. Misère. La guerre a fait de nous deux de vieilles femmes.
Violet : Je ne dirais pas cela. Cela dit, j'évite le soleil. Comment trouvez-vous Downton ?
Lady Levinson : Ça n'a guère changé. Pas assez, d'ailleurs. Mais je ne voudrais pas jeter un froid sur les festivités.
Violet : Vous ? Jamais.
Lady Levinson : Que pensez-vous du jeune Lancelot qui a si bien réussi à nous enlever notre petite-fille et notre patrimoine ? Vous l'approuvez ?
Violet : Pas autant que vous quand vous le connaîtrez mieux.
Lady Levinson : Est-il rentré se changer ?
Violet : Non, il ne reviendra pas ce soir. Le marié ne voit jamais la mariée pendant la nuit avant la cérémonie.
Lady Levinson : Rien ne change jamais pour les Anglais, hein ? Des révolutions éclatent, les monarchies tombent, et le marié ne peut toujours pas voir la mariée avant la cérémonie.
Violet : Vous les Américains, vous ne comprenez pas l'importance de la tradition.
Lady Levinson : Si, mais nous ne la laissons pas nous gouverner. L'histoire et la tradition ont mené l'Europe à une guerre mondiale. Il faudrait peut-être songer à lui lâcher la main.

Edith : Vous voilà. Je vois que vous avez salué grand-maman.
Violet : Elle est comme un pigeon voyageur. Elle fonce toujours directement où ça fait mal. Quelle plaie.

Au dîner
Robert : Ce n'était pas moi. Quelqu'un a envoyé à Sybil et Tom l'argent des billets.
Sybil : Quelle importance ? Ainsi, nous pouvons assister au mariage. J'aurais aimé que ce soit vous, père, mais ce n'est pas grave. Je remercie cette personne.
Cora : Je suis heureuse que tu sois là, mais ce n'était pas moi non plus.
Lady Levinson : J'aime les mystères. Qui cela peut être ?
Robert : Je mise sur cousine Isobel. Elle aime mettre son grain de sel.
Sybil : Je lui demanderai.
Violet : Pour l'amour du ciel, c'était moi.
Sybil : Vous ? Mais ce n'était pas votre écriture.
Violet : C'est Smithers qui a écrit. Comme toute femme de chambre, elle adore les intrigues.
Tom : Vous vouliez que je vienne ?
Violet : Je voulais que Sybil et son époux assistent au mariage de Mary, oui.
Sybil : Pourquoi l'avoir gardé secret ?
Violet : Je sais, c'était idiot.
Tom : Je suis touché, je l'admets.
Lady Levinson : Comme c'est démocratique de votre part. Je commence à croire que je me suis trompée sur vous.
Violet : Je suis une femme à facettes multiples. Après tout, Branson est... je veux dire, Tom. Vous êtes un membre de la famille maintenant. Vous verrez que les Crawley sont solidaires.
Mary : Pas toujours.
Cora : Mary, qu'y a-t-il ?
Mary : Rien, seulement...
Cora : Mary ?

Dans la cuisine
Mrs Patmore : Te voilà. C'est fini pour ce plat. Ça te va, Daisy ?
Alfred : Daisy va bien, Mme Patmore ?
Mrs Patmore : Oh oui, elle m'est d'une aide précieuse. Je crois qu'on devrait regarder où en est le pudding, Daisy. Tu n'es pas d'accord ?

Mary s’est levée et s’est retirée dans sa chambre.
Cora : Ce sont les nerfs. Tout le monde pleure avant son mariage.
Lady Levinson : Mais pourquoi se sont-ils disputés ?
Edith : Je ne suis pas sûre. Elle l'a accusé de ne pas être de notre côté.
Violet : J'espère qu'elle se trompe. Cela pourrait être grave.
Robert : Bien sûr qu'il est de notre côté, c'est ridicule. J'irai lui parler.
Tom : Non, j'irai. Je suis son témoin, c’est à moi de le faire
Robert : Pardon ?
Tom : Je suis moi-même entré dans cette famille. Je ne me compare pas à M. Crawley, mais il est aussi extérieur à ce monde.
Robert : Je vois mal...
Lady Levinson : Pourquoi pas ? Si le mariage est annulé, c'est lui qui perd son boulot.

Dans la cuisine, Daisy fait toujours la grève
Daisy : Je vois bien ce que vous faites.
Mrs Patmore : Quoi donc ?
Daisy : Vous ignorez ma protestation.
Mrs Patmore : "Vous ignorez ma protestation." Très élégant, je dois dire. À qui tu as parlé ? Thomas ?
Daisy : Donnez-moi juste le torchon, je vais essuyer.

Mary pleure dans sa chambre
Anna : Mais s'il ne reçoit pas l'argent...
Mary : Ce n'est pas une question d'argent. C'est qu'il refuse de sauver père alors qu'il pourrait.
Anna : Mais il doit rester fidèle à ses principes.
Mary : C'est bien là le problème, il place son intérêt avant le nôtre. Tu ne vois pas ?
Anna : Ce que je vois, c'est un homme bien, Madame. Et ils ne sont pas nombreux et on n’en rencontre pas un tous les jours.

Tom est allé voir Matthew
Tom : Ça paraît grave, mais ça ne l'est pas.
Matthew : Et si ça arrive ? Si j'hérite de cet argent ? Je ne peux pas faire ce qu'elle veut.
Tom : Ça me fait drôle de parler héritage et sauvetage de domaine quand l'ancien moi vous ferait bien tous exploser.
Matthew : Mais ?
Tom : Vous êtes faits l'un pour l'autre. Je l'ai su tout le temps que j'ai vécu au manoir. Il y a eu un obstacle entre vous, et puis encore un autre, mais ne risquez pas un troisième. Parce que je vais vous dire, vous n'aimerez jamais une autre tant que Lady Mary foulera cette terre.
Matthew : Appelez-la Mary, voyons.
Tom : Peu importe comment je l'appelle. Je sais comment je vais vous appeler si vous laissez passer cette chance.

Tom accompagne Matthew devant la porte de la chambre de Mary. Anna leur ouvre.
Matthew : Juste une minute.
Mary : Non, allez-vous-en. Je ne suis pas habillée.
Matthew : Juste un mot. Venez à la porte.
Tom : S'il vous plaît, laissez-lui une chance.
Matthew : Je ne vous regarderai pas.
Anna : Ça porterait malheur.
Mary : Seulement si nous nous marions.
Matthew : Ce que nous allons faire.

Tom et Anna les laissent seuls. Mary reste derrière la porte
Matthew : Je refuse de me disputer sur ce qui n'est pas encore arrivé et n'arrivera sûrement jamais.
Mary : C'est ce que dit Anna.
Matthew : Alors, elle a raison. Ma chérie, je suis sûr que nous nous disputerons à propos d'argent, de Downton, de l'éducation de nos enfants, de toutes sortes de choses. Alors, ne devrions-nous pas l'accepter ?
Mary : J'ai réfléchi. Je ne vous en veux pas, vraiment. Mais si nous sommes en désaccord sur un sujet aussi fondamental, ne faudrait-il pas avoir le courage de renoncer maintenant ? C'est parce que vous avez peur  d'annuler ? Ça ne me fait pas peur.
Matthew : C'est à cause de quelque chose que Tom m'a dit. Que je n'aimerai jamais une autre tant que vous foulerez cette terre. C'est vrai. Et je crois que vous non plus. Puis-je vous embrasser ? Parce que j'en ai besoin. Énormément.
Mary : Non, cela porte malheur de me voir.
Matthew : Et si nous fermons tous les deux les yeux ?
Mary : D'accord. Mais ne trichez pas.
Matthew : Bonne nuit.

Le jour du mariage est arrivé
Tom : Bon, je vais chercher Matthew.
Robert : Vous êtes élégant.
Tom : J'espère, parce que je suis très mal à l'aise.
Robert : Branson... Je veux dire... Tom. Merci pour votre aide, je vous suis sincèrement reconnaissant.
Tom : Ils ont un fort caractère. On peut s'attendre à un tas de portes qui claquent.
Robert : Pardonnez-moi, j'allais m'indigner, mais vous avez le droit de parler ainsi.
Tom : J'espère que c'est sincère aussi.
Robert : Oui ça l’est. Allons, dépêchez-vous.

Anna prépare Mary sous les yeux de Cora
Cora : Tu me demanderais s'il y a des choses que tu voudrais savoir, n'est-ce pas ? Enfin, je suis sûre que tu sais.
Mary : Plus que vous à l'époque. Et détendez-vous, là tout de suite, je n'ai besoin de rien.
Cora : Parce que quand deux personnes s'aiment, tu comprends, tout est... Tu vas t'amuser comme jamais.
Mary : Attention, mère, vous allez choquer Anna.
Anna : Je suis une femme mariée maintenant, Madame.
Edith : Je crois qu’il est l’heure.
Sybil : Et vous, Anna ? Comment allez-vous à l'église ?
Anna : Ils m'attendent dans le break. Je vous verrai là-bas.
Sybil : Je sais que mon mariage s'est fait à la sauvette et que le tien est celui que tout le monde attendait. Mais ce qui est exaltant, c'est que c'est tout aussi romantique.
Mary : Merci d'être toujours aussi gentille.
Edith : L'amour et le rang en un seul joli paquet. Que demander de plus ?
Cora : Ne fais pas attention à Edith. Je te souhaite toute la chance du monde, ma belle enfant.

Mrs Hughes et O’Brien s’occupent des petites filles, demoiselles d’honneur
Mrs Hughes : Vous avez une voiture pour vous toutes seules. Vous allez donc devoir vous comporter comme des grandes. Vous y arriverez, n'est-ce pas ?
O’Brien : Tu as tout ?
Enfant : Oui.
O’Brien : Grimpe, alors. Attention à ta robe. Installe-toi.
Mrs Hughes : C'est bon ?
Alfred : Ne faites rien que je ne ferais pas. Au revoir.

En cuisine, Mrs Hughes parée pour la cérémonie, passe voir si tout va bien avant de partir
Mrs Hughes : Vous avez tout ce qu'il vous faut ?
Mrs Patmore : Oui. Filez d'ici et amusez-vous bien.
Daisy : J'aimerais bien y aller.
Mrs Patmore : Et ils mangeraient quoi quand ils reviendraient ? Enfin bon, prends ton manteau, on va leur dire au revoir.

Dans le hall
Robert : Bon, à tout de suite.
Carson : Nous sommes prêts, Monsieur. Il ne manque plus qu'Anna.
Anna : Voici la mariée.
Mary : Cela conviendra-t-il, Carson ?
Carson : Tout à fait, Madame.
Robert : Dieu merci, tout est arrangé. Je me suis inquiété.
Mary : Tout n'est pas arrangé, je le crains. Il ne s'en sortira pas comme ça.
Robert : Mais tu es heureuse ?
Mary : Oui. Et vous ?
Robert : Je suis tellement heureux... tellement heureux que ma poitrine est prête à exploser.

A l’église, les invités arrivent peu à peu
Edith : Quel plaisir de vous voir. Asseyez-vous derrière nous.
Strallan : Je ne suis pas de la famille.
Edith : Vous l'êtes presque.

Matthew : Bonjour. Je vous suis obligé d'avoir permis à M. Branson d'être au diapason. Nous le sommes tous les deux.
Tom : Tout à fait.
Molesley : Merci, Monsieur.

Carson : C'est un grand jour, Mme Hughes.
Mrs Hughes : C'est un jour ordinaire pour moi, mais votre bonheur me fait plaisir.

Cora : Tu seras la prochaine, ma chérie.
Edith : Vous croyez ?
Violet : C'est si encourageant de voir l'avenir se déployer devant nous.
Lady Levinson : Tant que vous gardez à l'esprit qu'il ne ressemblera en rien au passé 

La mariée entre dans l’église au bras de son père
Tom : Bonne chance.
Matthew : Vous êtes venue. À vrai dire, j'ai eu un doute.
Mary : Tant mieux. Je ne voudrais pas être prévisible.

 


 

EXT. DOWNTON VILLAGE

 

Daisy walks her bike through the village towards the church.

 

SPRING, 1920

 

INT. DOWNTON CHURCH

 

Mary and Matthew stand next to each other at the altar in plain clothes. Mary has a white train sticking out under her coat.

 

MATTHEW: Is there any news of Sybil?

MARY: She's still not coming. She insists they can't afford it.

(Matthew raises his eyebrows with an understanding frown and nods.)

ARCHBISHOP: Mr Travis, can we move forward?

REVEREND TRAVIS: If I could just ask you to come down the aisle again.

(Matthew and Mary nod pleasantly to Rev. Travis and smile at each other as they turn toward the door.)

REVEREND TRAVIS: Can we get the troops organized?

ROBERT: That means me.

 

Robert rises from the pew.

 

CORA: It seems rather hard on poor old Travis when he's doing all the work but the archbishop gets the glory.

MARY: Papa was the one who wanted a prince of the church. I'd have settled for Travis.

ROBERT: Mm.

MARY: Is there really no way we can get Sybil over? It seems ridiculous.

ROBERT: On the contrary, it's a relief. Branson is still an object of fascination for the county. We'll ask him here when we can prepare the servants and manage it gently.

 

Robert and Mary walk to the back of the church.

 

ISOBEL: He's making a problem where none exists. No one could care less were Branson at the wedding or not.

MATTHEW: You must think country life more exciting than it is if you imagine people don't care when an earl's daughter runs off with the chauffeur.

ISOBEL: Well, the fact remains she has run off with the chauffeur and they'll have to get used to it.

(The archbishop calls down the aisle.)

ARCHBISHOP: Mr Travis, are we ready?

REVEREND TRAVIS: Er, any moment, Your Grace, any moment.

(Travis walks back up the aisle.)

REVEREND TRAVIS: Can we, please?

(Mary and Robert stand ready and take each other's arm before starting down the aisle.)

 

EXT. DOWNTON GROUNDS

 

Daisy rides toward the house on her bicycle.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

The servants sit down to eat.

 

MR CARSON: That treacle tart just hit the spot, thank you, Mrs Patmore.

MRS PATMORE: So, Mrs Hughes and Anna are getting the place ready to let?

MR CARSON: That is the plan.

 

Mrs Patmore nods and leaves with a tray.

 

THOMAS BARROW: I'm surprised Anna held onto that house. I thought they confiscated the profits of murder.

MR CARSON: Mr Bates had the wisdom to transfer it to her before the trial.

THOMAS: I don't think I'd have allowed it, Mr Carson.

MR CARSON: Then we must all be grateful you were not the presiding judge.

THOMAS: I still think it's funny given that he's a convicted murderer.

MR CARSON: May I remind you, Mr Barrow, that in this house Mr Bates is a wronged man seeking justice. If you have any problems with that definition, I suggest you eat in the yard.

(Carson leaves. O'Brien gives Thomas an unpleasant look as he smirks at her.)

 

INT. THE DOWER HOUSE

 

ISOBEL: I suppose you agree with Robert.

VIOLET: Then, not for the first time, you suppose wrongly. The family must never be a topic of conversation.

CORA: I'm afraid Sybil's already made the Crawleys a permanent topic.

VIOLET: All the more reason. If we can show the county he can behave normally, they will soon lose interest in him. And I shall make sure he behaves normally, because I shall hold his hand on the radiator until he does.

(Cora smiles at the half-serious remark.)

ISOBEL: Well, I don't know this young man aside from "Good morning" and "Good night," but he strikes me as a very interesting addition to the family.

VIOLET: Oh, here we go.

(Violet shakes her head.)

ISOBEL: And why should he be "normal," as you call it? I say he should come here and fight his corner.

(Violet looks sharply to Cora for sympathy, but Cora keeps a neutral expression.)

ISOBEL: I like a man of strong beliefs. I think I'll send them the money.

CORA: Please don't. Robert's expressly forbidden it. He'd be furious.

(Violet looks between her two guests with a surprised expression.)

 

INT. FRONT HALL

 

Robert speaks on the telephone dressed in his tails.

 

ROBERT: But it can't be as bad as...

(Robert listens.)

ROBERT: Look, I'll come and see you. Tomorrow. No, I insist. Right, goodbye.

(Robert hangs up the phone just as Mary enters dressed for dinner.)

MARY: Papa? What's the matter?

ROBERT (unconvincingly): Nothing's the matter. What should be the matter?

(Robert exits and Mary watches him leave, wondering what's bothering him.)

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Anna and Mrs Hughes enter and Carson and the other servants who were sitting at the table stand.

 

MR CARSON: How was London?

ANNA: We got it all done. But I couldn't have managed without my helper.

MRS PATMORE: Have you eaten?

MRS HUGHES: We had a bite on the train.

MRS PATMORE: Oh, sit down anyway, have a cup o' tea.

(The other servants sit down and Daisy and a maid leave.)

MRS HUGHES: I'll start on the final lists for the wedding tomorrow morning.

 

Thomas holds Mrs Hughes chair for her and then sits down, too.

 

MR CARSON: I've got the last of the wine deliveries coming on Tuesday.

MRS HUGHES: How will you manage without a footman?

MR CARSON: I agree, but I haven't time to find one now.

MISS O'BRIEN: I've had a letter from my sister asking after a job for her son, and--

MR CARSON: Miss O'Brien, we are about to host a society wedding. I have no time for training young hobbledehoys.

(A bell rings.)

MR CARSON: Her Ladyship is ringing.

(O'Brien pauses for a moment, then gets up to see to her duties. Mrs Hughes and Mr Carson share a look.)

 

INT. LADY GRANTHAM'S BEDROOM

 

O'Brien fixes Cora's hair as Cora sits in a dressing gown.

 

CORA: Well, I don't see why not. I'll ask His Lordship when…

(The door opens and Robert enters in his dressing gown.)

CORA: There you are. So, I'll ask you now.

ROBERT: Ask me what?

CORA: Carson's in need of a footman and O'Brien has a candidate.

O'BRIEN: Alfred. Alfred Nugent, milord. He's a good worker.

CORA: I think it sounds perfect.

(Robert stares into space.)

CORA: Robert?

(Robert snaps out of his reverie.)

ROBERT: Whatever you say.

(Cora and O'Brien smile at each other.)

ROBERT: My dear, I have to go up to London tomorrow. I'll be catching the early train.

CORA: That's very sudden. Do you want me to open the house?

ROBERT: No, I'll come straight back.

CORA: What are you going for?

ROBERT: It's nothing to bother you with.

(Cora accepts his answer happily and Robert goes back into his thoughts.)

 

EXT/INT. PRISON

 

Anna pauses to brace herself outside of Bates's prison before entering.

 

ANNA: It's all there, every entry.

BATES: Where did you find the book?

ANNA: Behind the bureau. We moved it out to clean and there it was. Vera must have dropped it or something.

BATES: So, what do you want me to do?

ANNA: Make notes on all the names: close friend, relation, workmate, tradesman, and so on. Then I'll copy those and I'll send them with the book to Mr Murray.

BATES: Haven't you anything better to do?

ANNA: I have not. Because I'd rather work to get you free then dine with the king at Buckingham Palace. So, what news have you got?

BATES: And what news could I have in here? Oh, I've acquired a new cellmate. To be honest, I'm not sure about him.

ANNA: Well, just remember what my mother used to say: never make an enemy by accident. Now, do you think you can get the notes done before my next visit?

BATES: I don't see what can come of it.

ANNA: Probably nothing. And my next idea will probably lead to nothing, and the next, and the next. But one day, something will occur to us and we'll follow it up, and the case against you will crumble.

BATES: Do you never doubt? For just one minute?

(Anna smiles softly.)

BATES: I wouldn't blame you.

ANNA: No. I don't doubt that the sun will rise in the east either.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Mr Carson inspects Alfred with furrowed eyebrows, frowning up at him.

 

MR CARSON: You're too tall to be a footman. No footman should be over six-foot-one.

 

Thomas, Mrs Hughes, Daisy, and O'Brien stare at the other end of the room.

 

O'BRIEN: That can't be, can it? Since he's already been taken on.

MR CARSON: But what have you done?

ALFRED: I was a hotel waiter after I was discharged from the army. [?] got back.

O'BRIEN: I think to get a job as a waiter shows real initiative.

MRS HUGHES: I suppose he can speak for himself?

O'BRIEN: Why? Is he on trial? This isn't an interview, is it? Not when he's already got the job.

MR CARSON: No, it is not an interview, Miss O'Brien, but he is on trial, and if he cannot match our standards, he will be found guilty.

ALFRED: I mean to try, Mr Carson.

MR CARSON: As long as you do. Right, go upstairs and get settled in. Your aunt will hopefully find you a livery that fits.

(O'Brien nods and Alfred follows her out.)

 

EXT. DOWNTON GROUNDS

 

Mary and Matthew go on a walk together.

 

MARY: Just at the start, so we've a place to sleep after the honeymoon. You can't object to that.

MATTHEW: No, it's nice of them. Though I doubt I'll get used to taking you to bed with your father watching.

MARY: He's so relieved we're getting married, he wouldn't mind if you carried me up naked.

MATTHEW: Careful, I might try it.

(They chuckle.)

MATTHEW: I don't want to move to London or anything. I'm not kicking against the traces.

MARY: Just testing their strength.

MATTHEW: I want us to get to know each other..to learn about who we both are without everybody being there.

MARY: Well, it's quite a big house.

MATTHEW: It's a lovely house. It's your home, and I want it to be my home, too. Just not quite yet.

(Mary looks at him and then nods.)

 

EXT. TRAIN STATION

 

Robert exits the station and walks up to a cab. A paper boy is selling papers that read "Bolshevik Menace."

 

PAPERBOY: Paper! Russia [?]!

ROBERT: Chancery Lane.

CAB DRIVER: Yes, sir.

(Robert gets in the cab and it takes off.)

 

INT. MR MURRAY'S OFFICE

 

MR MURRAY: I have spoken to Frobisher and Currant and since I am a trustee, should the estate ever need one, we felt I ought to be the one to tell you.

ROBERT: You make it sound very serious.

MR MURRAY: I am expressing myself badly if you think it is not serious.

ROBERT: Why did we invest so much.

MR MURRAY: Lord Grantham, it was you who insisted we should. If you remember, we advised against it.

ROBERT: But war would mean a huge expansion of railways everywhere. Every forecast was certain. Rail shares were bound to make a fortune.

MR MURRAY: Many did, but your principle holding, which was very large, indeed, was in the Canadian Grand Trunk line.

(Robert stands up, getting upset.)

ROBERT: It was the main railway in British North America, for god's sake! It wasn't just me. Everyone said we couldn't lose! We knew hard times were coming for estates like Downton, and this investment would make it safe for the rest of time.

MR MURRAY: Charles Hayes was the presiding genius, and since he died, the management has not...the fact is, the company is about to be declared bankrupt...

(Robert leans forward on the chair back.)

MR MURRAY: And the line will be absorbed into the Canadian National Railway scheme.

(Robert leans harder into the chair back as the news sinks in.)

ROBERT: Are you really telling me that all the money is gone?

MR MURRAY: I'm afraid so.

ROBERT: The lion's share of Cora's fortune.

(Murray responds only with a look and Robert turns away to process the blow as Murray observes him.)

ROBERT: I won't give in, Murray. I've sacrificed too much to Downton to give in now. I refuse to be the failure, the earl who dropped the torch and let the flame go out.

MR MURRAY: I...hate to state the obvious, but if there's not enough money to run it, Downton must go. Unless you break it up and sell it off piecemeal.

ROBERT: I couldn't do that. I have a duty beyond saving my own skin. The estate must be a major employer and support the house, or there's no point to it. To any of it.

 

EXT. DOWNTON VILLAGE

 

Workers drape strings of white flags across the street and houses.

 

WORKER: Morning.

 

A worker tips his hat to a woman passing by. A car drives down the street, passing the post office.

 

SIR ANTHONY STRALLAN: Lady Edith!

(The car slows to a stop and Edith approaches with a smile.)

EDITH: Hello!

STRALLAN: Hello!

EDITH: What are you doing here?

STRALLAN: I'm meeting a train, but I'm too early.

EDITH: Oh.

(Edith opens the car door and steps in. Strallan is surprised.)

STRALLAN: Oh, I mustn't hold you up.

EDITH: Oh, I'm not doing anything.

STRALLAN: Oh.

EDITH: I thought I'd get away from wedding panic.

STRALLAN: Don't you like weddings.

EDITH: Oh, don't be silly. Of course I do. Only, I've talked of clothes and flowers, and food and guests until I'm blue in the face.

STRALLAN: Yes, weddings can be reminders of one's loneliness, can't they? Sorry, I don't know why I said that. So, how's it going? Is your grandmother coming over from New York for it?

EDITH: She is.

STRALLAN: And Sybil, is she here yet?

EDITH: As a matter of fact, she wasn't coming, but I think she is now. Mary had a letter this morning. Papa doesn't know yet.

STRALLAN: He will be pleased.

EDITH: I do hope so.

 

INT. CRAWLEY HOUSE, MATTHEW'S DRESSING ROOM

 

MR MOLESLEY: So, you'll live at the big house when you're back from honeymoon?

MATTHEW: Not live. Stay. We'll stay there until we decide where to go. It'll be on the estate, I should think, or in the village.

MR MOLESLEY: Not here?

MATTHEW: No. I shall expect you and Mrs Bird to look after Mrs Crawley.

(Molesley looks up in surprise.)

MR MOLESLEY: Y--you'll not be taking me with you, sir? Only, I thought you'd be needing...a proper valet once you're married.

MATTHEW: I've always thought of you as more of a butler who helps out as a valet and not the other way around.

MR MOLESLEY: Oh, I'd be happy to be a valet, sir, especially in the big house.

MATTHEW: We won't be in the big house for long. To be honest, Molesley, I want to live more simply after the wedding.

(Molesley is clearly disappointed.)

MATTHEW: And besides, Mother absolutely relies on you.

MR MOLESLEY: Well, that's very nice to hear, sir. Thank you.

 

INT. LORD GRANTHAM'S DRESSING ROOM

 

Thomas helps Robert dress for dinner.

 

THOMAS: You must be exhausted, milord. You can't have spent more than two hours in London.

ROBERT: It was sufficient.

THOMAS: The new footman arrived while you were gone.

ROBERT: What?

THOMAS: Yes. He got the cable this morning and came straight over. Very eager. And very tall.

ROBERT: But when did--? Never mind.

 

INT. GREAT HALL

 

Robert catches up to Cora on the staircase.

 

ROBERT: Did you know about the new footman?

CORA: Of course. He's already here.

ROBERT: Why did no one tell me?

CORA: What do you mean? We talked about it last night...in my room.

ROBERT: Well, nobody else must be taken on. Absolutely no one...until things are settled.

CORA: What things?

(Robert hesitates.)

ROBERT: How's the wedding going? I suppose it's costing the earth.

CORA: Mary was never gonna marry on the cheap.

ROBERT: Oh, no. Nothing must be done on the cheap.

(Cora stares after Robert as he leaves.)

 

INT. SERVANTS' CORRIDOR

 

O'Brien checks her nephew's livery.

 

ALFRED: I feel quite nervous.

O'BRIEN: Don't be. You've got the skill, and you've got the willingness.

(Thomas passes by.)

THOMAS: But he hasn't got the experience.

ALFRED: He's right.

O'BRIEN: Pay no attention. (towards Thomas) You've a nice manner, Alfred. You're not vain like Thomas. (to Alfred) They'll like that.

 

INT. KITCHEN

 

Daisy works with rough, angry motions.

 

THOMAS: What's the matter with you?

DAISY: I'm fed up. They promised me promotion. She said they'd get a new kitchen maid and I'd be Mrs Patmore's assistant.

THOMAS: Well, if they really promised, you should withdraw your services.

DAISY: What do you mean? Like go on strike?

THOMAS: But don't say I put you up to it.

(Daisy considers his suggestion hesitantly.)

 

INT. DINING ROOM

 

VIOLET: But what was in the letter?

MARY: Just that Sybil's coming after all. She'll be here on Wednesday in time for dinner.

ISOBEL: Will she be coming alone?

MATTHEW: Don't make trouble, Mother.

(Isobel gives Matthew a wide-eyed look. Alfred begins serving Violet's dinner himself.)

VIOLET: Can I do it?

ALFRED: If you wish, my lady, of course.

(Alfred puts the serving utensils in the dish so Violet can serve herself.)

VIOLET: Are…Are you really that tall?

ALFRED: Yes, my lady.

VIOLET: I thought you might have been walking on stilts.

MARY: When does Grandmamma arrive?

CORA: She gets into Liverpool on the fifteenth, so she'll be here the day before the wedding.

VIOLET: I'm so looking forward to seeing your mother again. When I'm with her, I'm reminded of the virtues of the English.

MATTHEW: Isn't she American?

VIOLET: Exactly.

(Matthew gives a sidelong look at Violet's insult.)

ROBERT: Can I...help myself?

(Alfred stops trying to dish out Robert's dinner.)

ALFRED: Oh, you want to as well, my lord?

 

Alfred puts down the serving utensils.

 

ROBERT: To be honest, I think you'll find that we all want to do it as well.

MR CARSON (harsh whisper): What do you think you're doing? You're not in a hotel now.

ISOBEL: Did you train in a hotel?

ALFRED: I did, ma'am.

(Alfred is about to pick up the utensils, then leaves them and lets Isobel serve herself. Carson glares at Alfred.)

ISOBEL: That will be useful, won't it, Carson?

(Carson avoids her look.)

ISOBEL: Are you all set for the wedding?

MARY: Of course he is. Carson's motto is "Be prepared."

VIOLET: I'm afraid Baden-Powell has stolen it.

CORA: But you have all the help you need?

MR CARSON: Well, I wouldn't fight the idea of a second footman, my lady.

MATTHEW: I don't know about the rest of you, but I sometimes think it's time we lived in a simpler way.

ISOBEL: I agree. Much cattle, much care.

ROBERT: Always supposing we have the choice.

VIOLET: Oh, don't say that. It's our job to provide employment. An aristocrat with no servants is as much use to the county as a glass hammer.

 

 SERVANTS' HALL

 

Anna and O'Brien are already seated when Thomas and Molesley enter.

 

THOMAS: I knew this would happen. Typical.

O'BRIEN: What's typical?

THOMAS: That I'd wind up looking after Mr Matthews. That's all I need.

MR MOLESLEY: He hasn't thought it through. I'm sorry to say, but he hasn't.

ANNA: Are you worried for your job, Mr Molesley?

MR MOLESLEY: Me? Oh, heavens, no. No, no, no, I'm essential to Mrs Crawley. She relies on me. That's what he said. "Essential."

(The servants are irked by his pompous attitude.)

O'BRIEN: Oh, yes. We're all essential. Until we get sacked.

 

Carson enters and the servants stand.

 

O'BRIEN: How was it?

MR CARSON: Alfred was confused. He thought he'd been transported to the Hotel Metropole.

ANNA: Cheer up. You'll get the hang of it.

ALFRED: Will I?

(The servants sit. Mrs Hughes enters and gives Molesley a friendly greeting.)

MRS HUGHES: Oh, you're still here Mr Molesley.

MR MOLESLEY: I know. I only walked over for a cup of tea and a chat. But I've outstayed my welcome.

MRS HUGHES: No sense. Why not have a bite with us? They won't be leaving for a half hour or more.

MR MOLESLEY: No, I better get back. I wouldn't want them to get home and me not be there to let them in.

(O'Brien makes fun of him.)

O'BRIEN: No, you wouldn't. Not when you're essential.

 

INT. GREAT HALL

 

The family withdraws for the evening.

 

MARY: Then why is he coming all the way here? Why not say it on the telephone?

MATTHEW: I have no idea.

MARY: If Mr Swire's lawyer wants to see you and it's urgent, it means he's left you something.

MATTHEW: I doubt it. I would have heard long before this. Anyway, I hope not.

MARY: Why?

ISOBEL: Matthew! Do come on!

(Isobel wraps herself tightly in her coat.)

ISOBEL: The chauffeur's freezing to death and so am I.

MATTHEW: Are you looking forward to the wedding?

MARY: What do you think?

MATTHEW: I'm looking forward to all sorts of things.

MARY: Don't make me blush.

ISOBEL: Matthew!

(Matthew looks back at Isobel, then kisses Mary on the cheek and leaves.)

 

EXT. DOWNTON VILLAGE

 

A car drives through the village.

 

EXT. FRONT DOOR

 

The car approaches the house and the family and some servants wait to greet Branson and Sybil. Alfred opens the door for them and Branson hands Sybil down, his luggage in the other hand. Sybil steps out with a smile and goes straight to her father.

 

SYBIL: Dearest Papa. Tell me, did you send the money? Please say yes.

ROBERT (confused): What money?

CORA: Hello...Tom. Welcome to Downton.

(Cora approaches Tom with a bright smile and a handshake.)

TOM BRANSON: I hope I am welcome, Your Ladyship.

MARY: Of course.

(Tom gives a formal nod to Robert, who doesn't respond.)

MARY: Alfred, would you take the luggage for Mr Branson.

EDITH: There's tea in the library.

TOM: Thank you.

 

Tom hands his luggage to Alfred. Sybil and Cora greet each other warmly as they head into the house and Tom smiles after them. He stops when he sees Carson.

 

TOM: Hello, Mr Carson.

(Carson gives Tom a formal nod and Tom walks into the house.)

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

A business man walks out of Crawley House.

 

ISOBEL: Was that Mr Charkham I saw leaving?

MATTHEW: Yes, he said to make his apologies. He was late for his train.

ISOBEL: What did he have to say for himself?

MATTHEW: I don't know where to start. Basically, it seems that Reggie Swire did not wish to divide his fortune. So, when Lavinia died, he made a new will with a list of three possible heir, of which I was the third.

ISOBEL: Why didn't the first name succeed?

MATTHEW: He died before Reggie...in the same epidemic that killed Lavinia. But at first, they thought that the second heir, a Mr Clive Pulbrook would be easy to trace.

ISOBEL: How much money are we talking about?

MATTHEW: A lot. A huge amount. I had no idea. You could never have told it from Reggie's way of life.

ISOBEL: Lucky Mr Pulbrook.

MATTHEW: Well, this is it...Sometime before Reggie's death, Pulbrook travelled to the east, to India, to some tea plantations he owned there.

ISOBEL: And?

MATTHEW: He's never been heard of since. They've made inquiries. They've sent an agent out to visit his property. There's no sign of him.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

Thomas looks through stiff collars at the table.

 

THOMAS: I'm sorry, I won't. And that's flat.

MRS HUGHES: Then you'll have to do it, Mr Carson.

MR CARSON: I'm not dressing a chauffeur.

MRS HUGHES: He is not a chauffeur now. Anyway, you don't have to dress him. Just see he's got everything he needs.

MR CARSON: I'm not often as one with Mr Barrow, but...no.

MRS HUGHES: Then Alfred must do it.

MR CARSON: Alfred. He wouldn't' know what to do beyond collecting dirty shoes outside the door.

MRS HUGHES: Well, he'll have to learn.

(Mrs Hughes looks disapprovingly at Thomas and Carson before she leaves. Carson gives a surprised look to Thomas. Thomas shrugs his shoulders.)

 

INT. DINING ROOM

 

VIOLET: Is it an Irish tradition?

TOM: What?

ROBERT: She means not changing.

SYBIL: Of course not, Granny.

VIOLET: It might have been. You don't change on the first night of a voyage.

(Mary isn't pleased by the conversation either.)

TOM: No, my lady. I don't own a set of tails. Or a dinner jacket either. I wouldn't get any use out of them.

ROBERT: Well, I hope you own a morning coat since you're here for a wedding.

TOM: No, I'm afraid I don't.

SYBIL: We live a completely different kind of life, Papa.

ROBERT: Obviously.

TOM: Could you lower it a bit, please, Mr Carson.

MARY: You should buy a Downton wardrobe and leave it here. Then you won't have to pack when you come.

EDITH: What a good idea.

TOM: I'm sorry, but I'm afraid I can't turn into somebody else just to please you.

VIOLET: More's the pity.

ISOBEL: Oh, now why should you change to please us?

MATTHEW: What is the general feeling in Ireland now?

TOM: That we're in sight of throwing off the English yoke.

ISOBEL: Do you approve of the new act?

TOM: Would you approve if your country'd been divided by a foreign power?

ISOBEL: Well, won't it bring home rule for Southern Ireland nearer?

TOM: Home rule on English terms, presided over by an English king.

MATTHEW: Is keeping the monarchy a problem?

TOM: Would it be a problem for you to be ruled by the German Kaiser?

 

Carson snaps a glass stem in his shock. Robert turns to look.

 

ROBERT: Carson, are you all right?

MR CARSON: I've been very clumsy, my lord. I do apologise.

(Sybil closes her eyes in embarrassment. Cora attempts to redirect the conversation to safer topics.)

CORA: Is it true that Irish gardens have more variety than ours.

EDITH: Oh, yes. Don't you remember Lady Dufferin's ball at Clandeboye? The gardens there were heavenly.

(No one's fooled by the topic change and the Bransons both look uncomfortable.)

 

INT. SERVANTS' HALL

 

The servants sit down to dinner.

 

ALFRED: I thought them very down on him.

THOMAS: That is because you know nothing.

MR CARSON: And wasn't he down on them - insulting our country, insulting the king? I thought it was a miracle His Lordship held his temper.

MRS HUGHES: But it must be hard, Mr Carson, to sit up there with people he used to drive around.

TOM: It is hard, Mrs Hughes.

 

Tom stands in the doorway. Carson bolts up from his chair and the other servants follow suit.

 

TOM: Please, sit down.

(Mrs Hughes debates, but Mr Carson remains resolutely standing and the other servants remain standing.)

MR CARSON: Is there something we can do, sir?

TOM: I just wanted to come down to say hello. I wouldn't want you to think I got too big for my boots.

MRS HUGHES: That's nice.

ANNA: I hope you and Lady Sybil are well.

TOM: We are, thank you. And we've been following the story of Mr Bates. Mary keeps us informed.

(Mrs Hughes and Anna smile, but Carson stiffens further at Tom's informality.)

TOM: Still, I mustn't interrupt your dinner.

MRS HUGHES: Thank you for coming down.

 

Mrs Hughes and Tom share a friendly smile, and Carson exchanges disapproving looks as Tom leaves. The servants sit back down.

 

O'BRIEN: He's settled into his new life.

MR CARSON: "Mary keeps us informed"?

MRS HUGHES: Well, he knows her now.

MR CARSON: What's that got to do with it? His Lordship would never call her Mary when talking to me. Never. If he wants to play their game, he better learn their rules.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Some of the ladies play cards while Robert and Mary get drinks.

 

VIOLET: Tomorrow, let's ask the servants to come up and dine with us. It'll make things easier.

MARY: You must get him to stop calling Granny "milady." And Mama.

ISOBEL: We need something that doesn't sound too stiff and grand.

ROBERT: Lady Grantham, of course. And he can call me Lord Grantham.

SYBIL: That doesn't sound stiff or grand at all.

MARY: One step at a time.

(Sybil smiles. Mary walks to Matthew who's on the sofa.)

MARY: So, what did the lawyer want? I presume he turned up.

MATTHEW: He did...and it's rather complicated. But you were right, it was about Reggie's will.

MARY: So, he's left you something?

MATTHEW: Never mind that now. Just sit down and tell me about the relations that are coming for the wedding. I want to unscramble them in my head.

 

INT. KITCHEN

 

Daisy is cleaning up the kitchen as Mrs Patmore takes off her apron.

 

MRS PATMORE: Go to bed when you're done.

DAISY: I'll go to bed when I'm ready.

MRS PATMORE: What's happened to you? Have you swapped places with your evil twin?

DAISY: I'd like to know where the new kitchen maid is. That's what you promised. They've got a new footman, where's the kitchen maid?

MRS PATMORE: I know and I'm sorry, but I spoke to Mr Carson tonight and they won't be taking anyone new on.

DAISY: Except a footman.

MRS PATMORE: I don't know how Mr Carson managed it, because His Lordship's put his foot down. But you're called my assistant now, and you've seven shillings extra every month.

DAISY: You've still kept me here with a dishonest representation.

MRS PATMORE: Oh, dear! Have you swallowed a dictionary?

 

INT. DRAWING ROOM

 

Sybil and Mary are the only ones left in the room.

 

SYBIL: Somehow none of it seems to matter when we're in Dublin. Class and all that just seems to fade away. I'm Mrs Branson and we get on with our lives like millions of others.

(Mary nods in understanding.)

SYBIL: But here, he feels so patronised, and he hates it.

MARY: But you don't regret it?

SYBIL: No, never. He's a wonderful, wonderful man. I just wish you knew him.

MARY: Darling, we will know him. We'll know him and value him. I promise.

SYBIL: Anyway...I best go upstairs

(They rise from the couch.)

SYBIL: Make sure he's not too suicidal. Goodnight.

MARY: Oh, by the way, I don't know if Mama's told you, but the whole Grey family's coming tomorrow night.

SYBIL: Including Larry? Crikey.

MARY: You'd better warn Tom.

(Sybil turns to go.)

MARY: Oh, and Sybil, if I were you, I wouldn't tell Papa about being Mrs Branson.

 

INT. GUEST BEDROOM

 

TOM: But who are the Greys? And why does it matter that they're coming?

SYBIL: The father, Lord Merton, is Mary's godfather, but Larry Grey used to be keen on me when we were young.

TOM: Were you keen on him.

SYBIL: No, I don't think so. I can hardly remember, to be honest.

TOM: So, what are you saying?

SYBIL: Well, nothing, particularly. But we could run into Ripon and find some tails. We have the money.

TOM: I won't spend more of that money.

SYBIL: All right. Please don't talk about Ireland all the time. I just want to make things easier for you.

TOM: For me or for you? Don't disappoint me, Sybil. Not now that we're here.

 

INT. DRAWING ROOM

 

Matthew and Mary linger.

 

MARY: Shall I order the car?

MATTHEW: I don't think I can refuse a lift with Mother and then make the poor man go out again. I'll walk.

MARY: It might rain.

MATTHEW: Then I'll get wet.

(Mary chuckles and they smile at one another from across the room. Matthew holds out his hand to her.)

MATTHEW: Now come and kiss me.

(Mary takes a couple of steps towards him, then stops and folds her hands in front of her.)

MARY: So, if they can't find Mr...Pillbox...

(Matthew drops his hand and closes his eyes with a smile and a turn of his head.)

MARY: What will you do with the money?

MATTHEW: Pulbrook, and...they will find him.

MARY: But if they don't.

MATTHEW: Then...I'll decide what to do. Or we will.

(Mary nods. Matthew thinks about it.)

MATTHEW: Because I can't keep it.

MARY: No. Of course not.

 

INT. CORA'S BEDROOM

 

Cora and Robert sit across from each other in their dressing gowns.

 

CORA: Why were you so heavily invested in one enterprise? Wasn't it foolish? Has some of my fortune been lost?

ROBERT: Some...? All. Or almost all.

CORA: Oh, my dear. How terrible for you.

ROBERT: It's not so good for you.

CORA: Don't worry about me, I'm an American. I have gun, will travel.

ROBERT: Oh, thank God for you. Anyway.

CORA: You know what? I'm glad we have a wedding to celebrate. Let's make sure it's a great day. If it's to be our last, let's make it a wonderful last. And enjoy our lovely home and the lovely people we spend our life among.

 

INT. DOWNTON VILLAGE

 

Tom walks toward the Grantham Arms and Matthew sees him in the street.

 

MATTHEW: A bit early for drowning your sorrows.

TOM: I thought it might be better if I moved down to the pub.

MATTHEW: You're not serious?

TOM: I can't go through too many more dinners like last night.

MATTHEW: You don't make it easy for them. You really think you can recruit Cousin Robert for Sinn Féin?

TOM: I don't know what gets into me. I can see them staring and I know they don't want me here.

MATTHEW: Well, don't include me. Or Mary.

TOM: She wasn't too keen on the idea of a chauffeur for a brother-in-law.

MATTHEW: Forget that, she's a...pragmatist.

TOM: She could be a tough fighter, too.

MATTHEW: Well, let's hope she's not tested. Now, forget this, and walk back. We're brothers-in-law with high-minded wives. We better stick together.

 

INT. PRISON

 

A guard escorts Bates to his meeting with Anna. Bates hands Anna a letter.

 

BATES: It's all there. Friends - though there weren't too many - tradesmen, acquaintances. But I can't see what you'll get out of them.

ANNA: I do not believe, when Vera decided to kill herself, she never mentioned it to another living soul.

BATES: We know she left no note. I wish to God she had. But why are you sure it was suicide and not murder?

ANNA: Well, I know you didn't kill her. Then what's the alternative? A thief broke in, cooked an arsenic pie and forced her to eat it? It's not a very likely scenario.

BATES: You can see why they convicted me.

ANNA: I'm going to write to everyone in the book, in case she said or, please God, wrote anything that could suggest a desire to die.

BATES: But how long will it take?

ANNA: Why? Are you going somewhere?

 

INT. SERVANTS' HALL

 

ALFRED: Should have gone into cooking. I used to watch them in the kitchens and I could pick it up in.

DAISY: Why didn't you then?

O'BRIEN: Oh, it's a hard ladder for a man. For every Escoffier monsieur, there's a thousand dogsbodies taking orders from a cross and red faced old woman.

 

Mrs Patmore appears behind them.

 

MRS PATMORE: Er, who's this you're discussing?

O'BRIEN: Hello, Mrs Patmore. I didn't see you standing there.

MRS PATMORE: Obviously not.

ALFRED: Mum and Aunt Sarah thought I'd be better off as a butler? And so that's what I'm trying for.

DAISY: I think you're right. I know I'd rather be giving the orders.

MRS PATMORE: To a cross and red faced old woman. Yes, we know.

 

INT. LADY EDITH'S BEDROOM

 

Anna finishes Edith's hair.

 

ANNA: There. Is that what you meant?

EDITH: Yes. Perfect. Slightly new, but not too different. We'll see if Sir Anthony notices.

EDITH: I know they all think he's too old for me, but he's not. Bates is older than you and you are as happy as lovebirds.

ANNA: Our situation is hardly ideal, but... Yes. We're very happy together.

EDITH: Which is all that matters.

(Edith checks her appearance in the mirror.)

EDITH: As I keep telling them.

 

INT. UPSTAIRS CORRIDOR

 

Thomas walks past O'Brien.

 

THOMAS: I've no time to talk.

O'BRIEN: His Lordship's not come up yet.

THOMAS: Well? What is it?

O'BRIEN: I was hoping you could help young Alfred to find his way about.

THOMAS: As a footman, you mean?

O'BRIEN: As a valet. He's looking after Mr Branson now. Though, I daresay, a chauffeur can dress himself.

(Thomas stops to listen.)

O'BRIEN: But you could tell him what he needs to know, give him an advantage.

THOMAS: Why? What's the rush?

O'BRIEN: You've heard Mr Matthew has turned down Mr Molesley.

THOMAS: Blimey, you don't want much, do you? Can you remember what I had to go through to be a valet?

O'BRIEN: Of course, I watched it, didn't I?

THOMAS: But young Alfred is to make the great leap in one bound? Well, I'm sorry, Miss O'Brien, but I'm not convinced, if you'll excuse me.

 

EXT. FRONT DOOR

 

The guests arrive in motor cars.

 

INT. DRAWING ROOM

 

MATTHEW: It's infuriating. There's nothing he can do.

MARY: I don't agree. I think it's feeble. He should will himself not to be ill and then collapse the next day. Whom will you ask instead?

MATTHEW: I'm not sure.

 

Larry Grey speaks with Tom Branson in another part of the room.

 

LARRY GREY: I've known Sybil all my life. So you can imagine how curious I was when I found out you'd be here tonight. I never thought we'd meet in person.

TOM: As opposed to what? In spirit?

LARRY GREY: Well, you see, to us, in marrying you, it seemed like Sybil had left Downton Abbey forever. If you...know what I mean.

TOM: I know exactly what you mean.

LARRY GREY: Did they lose your suitcase on the way over? How maddening for you.

TOM: No, my suitcase arrived safely, thank you. Along with my manners.

 

Tom walks away angrily. Violet sees him as she and Isobel enter.

 

VIOLET: He's still dressed as the man from the prudential, I see.

ISOBEL: Yes, it's nice to have someone from the real world, isn't it?

 

Isobel walks off and Violet purses her lips. Robert walks over to her.

 

ROBERT: Hello, Mamma. Can I tempt you to one of these new cocktails?

VIOLET: No, no, I don't think so. They look too exciting for so early in the evening, don't you think so, Carson?

MR CARSON: Better avoided, my lady.

VIOLET: I don't think so.

 

Violet waves away the tray of drinks. Edith joins Isobel and Sir Anthony in another part of the room.

 

ISOBEL: What a pleasure it is to see you out and about, Sir Anthony.

SIR ANTHONY: I want to say, "Can I be of any help?" but you don't seem to need any.

EDITH: He doesn't need help at all, do you? He won't let me do anything.

SIR ANTHONY: Mustn't be a nuisance, you know?

ISOBEL: Are you coming to the wedding?

(Sir Anthony opens his mouth to answer, but Edith answers immediately.)

EDITH: Of course.

SIR ANTHONY: Well...if you really want me.

EDITH: I do. I really do.

SIR ANTHONY: You look very nice. Have you done something jolly with your hair?

SIR ANTHONY: I say, what the devil?

EDITH: What is it?

(Edith and Isobel turn to see Larry turning away from a small table.)

MR CARSON: Dinner is served, Your Ladyship.

 

INT. KITCHENS

 

Alfred enters shaking his head.

 

DAISY: How's it going?

 

ALFRED: Awkward. Mr Branson's well aware Lady Sybil doesn't like it much. I don't understand it. He's only had one cocktail.

DAISY: Maybe he was drinking before he came down to calm his nerves.

 

INT. DINING ROOM

 

TOM: No, I don't agree! And I don't care who knows it!

(Sybil puts down her silverware, upset by Tom's behaviour.)

TOM: Or that the Black and Tans are there to restore order, are they? Well, why don't they just murder the entire population, and then you wouldn't hear a squeak out of any of them!?

(Mary is also tense from Tom's awkward shouting.)

VIOLET: Is there any way to shut him up?

ROBERT: If I knew how to control him, he wouldn't be here in the first place.

CORA: Are you interested in Irish politics, Lord Merton?

LORD MERTON: Well, I was only just saying that I thought--

TOM: He's interested in Irish repression! Like all of you.

MATTHEW: Look, old chap, of course this stuff matters a great deal to you.

TOM: Yes, it does matter. This stuff. It matters a very great deal.

MARY: What's so funny?

LARRY GREY: Nothing, I'm just enjoying this vivid display of Irish character.

SYBIL: Please, Tom, we don't need to wear everyone out.

TOM: Why? What's the matter? Am I not being polite enough?

SIR ANTHONY: Well, wait a minute. This was down to you, wasn't it?

LARRY GREY: I don't know what you mean.

SIR ANTHONY: Yes, you do. I saw you. You put something in his drink, didn't you? Just before we came in.

SYBIL: That's not true, is it, Larry?

EDITH: What a beastly thing to do.

LARRY GREY: Oh, come on, Edith. That's not like you. You could always take a joke.

MARY: A bully's defence.

(Larry turns to Mary and his smile drops.)

MARY: Listen everyone, Mr Grey has given my brother-in-law something to make him appear drunk.

VIOLET: Could it be drink?

MARY: No, not drink. Some horrible pill. Sybil, take him upstairs.

ROBERT : …

 

Sybil and Isobel fuss over helping Tom.

 

CORA: Tom has been the victim of a cruel prank, which I know you will all be kind enough to forget.

VIOLET: Forgive, perhaps. Forget, never.

LORD MERTON: Is this true, Larry?

LARRY GREY: I don't know why you're getting so hot under the collar. He's only a grubby little chauffeur chap…

 

Lord Merton, Matthew, and Robert all bolt out of their chairs in indignation.

 

LORD MERTON: Be silent this instant, sir!

(Larry stares wide-eyed at his father. Lord Merton turns calmly to Tom, who's slightly hunched over on the serving table with Sybil's support.)

LORD MERTON: I apologize for my son, Mr Branson. Unreservedly. I only hope you'll recover before the wedding.

MATTHEW: I hope so, too.

 

Matthew steps over to Tom.

 

MATTHEW: Since I want him to be my best man.

 

Matthew claps Tom on the shoulder. Robert looks at Matthew in surprise as he's about to sit down, and Carson and Isobel's jaws drop. Isobel shortly recovers.

 

ISOBEL: Bravo! Well said!

SYBIL: Do you really mean it?

TOM: Honestly?

MATTHEW: I've told you before, if we're mad enough to take on the Crawley girls, we have to stick together. Oh! Thank you, Matthew. Thank you so much.

 

EXT. FRONT DOOR

 

EDITH: That was rather marvellous of you...to expose Larry Grey like that. You saved the day, really.

SIR ANTHONY: Oh, I wouldn't say that. Matthew saved the day.

EDITH: No, it was you. I do hope we'll be seeing a bit more of you once the wedding's over.

SIR ANTHONY: Well, er...

EDITH: Wouldn't you like that?

SIR ANTHONY: Oh, I should like that very much. Much more than I probably ought to.

ROBERT: Edith, let Sir Anthony go.

 

Robert calls to her from the doorway as another pair of guests leave. Sir Anthony turns around to look at Robert. Edith takes the opportunity to lean in and kiss his cheek. He smiles a bit, then puts on his hat and watches at her as she returns to the house.

 

EDITH: Goodnight, Papa.

 

INT. LIBRARY

 

ROBERT: Well, that's the last of them. Where are the others?

CORA: They've gone to bed.

ROBERT: So has Edith. And so should we. Golly. What a night for the county to feed off.

CORA: But it was good of Matthew to show solidarity.

ROBERT: I suppose so. We're going to need all the solidarity we can muster.

CORA: When will you tell the girls?

ROBERT: I think I should tell Mary now.

CORA: No, not before the wedding, surely.

ROBERT: I must. They're disagreeing about where they should live, so it'd be wrong for me to keep it from them. Then they can discuss it on the honeymoon and decide more sensibly. Do you think we should say something to your mother when she gets here?

CORA: No. She'll go into state mourning and cast a pall over the whole proceedings.

ROBERT: Thank God she missed tonight's drama or we'd never hear the end of it.

CORA: Don't worry. She'll bring enough drama of her own.

ROBERT: Mm.

 

INT. PRISON, BATES'S CELL

 

Bates looks over the pages Anna gave him.

 

CRAIG: Won't work, you know? And if you don't admit your guilt, they won't let you go when the time comes.

BATES: How can I admit what isn't true?

CRAIG: Why do you have to be so pious? You're a touchy fellow, aren't you?

BATES: Don't push me, Craig.

CRAIG: Is that a warning?

BATES: Yes. Yes, it is. I'm warning you.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Anna and the Crawley sisters look over Mary's new outfit.

 

EDITH: I'm not sure about the hat. Is it supposed to look crooked?

SYBIL: Don't listen to her. I love it. You're not to change a thing.

MARY: Anna?

ANNA: I think you look lovely, milady.

SYBIL: Stop. Wait. Who is it?

ROBERT: Your longsuffering papa.

MARY: I suppose he can come in.

(Robert enters and Mary holds out her hands for his opinion.)

ROBERT: What's this for?

MARY: Going away. How does it look?

ROBERT: Expensive.

MARY: Twice the national debt, I'm afraid. But I know you don't mind.

ROBERT: Can I have one moment alone to give Mary my blessing?

SYBIL: That's lovely. Shoo, everyone.

MARY: Go on. Bless me.

ROBERT: Of course. But there's something I feel I ought to tell you first. I wanted to wait until you got back, but I don't believe I can.

MARY: That sounds rather ominous.

 

EXT. DOWNTON VILLAGE

 

Tom crosses the street.

 

INT. CRAWLEY HOUSE, FRONT HALL

 

Tom enters and takes off his hat.

 

TOM: Hello, Mr Molesley. I got a message to call on Mrs Crawley.

MR MOLESLEY: Very good, sir. If you'd like to...give me your hat and coat, sir.

 

INT. CRAWLEY HOUSE, LIVING ROOM

 

VIOLET: Are you going up to the house...to welcome the Queen of Sheeba?

ISOBEL: Oh, I think so. Are you?

VIOLET: No. I'll pay homage at dinner.

ISOBEL: I've always admired the way Mrs Levinson is never overawed by the whole set up at Downton.

VIOLET: Was Napoleon overawed by the Bourbons?

(The door opens and Mr Molesley enters with Tom.)

VIOLET: Oh.

ISOBEL: Come in, Tom. May I call you Tom?

TOM: Of course. Good afternoon, milady. That is, Lady Grantham. I'm glad to find you here because...I want to apologize for last night.

ISOBEL: Oh, there's no need. We know it was not your fault.

VIOLET: You weren't the first drunk in that dining room, I can assure you.

TOM: Only the first republican.

VIOLET: Well, you've got me there.

TOM (to Isobel): Why was it you wanted to see me?

ISOBEL: We've asked Molesley to look out Matthew's old morning coat. He's confident he can make it fit.

TOM: That's very kind, ladies, but you see, I don't approve of the costumes. I see them as the uniform of oppression, and I should be uncomfortable wearing them.

VIOLET: Are you quite finished?

TOM: I have.

VIOLET: Good. Please take off your coat. Molesley, do help him.

MR MOLESLEY: If you'll just slip it off, sir.

 

Molesley helps him out of it and picks up the morning coat.

 

VIOLET: Shouldn't he put the waistcoat on first?

(Molesley helps Tom into the morning coat as Matthew enters.)

MATTHEW: What's going on?

 

TOM: They're forcing me into a morning coat.

MATTHEW: He has no say in it?

VIOLET: No, he doesn't, and nor do you. Well, what do you think, Molesley?

MR MOLESLEY: It'll need lifting a little hem, milady.

VIOLET: Mm-hmm.

MR MOLESLEY: We'll move the buttons so.

VIOLET: Well, I think the shoulders

 

EXT. DOWNTON ABBEY, FRONT DOOR

 

A red motorcar arrives. The servants and family are lined up to greet it. Robert and Cora step forward to welcome Cora's mother. Alfred hands Mrs Levinson out of the motorcar.

 

MRS LEVINSON: Come war and peace, Downton still stands and the Crawleys are still in it. Cora.

CORA: Mother, how lovely to see you.

MRS LEVINSON: As long as it is. Robert, aren't you going to kiss me?

ROBERT: With the greatest enthusiasm. Tell me, where does this come from?

MRS LEVINSON: I hired it in Liverpool. Why?

ROBERT: Well, I thought it might be a gift from the U.S. government to help get Britain back on its feet.

 

Mrs Hughes, Mr Carson, and Mrs Levinson chuckle. Mrs Levinson steps up to them.

 

MRS LEVINSON: Carson and Mrs Hughes, the world has moved on since last we met.

MR CARSON: And we have moved on with it, my lady.

MRS LEVINSON: Really? It seems so strange to think of the English embracing change. Mrs Hughes, this is my maid, Reed.

 

Reed and Mrs Hughes nod to each other, and Reed takes her place in the servant's line. Mrs Levinson turns to her grandchildren.

 

MRS LEVINSON: Sybil, tell me all about the arrangements for the birth. We do these things so much better in the States. Edith, still no one special? Well, never mind. You must take a tip from the modern American girl. Ah, Mary. Dearest Mary. Now. You tell me all of your wedding plans and I'll see what I can do to improve them.

 

INT. SERVANTS' HALL

 

O'Brien looks at Daisy, who's sitting at the table pouting with her arms crossed.

 

O'BRIEN: What's the matter with you?

DAISY: Mrs Patmore knows.

REED: Should I tell you Mrs Levinson's requirements during her stay?

DAISY: No, tell her.

MRS PATMORE: Er, yes. Miss Reed, how can I help?

REED: Well, to start with, I will need goat's milk in the mornings.

MRS PATMORE: Goat's milk? Oh, fancy that.

REED: She drinks only boiled water.

MRS PATMORE: Really?

REED: In England, that is.

ANNA: Shouldn't Daisy be doing this?

ALFRED: I ought to take the tea up.

MRS PATMORE: Oh, I'll have it ready in a moment.

REED: No fats, no crab, and nothing from the marrow family.

 

INT. LIBRARY

 

MRS LEVINSON: Do explain again how exactly you are related to all of us, Mr Crawley.

MATTHEW: Rather distantly, I'm afraid.

(Tom places his hand over Sybil's affectionately and she smiles back at him.)

MATTHEW: My great, great grandfather was a younger son of the third earl.

MRS LEVINSON: My. Hm, I'm going to have to write that down so I can study it.

ROBERT: Look at our page in Burke's. You'll find Matthew there.

MRS LEVINSON: Good, because I would so like to understand why he gets to inherit my late husband's money.

MATTHEW: I know, it's funny isn't it?

MRS LEVINSON: Not everyone shares your sense of humour.

ISOBEL: But surely it doesn't matter now that they're getting married.

MARY: In fact, we'd better turn him out, or it'll be bad luck for tomorrow.

CORA: Quite right.

 

Matthew looks at his watch and stands. The gentlemen stand as Cora and Mary exit with him.

 

MRS LEVINSON: You must be the chauffeur I've heard so much about.

TOM: I am, ma'am.

SYBIL: Tom's a journalist now, Grandmamma.

MRS LEVINSON: Oh, well, well. I've heard of those journeys on my side of the water. It's very pleasant to hear of them happening here.

 

INT. GREAT HALL

 

Cora walks with Mary and Matthew.

 

MARY: It's all right, Mamma. You can leave us unchaperoned. After tomorrow, all things are permitted.

CORA: Don't embarrass me. Bye Matthew. Get a good night's sleep.

(Mary and Matthew look around the hall.)

MARY: How many moments of Crawley history has this room seen?

MATTHEW: And many more to come.

MARY: I hope so. In fact, what happened in the search for...Mr Pumpkin...

(Matthew looks down with an amused smile.)

MARY: ...Swire's heir? Have you heard anything?

MATTHEW: Yes. Charkham sent a telegram. I've got it here, actually.

MARY: Oh.

 

Matthew hands her the telegram and she reads it.

 

MARY: "Convincing proof of Pulbrook's death. Stop. Investigating date." W--what does that mean?

 

MATTHEW: Well, if Pulbrook died after Reggie, then his heirs get the money, but if he died first, then I do.

MARY: But that's absurd. What right have his heirs to inherit anything?

MATTHEW: Well, darling, what right have I? And frankly, what difference does it make? I shan't keep it if I get it.

MARY: Well...actually, you will. Because something rather terrible has happened.

(Matthew steps toward her with curiosity.)

MARY: You see...apparently Papa has lost a great deal of money. Enough to ruin him. Enough for us to lose Downton.

MATTHEW: Oh, God, I'm sorry. I'm so sorry.

MARY: Yes, but...surely, if Mr Pulbrook did die before Swire, then...we're saved.

MATTHEW: Darling, I don't think you understand. Reggie Swire will have got me in his will because he believed I was his daughter's one true love.

MARY: So you were.

MATTHEW: Yes, but... But I broke Lavinia's heart and she died. He never knew that. How could I possibly allow myself to...profit from her death. To--to...dine in splendour, because I took away a woman's will to live.

MARY: So, you're prepared to destroy us in payment for your destroying her?

MATTHEW: Darling, please. You know I would do anything for this family.

MARY: Anything except help us.

(Mary becomes increasingly upset.)

MARY: Except save Papa from living out the rest of his days in humiliation and grief. And what about us? What about our children? Oh, God, Matthew, how can you be so disappointing?

MATTHEW: Mary, please.

MARY: No!

(Mary backs away from Matthew's comfort.)

MARY: Don't you see what this means? Don't you see what a difference this makes? It means that you're not on our side, Matthew. It means that deep down, you're not on our side!

 

INT. PRISON

 

Bates and Craig exit their cell with a guard escort. Anna meets with Bates in their usual room.

 

ANNA: How are you getting on with your new companion?

BATES: I don't like him, but so far I've kept it to myself. So...who are the bridesmaids?

ANNA: You don't care about all that.

BATES: You're wrong. It's the stuff of my dreams. The panic that a dinner won't be ready, or a frock isn't ironed, or a gun wasn't cleaned. Do you know where you're going for the honeymoon?

ANNA: Oh, I want to talk about that. They'll stay in London with Lady Rosamund for a couple of days just to get used to each other. And then they go to the south of France. I'll hire a replacement in London, and then I'll come home instead. Lady Mary won't mind. I'll pay.

BATES: Why would you do that?

ANNA: Well, to be near you, of course.

BATES: Don't you understand? While I'm in here, you have to live my life as well as your own. Go to France, see some sights. Get us some memories.

ANNA: But I wouldn't be home for a month.

BATES: But we'd have something to talk about. Go. I insist. For my sake.

 

INT. GREAT HALL

 

Violet enters with Carson.

 

VIOLET: I was so afraid I was going to be late. But th-- Ah-ha-ha.

MRS LEVINSON: Violet.

(Violet opens her arms and embraces Violet, who stands there accepting it awkwardly. Mrs Levinson steps back with a smile, then looks at Violet's face.)

MRS LEVINSON: Oh, dear. I'm afraid the war has made old women of us both.

VIOLET: Oh, I wouldn't say that. But then, I always keep out of the sun. How do you find Downton on your return?

MRS LEVINSON: Much the same, really. Probably too much the same, but then I don't want to cast a pall over all the happiness.

VIOLET: How could you ever do that?

MRS LEVINSON: Tell me, what do you think of young Lochinvar who has so ably carried off our granddaughter and our money?

VIOLET: Oh.

MRS LEVINSON: Do you approve of him?

VIOLET: Not as much as you will, when you get to know him.

MRS LEVINSON: Hmm. Has he gone home to change?

VIOLET: Oh, no. We won't see him again tonight. The groom never sees the bride the night before the wedding.

MRS LEVINSON: Ha. Nothing ever alters for you people, does it? Revolutions erupt and monarchies crash to the ground and the groom still cannot see the bride before the wedding.

VIOLET: You Americans never understand the importance of tradition.

MRS LEVINSON: Yes, we do. We just don't give it power over us. History and tradition took Europe into a world war. Maybe you should think about letting go of its hand.

 

Mrs Levinson pats Violet's arms and walks off. Edith enters to find Violet staring after Cora's mother.

 

EDITH: There you are. I see you've said hello to Grandmamma.

VIOLET: She is like a homing pigeon. She finds our underbelly every time. Dreadful woman.

 

INT. DINING ROOM

 

ROBERT: No, it wasn't me. (to Mrs Levinson) Someone sent Sybil and Tom the price for the tickets to come over.

(Mary is silent and tense from her fight with Matthew.)

SYBIL: Does it matter who it was? It meant we could be at the wedding. Of course, I wish it had been you, Papa, but I don't mind. I thank them, whoever they are.

CORA: Well, I'm very glad you're here, but it wasn't me either, I'm sad to say.

MRS LEVINSON: Well, I love a mystery. Who could it be?

ROBERT: My guess is Cousin Isobel. She always likes to stick her oar in.

SYBIL: I'm going to ask her.

VIOLET: For heaven's sake, it was me.

(Robert looks up in shock, putting down his spoon. Even Mary is shocked out of her nervous state, and Tom looks up in surprise.)

SYBIL: You? But it wasn't your writing.

VIOLET: No. Smithers did it. Like all ladies' maids, she lives for intrigue.

TOM: You wanted me to come here?

VIOLET: I wanted Sybil and her husband to be here for Mary's wedding, yes.

SYBIL: Why keep that secret?

VIOLET: Silly, wasn't it?

TOM: I'm very touched. I'll admit it.

MRS LEVINSON: How democratic. Makes me think maybe I've been mistaken in you.

VIOLET: I am a woman of many parts. After all, Branson is a me… I mean, Tom. Ha. You're a member of the family now. You'll find we Crawleys stick together.

MARY: Not always.

CORA: Mary, what is it?

MARY: Oh, nothing. It's just...

 

Mary can't hold it in. She leaves the table in tears. Tom and Robert stand and Violet reaches her hand out to Mary's retreating figure.

 

VIOLET: Oh, Mary, dear...

 

INT. KITCHENS

 

Alfred enters.

 

MRS PATMORE: Oh, there you are. That's all for this course. Don't you think, Daisy?!

ALFRED: Is Daisy all right, Mrs Patmore?

MRS PATMORE: Oh, yes. She's been such a big help. Now, I think we should check the pudding, Daisy. Don't you agree?!

 

INT. DINING ROOM

 

CORA: It's nerves. Everyone cries at some point before their wedding.

MRS LEVINSON: But what was the quarrel about?

EDITH: I'm not sure. I know she accused him of not being on our side.

VIOLET: Oh, well, I hope she's wrong. That could be rather serious.

ROBERT: Of course he's on our side. It's ridiculous. I'll go and see him.

TOM: No, I'll go.

(Robert looks at Tom in unpleasant surprise.)

TOM: I'm his best man. I should be the one to go.

ROBERT: What?

TOM: I know what it is to marry into this family. I'm not comparing myself to Mr Crawley, but he is another kind of outsider.

ROBERT: Well, I hardly…

MRS LEVINSON: Well, why not? He's the one that will lose his job if the wedding's cancelled.

 

INT. KITCHENS

 

Daisy approaches Mrs Patmore proudly.

 

DAISY: I see what you're doing, you know.

MRS PATMORE: What's that then?

DAISY: Not responding to my protest.

MRS PATMORE: Oh, "Not responding to my protest". Very elegant, I must say.

(Mrs Patmore turns to Daisy with a hand on her hip.)

MRS PATMORE: Who've you been talking to? Thomas?

DAISY: Well... Oh, just give me the cloth and I'll dry.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Mary cries as Anna brushes her hair.

 

ANNA: But suppose he never gets the money.

MARY: It's not about the money. It's that he won't save Papa when he could.

ANNA: But he has to be true to himself.

MARY: Well, that's the point. He puts himself above the rest of us. Don't you see?

ANNA: What I see is a good man, milady. And they're not like buses. There won't be another one along in ten minutes time.

 

INT. CRAWLEY HOUSE

 

Tom and Matthew have a drink in the living room.

 

TOM: It seems big, but it's not big.

MATTHEW: And if it happens? I get the money? I can't do what she wants.

TOM: It's strange for me to be arguing about inherited money and saving estates when the old me would like to put a bomb under the lot of you.

MATTHEW: But?

TOM: But you're meant to be together. I've known that as long as I've been at the house. And at first this kept you apart, and then that kept you apart... But please don't risk it a third time. Because I'll tell you this: you won't be happy with anyone else while Lady Mary walks the earth.

(Matthew closes his eyes at Tom's social faux pas.)

MATTHEW: Call her Mary, please.

TOM: Never mind what I call her. I know what I'll call you if you let this chance slip through your fingers.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Someone knocks at Mary's door as she's sitting on the bed in her nightgown. She stares at it and Anna goes to it slowly. Anna opens the door to find Matthew at the door, Tom behind him. Anna looks back at Mary.

 

MATTHEW: I just need a word.

(Mary stands up at Matthew's voice.)

MARY: No. Go away. I'm undressed, you can't come in.

MATTHEW: One word. Come to the door.

TOM: Please. Just give him this chance.

(Mary walks toward the door at the sound of Tom's voice.)

MATTHEW: I won't look at you.

ANNA: It'd be unlucky if you did.

MARY: Only if we were getting married.

MATTHEW: Which we are.

 

Anna looks at Mary and asks with a tilt of her head. Mary nods that she'll talk with Matthew and Anna leaves with a smile. Matthew looks back and Tom, who gives him an encouraging smile, and Tom and Anna both disappear.

 

MATTHEW: My darling, I refuse to quarrel about something that hasn't happened and probably never will.

MARY: That's what Anna says.

MATTHEW: And she's right. My darling, I'm sure we will fight about...money...and about Downton...about how to rear our children, about any number of other things.

MARY: Then shouldn't we accept it? Matthew...I've been thinking...and I'm not angry now. Truly, I'm not. But if we can disagree over something as fundamental as this, then...shouldn't we be brave and back away now?

 

MATTHEW: No.

MARY: It's not because you're afraid of calling it off, because I'm not.

MATTHEW: No...

(Matthew takes a breath trying to form the words.)

MATTHEW: It's because of something Tom said.

(Mary's eyebrows furrow as she waits for his answer.)

MATTHEW: That I would never be happy with anyone else as long as you walked the earth. Which is true. And...I think you feel the same about me.

(Mary thinks about it and raises her eyebrows when she realises the truth.)

MATTHEW: Can I kiss you? 'Cause I need to. Very much.

MARY: No. It's bad luck to look at me.

MATTHEW: What about if I close my eyes and you do too.

MARY: All right. But you mustn't cheat.

(Mary waits for Matthew to step around the open door. He steps inside with a smile and she feels her way forward with a hand on his chest. Her hand slides to his face and they kiss. When they pull apart, Mary opens her eyes. They both smile, though Matthew's eyes are still closed. Mary stands there with her hand on his chest and closes her eyes again.)

MATTHEW: Goodnight.

 

INT. GREAT HALL

 

Tom descends the stairs in full morning coat apparel. He encounters Robert in the hall.

 

TOM: Right. I'm off to collect Matthew.

ROBERT: You look very smart.

TOM: I hope so. Because I'm extremely uncomfortable.

ROBERT: Branson. That is...Tom.

(Tom walks back toward Robert.)

ROBERT: I want to thank you for what you did last night. I'm grateful. I mean it.

TOM: We're both strong characters. I'd say we have plenty of slamming doors and shouting matches to come.

ROBERT: Forgive me, I was about to be indignant, but of course, you have a perfect right to speak as you do.

TOM: I hope you mean that, too.

ROBERT: I do. Now, hurry up.

 

INT. LADY MARY'S BEDROOM

 

Anna finishes up Mary's hair with a laurel tiara.

 

CORA: You'd ask, wouldn't you, if there was anything you wanted me to tell you. I mean, I'm sure you know.

MARY: More than you did. And relax. There isn't anything I need to hear now.

CORA: Because when two people love each other, you understand, everything... Is the most terrific fun.

MARY: Careful, Mamma, or you'll shock Anna.

ANNA: I'm a married woman now, milady.

EDITH: I think we should go.

SYBIL: What about Anna? How are you going to get to the church?

ANNA: They're waiting for me in the wagonette. I'll see you there.

 

Anna steps back and Mary turns around on her chair. Sybil kneels down in front of her.

 

SYBIL: I know mine was a wild runaway marriage, darling, and yours is the one everyone wanted, but what's so thrilling is that this is every bit as romantic.

MARY: Thank you. For always being so sweet.

(They kiss each other on the cheek and Sybil stands back. Mary stands and Edith faces her.)

EDITH: Love and position in one handsome package. Who could ask for more?

CORA: Never mind Edith. Well... Very, very good luck my beautiful daughter.

 

INT/EXT. FRONT DOOR

 

Mrs Hughes brings the flower girls to their motorcar.

 

MRS HUGHES: Now, you've a great big motorcar all to yourselves. Just think of that. So we'll expect you to behave as if you were quite grown up. You can do that, can't you?

(One of the flower girls runs over to O'Brien.)

O'BRIEN: Have you got everything you need?

FLOWER GIRL: Yes.

O'BRIEN: Then. Careful of your dress.

(O'Brien opens the car door for the girl. The girls giggle as they sit together.)

O'BRIEN: Settle down.

MRS HUGHES: All right?

(Alfred closes the car door on the other side and leans in the window.)

ALFRED: Don't do anything I wouldn't do.

FLOWER GIRLS: We won't.

MRS HUGHES.: Buh-bye.

 

INT. KITCHENS

 

Daisy and Mrs Patmore are busy arranging a beautiful array of appetisers.

 

MRS HUGHES: Have you got everything you need?

MRS PATMORE: We do. Now, be off with you and enjoy yourself.

DAISY: I wish we were going.

MRS PATMORE: And who would get the food ready for when they come back? But still, fetch your coat, and we'll see her off.

 

INT. GREAT HALL

 

The family walks toward the front door, Edith and Sybil arm in arm.

 

ROBERT: Right. See you in a minute.

(Sybil and Edith smile at Robert as they follow their mother out.)

SYBIL: And so should you.

(Carson enters.)

MR CARSON: They just leaving now, my lord, as soon as we've got Anna.

ROBERT: Ah.

(Anna calls down the stairs.)

ANNA: Here comes the bride.

 

Robert and Carson look up as Anna descends with a bouquet. Mary walks down, her veil flowing out behind her. Robert and Carson's jaws drop at the sight of her and step forward.

 

MARY: Will I do, Carson?

MR CARSON: Very nicely, my lady.

ROBERT: Thank heavens you got everything settled. You had me worried.

MARY: It's not quite settled, I'm afraid. He won't get off that easily.

ROBERT: But you're happy?

MARY: I am. And what about you?

ROBERT: I'm so happy...so very happy, I feel my chest will explode.

 

INT. DOWNTON CHURCH

 

Edith finds Sir Anthony.

 

EDITH: It's so lovely that you're here. Come behind us.

SIR ANTHONY: I can't, I'm not family.

EDITH: Well, you almost are.

 

Anthony scoffs and allows Edith to lead him to his seat. Matthew and Tom arrive and hand their hats to a servant.

 

MATTHEW: Morning. Thank you.

TOM: Thank you.

MATTHEW: Molesley.

(Molesley stands and O'Brien watches them.)

MATTHEW: I'm very grateful to you for keeping Mr Branson up to the mark. We both are, aren't we?

TOM: We certainly are.

MOLESLEY: Thank you, sir.

 

Tom and Matthew walk toward the altar and Molesley catches O'Brien's eye. He smiles at her, but she turns away. Mrs Hughes and Mr Carson sit in a pew together.

 

MR CARSON: This is a proud day, Mrs Hughes.

MRS HUGHES: I don't know if I'm proud, but I'm very glad you're happy, Mr Carson.

CORA: You're next, darling, you'll see.

EDITH: Will I?

VIOLET: It's so encouraging to see the future unfurl.

MRS LEVINSON: As long as you remember it will bear no resemblance to the past.

 

EXT. DOWNTON VILLAGE

 

Church bells chime and the villagers wave flags and cheer as Lady Mary's carriage drives toward the church. They follow it to the gate and continue cheering as Robert and Mary step out. Matthew and Tom hear the crowd's cheers as they sit in the front pew. They look at each other and smile. The organ starts and Tom leans over just as everyone stands.

 

TOM: Good luck.

 

Tom and Matthew face the altar as Robert walks Mary down the aisle. Matthew peeks around his shoulder to see Mary smiling at him. He returns the smile. Robert leads Mary to the altar and steps back. Matthew leans over.

 

MATTHEW: You came. To be honest, I wasn't completely sure you would.

MARY: I'm glad to hear it. I should hate to be predictable.

(They begin to chuckle.)

 

End of the episode.

Ecrit par stella

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cartegold  (13.04.2019 à 13:08)
C'est vrai qu'ils ont pris leur temps ! Et je suis contente que Sybil soit venue avec Tom !
stella  (06.01.2018 à 22:41)

Oui il est attendu ce fameux mariage. 2 saisons pour nous mais quand on se rend compte que dans la série ca fait 8 ans depuis leur rencontre ouaw ils en ont mis du temps!

pretty31  (06.01.2018 à 19:49)

Enfin ! Je suis soulagée que ce mariage ait au lieu, je n'y croyais plus ! 

Contributeurs

Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

mamynicky 
stella 
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